Reconnaître (lâcher prise) ou nier (jouer à ça … profiter, abuser) ?

Reconnaître le mal fait
« l’échec »
ou alors ça …
aura raison de la personne (ça l’aura).

Ça paraît simple,
mais dans un environnement,
où il s’agit d’avoir raison de l’autre
d’être le ou la « meilleur (e)»
pour ne pas être fini,
être à la rue (mal finir)
c’est à dire de devoir projeter un objet
de faire une chose
qui captivera réellement du monde
pour gagner de l’argent
voire devenir au final une vedette (une icône)
ça devient vite difficile
de s’opposer non à l’ordre des choses,
mais à ce qui est bouffant
et ainsi, de dire pouvoir encore dire non à ce qui est devenu « normal » ; la norme (adopté par tout le monde).

La vie est devenue comme ça.
Soit tu tues l’autre
soit tu crèveras la dalle.

Et pour ceux,
qui sont à l’origine de ça,
c’est normal.
Forcément puisque ça renforce
leur sentiment d’être à l’abri de ça,
d’être mieux que ça
tout en le générant (en être responsable) ;
ils ont failli
mais pour eux,
ils sont en « haut » et non en « bas »
c’est à dire « bien ».

Voilà ce qu’ils ont fait de leurs vies,
et ainsi du monde.
Pour sentir une légitimité
qu’ils n’auraient pas sans ça (le mal fait) ;
c.a.d faire ce qu’il faut pour que le monde,
leur revienne.

Nier le mal (ce qui est fait) ;
tout le monde le fait … (c’est normal)
mais est-ce qu’une personne réalise bien ce qu’elle fait (en réussissant à se convaincre qu’il n’y a pas de mal).
Nier le mal,
c’est occulter (renforcer ça).
L’autre est alors perdu,
c’est à dire qu’il doute …
il n’a pas réellement conscience du mal fait ; il supporte ça … l’autre qui en jouera (il ne peut pas le réaliser, percuter ; il se fait alors posséder, avoir, bouffer ou manipuler. Là, la personne est mal car elle est dans l’ombre de ce qui peut sentir un “gain”, prendre réellement du poids aux regards des autres et ainsi … avoir une “confiance” qu’elle n’aurait pas sans cette histoire ou ce qu’elle a généré)
puisque c’est occulté (le sentiment est alors dans l’ombre de ce qui peut profiter de la vue ; se rendre compte de ça).
Celui qui a fait du mal sent alors un pouvoir,
celui de paraître bien, de paraître fort (cool)
tandis que l’autre est mal.

Le mal alors lui profite (le sentiment se convertit ; ça lui plaît) ;
puisque cela lui permet de ressortir personnellement … de se distinguer. Donc, il n’y a pas de mal à ça (au contraire)
jusqu’au moment,
ou l’autre réalisera ça,
pour sortir alors de cette influence de merde (ne plus se laisser faire) ;
cette influence qui faisait,
qu’il était paumé (sous son emprise ; et avec cette emprise il n’est pas question d’espace et de temps … changer de pays et ou d’époque ne changera rien).
Pendant tout ce temps,
la vie de la personne était concrètement arrêtée
ou au ralenti
c’est à dire que la personne éprouvait de la peine
car elle était dans l’ombre de ce qui se moquait du monde,
pour se figurer une « réussite » (qui ne voyait pas le mal,
puisqu’il était “bien”)

Et la personne qui a nié le mal fait,
s’est seulement attaché au « bien » (à sa vie ou à ce qui est à lui, dans sa tête).
Elle se défendra d’être bien (niera les faits) tandis que l’autre
essayait d’avoir une reconnaissance
qui ne viendra pas ;
puisque ça permet à autrui,
d’avoir une prise,
c’est à la vie d’autrui,
pour renforcer concrètement son sort (je) … lui voler (gâcher) l’existence sans que cela ne paraisse.

Le pouvoir de ça est d’occulte c’est à dire d’empêcher le monde percuter ça ou ce qui leur permet de pouvoir s’opposer (de s’extraire d’une influence qui n’est pas là pour aider mais se régénérer ; abuser).

Une personne ne considère pas l’influence de ça.
C’est à dire l’influence d’un sentiment qui se figure être « bien »,
sans l’être.
Et l’histoire (les vagues) celle que fera le sentiment
pour continuer à se voiler la face,
fonctionnera …
et ça aura réellement raison de l’autre ;
qui ne pourra rien faire contre ça (il est mal sans pouvoir plus,
se l’expliquer). Puisque ça n’existe pas (toujours pas ; et les mecs et nanas qui sont dans cet état continue à voir des amis ou des spécialistes pour les « aider » …).

Ça finit alors mal.

Celui qui accuse le coup,
aura le monde sur le dos (tort) ;
ça peinera (l’affectera et ainsi, l’aura) puisqu’il n’est pas comme ça
ou comme ce que le monde pensera de lui (et ça lui fera mal).
L’autre a ainsi « gagné ».
« L’idéal » maintenant est qu’il se tue,
car là ça donne concrètement (réellement) … un coup d’accélérateur
ou à celui ou à celle,
qui est responsable de ça.

Tout en sachant
qu’une fois en être arrivé là … après, ce n’est pas difficile,
il suffit juste de donner une pichenette, le coup de grâce
car il a perdu toute crédibilité ;
bien évidemment si le travail de sape,
a bien été orchestré.

S’il se tue … « bingo » ;
cette histoire a eu raison de lui.
De plus tout ce qui s’approchera de cette histoire,
ressentira ça …
c’est à dire qu’ils voudront aussi inconsciemment en profiter
le propre d’en remettre une couche
sur ce qui était déjà sonné ou à la rue (perdu).
Une histoire ainsi enfle,
et la personne ne le supportera pas.

Tout le monde s’en mêlera pour “comprendre” et en réalité enfoncer le clou. Le monde trouvera également inconsciemment un intérêt à ça ; se raliera (y trouvera son compte). Pour enfoncer et non révéler, éclairer (saisir ça).
Il se retrouvera ainsi seul,
comme un con ou une conne,
c’est à dire sans reconnaissance (soutien)
et/ou argent.
Et je peux garantir qu’une personne qui a du monde
ou le monde sur le dos,
est repoussante (ne donne pas envie).
Raison pour laquelle que ça marche,
d’enfer.

Une personne qui s’en mêlera c’est à dire qui tombera dans le panneau (car cet objet est en cours, la personne peut ainsi y mettre les « pieds » … du temps et de l’énergie)
profitera en réalité, à ce qui l’a créé (généré)
et comme c’est plus fort qu’elle,
elle renforcera en réalité le sort,
c’est à dire qu’elle profitera,
à ce qui se sert d’elle (derrière tout le mal, malgré le sentiment d’une personne de ce qu’elle à faire pour que ce soit sans mal … il s’agit de ça ; c’est plus fort qu’elle malgré son sentiment d’en être capable).

Une personne qui se mêle d’une histoire,
n’a aucun sens critique …
vis-à-vis de ça (de ce que je rends compte) ;
elle donne seulement raison,
à ce qui paraît « bien »
et c’est justement ça, qui pose problème.
Elle profite à ce qui se sert d’elle,
sans être critique à ce sujet,
mais penser réellement bien agir (faire ce qui est juste).
Et elle croira réellement avoir bien agit (avoir raison)
puisque le monde lui donnera raison (rentrera dans le jeu ; le monde donne toujours raison à ce qui paraît bien c.a.d à ce qui a pris le dessus … il s’agit de cet ascendant de merde, d’un jeu d’ombre et de lumière ; de faire de l’effet ou de marquer les esprits).

Après c’est mécanique (obligé) car ça dépasse l’entendement ou l’expression d’une volonté. Lorsque ça captive (marche) un objet ressort. Ça (l’objet) plie (courbe) l’espace/temps et tous les objets qui passeront à côté tomberont dedans non pour éclairer mais renforcer l’objet (le mal). Ils donneront raison au mal sans le voir puisque ça leur profite (plaît ; le mal devient alors bien, cultivé). Et ceux qui sont dedans ne pourra pas s’en extraire sans reconnaître ça (ce qu’ils ne feront pas puisqu’ils sont “bien”, “au dessus” des autres).

Ne vous leurrez pas, une personne qui se sert de ça inconsciemment, en a plus ou moins conscience (elle ressent ça) mais sans non plus, pouvoir plus s’exprimer à ce sujet (et ainsi s’approprier ça). Après avoir profité de ça sans voir le mal le sentiment s’est converti … après c’est mort. Car il n’a pas réfléchi à ça, le sentiment a profité de ça (et comme le monde n’a pas conscience de ça … ça marche. C’est “bien” à condition d’être “en vie” et de garder l’objet qui permettra de le rester (c’est à dire d’encore captiver pour éloigner ça d’eux … la mort ou la fin). Sinon c’est beaucoup moins cool … aussi bien en étant en vie que “mort” ; ça le perdra).

Je rappelle que la vie est procession (un changement d’état).

Il s’agit du sacrifice ritualisée
par un sentiment,
qui en est encore là.

Une personne est bête (sinon elle ne serait pas en vie ;
là).
Tout ce qu’elle veut c’est un moyen,
ou l’objet qui fera qu’elle sera « bien »
ou « préservé» de ça (elle cherche seulement à être dans le bon camps ; mais il n’y en a pas).
Elle recherche ça.

Et comme ça,
est impossible à figurer en l’état,
elle peut toujours courir,
pour l’avoir ; tout en sachant
que dans ce monde il lui faudra tuer l’autre (pour se distinguer, ressortir) ;
sans que l’autre le comprenne (et alors voir l’autre faire pareil, pour ne pas rester dans l’ombre de ce qui se figurait une “réussite” ; être mieux que lui)
Pour s’en sortir …
et le pire étant que ça marche,
puisque les gens adhèrent(veulent ça).
Sinon, il n’y aurait plus rien à faire ;
ils seraient perdus
c’est à dire qu’il n’y aurait plus de raison d’être, d’intérêt (de quoi tenir à eux, à la « vie » ; « espérer »).

Le je (l’énergie qui est dedans)
ritualise inconsciemment,
ce qui est concrètement un sacrifice
pour renforcer son sort (ressort qui est l’influence de l’énergie qui s’affairera
dans ce sens et cet esprit là)

il s’en moque de ça (du monde)
du moment que ça lui revient (profite).
Le sentiment d’une personne,
est que du moment
que ça lui revient (profite)
alors ça va (il n’y a pas de mal).

Une personne n’a pas conscience de la force (de l’influence) de ça.

Ça n’a pas de conscience ;
ça retourne votre énergie (et par extension votre volonté)
contre vous,
et c’est sans fin (s’il vous prend de faire face à ça, en l’état).

Il faut alors changer d’état,
pour sortir de cette influence ;
la même qui s’exerce sur terre,
sans que le monde s’oppose
ou qu’il voit le mal,
mais au contraire,
le bien (un intérêt).

Ils se convertissent alors au mal (ils ne réfléchissent pas à ça)
puisque le monde leur revient (ça paie bien) ;
ils sont alors convaincu d’être “bien” (de “réussir”)
puisque le monde “adhère” (les soutienne)
c’est à dire qu’il est sous le charme (captivé).

Sauf qu’un charme, ça se rompt.

Ils n’auraient pas dû faire ça,
toucher à la vie d’autrui
sans voir le mal,
mais comme à leur habitude …
tout mettre sur le dos de ce qui était déjà mort (c’est à dire encore entre leurs mains)
pour renforcer leur sort.
Et ainsi … en continuant dans ce sens (en étant de plus en plus malfaisant)
être de plus en plus magnétique,
attirant (se sentir « fort » ; cette force
qui provient du mal fait)
tandis que l’autre dépérira (sera beaucoup moins attirant, en vie, là).

L’objet captive.
Je prends un exemple pour illustrer mon propos.
Le tennis (ou le foot …)
honnêtement c’est fascinant de voir une personne tapait
dans un balle ou un ballon de là à ce qu’elle soit idolâtré
et qu’elle gagne une somme à plusieurs zéro
parce qu’elle a du mérite … ou parce qu’elle a travaillé dure pour ça (c’est un modèle de réussite pour beaucoup de monde et ainsi … à l’image de notre monde ; société).
Cet objet a renforcé son sort sur terre,
puisque le monde adhère ;
mais si le monde change « demain », alors il perdra tout.
Car son énergie s’est convertie c’est à dire qu’il dépend désormais du monde celui qui l’élève au rang d’icône.
Si le monde change, ça ne lui revient plus, ça lui échappe concrètement des “mains” … et il disparait (réellement). Et il ne pourra rien faire contre ça ; car il a été là non pour reconnaître ça mais pour taper dans un ballon ou une balle et attendre d’être cultivé, d’être bien payé pour ça (= ne pas voir le mal mais un intérêt à ça).
Il perdra alors son titre et son or …
il sera ainsi mal ou abandonné à son triste sort (sans ressort) ;
c’est à dire qu’il ne comprendra pas ça ce qui lui arrive,
pour alors … mal finir (être dans l’ombre
de ce qui se figure non être bien
mais qui fera ce qui est juste
et qui forcément, le dérangera ; l’énervera et/ou déprimera. Et pourtant ça ne le dérangeait pas de “réussir” dans la vie tandis que les autres crevaient la dalle ; méritaient leur sort).

Je ne comprends pas ce phénomène,
d’idole/fan.
Le fan est sous le charme,
donne sa vie (voue un culte à ce qui tape dans un ballon, dans une balle ou alors qui tape une note qui scotche tout le monde ; traduction : le fan compte sur son idole ou ce qui a eu raison de lui, inconsciemment au sujet du fait … d’être « en vie ».  Mais tout ce que pourra faire son idole c’est de lui signer un autographe pour qu’il se barre (détache). Autant qu’une personne ne verra pas le mal à faire ce qu’il faut pour s’acheter la voiture de ses rêves. Mais qu’est-ce qu’elle pense, que sa clef va ouvrir. Qu’est-ce que va bien faire son idole ou sa voiture contre ça. Parce que c’est concrètement ce qu’il a réalisé (fait de sa vie) malgré son sentiment qu’il n’y a pas de mal à ça (il s’est approché de la voiture de se rêve ou de son idole de là à pouvoir la toucher voire l’avoir rien que pour lui ; être fier de sa “réussite”). Mais qu’est-ce qu’elle a dans la tête, la personne (qu’est-ce qu’elle croit … que ça marche comme ça).

Le fan est sous le charme,
donne sa vie,
pour renforcer concrètement le sort
de ce qui se moque de lui (il en a rien à faire de lui).
Autant que la voiture qu’il aura ;
celle dont il se sacrifiera pour l’avoir (ça lui fera une belle jambe). Quelle porte ça va lui ouvrir (au sentiment) en ayant raison de l’objet celui qu’il s’est mis dans la tête d’avoir pour être “bien” ou au top.

Et le monde ne dénonce pas ça,
il l’encourage (forcément puisque c’est la base
même du commerce … capitalisme ; convertir l’énergie en cash, il faut être vendeur). Et ce qui a généré cet objet, c’est à dire le sentiment qui a ça ou l’objet qui captivera le plus de monde sentira réellement “s’en sortir”).
Autant que le capitalisme (cet idéologie) qui a raison de pas mal de monde sur terre,
est « bien ». Ça fait qu’il est encore un belle avenir devant lui. Tout ce qui est au “centre” ne voit pas de mal à ça, puisqu’il convertie concrètement le monde à son sujet (il se renforce).

Je ne sais pas si une personne,
se rend compte de cette influence
(et pourtant elle est sur « terre »,
pas étrangère à ça,
malgré son sentiment d’être rien du tout,
ou au-dessus de tout ça).

Les parents dans cet exemple,
ne voit pas le mal ;
leur enfant (ce qui est sous leur responsabilité)
ne fait pas de mal ;
et en plus avec de la “chance” … ce sera peut-être la future star de « demain ».
Et alors ne rien changer à cette histoire (celle d’être “en vie” ou le monde) ;
puisque personne au fond,
ne change.

Les mêmes parents qui auront un avis sur la société,
non pour apporter une réflexion,
mais être là,
pour renforcer ce qui a déjà raison d’eux.
Par peur de faire du mal
ou de perdre ce qui leur renvoie
le sentiment d’être de bonnes personnes (pour ne pas déranger
ce qui a raison d’eux).

Leurs pères,
maîtres,
ou les élites mondialisées
ont « un peu » pété les plombs …
mais ce n’est pas grave,
il faut soutenir leur père,
leur maître
ou les élites
afin de rester à leur place (de bons enfants ;
en un mot soumis, obéissant).

Et le pire … si un jour ils se révoltent (saisissent ça)
seront-ils mûres pour autant ? Non.
Parce que ça ne vient pas d’eux.

Ce sera alors pour prendre le pouvoir (inverser les rôles)
et faire pareil ;
ne pas être mieux.
Mais au moins ils ne seront pas en-dessous de tout,
mais au-dessus de tout ça (de ce qu’ils feront pour rester à leur place car ils l’auront mérité).

L’exercice du pouvoir,
c’est seulement la « main »,
nécessaire à l’énergie
pour qu’il puisse se fixer dans la densité
c’est à dire se concentrer (ressortir de ça, de ce qui est normalement une fin, la perte ou la mort). Pour permettre au sentiment
de rester concentrer sur ce qui sera son sujet,
sans avoir non plus … à traverser ça (de son vivant).

Si une personne ne reconnaît pas le mal fait
de son vivant (si elle ne fait pas cette démarche)
alors ça l’aura.
Soit de son vivant,
car ceux qui accuseront le coup,
essaieront de réaliser ça (à sa place)
pour sortir de son influence de merde … qui est mauvaise ;
la personne qui a cette influence (de merde) se donnera du mal,
pour apparaître réellement,
comme étant bénéfique
et/ou capable (comme ayant du mérite) ; et ainsi encore + abuser
pour énerver ou déprimer ce qui est pour ainsi dire déjà fini (mort ; en le pouvoir de ce qui se figure une “réussite” ou qui pourra profiter de la vue … là le sentiment de la personne c’est qu’elle prend de la “vitesse” et de la “hauteur” … concrètement il convertie le monde à son sujet et ressortir alors à mort).

Ça tue ;
j’ai tellement étudier ça
que je sais comment le prendre,
ou comment ça opère (marche).

Tout en sachant que ça,
n’a pas de conscience ;
et qu’il n’y a pas ainsi de mal au fond.
Seulement ce qui bouffera une personne (l’existence ;
du fait de ne pas avoir réalisé ça …
ça dans ce monde, étant sans intérêt).

Pour que ça « marche »,
il ne faut pas hésiter à faire le mal (du mal … voire tuer)
pour renforcer ainsi le sentiment d’une personne …
qui sentira alors un pouvoir qu’elle n’avait pas jusque-là.
Afin de pouvoir selon elle,
sortir personnellement de l’ordinaire (de l’ombre)
c.a.d avoir une vie “meilleure”, une vie qui vaille le coup …
en prenant une vie.
Et il n’y a pas besoin de tuer physiquement pour ça.
Mentir suffit ;
mentir tue (fera l’affaire).

Et je rappelle que pour le monde,
ça n’existe pas,
donc vous ne risquez rien.
Au contraire,
ça vous permettra d’améliorer votre ordinaire (de “monter”)
c’est à dire d’être plus magnétique, plus attirant.
Raison pour laquelle,
une personne se convertie sans difficulté (elle a le choix entre être écrasé à mort ou alors en profiter … que va t-elle choisir ?!) ;
c’est à dire qu’elle ne verra pas le mal,
à ça,
puisque ça renforce concrètement son sort (ça lui plaît ou ça l’a eu ; et comme c’est inconscient alors ça n’existe pas … il n’y aura pas de mal).

Il faut affecter …
il faut que ça affecte,
sinon ça ne marche pas ;
c’est un principe de base ;
c’est à dire la base au sacrifice celui qui est ritualisé (mis en scène inconsciemment)
par un sentiment qui se figurera,
ainsi une « réussite » (mais il faut pour cela,
une amorce et ensuite travailler l’emprise ; sinon ça ne marche pas ou
ne prends plus).
Il faudra ainsi ne rien lâcher (il craquera) ; niait à mort … ne pas hésiter.
De toute façon l’autre sera dépassé (et c’est ça … cette mentalité qui est promue au jour d’aujourd’hui ; le propre d’avoir la gagne, d’être un battant, d’en vouloir)

La personne craquera ou il fera une connerie .. arrivée à un moment ;
car ça le dépassera. Ça dépassera l’entendement ou ce qu’il peut supporter (il ne pourra pas supporter ça ;
la « charge »).

En revanche,
si c’est découvert,
alors ils sont mal ;
car toute leur non-existence reposait sur ça.

Après si le sentiment en ait au début de sa vie …
normalement ça ne va pas trop et très loin ;
tout en sachant qu’il fait partie d’une famille,
il y a ainsi des histoires passées.

S’il a fait du mal,
il a juste à s’excuser ;
l’autre les acceptera et c’est fini (tout le monde passe à autre chose).
Le risque c’est qu’une fois …
que l’autre ait vécu ça, ait eu de la peine
bah …
c’est qu’il risque de ne pas, lâcher l’affaire comme ça
(après avoir été blessé, baladé c’est à dire dans l’ombre de ce qui se figurait une « réussite », de ce qui se moquait de lui ou qui le bouffait concrètement).
Et alors risquez de faire pareil (de devenir pareil … mauvais mais il se défendra pareil … d’avoir raison ; c’est sans fin dans ce sens là).
C’est à dire qu’il risque de perdre la mouche,
et qu’il veuille concrètement le faire payer (lui faire également du mal)
pour qu’il soit à son tours mal.
De là parfois, à vouloir tuer l’autre,
pour en être quitte.
Car ça l’a profondément affecté,
et il sera question de détacher ça de lui.
Le sentiment ritualisera ainsi inconsciemment ça ;
ça lui viendra concrètement à l’esprit,
pour s’en sortir
ou en finir (il est « dedans »).

il faut que le sentiment arrive à comprendre que du moment que ça c’est passé, il y a de lui (son énergie, de “soi”). Il s’agit du cours de sa vie (c’est à dire un fil ; qui peut être coupé s’il ne “gagne” pas à la fin … et là, le sentiment aura deux choix, celui de nier le mal fait pour sentir une “force”, une “confiance”, qu’il n’aurait pas sinon puisqu’il s’agit du sacrifice celui qui ritualise, manifeste le sentiment en se figurant une “réussite” … ou alors de reconnaître ça). Et il ne pourra pas récupérer ça comme ça. Il aura ainsi à faire à du monde qui ne reconnaîtra pas ça (le mal fait), puisque ça leur profite ou permet concrètement d’avoir une “confiance” (assurance) qu’ils n’auraient pas en temps normal. Cette histoire aura ainsi raison de lui, car ça le dépassera (bouffera … ou dépassera son entendement, ce que le sentiment est capable de  faire face, d’assumer, de voir clair, de réaliser … et arrivée à un moment, il devra changer d’état et c’est ça qui lui posera problème. Raison pour laquelle que rien ne changera pour lui (son sort est ainsi scellé ; la personne est belle et bien finie (sa vie est fichue ; son fil est coupé … j’essaie tant bien que mal à faire comprendre qu’il y a un lien entre être, leur sentiment et avoir pour échapper à ça … être encore au “courant” ou en contact avec ce qui leur “profite”, “plait” pour que ça n’est pas raison d’eux). Le monde c’est à dire là où ils en sont (où est regroupé l’ensemble des énergies manifestées dans la densité) à eu raison de lui (pour renforcer une dynamique qui ne sera pas pour rendre compte de ça, mais belle et bien là pour captiver les gens (énergies en devenir), disposer d’eux sans qu’ils puissent réellement s’opposer malgré la mise en scène pour continuer à captiver (à prendre leurs vies ; miam, miam).

Il est question de ça c’est à dire de ce qui est impossible à figurer (à saisir) sans changer d’état (raison pour laquelle que ça continue à “marcher” pour ceux qui se figure être “au-dessus” de tout ça. Le propre d’avoir raison du monde ou cet ascendant de merde. Ils se manifestent alors comme “éclairer” le monde pour en réalité l’occulter ou l’exploiter pour servir leur dessein (ordre ; être et rester en “haut” c’est à dire “meilleur” que les autres ou préservé d’une fin … selon eux).

Toute leur non-existence dépend de conserver cet ascendant de merde, sinon ça leur échappe … s’en est fini d’eux. Et pour que ça dure, il leur faut des idoles (et par extension des fanatiques ou des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ; c’est à dire qui adore ça).

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