L’ordre c’est à dire le temps passé (ce qui concentrait tout le monde), présent et à venir ; ou l’état actuel de leur connaissance

De ce qui les relie à “eux-mêmes”.

Ils ont le sentiment de “chasser” le mal sur terre et en réalité le générer à mort (lui profiter ou le nourrir ; donner leur vie dans l’idée de maîtriser la mort, leur fin, leur destin … de saisir ça, d’échapper à ça c’est à dire à ce qu’ils génèrent inconsciemment. Condition à leur sujet dans le temps. Et ainsi de ne pas s’être révélé malgré leur entrain ou la fin celle qui aura eu raison d’une personne voire du monde).

Pouvoir changer les choses

Entre devoir accepter
et
pouvoir changer les choses (l’ordre ou ce qui a raison concrètement du sentiment ;
ce qu’il aura ainsi en tête).

Entre devoir accepter …
ce qui n’est pas aimé (reconnu, choisi au fond)
et empêcher ça.

Saisir le sens de l’être,
pour avoir
le moyen de changer l’histoire
c’est à dire ce qui se trame
pour ne pas être « mal » (« dedans » ; « affecté »
ou « concerné »).

Perdre l’objet
condition à son sujet ;
pour ne plus pouvoir ressortir
et ainsi ne pas pouvoir s’occuper de ça (des autres).

Une personne est sur « terre »,
pour renforcer son sort.
Comment empêcher ça.

Il faudrait en fait (dans ce sens)
avoir raison de tout le monde sur terre,
pour que des lignes ne se déplacent pas
et ne pas être alors « touché».
Perdre sa vie
ou son sentiment d’être « bien »,
en l’état.

De plus, il est impossible de commander la vie
c’est à dire de se figurer ça.

Et ce n’est pas le fait d’aimer
qui changera quelque chose à cette histoire ;
à cette affaire,
celui d’être « mortel ».

Vous êtes dedans,
vous êtes « bien »,
et du jour au lendemain (sans avoir réfléchi à ça)
vous n’avez plus rien.
Il s’est ainsi passé quelque chose
qui vous renvoie le sentiment d’être une « merde »
et/ou d’avoir été « impuissant ».

Vous êtes en « haut »
et vous faites tout pour ne pas vous ramassez comme une merde
… et bah non.
Ça ressort un jour
et être alors « mal »,
c’est à dire face à soi-même ;
sans pouvoir
et ainsi face à sa propre impuissance.
Et alors vivre « réellement »,
le fait d’être commandé.

Pour le coup,
vous n’avez plus le sentiment
d’avoir les « commandes »
pour être alors « mal » (commandé).

C’est détestable comme sentiment.
Votre propre vie ne vous appartient pas.
Mais pire,
c’est que vous ne savez pas concrètement,
comment inverser les choses.
La « vie »
c’est à dire le « temps » ainsi passe,
sans pouvoir changer votre sort.
Et ainsi vous enfoncez de plus en plus (avoir réellement le sentiment d’être impuissant)
et cela sans vous révéler alors (changer d’état).

Et il y a plus de chance
pour que cela vous tue,
que cela vous affecte
de là à changer d’état.
C.a.d atteindre ce pixel
et pouvoir ainsi commander les choses … changer le tableau,
la trame de l’histoire
et/ou de vie … de place (le monde).

En revanche une personne
passera elle, par le monde.
Le propre de « vivre » les choses
pour avoir au fond ce qu’elle veut (la vie qu’elle veut ou le change qu’elle veut).
Sauf qu’il est impossible de figurer ça
c’est à dire d’avoir au fond ce que l’on veut,
Sauf pour le perdre,
avec le temps et ainsi le réaliser… à travers ce qu’une personne fait, elle ne réalise pas réellement ce qu’elle veut au fond,
pour continuer à y croire (à se faire « avancer »).

Honnêtement,
avant que ça commence …
c’est à dire qu’on s’en prenne à ma personne,
ou que le cours des événements (du temps ; la flèche du temps) se retourne contre moi
ou qu’il commence à me chatouiller les orteils
je ne pensais pas
qu’il faille réellement se battre
pour rester « en vie »,
pour rester sur « terre »,
et/ou garder sa dignité (son « honneur »).
Rester debout.

Il faut que les gens « tombent »
et ils se donnent du mal
pour ça,
pour se convaincre d’une « réussite ».

Une personne se « montre »,
se « dévoile»
– pour convaincre (être + ; c’est à dire renforcer son je)
– pour ne pas faire beaucoup d’effet (ressortir ; le propre d’être neutre … =)
– ou alors être dégoûté de la vie (c’est à dire négatif -).
Le sentiment ainsi interagit avec du monde
pour changer les choses (sa vie ou son sentiment de l’être
et fonction du retour qu’il aura).
Sauf qu’une personne le manifeste
intelligiblement et/ou émotionnellement (elle le vit) ;
c’est à dire qu’elle devra croire en ce qu’elle fait.
Et pour le croire,
elle a juste besoin de captiver.
Pour changer d’horizon (déplacer des lignes).

Une personne agit ainsi,
pour renforcer son sort.
Or elle devrait réfléchir
avant d’agir (plus profondément).
Pour saisir ça.
Et ainsi ne pas avoir besoin de se donner du mal
(de se dépenser physiquement ; de perdre son temps et son énergie dans l’idée de s’en sortir ; et alors alimenter le jeu).
Pour « gagner » à la fin
c’est à dire avoir ce qu’elle veut (avoir ce pouvoir là).
Pour ne pas perdre ainsi SA vie
son sentiment de le pouvoir ;
le sentiment « d’échouer ».
Et avoir alors, la reconnaissance (la connaissance) qu’elle n’a pas encore (« avancer »).
Et il est vrai que dans ce sens,
si la personne n’a pas raison (raison des autres et non raison au fond)
alors elle sera dans l’ombre
de ce qui pourra réellement profiter de la vue (l’avoir).

Ça tue
et personne n’en parle,
malgré leur histoire (l’agitation).
Pour ne pas perdre « courage »
et ainsi continuer à y croire
(à faire de la même manière).

Il serait peut-être temps de se réveiller.
De regarder les choses en face.

Ils génèrent inconsciemment
ou volontairement
les choses,
pour avoir ce qu’ils veulent.
Or ça ne colle pas,
ça ne marchera pas
car dans ce sens,
personne ne voudra « mourir » (perdre son bien).
Et ainsi être là,
non pour sortir de son je (se révéler)
mais au contraire le renforcer (que l’autre meurt et non eux).

Le propre de générer un monde injuste
et surtout être incapable de le reconnaître
pour garder leur « lumière » (leur « soleil »)
c’est à dire garder la « main » sur les autres
(avoir une histoire qui leur profite à mort
pour avoir raison des autres voire de tout le monde sur « terre ») ; la condition à leur sentiment
d’être « juste » …
sans l’être au fond (et cela depuis longtemps
et surtout en étant incapable de le reconnaître ;
du fait ne pas être là pour ça).

Comment passer à côté de ça,
du sens,
ou du fait d’être « en vie » (sur « terre »).
Perdre son temps
profiter de la vie (… des autres)
tout en revendiquant
le contraire ;
être responsable,
être au « courant » de ça
c’est à dire « positif »
ou « gentil » du fait d’avoir une histoire,
c’est à dire une bonne prise
afin de le croire.

Des personnes se manifestent,
dans l’idée de savoir mieux,
de savoir vivre
de profiter de la vie.
et en réalité être la conne
ou le con de service.
Mais surtout être incapable de l’entendre
du fait d’être convaincu,
d’être « bien » en l’état.
Et en réalité profité au système
qui les défendront
pour continuer à se donner bonne conscience.
En ayant toujours le bon rôle
pour continuer à croire en leur histoire
et ainsi à garder le « pouvoir ».

Et ne rien changer au final,
au système qui leur profite plus bien
(c’est à dire qui leur « réussi », « enchante » et non « alarme »).

Pourquoi « scier la branche »
sur laquelle ils sont assis et qui les nourrit bien ?
Ils ne sont n’est pas fou.

Une personne sait comment faire …
pour être « bien »
c’est à dire ne pas perdre son sentiment
d’être « bien » en l’état.
Pour être encore là « demain » (en être convaincu)
certes …
mais en comptant sur le système
et ainsi en lui donnant raison,
sa vie.

Qu’est-ce que la personne renforcera alors,
dans le temps ?
Qu’est-ce qu’elle aura
réalisé dans le temps (fait de sa vie ; de son temps de vie … de sa dépense d’énergie carnée).
Qu’est-ce qu’elle générera (comme présent).
Qu’est-ce qui se matérialisera concrètement,
ressortir de tout ça.
Pour continuer à se rassurer,
à se matérialiser,
à être concrètement là.
Et ainsi à se convaincre d’avoir eu raison au fond (d’avoir eu du pouvoir, du « courage »).
Sur quoi la personne misera
consciemment et/ou inconsciemment
pour continuer à croire en son histoire …
concrètement à être encore là « demain »
à se convaincre d’avoir bien fait,
et ainsi a ne pas avoir « mal » (la sensation d’avoir « échoué»,
ou perdu quelque chose au fond d’important).

Sans saisir ça (l’alpha)
il y aura toujours une histoire,
une fin ;
car pas de début (d’espoir, d’amorce)
sans fin.
C’est la condition.
Pas de « bien » sans « mal ».
Pas de « haut » sans « bas ».
Pas de « vie » sans « drame ».
Pas de « bonheur » sans « malheur ».

Et les gens ne sont pas là pour entendra ça,
mais belle et bien pour continuer à profiter de la vie (… des autres).
Pour être toujours « heureux » (contant d’eux).
Et ainsi avoir raison de ça (du monde)
sans l’avoir réellement saisi (compris).

Et ça fait mal ;
car sans reconnaître ça,
de leur vivant
alors ils l’auront
de leur mort ;
ce qui n’a pas été reconnu
de leur « vivant ».
Le propre de passer à la caisse
ou de rendre ce qui n’a pas été reconnu,
de devoir rendre ce qui été pris (le mal).
Mais en utilisant d’autres moyens.

Et ça ils se le font vivre,
malgré l’idée de contrôler ça
ou qu’il n’y ait aucun risque pour eux.

Ils tiennent beaucoup à leurs vies
et avoir ça, le « pouvoir ».
C’est à dire de pouvoir profiter (de la vie … des autres)
mais sans qu’il y ait de « drame » ou de conséquences.
Et alors,
avoir cette emprise de merde.
Tout en étant « sûr » du contraire ;
cette emprise là.
C’est à dire histoire
pour avoir réellement raison de l’autre.
Et ainsi ne pas perdre un iota
de leur sentiment
d’être « juste » ;
ou d’être dans leur « droit ».

Ils ne sont pas là pour « grandir »
pour « réfléchir »
mais belle et bien pour faucher des vies
et le pire s’en « félicité »
car c’est la « source »
à leur sentiment de « pouvoir »
et de «savoir » (c’est à dire la condition
pour renforcer réellement leur sort sur « terre »).

Et comme il n’y pas de sentiment,
ou de lumière en eux,
ça les tuera (aura malgré leur « savoir »
et ou « pouvoir » ; ne pas avoir perdu de temps, pensé à tout).
Ils doivent tuer l’autre,
pour renforcer leur jeu
et cela sans fin (ne pas perdre leur entropie ; d’énergie).
Ils doivent ainsi avoir la preuve d’être « bien »
c’est à dire raison de l’autre
et/ou captiver leur auditoire.
Pour capitaliser leur « travail »
c’est à dire briller,
ressortir encore plus.
Et ne rien révéler
à part leur personne.
C’est à dire une figure importante
dans l’histoire alors qui se fait
non pour reconnaître ça
mais belle et bien avoir raison du monde.
C’est à dire changer le monde.
Et ainsi ce qui sera pensera,
dira
et par extension fera.

Du fait d’être sur « terre »,
il n’y a pas d’entre-deux.
Soit ça révèle
soit ça tue (désole à mort).

Soulevez-ça
et on en reparlera.
Personne n’a essayé
du fait d’être trop occupé
à « gagner » leurs vies …
ou à ne pas mal finir (en passant par le système le pire
c’est à dire ce qui leur bouffe l’existence).
Et si une personne ne joue pas le jeu,
ne rentre pas dans le rang (ou dans le système)
elle perdra alors l’esprit
et/ou sa vie.

Puisque ça tue,
malgré l’idée d’être « en vie » ;
« bien » (en l’état) …
que la vie est « génial »
à condition de rester dans le rang ;
à jouer le jeu du système (à ne pas voir au-delà).

Dans ce sens … profitez de la vie,
c’est juste profitez
aux banques et aux multinationales.
Mais au fond
ça ne rapporte rien ;
et ça vous le savez bien,
mais vous préférerez l’oublier
pour continuer à profiter ainsi,
à ce qui vous aura (converti)
Avant de perdre votre vie (votre sentiment de l’avoir pourtant été).
Et si vous ne la « perdez » pas,
vous aurez alors raison du monde
et non raison au fond.

Ils sont incapables de se remettre en question.
Ce sont les 1er à se positionner en donneur des leçons
c’est à dire perdre cette emprise de merde.
Pour se convaincre de savoir
du fait d’être « bien » en l’état
(c’est à dire d’avoir rien à se reprocher
puisque le système leur profite au fond).

Le mec ou la fille,
elle est « mortel ».
Mais il n’y a pas de mal.
En se figurant
il est réellement possible
de se mentir (de se donner du « courage »)
pour avoir selon eux,
ce qu’ils ou elles veulent (génèrent inconsciemment ; à force de volonté
et/ou de travail).

Et une fois qu’ils ont eu ce qu’ils voulaient
ce sera acquis,
dans leur petites têtes.
Une question mérite et/ou de travail
(c’est à dire qu’ils ont réellement du mérite,
selon eux).
Raison pour laquelle,
que cela peut réellement « bouffer »
face à une personne qui se ment
pour renforcer son jeu (je)
et ainsi,
avoir raison de l’autre.

Il faut une histoire pour « bouffer » l’autre,
sinon ça ne « marche » pas.

Il faut « tuer » (sans voir le mal ;
le reconnaître
car cela les dérangerait du fait de ne pas être « méchant »
ou comme ça).

Il faut tuer pour manger à sa faim
et cela sans fin ; durer.
Être sans risque que les choses se retournent
contre leur personne.
C’est à dire qu’on leur ôte le « pain » de la bouche (… que ce qui leur revient de droit
dans leur tête
ne leur reviennent plus).
Raison pour laquelle,
il est question de commander les choses
inconsciemment ;
c’est à dire d’avoir ce pouvoir là (cette importance là
et ainsi cette affectation, ce lien, cette capacité ; reconnaissance).

TOUT ce qui dira une personne,
est inconscient.
C’est le rapport
qu’aura le sentiment avec l’objet.
Il travaille ainsi ce lien ;
c’est à dire ce qui relie le sentiment,
à la « terre »
ou à ce qui est concrètement alors pour lui,
sa vie (« peine »).
Pour être sans peine.

Elle reprendra ainsi sa vie en main
elle reprendra du poil de la bête,
et être alors devenu sans gêne.
Pour inverser le cours des choses,
c’est à dire avoir raison des autres (faire pareil).
Et c’est ce qu’elle fera,
pareil …
sinon ne plus être là « demain ».
Et ça,
n’existe toujours pas pour eux.
Il n’y a ainsi rien d’autre à faire.

Raison pour laquelle,
cela
– convertit à tour de bras
– rend indifférent
– indigne
mais au final
être déprimé
ou complément sur les nerfs.

Ça tue,
ou « révèle »
mais pour ça,
il faut tenir la « charge »
ce qui n’est pas donné à tout le monde ;
malgré leur sentiment
d’être « à la hauteur »
de ce qu’ils auront à faire
« quotidiennement »
pour continuer à croire en leur histoire
(à être encore là « demain ») ;
c’est à dire à tenir à leurs vies (sentiment de l’être)
sans réellement le saisir
au-delà de l’objet
qui a eu raison d’eux.
C’est à dire en saisir du sens
et de la raison
pour « respirer » l’air
être au « courant » de ce qu’ils ont à faire
(le propre d’être « charge » ou « dedans »).

Il y a un « courant » d’énergie
celle que génère une personne
pour que les choses lui plaisent (reviennent).
Et ainsi que le sentiment puisse le faire (être « dedans »).
C’est à dire être là
ou dans ce qu’elle sait faire,
pour être fier d’elle (être encore là « demain »),
Et non ainsi pouvoir saisir ça (reconnaître ça)
car ça le tuerait en l’état.

Il faut tenir la « charge »
malgré l’idée qu’il n’y ait pas de « mal »  (sur « terre ») …
d’être « bien » en l’état
ou d’être « capable » de tenir le coup
ou d’être encore là « demain ».

Percer les ténèbres,
la nuit
… ça.
Se révéler.

Ils s’occupent l’esprit sans dépasser les apparences projetées générer inconsciemment pour selon la personne s’appartenir ou échapper à sa propre fin (à ce qu’elle génère pour continuer à manifester, à générer la condition à son sujet pour être encore “en vie”, “présent” et non “mort”, “s’effacer”).

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