Ça est ce qui est solide (ce qui ne peut pas être … remis en question)

Ça est la base et par extension le cœur du système (la fréquence celle qui solidifie les choses dans un sens pour être dedans ; conscient, au courant ou avec … c’est à dire branché).

Ça est ce que deviendra (reconnaîtra) la personne …
ça est le cœur en réalité (ça est ce qui commande).
Sans ça,
le sentiment ne ressort pas,
ne s’en sort pas (il n’y a plus de quoi).

Et le sentiment (le cœur) passe encore à travers l’objet
celui qui a eu raison de lui,
pour travailler ou gagner sa vie (ne pas perdre le nord, ne pas échouer).

Le corps suit l’objet
celui qui est en tête (son actualité ; je rappelle que le présent d’une personne dépend d’aimer ça, c’est à dire le temps qui est devenu concret pour la personne ; sa vie). Et ça ressort à travers l’histoire celui qui prend de la personne.

Une personne (le sentiment) projettent de faire une chose pour être  « bien » (dedans et/ou avec … à être célébré).

Le bien celui qu’attends inconsciemment une personne,
est d’être bien accueilli ;
c’est à dire au centre d’un mouvement qui lui profite
pour rester « en vie » (le monde lui revient, lui va parce qu’il la reconnaît) ;
le propre d’avoir raison du monde (du poids)
et non raison au fond  (ça) ;
le propre d’être célébré
et d’être très loin,
… très très loin de reconnaître ça.

Il faut bien comprendre
que leur sentiment de « pouvoir »
dépend concrètement que les autres perdent confiance
afin qu’ils s’en remettent ainsi,
à ce qui a eu raison d’eux.

Se moquer,
nier,
faire perdre de l’importance,
de la valeur aux yeux des autres (avoir cette influence là).
Et ça est possible à condition de créé
un lien.
Non pour réaliser ça (le temps, l’alpha)
et leur sentiment (l’oméga) mais belle et bien
avoir le « pouvoir »,
ou pouvoir faire cet effet là (s’amuser un peu).

Une personne,
est un sentiment qui projette de faire une chose
qui est censé lui rapporter.
Une personne fera toujours tout ce qu’elle peut
pour être la meilleure
dans ce qu’elle fera
et ainsi sera.

Elle est réellement là,
pour être apprécié
cultivé,
c’est à dire chérie ou adoré (sauvé inconsciemment)
ou alors,
elle est là pour se faire inconsciemment reconnaître (aimer)
par ce qui est adoré ou au « centre » (« au-dessus » d’elle).

Tout ce qu’une personne aura en tête,
ce sera pour avoir ça.
Aura t-elle reconnu ça
avec le temps ?
Aura t-elle fait cette démarche,
avec le temps ?
Non.

Elle,
elle fera tout ce qui est en son pouvoir,
pour ne pas perdre sa vie (sa place) ;
pour ne pas perdre son amour (je ou jouet ; support).
Raison pour laquelle,
le sentiment n’arrive plus à supporter sa vie (son amour).
Ça le tue alors,
mais ne pas pouvoir partir comme ça ;
il faut alors trouver une histoire,
pour ne pas attirer l’attention (c’est à dire que ça se retourne
contre la personne).
À l’idéal ce serait de faire des histoires,
pour que l’autre ait le mauvais rôle (et ça c’est « bien »).

Ça est ce qui lui appartient,
parce qu’il aime.
Et si il aime ça
alors ça lui revient de droit (sinon il se sentirait mal, incapable, impuissant … sans ça). Ça est sa manière au fond (au sentiment) d’avoir ce qu’il veut.

Il se manifeste ainsi,
dans ce sens et cet esprit là.
Une histoire alors ressortira
pour avoir ce qu’il s’est mis en tête,
d’avoir pour être « bien » (ne pas être à l’arrêt, fini ou sans aimer, être aimé ; retour).

C’est juste l’échange
entre le sentiment et ça,
qui permet de ressortir ;
dans un sens
celui qui la personne devra adoré
sinon elle est mal (pas réellement là ; « satisfaite »).

Moi j’ai eu un «amour »,
qui n’était pas au fond, « satisfaite »,
je n’avais pas au fond,
ce qu’elle recherchait (je ne la renforçait pas)
pour arrivait au fond à ses fins,
avec en plus les honneurs (à se débarrassait de moi parce que moi je l’aimais encore ; mais pour partir sans avoir tort ou le monde sur le dos il faut tout mettre sur le dos de l’autre ; sinon elle sent qu’elle passerait pour ce qu’elle n’admettra pas. Car elle n’est pas comme ça).

Je peux garantir,
que lorsqu’on ne sent pas ça,
c’est à dire qu’on ne se sent pas aimé au fond,
l’autre peut dire ce qu’il veut,
ça se ressent.

Comment un esprit,
peut-il saisir ça ?
Faire ce pas ou cette démarche (reconnaître ça).

Parce que … lorsque je vois où en est le monde,
pour être « bien »
je me dis qu’ils n’en ont pas fini,
malgré leur sentiment d’aimer (d’être sur la bonne voie ;
de là à l’imposer à tout le monde leur sentiment d’être “bien”
pour que ça continue à « marcher » pour eux ; à aller “bien”. Concrètement à ce que le monde continuer à leur profiter).

Avant que ça me prenne ;
c’est à dire chercher réellement à traverser les choses,
à saisir ça,
avant je m’étais engagé comme tout le monde pour faire ma vie (comme les autres)
et c’était simple ;
soit le meilleur dans ce que tu fais (point barre).
Faits toi de l’argent
et/ou un nom et tout ira bien pour toi.

Sauf que la matière
… celle qui vient à l’esprit,
ou qui m’étais donné à avoir,
ne cassait pas vraiment des briques.

Honnêtement je comprends
que les gens déprimaient
ou s’énervaient avec le temps (qu’ils ne tiennent pas)
car la société en l’état
est pauvre malgré le monde (l’agitation) ;
sa « richesse ».

La rencontre ne va pas loin.
Comment une personne peut-elle honnêtement
y croire
ou continuer à s’aimer,
à s’appartenir,
lorsque le « totem » (message inconsciemment)
est d’être en « haut » (d’avoir un objet qui captive)
et non en « bas » (sans rien).

Concrètement être là pour scotcher du monde ;
pour qu’ils puissent être dans l’ombre
de ce qui peut alors profiter de la vue ou se figurer une réussite (fêter ça).

Ça ne va pas plus loin.

Il faut une prise
pour être adoré au final (au centre d’un mouvement).
Ça permet de faire le plein d’essence
pour que les idoles puissent entrer ainsi dans la tête des gens,
c’est à dire se régénérer,
sinon ils sont mal (désolé et désolant).

Leur existence dépend du monde
non pour le reconnaître
mais se défendre d’être « bien » (en haut ou au dessus).
Ce que je ne leur reconnais pas,
car ils sont mal
et non bien (à envier).

Beaucoup m’ont renvoyé
l’idée que j’étais pauvre (sans succès)
et ainsi jaloux des autres (du succès des autres).
Sauf qu’en réalité,
ça n’a pas marché sur moi (je n’ai pas adhéré).
Oui, c’est clair que ça m’a dérangé
car concrètement ce n’est pas agir dans mon « intérêt »
afin de pouvoir améliorer mon ordinaire (changer ma situation)
mais pour moi,
il y avait quelque chose à saisir …
une chose de plus important,
que ce que le monde me renvoyait en l’état. Pour moi, la vie c’est n’est pas ça (ce n’était pas ça).

J’ai ainsi remonter les manches pour saisir (avoir) ce que je n’arrivais pas à avoir en allant “dehors” (parce que ce n’est pas présent ; c’est à dire ce que je recherche au fond une personne et ainsi par extension le monde).

En écoutant le monde,
pour changer mon ordinaire,
il aurait fallu que je donne du mien,
c’est à dire donner de soi (le change)
à un système (mon temps et mon énergie)
non pour réaliser ça,
mais renforcer ce qui se moque bien du monde (en l’état).
Un système,
qui n’est pas juste (bienveillant)
mais qui sert les intérêts
de ceux, dont que je ne reconnais pas (je n’apprécie pas).

Je ne vais pas me renier.
Pour « briller »,
c’est à dire ne pas sentir de limite
à mon envie de vivre (de consommer).

Je ne reconnaîtrai pas
je ne donnerai pas ma vie,
je ne serai pas là pour servir (profiter)
à des industriels
ou à des banques.

Il y a une caste de merde,
qui n’arrive plus à se sentir,
qui s’emmerde tellement dans la vie (qui ne savent plus quoi faire pour s’occuper)
qu’ils se sont mis en tête
d’avoir raison du monde (d’imposer leur modèle …
celui là là même qui les mettrait au centre ; « enrichirait » encore plus)
pour tuer leur ennui (ça en eux ; pour avoir une raison d’être,
cause à servir) c’est à dire l’autre.

Sont-ils humain ?
ou agissent-ils pour leur gueule (dans leur intérêt).

Le fait de faire les choses pour leur famille,
c’est à dire le nom qui a eu raison d’eux,
ce n’est pas un don de soi
mais égoïste ; malgré
ce que se figurera le sentiment
pour se convaincre du contraire (d’être “fidèle”).

Ils font obligé de tuer l’autre,
pour renforcer leur sort (je).
Pour eux,
il est question de renforcer l’influence,
celle qui fera que le monde marchera,
adhérera ainsi (ou leur profitera).

Arrivée à un moment,
il n’est plus possible de se mentir.
Soit le sentiment …
soit l’être reste humain
soit il ne l’est plus  (ça ne le concerne plus) ;
car il aura trop à faire,
pour être à la hauteur de la tache qui a eu raison de lui,
et cela sans fin (c’est concrètement la condition
pour être encore là « demain » ; ressortir de ça, échapper à ça).

La personne fait les choses inconsciemment,
pour être félicité ;
c’est à dire devenir la meilleure
dans ce qui a eu raison alors, du sentiment.

La belle affaire …
ça leur fait réellement une belle jambe.

Il faut voir dans quel état est le monde …
et ils partent tous,
pour être le meilleur ou la meilleur dans ce qui a eu raison d’eux (ce qui leur plu)
pour « briller » (que le monde leur appartiennent)
pour renforcer leur sort ;
et non changer alors rien à ça (le monde ; le cap … la dynamique de groupe).
Car le système reconnaîtra
et formera l’humain à ce qui sera concrètement son rôle « demain ».

L’être s’est détaché de l’humain (de lui-même)
et il a encore conscience de l’être (d’être humain)
en s’engageant personnellement,
dans le système ;
en trouvant une matière,
un domaine qui lui plaira
pour « marcher» (donner de lui c’est à dire faire parti du monde ou de cette dynamique de groupe).
Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
concrètement il y a une fracture,
entre l’être et l’humain
c’est à dire entre le sentiment et l’objet (le corps ou l’environnement dont le sentiment est censé célébrer) qui fera que le système ne pourra rien pour lui ;
car l’être (la vision) n’est plus là pour reconnaître ça, pour dépendre de l’humain (rester proche de soi)
mais servir une cause qui permettra réellement
de détacher l’être de l’humain (sauver la personne d’elle-même) ;
concrètement de l’exploiter,
sans fin.

Le système en l’état
ne permet de saisir les choses
(de saisir ça ; de relier être et avoir, d’avoir conscience de ça)
mais de dépendra à «mort »
de l’objet qui aura raison de lui.
Et ainsi d’enfermer, d’entraîner le monde
dans ce qui sera la condition à son sujet dans le temps
(pour certains, de « réussir »).

Le temps que je (mon énergie) cogite ça (tourne autours)
pour en faire le tour.
Avec des trous forcément dans mon cv,
qui n’est pas vendeurs,
à ce qui donne aujourd’hui la béquet (il faut voir les jobs à la con ;
c’est à dire la « charge » celle qui prendra concrètement du temps et de l’énergie
de soi pour gagner quoi ?! que dalle. Que ce soit en connaissance que matériellement parlant).
En sommes vous travaillez pour rien ;
Et vous dépasserez les bornes si vous commencez à prendre conscience de ça
(c’est à dire que le monde vous fera comprendre que vous abusez voire que vous n’êtes plus conforme non aux regard de loi,
mais de ce qui se moque bien de vous ; ce qui est là pour le faire à l’envers,
ou vous faire comprendre que vous leur appartenez).

Ce qui se moque aujourd’hui du monde
ce n’est pas cet État là ou cet État là (ce peuple ou ce peuple là)
mais ce qui se croient réellement « au-dessus » des gens (ceux qui sont sans états d’âmes et qui adore en jouer ; passer pour des parangons des vertus ; ce qu’ils ne sont pas).

Cet caste de merde,
qui a tellement d’argent qu’ils s’emmerdent dans la vie,
se sont mis en tête d’avoir raison du monde,
tellement ils n’ont plus réellement, les pieds sur terre (le sentiment d’être normal,
mais extraordinaire).

Pourquoi vous vous levez le matin ?
A qui au fond vous profitez,
en allant au travail le matin ?
Vous pensez réellement que ça vous profite, que c’est dans votre intérêt ?
Mais vous vous faites avoir.

Concrètement votre vie (la décision finale)
ne vous appartiendra plus
malgré votre sentiment
d’avoir le choix (d’être libre ou dans un pays démocratique c’est à dire de ne pas être dans une dictature et ainsi que ce qui ceux qui sont à votre tête, respectent, reconnaissent, servent encore l’être humain).

Vous êtes là parce que vous le voulez bien …
le propre alors de vous avoir (que ça marche) ; que vous ne respectez plus au fond l’être humain (ça ne vous intéresse plus).

Et si vous vous en inquiétez,
ce ne sera pas avec vos petites mains,
et vos petites jambes
que vous pourrez vous opposer à ça ;
à ce qui est devenu « normal » (la norme).
Et je peux garantir que vous céderez,
pour ne pas devenir « anormal » ;
avoir de problèmes. Car vous aurez ça (le, du monde)
sur le dos ;
et vous ne le supporterez pas.
Les plus « fort » auront ainsi raison de vous,
non pour être critique à ce sujet
mais faire comme tout le monde,
plier (faire votre « devoir ») ;
et non poser un « problème »
à ce qui est là pour que vous pliez.

Mais le pire restant
ceux qui vont chercher à tuer ça
(ce qui est ressorti)
pour en réalité être pareil ;
c’est à dire être au « centre »
pour être au final célébré.

Plus ça « monte »,
ou que ça a réellement raison d’une personne,
plus ça a réellement l’intention
d’avoir raison à la fin (de ce qu’ils génèrent en réalité) … de ce qu’ils ne supportent plus … pour le tuer (ne plus le voir).
Le propre d’être bête dans l’idée d’être “fort” (d’avoir tout compris).

Ils ne sont pas là pour réaliser ça,
faire ce lien (ce travail)
celui qu’il y a entre leur sentiment d’être « bien » (que le monde marche)
et ce qui le permet … le monde, OUI !
mais celui qui prendra forme
pour que ça leur parle (pour que cela leur soit familier). Pour que ça fasse appel à quelque chose de personnelle ;
et ainsi, à condition d’avoir cette influence de merde …
qui ne révèle rien d’autres à part une personnalité (ce qui sera cultivé).

Est-ce que ça vous permettra d’apprendre sur vous (sur ça) ?
NON.

Vous aurez seulement une bonne raison pour aimer,
pour donner votre vie (il s’agit d’un don de soi)
et non pour saisir ça ;
mais belle et bien profiter,
renforcer ce qui a alors raison de vous,
ou ce qui vous a manifestement plu
(et ainsi qui a été plus « fort » que vous).

Et celui qui apparaîtra
pour entraîner le monde
contre ça …
sera pour avoir raison des autres (faire plier les choses dans son sens ,
afin d’être célébré)
et non réalisé ça.

Le monde ainsi, changera,
mais ne pas avoir réalisé ça.
Ça marchera certes,
mais qu’un temps.
L’avenir est alors incertain
ou le monde sera instable.

Alors forcément pour se fixer,
bonjour !
Sans parler de tout ceux qui se donneront du mal,
pour avoir ça,
l’assurance qu’ils n’ont pas ou plus ;
pour avoir le pouvoir ou de quoi (c’est à dire un nom
et/ou de l’argent pour que ça leur profite ; plaît).

Avec le temps,
tout s’en va …
une personne perd réellement conscience de ça ;
raison pour laquelle,
elle s’enfermera dans ce qu’elle sait faire,
dans sa boîte,
parce qu’au fond ça la dépasse.
Et ainsi permettre à ceux,
qui ne perdent pas le nord,
d’avancer sans trop de mal.
Pour être réellement avec le temps
au « centre » du monde
(un système où ce ne sera pas
l’être humain qui sera célébré,
mais une caste de merde,
qui s’est amusée
ou plu à avoir raison du monde ;
dans l’idée d’être au commande
ou d’avoir raison de ça,
en forçant les choses).

Comme si, il était possible de commander une vie (une personne)
comme ça.
Faut-il être bête,
ou réellement imbus de sa personne,
pour ne pas reconnaître ça ;
que ça ne peut pas marcher.

On ne force pas une personne,
ce n’est pas un jouet.
Ça me paraît évident ça.
En revanche, ceux qui montent …
ils oublient ça (ils ont le droit ;
et alors effectivement ne pas se sentir gêné ;
ne plus ressentir de gênes,
mais réellement prendre le droits).

Ils abusent alors ;
c’est à dire qu’ils arrivent réellement à embobiner les gens
et parfois même de là à croire réellement en leur mensonge (ça c’est lorsque l’intelligence
sert l’ego, les apparences ; pour que ça revienne à la personne, pour que ça lui plaise et ainsi que ça ait raison d’elle)
car ils ne considèrent pas ça ;
pouvoir se tromper.

Comment pouvoir se remettre en question,
lorsque la personne a raison (du monde ; lorsque ça lui profite).
Elle est idolâtrée.

Raison pour laquelle,
que ça ne changera pas ;
tant que le monde sera là
pour adorer
et non déchanter … rien ne changera.

Tant que le monde ne voudra pas réellement
sortir de ces habitudes de vies (de leur je et ainsi monde)
alors il se fera avoir ;
afin de pouvoir tuer ce qui le dérangera avec le temps (forcément).

Ne pas sortir alors de leur conditionnement
ou de leur volonté inconsciemment de sortir personnellement de l’ordinaire
pour être « bien » (que la vie soit “chouette”)
pour être libéré de la matière,
pour être libéré de ça,
c’est à dire détacher l’être (leur sentiment)
de l’humain (du temps celui qui les dérange, desservent ou affect).
Et en réalité ne rien faire
à part perdre leur temps et leur énergie (conscience de ça).

Il n’y a jamais de mal,
lorsque ça leur profite.
Le mal étant
la condition pour eux, d’être bien (rester bien).
Mais le plus beau restant …
de voir la réaction de ceux qui avaient jusque là cet ascendant là
c’est à dire le bon rôle
et les voir refuser de reconnaître ça ;
ça ne doit pas ressortir,
pour garder la vedette,
ou le bon rôle.
Car c’est réellement pour eux,
la condition pour être bien (avoir encore le sentiment,
celui qu’ils adorent avoir).

Pour continuer à faire le plein d’essence
à condition qu’une histoire ait raison … de ce qui leur profite pas pour continuer à « briller » (continuer leurs vies).

Dans le sacrifice celui que ritualise inconsciemment un sentiment qui en ait encore à se figurer ça, la vie sans dépasser l’objet condition à son sujet (le propre d’être « en vie »
et non « mort » ou à « l’arrêt »)
ça doit ressortir (lui revenir).
Pour “progresser”, c’est à dire avoir raison de l’autre (de ce qu’ils aiment au fond).
Et à l’idéal qu’il ne le supporte pas (qu’il ne s’en remette pas)
sinon ça ne marche plus.

Le « bien » celui qu’une personne attend (éprouve, ressent)
estime en avoir le droit,
nécessite de tuer l’autre (de le convaincre) ;
pour renforcer leur sort (sentiment) ;
sinon concrètement c’est la fin.
Et une personne fait réellement ça
inconsciemment.

Lorsque vous allez « dehors »,
vous verrez des gens abattus (ont sent qu’ils sont finis)
et des gens au contraire … soutenu (ont sent qu’ils ont de l’avenir)
et ça provient du fait,
que la personne est passé par le monde (le système ; le système en reconnaît certains et en revanche niera les autres). Il y a une sélection non naturel mais qui dénature réellement le sens des choses c’est à dire qui est normalement reconnu (le système alors abuse ou déconne sans même le voir).
Il y a ainsi des histoires,
c’est à dire du temps qui passera,
pour soutenir les uns
et enfoncer les autres.
Ceux qui sont abattus,
profiteront concrètement à ceux
qui sont promis à un « brillant » avenir (qui sont là pour eux).

Moi je n’invente rien,
c’est mécanique (pas de « bien » sans « mal » ;
impossible d’avoir le sentiment de monter,
si d’autres n’accusent pas le coup ; et ainsi avoir cette influence là).

Et je peux garantir
que si ceux … qui sont sans avenir,
ne profitent plus à ceux qui se figurent une « réussite »
alors le monde changera.
Car ce qui ressortent aujourd’hui comme étant « bien »,
ne le sont pas tant que cela.

Ils le sont (ils le pensent)
parce que ça marche encore inconsciemment pour eux (le monde leur revient, répond encore à l’appel).
Et une personne accuse réellement le coup,
si elle n’est pas reconnu par le système (elle est réellement mal ou sur la touche car ça la dépasse).

Mais si elle réalise ça,
c’est à dire qu’elle arrive à relier ça (le temps)
à son amour (sentiment) sans passer par le monde,
alors elle ne se lèvera pas le matin
pour renforcer en fait,
ce qui se moque bien d’elle.
Elle réalise ça.

Le système c’est seulement une histoire (du temps et de l’énergie ; du fil et une aiguille)
qui fait que lorsqu’une personne ira « dehors »
ça lui profitera (reviendra) ou pas. Ça reviendra en fait,
à ce qui a alors raison du monde (à ce qui deviendra la norme ; comme ça).

Et à force d’aller « dehors »
sans réaliser ça,
la personne ne réalisera pas ça ;
elle fera en fait comme tout le monde,
ou alors elle cherchera à faire pareil …
que ceux qui y sont « arrivée » (dans la vie
ou ce qu’elle se figure être la vie ;
que la vie est comme ça.
Ce qu’ils en font
et ainsi qu’ils considèrent,
être normal de faire).

De tout façon soit elle suivra le mouvement,
soit ça va la bouffer.
Et ne rien pouvoir faire au final,
car ce sera trop “fort” (ça la dépassera).

Il est question du monde (de ça) ;
et c’est sûr qu’en se figurant les choses,
ça devient vite impossible (infernal) ;
or ça n’a rien à voir avec ce qu’une personne peut considérer (avoir à faire) ;
mais comme toute la connaissance du monde
repose sur ça (l’objet)
alors forcément ça la dépassera.

Le pire,
est qu’ils fabriquent ce qui les empêche en fait,
de réaliser ça.
Concrètement on se sert d’eux ;
tout en ayant conscience de « gagner » leur vie
pour ne pas mal « finir » (être sans rien ou tout perdre).

Et personne sur terre,
cherche à comprendre,
à connaître ce qui peut bien être au « centre »,
du monde ;
c’est à dire ce qui fait,
qu’une personne a conscience de ça,
en allant « dehors »
et/ou en se levant le « matin ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>