Le PDG de Danone se “confie” …

Il est loin d’être étranger des affaires du monde … mais je reconnais qu’il s’est y faire pour avoir le bon rôle ; et le succès qui a eu obtenu dans ce bas monde en est la preuve.

Il est intéressant de noter “l’honnêteté” c’est à dire la reconnaissance de l’impuissance qu’il a à propos de certains sujets (et cela même s’il a été “proche” de ce qui l’a affecté un temps). C’est à dire malgré le fait d’être “en vie” et en même temps avoir eu la place qui est aujourd’hui la sienne, qui est pour lui source de fierté et de reconnaissance.

Il est question du PDG de Danone c’est à dire d’une personne reconnue comme étant capable mais qui révèle en réalité son impuissance au sujet de ça. Et ainsi ne pas pouvoir améliorer l’ordinaire, soulager la “peine” de certains malgré la volonté manifestement de comprendre ce qu’il est incapable de comprendre (du fait d’en être responsable ; la raison).

C’est jolie, c’est bien raconter mais je ne peux pas adhérer. Comment être à la tête de Danone (des affaires du monde) et en même parler pour l’avenir du genre humain (se prétendre humain … se présenter dans ce sens là). C’est impossible ! ou alors il y a un problème ; il est impossible de jouer sur les deux tableaux (de sortir personnellement de l’ordinaire et de saisir ça ; de sortir de son je. Dans un sens comme de l’autre cela prend une vie et ce n’est pas pour reconnaître la même chose).

Entre être SDF (concrètement c’est leurs sorts) et le fait, de faire une immersion de temps en temps sans changer le sien (son sort) ; je ne pense pas que cela soit exemplaire malgré l’histoire qu’il se raconte pour se donner bonne conscience ou encore raison (pour conserver sa vie ou son sentiment d’être “bien” en l’état). Et ainsi conserver cette influence sur le monde ; qui l’épuise. Et tout cela pour rien … ce sera seulement pour  avoir conscience d’une “réussite” c’est à dire une “assurance” qui ruine le monde tout en ayant la prétention de le comprendre ou d’en être “proche” (d’être sensible, d’être humain).

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Les liens

Ce que fait les uns affectent les autres.

Une présence influence forcément ; pèse sur les uns et renforce les autres.

Il n’y a pas de présence d’esprit ou de quoi
si le sentiment ne se figure pas
et ainsi s’il ne passe pas par le monde ;
s’il ne va pas « dehors »
concrètement il ne fait rien de sa vie (il ne comprend rien).

Le sentiment est « en vie »
il est dans le faire.
Pour ainsi faire des choix.
Ceux qui arrangeront son affaire,
afin de pas perdre l’esprit
ou courage c’est à dire son temps (sa vie ou son sentiment d’être “bien” en l’état).

Il développe ainsi une sensibilité.

Il est question du temps,
de faire une chose
qui renforcera l’esprit
pour ne pas se retrouver sans rien.
Concrètement la personne se « bat »
pour rester présente
c’est à dire rester sur « terre ».
Mais ça ne se commande pas.

Raison pour laquelle,
la personne choisit une voie
censée la « révéler »
pour qu’elle tienne ainsi à quelque chose qui dure
et qu’elle fasse quelque chose qu’elle “aime” forcément c’est à dire qu’elle reconnaîtra.
Or il n’y a rien qu’elle puisse faire … à part ce qui lui permettra de ressortir
pour tenir ça éloigné d’elle (la fin ou la gravité celle qui est éludée pour continuer à dire je ou à croire en leurs histoires et ainsi à avoir raison inconsciemment des autres ; le propre de « s’en sortir ») mais ça ne l’élèvera pas (malgré son sentiment ou ce qui sera son affaire ; “écoute”).

La personne parlera de « chance »,
de « mérite »
de « travail »
voire de « reconnaissance » (de travail sur « soi »)
moi je vois seulement un sentiment
qui se dépense dans la nuit (sans savoir)
parce qu’il ne s’est pas révélé
et ainsi qu’il n’a pas encore traversé ça.

Il y a aura ainsi des mots,
c’est à dire une énergie « en vie » (un corps et une présence d’esprit)
qui tente de saisir ce qui la dépasse en l’état.
Et l’esprit finit toujours par se faire une raison,
c’est à dire qu’il se dira que c’est comme ça.
Pour se croire « sage »
et en réalité développer une croyance et chercher ensuite à avoir raison des autre pour renforcer son sort sur “terre” (se donner bonne conscience)
c’est à dire son je (parce que ça fait bien ou renvoie réellement l’idée d’être ” sage ” ; se “savoir” et ainsi de “pouvoir” sinon ils sont mal c’est à dire sans pouvoir se servir de ça inconsciemment).

Du fait d’être « en vie »,
il y a des liens ;
ceux-là mêmes qui permettent de déplacer les choses (de rendre certaine choses possibles et d’autre impossible)
et ça affecte ensuite les gens sur « terre » ;
c’est à dire déplace le sentiment dans l’espace et le temps
pour avoir conscience concrètement de ce qui sera son affaire (ou sa vie).
Ça retient la vie sur « terre »,
ça permet au sentiment d’écrire son histoire
ou de se penser « en vie » mais pour ça,
il faut du monde ;
c’est à dire croire en quelque chose
et ainsi captiver (se dépenser en un sens mais sans non plus avoir réalisé ça ; s’être découvert).

Il y a ainsi une influence.

Et on pourra me dire ce que l’on veut,
les gens se racontent une histoire
qui fait que les uns ressortiront mieux que les autres ;
concrètement les autres sont « mort ».
Et ceux qui ressortent
sont ceux qui ont eu raison des autres
et non raison au fond.
Mais cela forcément … ça ne ressortira pas,
car ce qui est « mort »,
n’existe pas ou aura tort (ne parle pas ou ne “remonte” pas ; ne revienne pas à la “vie” car une histoire à eu raison d’eux pour renforcer les autres).
Et ceux qui ressortent
qui sont « en vie »,
ou qui « s’en sont sortis »
c’est à dire qui ont eu raison de l’autre, des autres
peuvent concrètement renforcer leur je,
c’est à dire raconter une histoire (leur histoire, leur ressenti)
qui renforcera forcément leur personnes dans le temps ;
car que du moment
qu’il s’agisse de ça (du temps) sans le réaliser et ainsi du sentiment (de soi)
cela forcera le respect
captivera du monde ;
car ils sont inconscient de ça
(ce sont des gens « bien »
c’est à dire honnêtement sans « mal »
et ainsi être sans pouvoir reconnaître ça et ainsi au fond,
avoir réellement vécu malgré leur sentiment).

Je reconnais la « peine » de chacun,
mais elle est due au fait d’être sur « terre » ;
tout comme je reconnais que personne sur « terre »,
s’est révélée malgré le monde captivé
en « bien » et/ou en « mal » (le propre d’avoir le monde avec soi
et/ou contre soi).

Il y a une procession,
le sentiment change d’état avec le temps,
et le « poids » qu’il aura en passant par le monde,
n’a RIEN à voir,
avec le poids qu’il y a réellement dans l’après-vie ;
c’est à dire sans passer par le monde,
ou être « en vie ».

… Si “je” ressort dans les deux ce n’est pas sans raison.

Ressortir en passant par le monde,
et ressortir sans être « en vie »,
exigera du sentiment de reconnaître
certaines choses
qui l’affecteront profondément ;
tuera ou « tuera ».
Il sera question pour le sentiment dans sa tête,
d’abandonner ce qui a été son affaire (sa vie).

Lorsque ça tombe sur la tête d’une personne
ça change autant la vie, la personne et ainsi par extension le monde (notre rapport aux choses, aux autres).

Il est question du temps en soi
c’est à dire du rapport du sentiment
avec l’autre qui deviendra avec le temps,
son hôte (l’autre) ;
c’est à dire le moyen d’être sans ça
et non avoir ainsi à reconnaître ça
malgré les mots
ou l’histoire
afin de pouvoir passer à autre chose.
Et pour cela il faut une « mort »
c’est à dire tuer l’autre
ou reconnaître ça (mais ça ils ne le feront pas).

Je croix que le monde ne saisit pas cette “force” ; c’est suggestion qui apparaît dans la tête d’une personne, celle de “pouvoir” et de “savoir”. Lorsque le sentiment a eu histoire qui lui permet d’être “bien” et cela sans fin, il n’hésite pas une seconde. Il “tombe” tout en étant convaincu du contraire.

Une personne ne cherche pas à saisir ça,
mais belle et bien à profiter de la vie
et ainsi à en finir.
Et ainsi être là

mais sans réelle prise de conscience (ce qui est une épreuve je le reconnais).

Ce qui est « en vie »
passe ainsi à autre chose,
en passant alors à côté de ça
ou de lui-même.
Et ce sera forcément ce qui est encore « en vie »
qui pourra en parler
et rendre compte de son sentiment
qui passera forcément à côté de l’essentiel,
du fait d’être « en vie » et pas l’autre (et ne pas pouvoir ainsi reconnaître ça ; au fond … ce qui le désolerait).

Il y a peut être une recherche,
une volonté de comprendre
mais le problème vient de ça ;
c’est que ça est impossible à figurer.
Sauf pour arrêter les choses dans un sens
pour se donner raison et non avoir raison au fond.
Et ainsi arrêter les gens dans un sens,
non du fait d’avoir saisi ça
mais de s’être fait tout simplement une raison (ce qui n’a rien à voir).

La vie « tue » (est « mortel »). Inutile de se raconter des histoires.

Tous,
quelque soit notre sort,
nous sommes mortels
ou sur « terre ».
Et ce n’est pas un ayant une belle histoire à raconter
que cela chargera ça (cet état de fait).
Il est possible certes,
d’oublier ce qui dérangera le sentiment (une personne) qui est là
pour « progresser » socialement parlant,
mais il y a aussi une ascension,
dans l’autre sens (et ainsi reconnaître autre chose).

Dans un sens c’est pour posséder (avoir raison des autres) dans l’autre c’est pour sortir de son je (se dévoiler). Et si le sentiment repose trop sur le monde le propre de ne pas avoir perdu le nord c’est à dire perdu son temps, il n’y a en fait pas assez d’âme … malgré ce que se défendra la personne (son sentiment).

Le monde repose trop sur l’objet,
il est devenu matérialiste.
Or le sentiment est censé pouvoir se saisir (être),
ressortir de ça (de ce qui le « tue » … affecte en “bien” et/ou en “mal”)
sans passer par le monde,
c’est à dire avoir recours à l’objet (avoir à faire et ainsi, cette emprise).

Mais comme tout ça n’existe pas (est inconscient)
c’est à dire que cela ne représente pas d’intérêt
alors ils feront tout ce qui est en leur pouvoir,
pour avoir ça sans risque de leur perdre (leur sentiment d’être “bien” en l’état).
Ils se font ensuite une raison,
pour que cela leur paraisse « bien », que cela ressorte plutôt bien (que cela soit « conforme »).
Une conformité
qui les renforce certes (rassure)
sur ce qu’ils sont et ce qu’ils font afin de continuer à rester “sensible” ou à pouvoir saisir (comprendre) leur environnement
mais passer à côté de l’essentiel
et ainsi d’eux-même au fond ;
pour avoir ainsi raison des autres
et non raison au fond (avoir cette influence là,
celle qui tue ou convertie leurs hôtes).

Ils sont dedans,
j’entends bien que cela les affecte
puisque c’est leurs vies.
Ils sont dedans
et ça tue.
Je l’entends …
mais ils n’arrivent pas encore
malgré leur « succès »
à saisir que ce qui leur permet d’en avoir conscience
et qui exige que les autres soient réellement dans l’ombre de leur sentiment pour être “bien” (avoir conscience d’une “réussite”) ;
sans qu’ils puissent eux-mêmes l’exprimer
puisque cela les dépasse (dépasse l’entendement ; leurs personnes).
Il faudrait qu’ils meurent de leurs personnes,
revenir à la vie,
et en rendre compte
pour changer ça.
Mais ce qui est « bien »
aura cette emprise,
c’est à dire qu’il ne l’entendra jamais
car cela lui ferait du “mal” (“rapportera” rien concrètement).

Il y a une emprise.

Un sentiment qui passe par le monde,
qui dit je
et forcément le résultat,
d’un échange
c’est à dire d’une construction mentale,
ou d’un cheminement spirituel
qui fera qu’elle aura cette influence là ; une présence d’esprit et ainsi que j’aurai cette personne en face
de moi ou pas.

Le sentiment quel qu’il soit sur « terre »,
travaille ça inconsciemment ;
le propre d’être « en vie »
et non « mort ».

C’est « bien » de fendre l’armure
le propre de se dévoiler (personnellement)
et ainsi de redescendre un peu
et cela demande réellement du « courage »
(c’est réellement un « sacrifice »
car cela coûte concrètement ; une fois que le sentiment est dans le paraître …
il n’ a pas plus d’intérêt ensuite à revenir sur « terre »)
car l’ego jouera.
La personne n’est plus ainsi « bête »
ou ne fait plus la forte tête ;
c’est à dire qu’il n’a plus plus envie au fond de “jouer”,  de le cacher
de s’en cacher
et ainsi en parler (mais il n’y a rien).

Il est question du monde ;
et le monde il est là pour le moment
pour prendre de la « hauteur »
le propre d’être « malin »
et non « bête ».

Le monde veut quelque chose de « parfait »,
ça le rassure.
Et si une chose tachée se présente à eux,
alors il y a à faire (un risque … pour leur sentiment d’être “bien” en l’état).

Donc il y a tout de même
du mérite,
à se dévoiler,
à ne pas cacher les choses,
et ainsi son frère (mais cela peut être n’importe quels liens).
Il y a ainsi une forme de reconnaissance (un peu tard)
sans pour autant avoir compris sa « peine » ; et ainsi saisi ça l’autre (ce qui le “peiner” malgré le lien ; à affecter, à tuer l’autre).

Une volonté …
ce dont je rends compte
n’a aucun rapport
avec le fait de vouloir,
car ça ne se décide pas,
ça ne se commande pas,
du fait qu’il s’agisse d’une prise de conscience,
d’une reconnaissance et ainsi d’une « mort »
et non d’une conquête …
ce à quoi tendra la volonté
qui cherche lui à figurer,
à saisir ça,
c’est à dire ce qui ne se commande pas en l’état,
mais reconnaît.
Ce qui leur est impossible
du fait d’être là
pour avoir raison de l’autre, de ça (et ainsi le pouvoir sur “terre” ou le moyen d’être « bien »
et cela sans fin)
et non ainsi pouvoir reconnaître ça.

Il est question d’eux dans l’autre,
malgré leur sentiment
ou la volonté de se battre contre ça ;
ce qui les dérange au fond.
Ils verront une maladie,
une tare
quelque chose de « grave ».
Ils chercheront ainsi des solutions
pour que ça ne se reproduisent plus
et ainsi pouvoir « guérir »
le « mal » celui qui touche la personne ; celle qui leur est “proche” … dérange ou empêche d’être “bien” et cela sans fin (pour ne plus être affecté, avoir “mal”).
Mais ils n’en ont pas fini …
car ils sont sur « terre » (malgré le fait que ce soit passé ou fini).
il y a aura ainsi toujours ça (c’est à dire toujours à faire
pour ne pas échouer dans leurs têtes ; mourir de leur personne ou reconnaître ça … concrètement perdre leurs vies ou leur sentiment d’être “bien” en l’état).
Et le fait de reposer sur l’objet
ne les aideront pas
dans ce qu’ils auront ainsi à faire (pour ne pas se sentir “impuissant” ou rester sans rien faire).

Ils ont toujours besoin de mettre en boîte
ou de faire un « papier cadeau »
de ficeler le tout pour que cela fasse jolie.
Et ainsi au fond,
ne pas aller au fond des choses.

Mais je reconnais également
l’épreuve que cela a été pour eux.
Concrètement c’est du temps
qui sera pénible
aussi bien pour l’un que pour l’autre.
Sans que personne ne puisse rien y faire.

Comment le pourrait-il d’ailleurs,
puisqu’il s’agit du temps
et ainsi de leurs vies
c’est à dire de notre condition
celle d’être sur « terre »
c’est à dire « mortel »
et non sans ça (il y a une distance entre nous et c’est celle-là qu’on travaille inconsciemment pour saisir la fin c’est à dire la gravité celle qui est éludée pour ressortir dans un sens et ainsi échapper à ça … à la fin).
Or l’esprit essaiera lui de nier ça
c’est à dire de forcer les choses
afin de pouvoir échapper à sa fin (et ainsi nier l’autre après avoir créé des liens) ;
c’est à dire inconsciemment chercher à commander les choses (l’autre)
pour que ça ne lui arrive pas (pour que cela ne ne touche pas ou plus)
ou que ça n’arrive plus jamais (ce qui est « bien », « beau » et « bon » mais … con, stérile et puérile).
Ils font les choses dans l’idée de les comprendre
mais être en réalité
sans réellement saisir ça (ce qui les affectes).
Et cela malgré leurs présences.
Une présence qui pèse
mais qui n’apporte rien.

Ça est anormal,
ça dérange,
ça est étrange
c’est à dire que c’est insaisissable en l’état,
et en plus ça les tue. Ils ont ainsi de comprendre c’est à dire de contrôler les choses pour que ça ne leur arrive pas.
La vie ainsi leur échappe,
ils perdront ainsi leur impression d’être « bien » (de le pouvoir)
c’est à dire les objets
et les personnes condition à leur sujet ;
ou sentiment … d’être leurs personnes (vies).

Traverser les choses,
c’est à dire saisir son âme de son vivant (être « mort » sans l’être pour autant)
il faudra alors supporter ça.
Et ça « tue ».

C’est impossible,
raison pour laquelle une personne finie par se faire une raison (un nom et/ou de l’argent)
elle abandonne ;
et le monde verra une personne “positive”, “sage”
ou qui a du “mérite”.
Une personne qui a eu en fait raison de l’autre.
Et ça personne sur « terre »,
ne le reconnaîtra
car ça leur est impossible. Et surtout cela fera marcher du monde et cela ferait de la « peine »
à une personne qui s’estime elle,
être en droit (avoir eu du mérite
du fait d’avoir eu à supporter ça  ; l’autre).
Ils sont « gentils » et non « méchants ».
Ils tiennent à leurs vies ;
c’est à dire à ce que le monde ne se retourne pas contre eux,
après avoir bénéficier d’une bonne image
toute l’idée affectée d’avoir été leurs vies (courage ou personne).

Ce qui est sur « terre »
ce qui est « en vie »
n’est pas là pour cultiver (se sacrifier)
afin de renforcer le je (sort sur terre)
de personnes qui pensent certes être « bien » en l’état
mais qui ne le sont pas au fond.
Mais ça c’est dans l’après-vie
que cela ressortira (réglera).
Ils font la loi,
donc forcément ça n’existe pas (ressort pas).

Il est question des liens
ceux là même qui enfonceront les uns
afin de rassurer les autres (avoir conscience d’avoir raison).
Et je peux garantir que cela bouffe l’existence,
sans que personne puisse rien y faire.
Et ce n’est pas la distance
ou ce qu’ils auront à faire,
qui changera ça.
Raison pour laquelle ça bouffera l’existence (l’autre)
et qu’il sera réellement question de se révéler,
de mourir de sa personne,
pour détacher ça de soi (voir claire).
Or lorsque le sentiment se détache du monde (des affaires ou de ce qu’il a à faire pour être « bien » et non « mal » ; sans rien qui lui rapporte)
il ne voit plus alors d’intérêt (de “bien”, de raison d’être … d’y croire ou de vivre). Il s’éteint alors. Il n’y a plus de vie ou plus de quoi … dans la tête d’une personne c’est à dire d’un sentiment qui n’est pas alors sorti de son je.

Le je c’est comme un chaudron qui malaxe le sentiment lorsqu’il a à faire (le sentiment travaille ainsi inconsciemment sa notion d’avoir).

Et les gens en profite ;
car ils ressentent ce lien
ce sentiment de « pouvoir ».
Et effectivement en ayant cette emprise (influence)
la personne aura réellement « confiance » en elle (une emprise).
Une « confiance » qui provient en réalité
des gens captivés, c’est à dire dans l’ombre
de ce qui peut alors profiter de la vue ;
c’est à dire être réellement fière de sa « réussite » (de son parcours). Elle regardera ainsi en “arrière” et elle sera fière d’elle (c’est bête ; très primaire ou basique malgré leur sentiment).

C’est quand même incroyable
que pas un,
aussi bien en étant en «haut »
qu’en « bas »
ait pu rendre compte de ça.
Malgré leur « savoir » et/ou « pouvoir ».
Raison pour laquelle il y aura encore des histoires
et donc qu’il y en aura un avec le temps,
qui aura raison des autres (ressortira)
et en réalité avoir raison de tout le monde sur « terre » (le propre de ressortir à mort ou de convertir les autres à ce qui les auront alors converti ; et ainsi eu raison d’eux). Le propre de mettre la main sur l’ensemble des énergies
manifestées dans la densité (et s’en féliciter).
La vie sur « terre » consistera ainsi à cultiver
ce qui aura eu raison d’eux,
sans s’en apercevoir (le propre de donner raison concrètement ; de donner leurs vies)
sinon être réellement « mal » (car ce qui les aura n’est pas « bien » malgré leur sentiment).
Le propre d’être possédé
et non entre de bonnes mains
malgré l’histoire qu’ils auront en tête
pour croire le contraire (les avoir tout bêtement).

Raison pour laquelle,
que si le sentiment passe par le monde,
il est très facile de le posséder.
Il suffit pour cela
d’implanter une notion de « bien »
c’est à dire ça dans sa tête.
Et pour ça il suffit d’une histoire
pour ensuite la commander (et/ou avoir raison du sentiment).

Alors eux, ils passent par l’histoire pour avoir un droit de vie et de mort, mais concrètement en saisissant ça, il n’y a plus besoin de passer par le monde (être “en vie”). Ils réagissent seulement toute l’idée affectée d’être “en vie” de pouvoir et non d’être impuissance (et pour cela il faut qu’ils arrivent à convaincre leur entourage sinon ils sont mal ; désolé).

La notion d’avoir,
c’est à dire de temps
est le nord de la personne (sa boussole interne). Il est le lien inconscient avec le sentiment,
celui qui passe par le monde (la “terre”)
pour se connaître (ressortir dans un sens) et non disparaître.
Et c’est ce lien qui lui manque encore ;
ce lien être ce qui est conscient (possible)
et inconsciemment (impossible)
raison pour laquelle il est encore « en vie »
et non « mort » (c’est à dire une personne « finie »
ou « incapable »).
C’est pour cela qu’ils se renforcent dans l’idée de « pouvoir »
et en réalité avoir raison des autres
et non avoir saisi ça,
car cela reviendrait à reconnaître d’avoir perdu leur temps, leurs vies (ou de s’être trompé).
Pourquoi le feraient-ils ? du fait d’avoir eu raison du monde ;
le propre d’être « bien » (d’avoir pratiquement aucune limite sur « terre »)
et non « mal » (c’est à dire sans « pouvoir »  ressortir … avoir la reconnaissance du monde, des autres).

Il y a aura toujours deux aspects, ce qui est à l’intérieur et ce qui est à l’extérieur pour avoir un regard extérieur c’est à dire analyser ça sans pouvoir le saisir ; en revanche ça les a arrêtera un temps. Ça n’est rien d’autre que ce qui leur permet d’avancer ou alors d’être arrêté (et ainsi face à eux-mêmes, à leur propre limite ou connaissance). Ce qui est à l’intérieur c’est à dire ce qui est vécu permet d’avoir un regard extérieur sans être pour autant affecté (être en train de disparaître ou de mourir).
Ce qui est extérieur alors se « penche » (mais attention de ne pas « tomber ») pour saisir ça (ce qui dérange, gêne ou captive malgré eux ; le propre de perdre leurs vies ou sentiment d’être “bien” en l’état … de maîtriser leur environnement affectif c’est à dire ce qui les regarde ou est leur affaire). Pour ainsi comprendre ça c’est à dire une chose ce qui n’est pas rien mais pas non plus tout. Car ça dépasse l’entendement (le sens et le fait d’être « en vie » ; une personne).

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