Lorsque ça refait surface

… dérange.

Pour revenir à ma « théorie » …
du moment qu’on est là,
physiquement et donc normalement en esprit,
il y a de soi.
Un lien.

Déjà d’une, il y a un rapport
qui provient du fond de la personne (c’est là
où en est le sentiment)
et cela ressort comme étant la notion d’avoir (ce qu’elle doit faire).
Et être (le sentiment) fait le lien
pour coller à l’idée ; au fait (à sa vie ; après c’est vécu).

En revanche je n’avais pas considéré
ce dont était capable des personnes,
pour se renforcer,
c’est à dire croire en leur histoire,
afin de se régénérer.
Il leur faut avoir la tête de l’autre,
pour réellement renforcer leur sort sur terre.

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie,
et ainsi une perle.
En l’état … non,
mais en fonction de ce que la personne fera,
et reconnaîtra,
elle aura accès à ça.

En sortant personnellement de l’ordinaire,
c’est à dire à condition que ce que la personne a eu en tête,
captive (et c’est la «clef » du succès, ou la condition pour avoir le sentiment « d’avancer » ; du « succès »).
Ou alors reconnaître ça,
et ainsi en sortant de son je (en détachant ça de soi. Mais ils ne le feront pas car il y a trop de conséquence. Toute leur construction est basé sur ça).
Ça tue,
ça les dérange ou leur ferait mal d’admettre ça.
Une personne a envie de profiter de la vie (des autres)
et non de s’emmerder avec ça.
Les autres doivent ainsi supporter ça,
pour leur permettre d’être et de rester « bien » (à la surface, en fait)
c’est à dire que ça finisse “bien” (un paradis sur terre ; pour elle).
Le monde doit lui plaire,
doit lui revenir.

Et ils verront ainsi le mal,
c’est à dire qu’ils croiront réellement à leur histoire,
pour sacrifier (avoir)
l’autre sur leur autel.
Et plus cela marchera,
plus leur autel « brillera » (la personne plaira).

Moi par exemple
avec Habitat76,
ils n’ont pas hésité
à viser la personne (ma personne)
pour ne pas avoir à payer,
les indemnités de fin de contrat (deux ans tout de même).
Et ils s’étaient mis en tête de me charger
de là à ne pas avoir à me payer les congés payés …
car je n’avais pratiquement pas pris de vacances.
Et ça les déranger.

En nuisant à ma personne,
ils ne me doivent rien
c’est à dire qu’ils auraient rien à payer (ce serait « bien »).
Alors une personne normalement, ne comprend pas ce qui lui arrive,
de plus ça l’a affecté,
pour ne plus la revoir (et c’est le but SINON ça ne marche pas).
Et ça ne ressortira pas toujours,
car une fois « dedans » c’est mort (normalement).

Le jeu
est une perspective d’avenir (un pas).
C’est à dire une ouverture,
ou une fenêtre ouverte
dans le temps (c’est juste un temps,
ça n’a rien avoir avec l’absolu ;
le temps en soi).
Une personne se sert ainsi de ça inconsciemment
pour avoir le sentiment,
de le pouvoir (d’être capable).
Et avoir ainsi de la reconnaissance (se mettre du monde dans la poche ; et là ça rapporte).
Sauf que désormais,
elle ne marchera plus que pour ça.

Il n’y a plus de quête d’absolu
ou de recherche de la vérité,
mais une envie de « réussir » (de briller, de paraître “bien”).
Une personne se sert de ça,
mais sans le saisir réellement,
elle-même (elle voit seulement ce que ça fait,
et elle réagit en conséquence ; point barre).
Et lorsqu’elle en profite (abuse)
le sentiment
oublie ça (du fait d’être dans ça
et ainsi de s’éloigner de soi ; de déprendre désormais … de ça. De ce qui permettra concrètement à la personne,
de ne pas « échouer »).

Du moment que le sentiment se figure ça,
c’est mort.
Ça est tout et rien.
À quoi pense alors la personne,
pour en finir (pour être à nouveau « bien »).
Tout en sachant que le sentiment devra reconnaître ça,
afin de pouvoir se dévoiler,
sortir de son je
ou détacher ça de lui.
C’est à dire avancer
et non « avancer » (se moquer du monde,
sans même le réaliser).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>