Prendre la confiance (la tête*)

* au sens propre comme au sens figuré

La confiance

La confiance en soi.
Avoir confiance en soi,
c’est comme une boucle,
celle qui fait marcher une personne ;
c’est à dire ce que le sentiment réalise
en passant par l’objet
ou lorsqu’une personne va « dehors ».

Il lui faut une prise,
c’est à dire faire une chose
qui captive du monde,
sinon il disparaîtra
ou reposera sur rien.

Le sentiment personnel,
en est aujourd’hui,
… réellement
à devoir captiver
sinon il est « mal »,
« mort ».

Arrivée à un point,
il n’y a plus réflexion (de connaissance, de « terre » ou de quoi)
mais une réaction
afin de ne pas être sans rien (dans le dure).

Ils perdent ainsi confiance
pour alors en vouloir,
à ce qui les avait pourtant captivé.

Réaction
VS
la réflexion

Une personne réagit (a peur)
pour ne pas être sans rien (et elle se donnera du mal pour ça
dans l’idée de ne pas perdre courage)
au lieu de réfléchir à ça.
Mais ça, ça la tuerait,
car ça ne permet pas de « s’enrichir ».

Le nerf de la guerre,
c’est d’être et de rester sûr de soi,
et ainsi de commander les choses ;
le propre d’être encore là « demain ».
Sauf que cela ne réalise rien,
à part ce qui aura été fait,
c’est à dire qui aura fait marché du monde
voire un paquet de monde.
Cela permettra certes de déplacer des choses,
de remettre de l’ordre.
Mais non de reconnaître ça.
C’est seulement le sens,
celui renforcer le je (le poids)
de celui ou de celle,
qui « s’en sortira » alors plutôt bien.

Je ne sais pas si une personne réalise bien le « pouvoir » de ça.

Une personne ressort avec ça,
en croyant réellement à son histoire,
pour être ensuite célébré ; le monde « marche » réellement (elle devient ainsi intouchable ; la « toucher » deviendrait dramatique). Il y aura ainsi une chose à célébrer (puisque ça fait « marcher » tout le monde).

Le sentiment enferme,
réduit les choses
pour que ça reste à sa portée,
… et faire ainsi une boucle (passé par ça inconsciemment)
mais ce ne sera pas pour réaliser ça.

Ce ne sera de toute façon … jamais ça,
raison pour laquelle une personne
tue et se tue pour ça.
C’est à dire qu’elle le prend
qu’elle le vie mal,
car au final ça tue (rapporte rien).

Reconnaître ça,
revient à être plus personne (sans l’être) ;
de ce monde.
Et non à ne plus croire en rien.

Il y a un changement d’état.
Et c’est la manière dont le sentiment
prendra les choses (à cœur)
et ainsi qu’il travaillera (reconnaîtra)
les choses
pour se renforcer (croire en son histoire ; « gagner »)
perdre
ou sortir de son je (reconnaître ça ; mais attention car ça tue).

Ça tue …
de plus, sortir de son je,
sans avoir réalisé ça (fait ce pas ; traverser ça ou ce « mur »)
c’est le propre de perdre la tête.
Raison pour laquelle,
une personne cherche à rester dans ce qu’elle « connaît »
car sinon elle ne sera plus « sûr » de rien.

Elle doit s’appartenir,
croire en son histoire.
Et pour cela elle doit arrivée à garder
ce qu’elle a adopté (vu de l’importance et ainsi donner de l’affection)
pour continuer à faire plier les choses dans son sens,
sinon concrètement, elle n’est plus là « demain » (c’est la fin ; un drame).

« Dehors »
c’est comme un tableau vivant ;
et les gens sont les pixels,
ceux qui permettent de modifier les choses (le tableau).
Sauf qu’une personne n’aime pas trop ça au fond,
car cela revient à toucher trop à sa vie (à remettre trop de choses en question)
et ce ne sera pas pour lui,
juste
et/ou de sa faute (elle le prendra mal).
Or il n’est pas question de faute (du punition)
mais que ça change ;
c’est à dire que des lignes soient déplacés
pour reconnaître (faire) autre chose.
Ne pas reposer, compter sur la même chose (sinon le même objet les captive et faire alors, la même chose ; c’est bête);

Une personne s’attache
ou cherche à retenir ce qu’elle aura reconnu ; “aime” (ce qui est à elle
ou ce qui est SA vie)
mais elle peut toujours courir (elle n’est pas unique).

Pour être et rester au « courant »,
il ne faut pas passer par le monde.

Le sentiment doit projeter un objet (croire une chose)
qui captive,
sinon selon lui,
il arrive à rien.

Or il arrive à rien
et cela même s’il captive du monde,
car sa condition pour être « bien »
ou là « demain »
est que l’objet qui l’a captivé (permis d’être “connu”)
polarise encore du monde. Pour être encore là « demain ».
C’est à dire qu’il fasse encore de l’effet,
et ça,
ça ne révélera rien d’autres,
à part des personnalités (une personne qui se figure une « réussite »).

Un objet sans adhésion
est fini.

Le propre d’être là
pour retenir
concentrer l’énergie sur « terre » (être là en fait,
pour faire le plein d’essence
et/ou faire « marcher » les gens).

Cela relèvera ceux et celles
qui auront,
du monde
qui tomberont entre leurs mains (qui se feront absorbé)
pour être et reste « bien »
(c.a.d au centre d’un mouvement,
qui “marche” pour ne pas se retrouver sans rien). Le propre d’être “populaire”.

De plus, je rappelle …
qu’une personne se sent réellement anormal,
si la majorité (ses semblables)
cède.

Je m’étais toujours demandé,
d’où venait la confiance
de certaines personnes,
puisque moi
j’étais sûr de rien.
Et comment l’être,
d’ailleurs.
Il est possible de se lancer
tête baissée
et ne rien lâcher
pour ne pas rester sans rien faire (« avancer »)
mais ça n’a pas de sens (c’est bête).
Et pourtant
ça fait « marcher »
un paquet de monde.

Et il faut être « copain » avec ce qui marche,
sinon on n’est pas sympathique
voire autiste (c.a.d pas comme eux,
et ça les dérange).

Ceux-là même qui s’acharnent
pour qu’on ne touche pas à leur affaire (petite personne),
pour ne pas selon eux,
« échouer »  (garder leur vie)
ou perdre ce qui leur appartient de droit (ils s’entêtent).

Lorsqu’une personne polarise,
c’est normal (c’est bien) ;
lorsqu’une personne ne captive plus,
ça ne va pas,
il faut ainsi abattre (faire la peau)
à ce qui les dérange (réellement).

On est tout de même au XXI siècle,
et la vie (incarnée)
n’a pas avancé d’un iota
à ce sujet.
Ils sont encore dans leur histoire,
pour savoir qui sera le meilleur
et donc,
qui aura la « coupe » du monde ;
c.a.d qui sera célébré
ou ainsi méritera réellement
de soulever cette coupe (de faire des “miracles”)
et ainsi d’ avoir réellement la confiance
de tout le monde.
Celle et/ou celle,
qui soulève cette coupe,
paraîtra formidable (fera cet effet ; c’est mécanique).

Ça absorbe,
mais une personne ne le réalise pas
au-delà de son affaire, de ce qui l’affecte
et ainsi qui lui fait de l’effet (qui l’aura).

Ensuite ce qui est en dessous,
ou dans le “champ” (rayonnement) de ce qui fait de l’effet,
ne devra pas manquer de respect,
sinon il ou elle,
sera mal.

Ce qui est sous ce “champ” est soit converti, soit indifférent (ne se rend compte de rien) soit mort.

Quand je vois
ce qu’il y a faire
….  à quel point la vie pourrait être meilleure,
juste en reconnaissant ça (et non être enfermé dans des carcans) ;
c.a.d pour qu’une personne cesse son jeu
ou qu’elle cesse de se donner du mal,
pour prendre la confiance (devenir une personnalité)
et ainsi,
devoir reconnaître ça.

Dans ce sens,
la condition d’être « bien » (et elle pourra mettre les noms de maladie qu’elle veut pour « comprendre » ce qui lui arrive)
est d’avoir réellement la peau de ce qui, la dérange.
C’est à dire cette influence là
et sans percé (avoir raison de ça, selon elle ; “gagner”)
c’est fini (ça ne « marchera » pas pour elle).

Une personne cherche l’angle,
le moyen
afin de pouvoir absorber (la « lumière » ; prendre la confiance des gens)
sans que cela se voit.
Sinon elle est mal (elle ne « s’en sort » pas).
C’est à dire qu’elle en fera réellement une « maladie »
et/ou elle aura conscience d’être malade (fini).

Ça se manifeste,
du moment que le sentiment
ne réalise pas
la gravité celle qui est éludée
pour « s’en sortir » (dire je ; s’apprécier et non se déprécier).
Il doit reposer sur du monde (des « certitudes »)
sinon ça ne « marchera » pas. Il ne « s’en sort » pas.

Prenais
deux pôles + et –
chuntez-les
vous « ferez » des étincelles (aurez du « jus », du « courant » … et ainsi vous serez “dedans”, “en jambes”).

Vous vous remettez ainsi de tout.

Une personne c’est pareil.
Elle reste au « courant »,
d’elle,
à condition de faire encore de l’effet. Et ainsi de comprendre ce qu’elle aura à faire,
afin d’être encore « dedans ».
Le propre de rester à sa place,
dans ses murs ou ce qu’elle connaît (pouvoir de réalisation).

Il y a être (le pôle +)
et avoir (le pôle -)
et ensuite ça « marche ».

Mais il y a tout de même,
un échange,
une corrélation pour que le « courant » passe (faire une boucle).
Entre être (le sentiment / pôle +)
et avoir (ça / le pôle -)
ou ce qui concentre concrètement le sentiment sur ce qu’il aura à faire (et ainsi faire sa vie).

À travers tout objet,
il y a ça ;
ça qui arrête le sentiment
c.a.d qui a raison du sentiment,
pour être dans ce sera son affaire (sa « charge » ; et ainsi avoir une « enveloppe », du « peau »)
ou ce qui deviendra réellement ordinaire,
pour elle … la personne (sa vie). Le sentiment alors se figure (est, en cours).

Elle est ensuite réellement « dedans »
affairée ou au « courant » …
elle sait ce qu’elle a à faire (c.a.d qui elle est
et ce qu’elle aura à faire).

Il y a ainsi un boucle temporelle
en passant par le monde  (l’objet celui qui doit faire de l’effet ; sinon elle ne s’en “sort” pas)
que le sentiment arrive à faire,
à condition de percer
pour avoir ça (cette connexion
et ainsi avoir ouvert une fenêtre ; un canal).

Elle pourra certes
suivre une formation
le propre de s’adapter,
mais cela ne changera rien (pas sa vie ou son sort).
Elle reste dépendante,
à ce qui devenu concrètement sa vie
c’est à dire à ce qui la fait « marcher » (l’a eu).
Et ainsi qui lui plaît bien
du fait de polariser du monde (et ça arrange bien ses affaires) ;
sinon elle ne s’en sortirait pas.

Mais elle ne se connaît pas,
malgré son impression (histoire).

Et personne ne lui rendra compte de ça,
puisque ce serait le propre
de lui vouloir du mal
ou de la casser.
C’est à dire qu’elle ne ferait plus d’effet,
et ainsi, le prendre mal.

Une personne va « dehors »
pour devenir stable ;
et devenir historique
ou le personnage principal de l’histoire qui est en train de se faire,
ça « aide » (à profiter de la vie… des autres).
Si le monde réalise ça,
alors il n’y a plus de prise ou de moyens.
C’est à dire de quoi entraîner du monde,
pour révéler en fait rien d’autre, à part une personnalité (un sentiment qui se figure
une « réussite »).

Et ça,
ça coûte cher.
mais étonnement ça,
ça ne ressort pas
puisque ça rapporte encore (plaît ou marche encore).
C’est à dire fait encore de l’effet,
ou que ça permet de faire, encore des affaires (SA vie).

Pour une personne prendre la confiance, c’est s’ouvrir des portes … (bien ; c’est à dire se donner les moyens de “réussir” dans la vie, et non de se retrouver sans rien ; démuni). Une personne arrive ainsi à se convaincre de se mettre “à l’abri” de ça ou de ce qu’elle génèrera, pour selon elle, “s’en sortir”.

Elle ne réalise alors, pas ça … car la “marche” est trop haute. Et plus elle agira pour s’en sortir plus ça lui échappera et inaccessible (incompréhensible). Elle est alors là, pour “s’en sortir” et non se retrouver sans rien.

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