Réseau

Réseau

une personne ressent cette pression sociale (ce vide)
elle sait ainsi où est son intérêt
c’est à dire ce qu’elle doit faire,
pour ne pas «tomber »
ou être à l’écart du mouvement …
de la dynamique du monde.

Comme à l’école,
elle se rapprochera du ou des plus populaires
pour être « bien »
et non « mal » (c.a.d ne pas avoir cette pression sur les épaules celle d’être à l’écart de ce qui « marche », pour ne perdre pieds ou faire son petit effet).
En grandissant,
la personne comprend vite,
qu’elle devra faire partie d’un réseau,
afin d’être “bien” (en “haut”) et non “mal” (avec cette pression à gérer ;
concrètement faire face au néant).

Elle adhérera alors à mort,
au réseau qui lui permet d’avoir du concret
et non à avoir ça, sur les épaules (à gérer)
Non alors pour critiquer le réseau (qui lui aura permis d’avoir du concret)
… qui l’aura reconnu,
qui lui aura « sauvé » la vie,
mais être là,
belle et bien pour suivre
les ordres (l’ordre) ;
c’est à dire la ligne éditorial du réseau,
qui lui aura « sauvé » la vie (ou « offert » un travail)
pour avoir encore le sentiment d’être « bien ».

Son sentiment d’être « bien »,
dépend désormais,
de ne pas « trahir »
sinon retrouver cette pression,
impression celle qu’elle a
étant enfant lorsqu’elle se sentait abandonné (c’est à dire avoir fait quelque chose de “mal”).

Là concrètement
il n’y a plus réellement le moyen de s’en sortir (de moins en moins d’emplois et de plus en plus de formation pour faire genre)
c’est à dire de travail pour tout le monde.
… d’avenir.
Et le politique
a soutenu ce cap,
en insistant
à faire partie d’une Europe
qui n’est pas là
pour soulager,
reconnaître ça
mais belle et bien,
enfoncer le clou
… exploiter
pour que ça profite au Capital.
Traduction : les gens appartiennent au Capital (ils n’ont plus aucune voix,
ils appartiennent à ce qui désormais pris le « pouvoir »,
et qui n’en a rien à faire de ça).

Un monde où des « savants » (les personnes les plus « brillantes » dans ce monde)
enseigneront cette Europe
celle qui leur a « sauvé » la vie (c’est à dire ôté ou privé de leur droit)
sans que cela ressorte comme tel
… puisque les gens adhèrent,
achètent déjà (ont voté macron).

Les jeunes sont élevés dans un environnement dit « communiste » (sont pris en charge)
ils sont sur une ligne droite de 20 ans
avec une perspective …
c’est à dire un travail (les études)
et un logement (ils sont chez leurs parents)
et après c’est le néant ;
ils ne sont plus du tout pris en charge
mais en concurrence (soit tu crèves soit je crève) ;
c’est le principe du Capitalisme (faire de l’argent).

Comment un jeune peut-il gérer ça,
comprendre ça ;
lorsqu’il a été « élevé »
dans un environnement dit « communiste »
où il a été pris en charge
et il est arrivée forcément à au moment où,
il ne trouvera de travail
et ainsi de logement (d’affectation).
La personne n’est pas «élevée »
pour prendre conscience de ça
mais a été adoré (ou un problème) par des parents
qui sont « adultes » ;
c’est à dire qui sont en plein « dedans »,
sans réellement saisir au fond l’absurdité,
du régime dans laquelle,
ils gravitent (de leur existence).

Les parents se retranchent ainsi sur leurs enfants,
pour faire le plein d’essence ;
car il n’y a pas réellement de sens,
là où ils « évoluent »
du fait d’être « responsable »
et non plus des « enfants » (concrètement ne pas au fond savoir c’est à dire avoir d’essence s’ils perdent leur affectation
afin de continuer à paraître « responsable » ; à donner le change).

Dans un environnement communiste …
c’est la même chose qu’un pays capitaliste
avant d’être affecté ;
c’est à dire que la personne a été aiguillée
en fonction de ces capacités
pour ensuite être affecté
à ce qui sera concrètement sa vie.
Elle aura un travail
et un logement.

Le capitalisme n’est pas « mieux » voire pire …
malgré la « légende » celle qui est construite pour que les gens continuent à adhérer (à donner leurs vies pour ça).
Concrètement,
si la personne n’appartient pas à une réseau
elle est morte.
C’est donc sectaire, mauvais
et non libre, sain (la personne décide de rien, ne choisit pas sa vie … malgré la « légende » ou les « lumières »).
Elle “évolue” dans un environnement belle et bien …. « libéral ».
Si son dieu,
c’est l’argent (“je pense qu’à ma gueule”, “je suis un crevard”
et non pour l’intérêt général)
alors elle est chez elle sinon elle est foutue.

Être obligé de devenir un crevard,
sinon être cuit.

Travailler c’est juste avoir une affection
c’est à dire une raison d’être
ou une chose à faire
pour ne pas avoir à gérer ça,
le néant.

Le propre de donner de soi,
pour avoir une prise et ainsi soutenir forcément une entreprise
afin d’être encore là « demain »
ou de pouvoir encore en croire en « soi » ; en quelque chose (ressortir
ou échapper à ça).

Je peux garantir,
que si une personne a le choix
entre aller à la mine
et avoir à faire face à ça (au néant concrètement)
elle ira à la mine
et elle dira même merci,
à son « sauveur ».

Ça marche à tous les coup ;
c’est ça prendre le pouvoir
ou se croire tout permis.

Moi du moment que le régime
dans lequel je suis
et ainsi que je suis censé soutenir …
tant qu’il ne pille pas des États (ne ruine pas le monde),
qu’il n’exploite pas les gens,
ou qu’il ne vole pas le « bien » d’autrui,
alors le monde pourra lui donner le nom qu’ils veulent,
moi, ça ne me dérange pas
(puisque c’est juste
ou épouse le sentiment celui
qui m’anime).

En revanche un régime,
qui prend tout le monde
…. dès la naissance
j’ai bien dit tout le monde (zéro laissé pour compte,
ou zéro « chômage »)
qui sont tous …. nourrit, logé (parce que les parents « évoluent »
dans un monde qui le leur permet)
et puis ensuite c’est démerde-toi,
pour trouver un travail (parce que tout fout le camps;
merci le Capital)
et en plus devoir trouver un logement sans travail (merci encore le Capital)
c’est un peu énervant
et/ou déprimant,
mais ça personne va te le reconnaître (forcément).

Un Régime en plus d’avoir une politique intérieur de merde à une politique extérieure de bâtard (appelons un chat, un chat)
c’est à dire qui consiste à piller le monde
tout en se faisant passant pour un “sauveur”
voire le “père-noël”.

Les enfants deviennent ainsi
… le ballon d’oxygène
des parents sans avenir
ou qui évoluent au fond
dans un monde dépourvu de sens.
Et une fois que les enfants deviennent « adulte »,
ils ne réaliseront pas ça,
mais feront pareils.

Les enfants permettent aux adultes de tenir,
pour être à leur tour pareil,
et permettre au fond,
à un système injuste de perdurer,
et qui ne sera pas là forcément
pour le leur permettre d’en prendre conscience.

Le pire
reste tout de même ceux qui en ont pris conscience
… de l’infamie (bêtise) de ce régime,
en n’étant plus des enfants
et qui ont RIEN DIT
mais qui en ont, au contraire, bien profité.

Pour le coup,
effectivement ils n’ont plus du tout d’innocence en eux,
et surtout
concrètement, ils ne reposeraient sur plus rien,
si ce régime s’effondre.
Tout leur sentiment d’être « bien »
c’est à dire titre et/ou argent (“valeur” à leur yeux)
dépend d’un régime
qui n’est pas là pour reconnaître ça (l’ordre)
mais en contraire de pouvoir le tuer,
afin d’avoir raison
contre la raison en soi.

Pour « évoluer » dans ce monde,
il faut réellement être un « winner »,
sinon t’es mort.

Comment justifier d’être “bien” (de manquer de rien) pendant que les autres crèvent la dalle concrètement, pour continuer à ne pas se sentir concerné (comment justifier ça dans sa tête ; être juste désolé et ainsi penser en avoir le droit … de plus le mériter. Le permettre ça concrètement. Qu’est-ce qu’à bien pu fait cette personne afin d’en arriver à penser ça). 

Arrivée à un moment impossible de sauver son “bien” et son âme (la personne fera un choix et cela sans même réellement s’en apercevoir et pour certains être convaincu réellement de faire le “bon” choix ; d’être “sage” ou “prudent”).

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