Prendre de la “hauteur” (“grandir”)

Ascendant
maîtrise
et « confiance » en soi.

Une personne a un ascendant,
du fait d’être populaire,
de captiver.

Une « confiance »,
qui attire …
et qui provient du fait,
que le sentiment est allé « dehors »
pour prendre conscience de lui,
de qui il est (qu’il est capable et non sans succès ; reconnaissance).

Il s’est ainsi mélangé aux autres,
exposé personnellement
et manifestement ça a « marché » pour lui.
Le monde lui profite,
les autres vont vers lui (il est attirant).

Sa vie,
son histoire lui permet de plutôt bien ressortir,
de plaire …
c’est à dire d’avoir raison comme ça.
Les autres se donnent à lui,
comme ça (il est attirant) ; ou alors il y a raison c’est à dire une histoire qui fera que les gens iront vers lui, lui feront confiance … leur donneront leurs vies, leurs amour. Il est respecté, reconnu … ils arrêtent le temps, des autres … il attire l’attention, il est “bien” (une énergie à cette capacité celle de ressortir mais attention, ce sera toujours dans la limite de son sujet et … le temps d’une vie, si l’objet qui lui permet d’attirer du monde est toujours à la mode c’est à dire qu’il attire autant).
Ils sont concrètement dans l’ombre (ils en ressentiront le besoin)
de ce qui se figure alors une « réussite ».
Cette ombre, celle qui est nécessaire à leur sentiment d’être « bien »
… d’avoir du succès (de se connaître)
et non d’être « mal » (de ne pas se connaître, se reconnaître).

Ce que j’essaie de faire ressortir,
c’est que les gens donnent raison (leur vie, essence … la connaissance qu’ils n’ont pas. Ils donnent leur amour pour avoir ça, continuer à pouvoir avancer)
inconsciemment à ce qui paraît bien certes,
mais sans l’être au fond, tant que cela.
Parce que son sentiment d’être “bien”,
dépend de ça (de captiver).

Est-ce que la personne qui se croit au top,
qui se croit bien se rend compte, de ça ?
Non.

Pour elle, elle a seulement du succès,
c’est à dire « confiance » en elle,
et pas les autres (c’est comme ça, point barre).

Elle ne réalise pas alors …
que sa « confiance »
que son sentiment de se connaître
provient du fait d’être attirante (d’être vendeur)
c’est à dire que les autres dépendent de lui. Le propre de prendre l’amour des autres (d’attirer),
sans reconnaître ça (car elle ne connaît pas ça, malgré son sentiment).
Sa condition pour être « bien » est de continuer à faire de l’effet (à captiver, à avoir ça … ce que les autres n’ont pas et qu’ils ne devront pas avoir si elle veut continuer à se sentir au top).

Il y a un ascendant,
une confiance qui est anormal,
c’est à dire qui nécessite d’être populaire,
de sortir personnellement de l’ordinaire
sans réaliser qu’ils prennent la confiance des gens (qu’ils occultent, oublient ça)
pour renforcer concrètement leur sort
ressortir plus que les autres,
tout en paraissant bien (sans l’être au fond).

C’est l’attraction
qu’une personne aura vis-à-vis d’une autre,
qui est intéressant.

Comment cela se fait-il qu’une personne plaise
qu’elle a de l’avenir
et qu’une autre en aura pas.

Et le fait de déplaire …
prouve t-il au fond,
que la personne ne vaut rien, qu’elle est mauvaise ? qu’elle est incapable … (je rappelle que c’est seulement le monde qui renvoie au sentiment ce dont il est capable).

Une personne qui « marche »,
qui fait envie,
qui est populaire,
ne se connaît pas tant que ça ;
n’est pas si bien que ça.
Car elle prend la confiance
des gens (elle est la réponse à un besoin qui ne révélera rien, mais qui convertira le monde à son sujet pour durer, briller)
sans le reconnaître,
sans le voir (puisque ça … le monde lui revient ; ça lui plaît).

Prenez par exemple une entreprise.
Il y a une hiérarchie (un ordre)
avec ceux qui sont à la base (en bas de l’échelle)
et ceux qui sont en haut.
Et une personne tendra à aller en « haut » .
Pourquoi ?
Pourquoi une personne cherche naturellement
à monter … pourquoi est elle attiré par ça ? (le “pouvoir”).

Parce que plus elle « montra »,
plus elle profitera de l’énergie,
de celles qui sont en bas (et je ne parle de ceux qui sont pour le coup, sans rien).
Concrètement les gens donnent leurs vies (ils la perdent ; ils se tuent à la tache pour avoir une raison d’être mais ne rien réaliser au fond ou passer à côté de ça … d’eux-mêmes).

Et si ils restent en « bas » (voire sans rien)
moins ça leur profitera.
Et plus ils seront en « haut » (ils auront un objet qui captive)
plus ça leur profitera (ça ira, selon eux).

Il faut bien comprendre
qu’une personne donne sa vie (attend quelque chose)
en faisant partie d’une entreprise (c’est à dire ce qu’une entreprise ne pourra pas lui apporter).
Ce n’est pas innocent.
Car son énergie en fait profitera
à ce qui est en « haut » (sa vie, lui revient) ;
malgré son sentiment qu’il n’y a pas de mal (ou que c’est comme ça).

Prenez des enfants …
combien de personnes sont devenus parents
pour profiter de ça.
Du fait d’être cultivé.
Les parents sont en « haut »
vis-à-vis de ce qui est en « bas » (enfant ou entre les mains de ceux qui sont en « haut » ; qui s’occupent d’eux).
ce qui est en “bas”, vouent un culte (ils attendent tout de ceux qui sont pour eux, en “haut” ; ils donnent leur amour).
Et les personnes qui sont devenus parents ne réalisent pas ça.
Pour eux c’est normal.
Autant que pour le patronat,
il est normal que le salarié
donne sa vie
qu’il travaille pour rien ;
parce que c’est comme ça,
ou dans l’ordre des choses (pour que ça continue à leur profiter, à aller pour eux ; il n’y a pas de mal).

Il est question de cet ascendant de merde
qui renvoie réellement à la personne,
le sentiment d’avoir des droits,
d’être au-dessus des autres (d’avoir “grandi”, d’avoir “appris” et pas les autres ;
inconsciemment).

Une assurance qui provient au fond, de cet ascendant de merde qui n’apporte rien à part de pouvoir convertir l’énergie (l’amour) de ceux qui sont entre leurs mains pour renforcer leur sort concrètement (avoir plus de “chance” et/ou de “mérite”).

Il n’y a plus alors de reconnaissance, plus aucun droit … à part de donner sa vie ;
à ceux qui leur doivent tout (selon eux)/
Afin de rester en “haut”,
“sûr” d’eux … à leur place,
c’est à dire parent,
patron
ou maître chez eux (l’avenir est ainsi devant eux, ou le monde leur appartient). Et ça leur plait, pourquoi remettre ça en question.

Leur sentiment d’avoir grandi,
dépend seulement de ça ;
de devenir parent,
ou patron avec le temps (c’est dans leurs têtes).

Ils doivent “réussir” dans la vie (être “au-dessus”) ; prendre la tête pour rien seulement pour avoir le sentiment d’être utile sans l’être au fond (d’avoir une raison d’être, de se connaître).

Le sentiment s’attachera ainsi,
à l’objet celui qui lui a permis d’assurer (d’avoir du succès, d’avoir cette influence là ; de briller, d’apparaître bien)
condition concrètement à leur sujet (présence) ;
sans reconnaître en fait, ce qui leur permet de briller, d’assurer ou rester « sûr » d’eux (de paraître bien)
pour être … encore là « demain » (ne pas disparaître ou douter).

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