Tao

La vie, le tao ou le lien
est limité à la raison d’être.

Une fois l’objet réalisé, le lien n’existe plus.
Elle sera source d’une dépense d’énergie
et ainsi d’une conscience de soi en soi
pour formaliser les choses (ou alors pour les perdre).
Raison d’être alors concentré dans une appréciation
de l’espace et une lecture du temps (un sujet, une gravité ou une conscience figurée).
Ce que fait l’énergie inconsciemment dans l’idée d’un je.
Elle est, ce qu’elle voit (ce qu’elle pense voir ; qui provient de sa propre projection et ainsi affectation). Une affectation qui provient de son âme (énergie vitale) qui affecte les choses de cette manière là pour rester attaché (figuré). Mais si l’énergie saisi cette énergie noire source de toute gravité, elle ne serait plus affectée (sans être pour autant “mal”, “morte” ou absente ; bien au contraire).

Elle est, ce qu’elle voit.
Pour se sentir « bien » ou mal.
Pour l’idée d’un je être « bien », est le fait d’être au centre de tout ou de ce qui lui permet de faire le lien entre être et avoir.
De s’appliquer ou de se concentrer. Sauf que l’énergie ou le tao dans la conscience d’un je est obligée de passer par l’objet pour rester présent dans sa tête. Un objet qui sera condition à son sujet. Et en perdant l’objet condition à son animation, ou à son tao, l’énergie se dissipe et perd toute conscience d’elle en soi. Pour se détaché et ne peut plus pouvoir être entraîné.

Inconsciemment l’énergie traverse le voile de l’invisible afin de revenir à elle dans l’idée d’un je (de se figurer, au lieu de saisir le sens du bien ou de cette toile de fond sans s’enflammer ou déprimer).
S’il y a eu un déplacement de conscience, c’est qu’il y a eu un échange entre l’énergie noire (le yin) et le yang ; source de tao, de gravité, de « bien », de consolidation ou d’énergie. Du fait qu’il y ait alors une finalité, une concrétisation et ainsi un avenir ; c’est à dire du temps (qui est en soi une boucle temporel propre à l’emploi d’un je ou un chemin de vie… Un chemin de vie, avec le début d’un je, c’est à dire d’une histoire et forcément une fin. Ce qui n’est pas saisir le sens du temps ou la racine à toutes choses.

Rien que dans la conscience d’être une personne, c’est déjà terminé avant même d’avoir commencé. C’est juste une question de temps et ainsi d’amorce. Après tout dépendra de la portée et ainsi à quel point l’énergie est ancrée et à quel point, elle a saisi le sens de l’absolu. Pour s’en laver les mains, le délaisser ou alors le saisir. Pour saisir alors, le sens même au fait d’être carné et non pour durer plus que de raison dans la conscience d’être une personne (pour seule sujet, au fait d’être carné). Puisque le fait de saisir le sens de l’absolu, est le fait d’évoluer en énergie ; afin de pouvoir changer d’état et ainsi de cap, de raison d’être, d’être dans la densité ; c’est-à-dire de support de réflexion à notre réflexion qui sera source de densité, de matière et de vacuité. Après tout dépendra dans quel sens, et dans quelle mesure l’énergie prendra les choses. Et ainsi comment elle s’apprécie ou qu’elle apprécie le fait d’être terrestre. Soit elle se figure, soit elle perd tout sens d’exister avec le temps, soit elle évolue en énergie du fait d’avoir saisi la raison même au fait d’être carné. Ce qui ne s’explique pas, mais se vit. Du fait qu’il s’agisse d’un changement d’état d’être. Qui est également présent dans le fait de chercher à nier les conséquences de nos vies pour échapper à notre destin. Qui est le fait de devenir sans âme par vanité (qui est aussi, un changement d’état ; mais pas dans le sens de fouler la terre celle qui permet de prendre conscience de notre âme).

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