Ce qui se passe à l’extérieur et le résultat de ce qui se passe à l’intérieur …

Il faut comprendre qu’il y a un lien.
Ce qui se passe sur « terre »
est la conséquence
de ce qui se passe en la personne.
Il y a un changement d’état
pour se renforcer personnellement
avoir raison du monde
ou alors détacher ça de soi ;
le propre de mourir de sa personne,
ou de sortir de son je.
Le propre de ne plus ressentir le besoin
de passer par le monde (d’être « en vie »)
pour se sentir « bien » (s’appartenir)
sans l’être en réalité.

Il y a une « descente »,
une perte de conscience (de la gravité … de ce qui est fait)
que le sentiment ne réalise pas.
Ensuite il cherche à faire sa vie
ou son trou.
Le propre d’avoir du succès
et non plus d’être « mal »
tout en l’étant en réalité.
Car dans ce sens ce n’est pas ascensionner,
remonter
mais profiter de ça (du monde)
pour se mentir (descendre … s’enfoncer) encore plus
dans l’idée de s’en sortir (de “monter” ou de “pouvoir”).
Et tant que le sentiment ne se révèle pas,
il n’a pas conscience de ça.

Il a seulement conscience d’être « bien »
en réussissant à conquérir du monde
ou sinon d’être « mal »  (sans influence ; et pour en avoir il faut pour agir, interagir avec ça en revanche le sentiment le fait en passant par l’histoire)
le propre » de disparaître
parce qu’une histoire alors
a eu raison de lui,
sans pouvoir s’opposer
à ce qui le dépasse en l’état
du fait d’être “mortel” (“en vie” ou sur “terre”).

Ils sont là pour ça,
pour reconnaître ça (retrouver la gravité éludée
ou la connaissance perdue et non là pour avoir la reconnaissance de tout le monde … la lumière des gens)
ou alors se servir de ça,
et ainsi en profiter (du fait d’être sur “terre”, “en vie” autant en profiter)
et nier ainsi les conséquences
pour ne pas perdre
ce qui leur appartiennent de « droit » (dans leurs têtes)
et ainsi de fait (le propre de prendre le droit et ainsi … de ne plus se gêner).

Le propre de faire le mal
ou le nécessaire
pour ne pas perdre leur sentiment d’exister (de “pouvoir”)
sans l’être en réalité.

Le seul moyen de ressortir dans ce sens,
c’est d’avoir raison du monde
et ainsi de s’oublier
tout en étant convaincu du contraire ;
d’avoir « gagné ».

Il est question
de cette énergie noire,
celle qui arrête le sentiment dans le temps (la densité)
et ainsi de son énergie (choix).

Ce qui se passe à l’extérieur
est le résultat de ce qui se passe à l’intérieur.

Il y a le pas (le faire) celui qui permet au sentiment de passer du je à l’ego (c.a.d aux apparences) et le pas celui de passer de l’état du je au fait non de sortir personnellement de l’ordinaire (c’est à dire d’avoir raison du monde) mais conscience de ça (pour reconnaître ça et surtout pouvoir sortir de son je … “s’ouvrir des portes” ; mais pour cela il faut saisir tenir la “charge” et sans passer par le monde c’est à dire saisir la gravité celle qui est éludée pour avoir raison de tout le monde sur “terre” … de tout ce qui se pensera, se dira et se fera à l’avenir).

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