À l’origine

Origine

Ils sont sur terre pour se fixer (croire en leur histoire).

Il faut que ça leur appartienne (plaise) ; que ce soit leur « terre ».
Et ça ira ensuite beaucoup mieux ; car ça leur revient (plaît alors) … ou plutôt
cela leur permet
de se ressaisir (de parler de ça ; de s’ancrer)
sinon ça leur échappe (ils ne sont plus rien ; il y a plus personne).

Dès qu’ils vont au-delà de leur sujet (connaissance)
c’est mort.
La personne déprimera
et/ou s’énervera
et elle ne pourra pas
revenir à elle,
comme ça (ça la dépasse ; elle est désolée sans l’être voire …. elle en voudra d’être passé pour une conne c’est à dire de ne rien comprendre et ainsi dénigrer ça. Et pourtant ça la concerne malgré son savoir ; il me semble qu’elle est en vie et non à part).

Le malheur des uns
fait le bonheurs des autres (ça rapporte, ça plait).

Il est impossible de dire je,
sans aller “dehors”.
Il y aura ainsi des liens qui se feront
c’est à dire des enjeux
ou une histoire.

On est tous dedans (dans un tableau vivant)
malgré notre sentiment
d’être en dessous de tout (impuissant, pour rien dans tous ça)
ou au-dessus de tout (puissant).

Lorsque vous allez « dehors »,
les gens ne sont pas perdus.
Ils rentrent chez eux,
après être allé « dehors ».
Et je peux garantir
que pour faire bouger,
partir une personne de chez elle,
bonjour.

Vous n’aurez pas raison (le cœur)
d’une personne comme ça ;
elle ne vous donne pas sa vie (raison)
comme ça.

Elle est chez elle,
et elle est bien (elle y tient).
Ça … le monde,
alors lui profite (ça lui va).
C’est à dire qu’elle ne remet rien en question
et elle ne partira pas.
Elle est chez elle ;
là où elle se trouve (elle en est).
Et elle ne bougera pas tant que ça lui plaît (profite) ; c’est à dire que l’objet
condition à son sujet
fasse encore impression,
sinon elle s’éteindra (et/ou partira).
Il lui faudra ainsi de la nouveauté (autre chose)
mais sans bouger de chez elle (se remettre en question personnellement).
Elle aura ainsi, ce qu’elle veut (être “bien” ; ça lui profite à nouveau).

A t-elle réfléchi à ça ?
Non.
Elle a quelque chose
qui lui permet de gagner sa vie (voire de renforcer son je)
c’est à dire de captiver du monde ;
le propre d’être au centre d’un mouvement,
de là à être réellement adoré (et les autres
lui expriment leur amour ;
qu’ils en ont besoin).

C’est pour cela
qu’il est question de grandir
et non de cultiver (d’adorer).

Personne est là pour cultiver ou être cultivé.

Une marque quant à elle,
est là pour durer (après s’être démarqué) ;
sinon elle ne sera plus là “demain” (si “bien” que ça … elle n’attire plus).
Et les gens qui postulent (se vendent)
à cette boîte pour avoir du travail,
s’en moque de bien de ce que peut faire, cette boîte
(du moment de remplir le frigo
et d’améliorer accessoirement, leur ordinaire).

Est-ce que ça les intéresse ?
Non ;
seul compte leur intérêt.
C’est à dire de renforcer leur sort (je ; de s’en sortir … de pouvoir s’en sortir).

Si on s’arrête un moment sur cette engouement autours de l’Europe, ça reste incompréhensible. Des gens scandent réellement “Vive l’Europe” (croit en cette entreprise, ça les captive) … bah oui, il faut adhérer (à mort) c’est à dire suivre aveuglement cette élite mondialisée qui appauvri (ruine) le monde (bah oui, il n’y a pas de mal … c’est juste l’avenir du monde, notre avenir qui appartiendra à ceux qui se moquent bien du monde, de nous ; de leurs semblables).

Je peux garantir
que ce dont je rends compte
passe totalement au-dessus d’une personne,
tout en se croyant le pire “brillante”
si elle a « réussi » à se distinguer
en passant par le système (d’enfoiré de 1er ; et je pèse mes mots).
 

Les gens sont là pour se vendre à des boîtes (entreprises)
qui désolent le monde (qui ont concrètement raison du monde c’est à dire qui font la loi ou ce qu’ils veulent).
Plus rien ne peut les arrêter
et le gouvernement me l’a prouvé …
que dire,
que pensée,
d’une personne de gauche qui arrive à se faire élire en disant
que son ennemie est la finance
et une fois avoir eu le job
faire tout l’inverse.
Le pire étant la réaction,
l’anémie du monde,
qui n’aurait pas dit non pour un nouveau mandat
si le principal intéressé c’était manifesté
dans ce sens là (ou avec cette intention là).

Ils sont juste là pour convertir le monde à leur sujet (balader les gens). Ils s’en moquent du monde (de ce qui arrivera à la fin ; c’est à dire de la misère que cela génère pour renforcer leur position, sort).

Pour dire je (s’appartenir, avoir un raison d’être … un ressort)
avoir une chose à faire qui vienne à l’esprit (et qui marche, ressort dans le temps)
il a cette gravité (“charge” que le sentiment aura à faire)
celle qui est éludée.
Pourquoi une gravité ?
Parce que dans ce sens,
ce ne sera pas …
pour reconnaître ça (réaliser ça)
mais belle et bien pour rencontrer le succès
et ensuite ne pas le perdre (ce sont des “vedettes”).

C’est ce qui fait marcher le monde.

Il est question d’adoration ;
c’est à dire d’idoles.
Une idole captive.
Elle fait rien,
elle captive ;
c’est à dire qu’elle prend l’énergie et le temps
des gens pour ne pas disparaître (pour se renforcer ou recharger) ;
aussi bien de leur vivant
que de leur mort.

Qu’est qu’une personne gagne concrètement ?
Rien.
Elle perd son temps
et son énergie
pour adorer … ça ;
c’est à dire s’occuper l’esprit (être captivé)
sans avoir à trop se fouler :
car sinon ça la dérange (bah oui,
elle est « en vie »
et donc ça, ça gêne). La gravité terrestre, le sentiment le ressent ça … et une idole lui permet de s’extraire de ça (certes … mais pour donner sa vie, c’est à dire renforcer ce qui n’est pas rien).

Une idole …
ça permet de donner sa vie (de ne plus ressentir ça, cette “charge” ou “gêne”)
pour ne plus avoir à s’occuper ça (à gérer ça).
Afin d’être « bien »,
(en adoration).

Sans idole,
les gens déchanteraient (décrocheraient, ne marcheraient plus) ;
c’est à dire qu’ils devraient assumer à nouveau ça (retrouver leur esprit)
ce dont ils sont incapables (en l’état ; et ainsi en faisant ce qu’ils font pour être bien c’est à dire que le monde leur revienne).
Ils sont là,
pour aimer (adorer).

C’est ça que je ne comprends pas ;
ils sont en vie (ce qui n’est pas rien)
et eux,
ils sont là pour adorer
ou être adoré.
Comme si le fait
et le sens d’être « en vie »,
n’était que pour donner raison (sa vie)
ou avoir raison (avoir raison des autres).

Regarder une personne ;
c’est un sentiment qui s’est déjà attachée.
Elle reviendra toujours chez elle,
sinon elle disparaît (ça lui appartient).
C’est fou ça.
Ça la commande.
Elle reviendra chez elle,
sauf qu’en réalité,
il n’y a rien chez elle de plus,
que ce que le sentiment se figure
pour croire en son histoire ; exister (se rasséréner, se rassurer).

Elle est “bien” (en vie et non mort ; sans captiver) et ainsi reconnu par du monde ;
elle reviendra alors sur terres (sur ses terres ou à ce qu’elle sait faire ; reconnaît).
Une personne revient toujours à ses origines (sur ses terres)
après être “partie” à la découverte du monde (c’est à dire avoir « gagné »
ou « perdu » ; être fier d’elle ou désolé).

Les gens gravitent,
autours de ce qui est pour eux,
leur histoire ;
mais il y a rien (à part ce qui les distingue ; c’est à dire captive et retienne).
Il y a seulement ce qui leur permet
de dire je,
c’est à dire de se distinguer (pour ne pas perdre l’esprit ; le nord).
Le même sentiment
qui fait qu’ils sont capables
réellement de tuer,
pour renforcer leur sort (je ; ne pas disparaître) …
c’est à dire renforcer leur sentiment d’appartenance (que c’est à eux)
afin de se sentir mieux ; rassurer (le propre du sacrifice ritualisé inconsciemment par un sentiment qui se figure ; qui en est encore là).

Il s’agit de leur identité,
de leur racine,
vous ne pouvez arraché
une personne à sa vie
comme ça.
Et plus vous l’arracherez à ce qu’elle aime (à ce qu’elle est)
plus elle reviendra,
ou s’accrochera (elle s’en remettra ; elle se battra contre ça)
pour ne pas perdre sa vie (ce qui lui revient forcément) ;
il s’agit de son pas, de son bien,
de sa terre ou de ce qui lui permet, d’espérer, de parler d’elle ou de pouvoir encore de dire je (y croire ; de relier être, le sentiment et avoir pour avoir le temps  … de se connaître, d’échapper à ça, à ce qu’elle génère pour être “bien” ou “préservé” de ça selon elle).

Quand je vois la distance,
entre ce que le sentiment se figure,
et ça,
je me dis,
qu’il n’en a pas fini,
malgré son sentiment,
d’être au contraire, à envier (à célébrer)
et non à plaindre.

Je rappelle que ça captive tout le monde sur terre,
sinon ils n’en seraient pas là ;
ils auraient saisi ça.
Une personne est là
pour renforcer son sort
c’est à dire convertir les autres à son sujet
ou alors donner raison (sa vie)
à ce qui est là,
pour profiter de la vue.

Donner le « pouvoir »
mettez une personne au centre d’un mouvement,
et elle ne tiendra pas le coup (la “charge” ; ça la change) …
soit elle deviendra une icône (vedette)
soit elle chutera.

Tout en sachant
que devenir une icône
c’est se moquer du monde ;
car toute leur existence (sentiment d’être “bien”)
repose sur ce principe « d’élection» (de sélection)
nécessaire pour que les icônes perdurent (pour que ce système traverse le temps)
c’est à dire qu’il ne disparaisse pas ;
le propre de continuer à faire autant d’effet (le monde ainsi ne leur échappe pas, n’échappe pas aux idoles ; ça leur plaît). Ce qui est “au-dessus” ne se remet pas ainsi en question c’est à dire en pétard (tout en sachant que le pouvoir d’une idole dépend de faire encore de l’effet, sinon c’est mort ; ça ne marche plus).

Faites les choses,
pour sortir personnellement de l’ordinaire
et votre existence …
aussi bien de votre vivant que de votre mort,
dépendra de cette manne
qui contient l’ensemble
des énergies manifestées dans la densité.
Votre existence (présence)
dépend ainsi de ça.
Vous ne serez pas là,
pour reconnaître ça (l’Ordre)
mais belle et bien pour que ça
continue à vous plaire ;
malgré votre sentiment
d’être à envier (au dessus)
et non à plaindre (en dessous)

Le bas,
celui que supporte du monde,
provient de ceux,
qui sont là,
pour aller en haut (devenir
une idole).

Mais ils ne le reconnaîtront pas,
puisque le monde (en l’état ; le capital)
leur profite.
Et ainsi donner leur vie (raison) … soutenir
ce qui se cache derrière le capital
car ils se sont convertis (leur existence, sentiment d’être bien en dépends).
En perdant leurs vies,
concrètement ils perdent tout
(ils ne seraient plus rien).

Jamais une idole remettra en question le système
tout en le dénonçant parfois (pour se donner bonne conscience) ;
car toute leur existence (sentiment d’être “bien”) en dépends.
Après je reconnais qu’il y en a un qui s’en moque d’être une idole ou pas (idolâtré ou pas)
mais le système est ainsi fait (ils jouent ainsi le jeu).
Ils ont le sentiment que ce n’est pas à leur niveau,
qu’ils vont pouvoir changer les choses ; le monde (bien que). S’ils ne jouent plus le jeu le système battra de l’aile (captivera moins). Ce serait certes la chute (une perte pour eux ; ça leur poserait un réel cas de conscience) mais en y réfléchissant bien il faudra bien un jour détacher ça d’eux (le reconnaître).

Autant je reconnais
que malgré la suggestion,
ou l’effet que cela fait …
ils sont souvent,
mal
c’est à dire seuls
et cela même
s’ils donnent le change
pour ne pas décevoir leur fan (faire le job) ; ils peuvent honnêtement aimer leur fan, mais ça ne change rien au problème (leurs présences profitent à ce qui n’est pas là pour reconnaître ça ; puisque ça est sans conscience, essence).

Ça les dépasse,
mais ils sont aussi responsable de ça ;
car ils génèrent un monde …
ils permettent une réalité
qui ne dénoncera pas le mal fait,
mais qui le permettra (il est nécessaire à leur “existence” ou “succès” dans le temps).
Et une fois convertie ils ne changeront pas.
Tout en sachant que si le monde,
ne change pas,
il n’y aura aucune raison de changer ;
car c’est la promesse concrètement
de crever la dalle
et par la même occasion
de s’éteindre
(perdre espoir ou de devenir réellement mauvais ; c’est à dire s’en vouloir à mort).
Puisque là la personne ne pourra plus se reposer sur le monde (compter sur ça) ; elle perd concrètement le sourire (ses “ailes”).
Elle n’est pas au-dessus de ça (protégé ; elle génère seulement ce qui lui permet de le croire … le propre d’être cultivé, comme ça)
mais en dessous de tout,
et ça, ça fait mal (tue).

Lorsqu’une personne captive,
le bien dont elle a conscience
provient de ça.
Pour elle c’est naturel …
mais elle devra trouver autre chose avec le temps,
pour continuer à être célébré
sinon concrètement s’en est fini d’elle (ça est mauvais malgré son sentiment).

Et tout ce qui viendra à son esprit,
c’est de faire une chose
qui soit réellement vendeur …
pour ensuite pouvoir déposer des droits
afin de manquer de rien.
Cet état d’esprit
est le propre du capitalisme.
La personne génère le mal,
(elle se donne du mal)
pour être avec le temps sans ça, sans mal … célébrer (“s’en sortir” ; profiter du monde ou du mal fait).

Il y a aura forcément une chose
qui leur viendra à leur esprit … pour s’en sortir ;
et non ainsi réalisé ça
puisque ça n’existe pas (ne présente
aucun intérêt).

Il est question d’être malin,
c’est à dire de tuer
pour manger à sa faim
et cela sans fin.

Quand je vois les idoles
poussées la chansonnette
voire pour manifester leur tristesse
comme pour dire qu’ils sont humains …
je ne le pense pas.
Comment autorisé un monde,
ou une personne gagne
plus de 10 000 fois plus,
qu’une autre.
Qu’est-ce qu’elle fait
pour se croire mériter
ça ;
c’est à dire appauvrir les autres,
pour s’enrichir personnellement,
tout en étant le pire,
adoré pour ça (et adorer ça).

Qu’est-ce qu’elle en pense de ça,
la star.
Et le pire c’est qu’il faudrait
en plus construire un mausolée
parce que le monde est désolé
de l’avoir perdu (faut-il être bête).

Une idole
est le lien
avec les gens (la terre, ce que le monde oublie)
pour renforcer leur sort ;
c’est à dire permettre
de promouvoir
cette idéologie (ça)
… tout en le « dénonçant »,
pour faire genre,
refuser de grandir (d’apprendre sur ça), de regarder la vérité en face
(de se regarder dans le miroir).

Une personne agit inconsciemment
pour avoir une vie facile
et non difficile (ça doit ainsi lui revenir ; lui plaire).
Si le système était remis en cause …
elle ne pourrait plus faire les choses
pour qu’on lui déroule … inconsciemment le tapis rouge (avoir le sentiment d’être “bien”, d’être “à part”)
pour ne pas avoir à faire la manche (ce que les entreprises font du monde, ce que les entreprises exigent désormais aux « pauvres » gens pour que le monde continue à leur profiter … c’est à dire à entraîner les gens dans ce sens et cet esprit à la con ; ah oui j’oubliais … ils leur offrent la chance de leur vie. C’est comme ça qu’il faillent le prendre sinon ça risque de mal finir ; de prendre une dérouillé … et ils en ont les moyens parce qu’au fond les gens adorent ça, leur en donne les moyens).

Il faut voir la réaction d’une personne qui rencontre son idole … c’est paranormal. Concrètement elle rencontre la personne qui a pris son amour et elle peut être bien seulement en restant proche de son idole … et le monde trouve ça bien (encourage ça parce que ça rapporte ! le propre du capitalisme c’est à dire de ce système d’enfoiré où il consiste à faire une chose qui captive sinon concrètement être à la rue. Pour permettre à ce système d’enfoiré de perdurer … parce que concrètement l’existence des idoles en dépends ; aussi bien de leur vivant que de leur mort).

Et il faut adhérer à ça, trouver ça juste … concrètement donner sa vie. C’est fou ça ; c’est à dire ne pas être critique à ce sujet ou remettre ce système d’enfoiré en question (leur dire leur quatre vérité en face). En sommes soit tu deviens une idole (soit comme les autres) soient tu vaudras pour les autres (puisque le monde est ainsi fait). Et si tu remets ça en question, tu dégages. Et le pire, restant que les gens marchent tout en se défendant d’être libre ou en démocratie (faut-il être bête ; aimer être enchaîné en réalité). Le capitalisme permet d’être déchaîné c’est à dire réellement sans gêne tout en étant convaincu d’avoir tout compris mais en réalité être loin d’en avoir fini avec ce qui est selon eux, passé.

 

Dans ce monde il faut être là (répondre à l’appel) pour ne rien apprendre (mais concrètement perdre son temps et son énergie) pour ne pas fâcher des personnalités (faire vivre, comprendre d’être en retard … OUI pour eux, que le monde continue à leur profiter et non pour moi ou ce que je suis, reconnais et défends).

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