Un nouvel édifice pour représenter notre vision de la vie

Un nouvel édifice pour nous aider à voir claire…

Dans une entreprise occulte, c’est l’effet qui compte … pour être soit possédé, aveuglé, soit continuer à voir claire.

Après tout déprendra de l’influence, qu’aura réussi à prendre une entreprise égoïste, sur le temps et l’énergie d’une personne. Pour avoir ensuite une influence sur la suggestion même d’être le monde (ou les apparences). Manière pour cet esprit de ressentir les “bénéfices” de son entreprise. Pour insister dans cette voie là (qui est le propre d’être sans âme) ou alors le reconnaître (le voir). Si l’énergie d’une personne prend cette voie là, alors sa dynamique dépendra de posséder tout son monde, pour continuer à se sentir “exister” ou ainsi à ressentir ces effets “bénéfiques” (à se ressentir “bien”, “fort”, “cultivé”). Qui est le propre de posséder ou d’ôter la vie pour se sentir “bien”.

Un nouvel édifice a été inauguré, aux états unis pour éclairer le monde ou du moins pour l’aider à mieux appréhender son environnement ou son ordinaire. Pour avoir ainsi une vision claire de son espace ou de son quotidien. Pour l’aider à se diriger dans le “bon” sens ou à ne pas se tromper dans le sens du “bien” et ainsi rester “bien” (avec ce qui deviendrait “en principe” ordinaire ; ou la norme). En prenant ainsi ce temps ou ce sentiment d’être pour eux, l’essentiel. Un édifice pour avoir une vision claire des choses, du monde et être ainsi “sauvé” du bien. Du fait d’être convaincu (convertit) ou habitué au fait que le mal soit ordinaire (et donc “bien”). Du fait que le bien, l’ordinaire ou le fait d’être que mortel est devenu le “mal” (ou le combat d’une vie pour fédérer le monde dans ce sens ou cet esprit). Pour nous (l’énergie carnée) permettre d’avoir une base sûr, pour notre avenir, c’est à dire pour aider l’énergie à se figurer dans le “bon” sens … pour son “bien” (et ainsi avoir une base où notre espoir pourra se projeter dans l’idée d’être “bien” ; et se représenter que le mal n’est pas si mal que cela). Une vision sensée (normalement) incarner la vie ou l’espoir … celui qui est en chacun de nous. Un détournement de sens pas si innocent que cela.

Cela, a au moins le mérite de savoir qui et qui (… et pour le coup, il n’y a plus de doute à avoir, ou de faux semblant pour cacher un jeu ; et ainsi continuer à apparaître comme une entreprise ordinaire). Les choses se dévoilent naturellement, et deviennent ainsi de plus en plus claires.

Encore merci, pour cet édifice qui en dit long sur des intentions qui sont enfin “honnêtes” ; du fait de se dévoiler pour ce qu’ils sont (et non plus prétendent être). Les gens sont toujours mieux, quand ils sont honnêtes envers eux-mêmes. Afin de voir ou pouvoir se rendre compte, quelle est l’entreprise qui les emploie et leur donne le change. C’est à dire le sentiment d’être “bien”, d’être “juste” … pour les entraîner dans cette voie là (et être séparé dans un sens comme de l’autre). Et ne plus avoir à jouer un jeu, à se cacher ou à apparaître pour ce qu’ils ne sont pas (et surtout ce qu’ils ne défendaient pas). Ils ne tiennent pas ou plus à la vie, mais à la suggestion d’un “pouvoir” absolu. Celui d’être “sans fin” ou ôté du fait d’être mortel. Le propre d’être retourné ou détourné du sens même de la vie (de l’être) ; par vanité, entêtement ou paresse de l’âme. Du fait de tenir plus à l’idée, c’est à dire à la forme (ou à la suggestion d’un profit personnel ; aux apparences) qu’au fond (qu’à leur âme). Parce que le fonds ne permet pas de sauver la face ou d’entretenir une dépense d’énergie dans l’idée de pouvoir être “sans fin”. C’est à dire de pouvoir être ôté ou “sauvé” de l’idée d’une fin ; dans leur tête. Ils s’imaginent sortir de l’ordinaire pour être en réalité sans fondement sans posséder ou “employer”, convertir tout le monde à leur “entreprise”. Et devenir alors contre nature ; contre l’ordre des choses ou opposé au sens et au fait même d’être carné. Dans l’idée de “gagner” leur vie ou du temps ; c’est à dire d’œuvrer ou de s’affairer pour le “bien”. Qui est le propre de sauver leur peau pour perdre leur âme (tout discernement), tout en étant dorloté dans l’idée d’être “bien” ou dans le bon sens. Pour perdre leur âme. Dans leur tête, cela raisonne comme le fait d’être “sans mal”, ou “idéal” … “unique”, “supérieur” à l’ordinaire … comme s’ils se “sauvaient” eux-mêmes ou qu’ils se “préservaient” eux-mêmes du “mal” ou de l’idée d’une fin … comme s’ils avaient e u x trouvé un truc génial qui prouve leur valeur afin de se rassurer ou se réconforter dans l’idée de se sauver, d’avoir de “l’influence”, un “pouvoir”, des droits sur la vie. Dans l’idée “d’avoir été choisi”, “élu” de dieu du fait d’être sorti de l’ordinaire (mais pas dans le bon sens et à condition de posséder tout le monde). Et il n’y a que le mal ou le fait de posséder tout le monde qui permet d’en être sûr, de se rassurer … C’est à dire d’être persuadé d’avoir “gagné”, d’avoir fait ses preuves ou réussi à se distinguer personnellement. Et il faut que l’objet condition à leur sujet se matérialise pour être “bien” ou “fondé” (c’est à dire convaincu par leur “entreprise”). Non en saisissant le sens de l’être ; reconnaissant leur erreur (c’est à dire, en mourant de leur personne en reconnaissant le sens de l’être) mais en tuant, niant, ou en exploitant ce qui sera un mal pour un “bien”. Pour se “sauver” ou se “préserver” du mal, de l’idée d’une fin dans leur tête ; du fait de tenir plus à leur confort à la vérité. Car la vérité ne permet de se suggérer l’idée d’une “félicité” ; sauf en sacrifiant une vie dans l’espoir ou l’idée d’être “sans mal” ou félicité pour cela. Grandir, c’est le fait de mourir de sa personne, c’est à dire que l’âme doit s’éveiller pour prendre conscience autant de l’ego que de son propre je (c’est cela “mourir” de sa personne). En revanche dans cette entreprise celle d’être “sans mal” (ou ôté du fait d’être mortel), c’est mourir ou donner la mort afin d’être ôté du risque de connaître une fin personnel. Ce qui n’est pas grandir mais se grandir ou s’agrandir pour rester “en vie”. Dans l’idée d’être “fort” ou “puissant”. C’est la peur d’une fin de vie ou d’un pouvoir “sans limites”, qui les anime dans l’idée d’être “bien” ou dans leur droit. Et non la vérité … car elle ne permet pas de se mentir ou de faire un mal pour un “bien” ; c’est à dire pour se préserver du “mal” celui qui est dans leur tête du fait d’avoir vécu par intérêt personnel, pour rester “en vie” et non pour ouvrir les yeux sur une existence carnée. En allant dans ce sens, celui d’être “sans mal” ou “idéal”, l’énergie finit pas être convaincu d’être “sans mal”, “sans limites”, le propre d’être sans fondement sauf en possédant le monde (la suggestion d’être le monde pour cet esprit). Et tout cela, afin d’être “sauvé” dans leur tête de l’idée d’une fin. Le propre d’être sans âme ou d’être devenu mauvais dans l’idée d’être “bien” ou de tout au contraire, œuvrer pour le “bien” ; pour suivre cette “vérité”, “félicité”, lumière projetée celle qui permet d’être sauvé de l’idée d’une fin … d’une illusion. Là, ils sont effectivement “sauvé” (ou se sont fait embarquer) mais pas dans le bon sens. Ils se possèdent, s’exploitent ou exploitent dans l’idée d’avoir trouvé un truc génial pour sauver leur peau. Qui aura pour le coup leur âme et la vie en soi … si elles n’arrivent pas à saisir le sens de l’être ou à assumer la suggestion d’une fin … qui n’est pas si grave sauf par vanité, entêtement ou paresse de l’âme. Car le mal suggère l’idée d’un “bien” ou d’être sauvé de l’idée d’une fin.

David – V i E L

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