Faire des vagues

Vibrer ou s’agiter ? (traverser, saisir les choses ou manifester les choses pour avoir raison des autres et non au final … être si bien que ça).

Qui se ressemble s’assemble.

Il y a bien une réunion
c’est à dire une union
ou un centre d’intérêt (une chose à faire ou une gravité)
qui concentre,
qui polarise du monde.

Il partage le même intérêt,
ou du moins,
pour un moment (ils ont un intérêt commun).

Il y ainsi une raison d’être
ou à faire (la vie revient).

Je ne sais pas si le monde,
réalise la « force » de ça ;
celle de générer,
puis de déplacer une personne
dans ce qui sera son affaire (personnel).
Et une fois,
qu’elle y sera arrivée,
elle perd ça.

Elle est ainsi « debout »
ou « dedans ».
Et sans adversité,
c’est à dire l’autre à battre,
ça ne marche pas (ça ne la fait pas « marcher »).

Il faut une « coupe » (il lui faut visé « haut »).

Une personne est « bien »,
lorsqu’elle a une chose en tête,
qui lui donne conscience
de pouvoir l’avoir (à la fin ; la fin étant la notion d’avoir que le sentiment n’a pas sans arrivée à ses fins pour être « dedans » ou en être quitte … il s’incarne ou il se met en jambes).
Sinon elle laisse « tomber »
car ça ne « marchera » pas
(c’est à dire que ça ne lui plaira pas,
ça ne lui reviendra pas).

Elle doit sentir qu’elle peut avoir raison (battre l’autre)
sans trop de mal,
sinon elle passe à autre chose.

Ça doit renforcer son je (lui donner « confiance »,
ou conscience d’avoir raison et ainsi prendre la tête et l’amour, c.a.d la vie d’autrui. Le propre de le conquérir ou de l’avoir dans sa poche).
Sinon ça ne présente aucun intérêt,
ça n’existe pas (c’est du vent).

De toute façon
pour une personne c’est soit du vent (rien)
soit c’est dangereux (pour se planquer ; protéger).

Il n’y a pas de mal.
Seulement des personnes,
qui tiennent manifestement à leurs vies,
à rester en vie et d’autres pas.
Ils ont ainsi du « mérite » (point barre).
Ils ressortent alors mieux … que ceux,
qui leur donne pas réellement envie,
« confiance ».
Pour se renforcer
et non douter (échouer, perdre leurs vies,
ou leur sentiment d’être « bien » en l’état).
Le sentiment de pouvoir avoir ça,
être sans mort (mal, fin, drame).

Il y a deux états possible
du moment d’être « en vie » (solide et ainsi visible).
c.ad. « en chair ».
Soit la personne aura à faire,
pour renforcer son je,
ou alors elle doutera d’elle,
voire elle perdra sa vie.

Ça permet d’avoir à faire,
mais ça tue.
Il est possible de « briller »
ou « d’échouer ».
De ressortir à mort (d’être une vedette pour du monde voire tout le monde)
ou alors d’exister pour personne.

Une personne dépend,
passe par là(ça).
Si personne rentre dans son je,
elle est « morte ».
Du fait de ne pas avoir été là
pour réaliser ça (franchir ce pas)
être honnête,
mais belle et bien miser,
compter sur ça.
Le propre d’avoir « avancer » certes,
mais la condition pour être et rester « bien »
(sûr de soi et ainsi de pouvoir fêter ça)
est d’avoir la peau de l’autre
ou que ce soit mort pour l’autre ;
sinon ça ne « marche » pas bien longtemps
et il n’y aura rien, concrètement, à célébrer.

Quand c’est mauvais, c’est mauvais …
en revanche ce qui est « génial »
avec ça,
c’est que cela ne paraît pas ;
pour se mettre ainsi du monde
dans la poche (être super « fort »).
Et ceux qui sont responsables de ça,
le croient réellement (se sentent, réellement plus du tout).

Le processus,
celui du sacrifice
ritualisé
pour faire le plein d’essence (avoir l’autre)
fonctionne
à condition que personne soit au courant (de 1)
et qu’il y ait une histoire,
afin de pouvoir en profiter ou faire le plein d’essence (de 2).

Il faut un véhicule (avoir à faire) et faire le plein (avoir raison des autres ou faire plier les choses dans SON sens ; sinon reposer sur plus rien).

Le même profit,
qu’il y a lorsqu’une personne se figure qu’il n’y a pas de mal,
à se faire du « bien »
à profiter de la vie
et ainsi à faire « envie ».

Honnêtement
entre une personne qui n’a pas peur de ça (qui profite de la vie à mort)
et
une personne qui s’interdit de vivre (qui réfléchit à ça)
qu’est ce qui fera envie (attirera)
et
qu’est ce qui fera pitié (fuir)

L’un est vivant
l’autre est mortifère.

Le sentiment malgré son affaire,
pour qu’il y ait encore une chose à faire,
… dont il se sentira capable,
n’a rien réalisé (traversé malgré son sentiment).
Le seul ressort qu’il a,
est d’avoir du monde
ou raison final (il arrive ainsi à faire plier les choses
dans son sens ; c’est à dire à charmer,
à faire pitié,
ou à paraître « bien »).
Afin de ne pas avoir de ressentiment (de peine, de mal)
c’est à dire être sans reconnaissance ou amour
(le monde avec soi).

Si une personne ne ressort pas avec le temps,
alors elle sera mauvaise.
Et elle peut changer ça,
en ayant à nouveau raison
(la « confiance »)
des gens.
Sinon c’est « mort ».

Une personne ne réalise pas réellement ça,
qu’elle est sur « terre », « en vie » (en suspend).
Elle est soit « en vie » (« dedans »)
c’est à dire « bien »
sinon elle est « mal » (« dérangé » par ça
c’est à dire sans rien).

Il y ainsi une chose qui ressortira,
qui comptera forcément pour elle.
Et forcément une autre qui s’en prend à sa personne,
pour ne plus être alors, si bien que ça,
mais réellement désolé (affecté).
Il lui faudra ainsi des renforts
afin de pouvoir tuer ça ;
ce qui la dérange,
ce qui la gêne dans ses « efforts »
pour ne plus être dérangé par ça.

C’est bête,
mais ça les fait marcher à mort.

Il faut un responsable,
c’est à dire découvrir,
la raison
ou le pourquoi des choses,
où ils en sont là (ils croient encore à ça).
Et le responsable,
ce ne sera pas eux
mais ça afin de pouvoir le tuer.

Il y aura ainsi
forcément une personne dans le temps
qui ressortira
ou une maladie
pour les tuer.
Ils pourront ainsi les enfermer
pour les remettre dans le rang
(pour que ça les arrange à nouveau).
Ça doit leur profiter
et non les déranger.

Ça permet certes,
de faire « avancer » une personne (ça donne de l’espoir ou de quoi)
mais ça ne casse pas des briques
(elle ne réalise pas ça …
elle ne fera pas ce pas,
car ce n’est pas du tout ce qu’elle a derrière la tête
pour être selon elle,
bien ou faire la preuve,
qu’elle l’est.

Une personne est là
pour rester « en vie »,
voire pour renforcer son sort,
son je,
et non le perdre.

Elle se mesure ainsi,
à autrui,
à travers ce qui ressort
pour être selon elle
« bien »
ou « célébré ».

Du fait d’être « en vie »,
une chose ressortira
pour lui rendre compte,
qu’elle est « morte ».
Et ça elle ne veut pas l’entendre (pour le moment) ;
pour continuer à rester « fier » d’elle,
c’est à dire au centre d’un mouvement,
qui lui permet de prendre conscience,
d’autre chose ;
qui lui permet de prendre de la « hauteur »
et ainsi d’être à l’abri de ça
(selon elle).

Ça
est dans tout.
Sans rien
pas de contraste,
ou de ressort,
pour ne pas être sans rien faire (ressortir).

C’est comme lorsqu’une personne s’énerve.
Elle change d’état
pour avoir l’autre.
Régler ce qui lui pose problème
ou un cas de « conscience ».
Tout comme il y a des personnes qui n’auront pas besoin de s’énerver.
Car ils ont déjà raison (des autres),
c’est à dire qu’ils ont compris ça (ils sont au-dessus de fait, de ça).
Le propre de ne plus être affecté,
dérangé par ça.

Et paraître « bien »
le propre d’avoir des sympathisants
pour tordre le coup,
de ce qui la dérange
pour rester « sûr » d’elle,
n’arrangera pas ses affaires
malgré l’impression au contraire,
de réellement « avancer »
(avoir la peau de l’autre).

Le sentiment aurait dû
saisir ça
et non faire une chose
qui lui permettra certes,
de rassembler du monde
pour remettre de « l’ordre » (dans sa vie, dans sa tête)
c’est à dire en réalité …
pouvoir tuer, abattre l’autre
ou être là selon elle,
pour régler une bonne fois
pour toute, le problème.

Le seul problème qu’à une personne,
c’est d’être « en vie »,
ou qu’il y ait une fin
(et ça la dérange).

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie ;
l’énergie,
génère et concentre du monde,
pour faire face ainsi à elle-même
(à ce qu’elle aura découvert,
et ainsi à sa propre « lumière » ; ou à ce dont elle est capable).

Une personne se rend compte de rien
ou ne se rend pas compte de ça ;
que ça peut devenir difficile pour elle.
Et ainsi perdre son « souffle » (vitale) ;
elle n’aura plus le temps
et/ou l’envie.

Ça doit lui plaire (lui revenir) ;
sinon ça ne présente aucun intérêt.
Elle n’a pas d’estime
et/ou elle disparaît.

Il faut faire (reconnaître) la même chose (partager le même centre d’intérêt, avoir le même espoir)
et ainsi voir les choses de la même manière,
avoir le même problème en tête,
pour être sur la même longueur d’onde, fréquence (avoir à faire).
Sinon ça ne passe pas (le « courant » ne passe pas).

Il est tout de même question,
de donner sa vie (raison ; ce qui n’est pas rien) ;
raison pour laquelle
que ça doit être juste (ça)
et non que ça « paraisse » bien.

Plus ça réunira du monde,
déplacera,
concentrera sans comprendre
saisir ce qui les « déplace » …
alors ils sont mal
car c’est en tant que personne.
Il y a aura alors de la casse.

Il est impossible de déraciner une personne comme ça.
Il est question d’amour,
d’affection
et ainsi de reconnaissance.
Ils se sont attachés,
ils ont fait leurs vies,
et on déplace pas une personne comme là.
Sans risque de la désoler,
de la voir sombrer
et/ou s’énerver.
Elle ne le comprendra pas,
et surtout elle ne le pourra pas.
C’est réellement au-dessus
de ses moyens.

Après que le sentiment s’est figuré
ou attaché, c’est « mort ».

Il est impossible de déraciner une personne,
et
une personne sans racine,
ne vaut rien (ça manque de vie) ;
c’est à dire qu’il y a rien dedans.

Et la racine,
c’est à dire le lien identitaire,
qui réuni des personnes,
et dans ce lien être (le sentiment)
et avoir (c.a.d le temps celui qui leur permet d’être « dedans »
… selon eux d’être « admis » pour entrée c’est à dire, ressembler dans le temps à ce qui leur a séduit).

Eu raison d’eux,
et ainsi « formé ».

Avec être (le sentiment)
et avoir (ça. Le temps)
il est possible « d’entrée »
et de « sortir ».
Mais pour le sentiment,
il a encore besoin d’une histoire,
ça ne passe pas ;
ça ne « marche » pas,
ou ça ne présente aucun intérêt.

Tant qu’il n’y aura pas de « mal »
(de « chute » ou de fin)
alors il fera les choses
non pour être honnête,
non pour être juste,
mais selon lui,
être préservé de ça
(d’une fin, être super « fort »).

Il doit « briller » (voir super loin)
et non être sans voir (avoir du monde
avec lui).

Il génère ainsi l’histoire,
qui lui permettra d’être « dedans » (d’avoir raison au final)
non pour réaliser ça,
mais belle et bien captivé ;
être cultivé
(ce qui n’a rien à voir).
Il a ainsi du « mérite » ; le « pouvoir ».
Et une personne est là pour ça ;
elle ne lâche rien (elle « mérite » ça).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>