Un drame, un problème … la gravité (“vie”)

ça est ce qui se passe lorsque ça échappe au sentiment (n’est plus conscient).

Un problème

un problème est ce qui est grave,
ce qui retient l’attention.

Impossible pour l’énergie
de se défaire de ça,
sans le traverser.

Si le sentiment traverse ça (ce qui est une épreuve)
alors il aura appris quelque chose
si en revanche,
il ne s’en sort pas,
il ne pourra pas détacher ça de lui,
et alors renforcer ce qui a eu raison de lui.

C’est de l’occultisme (une histoire d’ombre et de lumière)
mais ça ne ressort pas comme ça (car ils sont dedans ; “en vie”).
Ça ressort comme une histoire
qui a eu raison d’une personne …
le monde dira qu’elle a mal fini, qu’elle a mal tourné
sauf que sa disparition
renforce concrètement,
la personne,
celle qui ressort comme étant « bien ».
Et ça est inconscient.
Ça est encore vécu ; parce que le monde n’a pas encore pris le temps de réfléchir à ça, à ceux qui profitent de ça et ainsi qui se moquent d’eux .(c.a.d qui n’est pas là pour reconnaître le mal-fait puisque leur existence, sentiment d’être “bien” en dépends).

Ils donnent leur vie,
à ça, pour ça (ils marchent à mort … ils aiment ça, ils adorent ça, ils dépendent de ça). Ils sont là pour sortir personnellement de l’ordinaire (avoir raison du monde, de l’autre)
afin de devenir une idole et non être à la rue (et tout le système repose sur ça. Tout ceux qui finissent “mal”, tout ceux qui sont dans l’ombre de ceux qui “brillent” ou qui apparaissent comme étant “bien” … deviennent concrètement des parias, des pestiférés, une gêne, un problème pour ceux qui “réussissent” dans la vie).

Vous n’existez plus pour ceux qui ont “réussi” dans la vie. Et s’ils vous reconnaissent c’est pour leur renvoyait réellement le sentiment d’une réussite (et ainsi les remercier pour leur charité c.a.d les idolâtrer et/ou les encourager).

Le capitalisme tue,
sans le paraître ;
il y a quelque chose de dérangeant
dans ce qui est enseigné
dans les écoles …
dans l’idée d’apprendre
ou de se donner du mal,
pour s’en sortir dans la vie
(dans ce monde
qui a pris le capitalisme
pour modèle).

Et une personne qui “évoluera” dans un environnement capitaliste
ne remettra pas en question ce qui fait partie,
de son éducation (ils ne s’en prendront pas,
ils ne se révolteront pas contre leur “père”,
car ça ne se fait pas).

Honnêtement c’est facile de piéger une personne,
de jouer avec ses sentiments.
Et là le système joue avec les gens,
sans qu’ils le réalisent,
car en dehors … de ce qui est devenu une habitude pour eux (leurs vies)
 … ils ne savent plus (c’est pour cela qu’ils ne lâchent rien ; sinon concrètement ils sont perdus … et ils n’aiment pas ça).

Ils ne remettront jamais en cause ce qui leur donne le sentiment de savoir (et ainsi de pouvoir) ;
puisqu’ils ont concrètement raison du monde …
le monde est à leur merci.
Pourquoi remettraient-ils ça en question,
ce qui leur permet d’avoir ce qu’ils veulent ?

Pour moi, ils ne partiront pas (ils restent sur terre dans le meilleur des cas). Ils ne peuvent pas, ils dépendent trop de l’objet (il suffit de voir ce que fait une personne de son vivant, de voir autours de quoi elle tourne pour comprendre que son énergie ne se détachera pas de ça comme ça ; et ainsi rester sur terre tout en étant sans corps, sans fondement. Mais le pompon pour eux est d’avoir faire une chose de leur vivant qui est captivera du monde c’est à dire qui est vendeur …  car tout ceux qui le verront, reconnaîtront …. ça prendra de leur temps et de leur énergie pour que ça leur profite aussi bien de leur vivant que de leur amour (ils laissent une trace ; c’est comme un relais sur “terre”).

Ce que n’arrive pas à saisir l’esprit, c’est que même la terre finira un jour (la personne a certes changé d’état non pour reconnaître ça mais dépendre concrètement ça, de l’objet et ainsi s’être fait avoir malgré son sentiment d’être “bien”). Il n’est pas question d’être loué mais de reconnaître ça de son vivant. Et si rien au-dessus d’eux (pas dans le sens qu’ils le manifestent ; pensent) les reconnaisse alors ils sont mal (perdu).

Il y a une réelle distance entre leur sentiment
et ce qu’ils font (sont) … ils n’en ont pas fini mais pas dans le sens qu’ils l’escomptent.
Et c’est le monde pour le moment,
qui leur donne le change (sentiment d’être “bien”, d’être “en vie”, de se connaître)
c’est à dire qui répondent encore à leur appel, qu’ils leur donnent encore du temps et de l’énergie
pour croire
qu’ils sont bien (en haut)
et non à plaindre (en bas). Mais au-delà je peux garantir que ce n’est plus de leur ressort.

Ça leur échappera … (s’ils ne reconnaissent pas ça de leur vivant, si ça ne leur passe pas).
Je connais ça. Et se croire au-dessus de tout ça du fait d’avoir raison du monde ou d’être populaire, n’aide pas malgré la suggestion (l’attraction).

Ça tue ou alors, révèle mais il n’y a pas d’entre-deux. Ils ont tous le sentiment de savoir avant que ça les touche (et ça les touchera). Quand je pense que ceux qui “réussissent” m’ont mis dans ça, pour que ça leur profite (pour renforcer leur sort ; concrètement “briller”). En revanche une personne n’est pas censée revenir de ça (s’en remettre) et encore moins rendre compte de ça, l’avoir analyser (et alors déranger c’est à dire casser un peu l’ambiance, de ceux qui aiment fêter ça parce que ça leur profite ou c’est, la condition à leur sentiment de “briller”, d’être “à part” … que ça “marche” pour eux).

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