Une vie de contraintes

Sort
sortilège
le temps celui qui prendra le sentiment au corps

ça colle à la peau …
ça c’est le sort d’une personne lorsque cela tourne mal ;
c’est à dire d’un sentiment qui se figure.

Ça cadenasse le sentiment sur ce qu’il a faire
ou ce qui lui reste à faire pour s’en sortir (sort, sortilège).

Ça dépasse ainsi la personne.
Une histoire a eu ainsi raison de lui
pour ne plus pouvoir s’en sortir (sourire).

Le sentiment va « dehors »
c’est à dire qu’il se manifeste
pour être en « haut »
et non en “bas”. Il se renverra ainsi l’impression d’être capable de contrôler sa vie, de pouvoir décider de son sort
et par extension d’avoir raison du monde … de ça (pour savoir qui il est ; savoir de quoi il est capable et/ou ce qu’il sait faire).

Je rappelle que ça, c’est le “nord” de la personne (sa boussole intérieure ou ce qui fixe le sentiment dans la densité ; organise les choses pour qu’ils aient encore un sens et ainsi une “dynamique” … sinon c’est “mort”, rien ne ressort ou n’en réchappe). Et le sentiment passe par le monde pour tenter de saisir ça, sauf qu’il s’en sort pour être sans “mal”, sans “tomber” ou “perdre” ce qui lui permet de “savoir”, de “voir”. Et ainsi ne pas être là pour saisir ça malgré son sentiment ou son “savoir”. Avoir raison du monde n’aide pas malgré les apparences (le faste et/ou la “hauteur”) … à part à éloigner un peu plus le sentiment de ça et ainsi de la vérité (de lui-même). Une fois que le sentiment fait les choses pour être “bien” personnellement …. il ne peut plus entendre la “vérité”. Car son énergie relie les choses, comprend les choses qu’en passant à travers le monde et surtout ce qui lui a permis de prendre de la “hauteur” ; c’est à dire de reposer sur du monde (et ainsi en ne perdant pas sa vie ; son nom et/ou son argent). Entre sortir personnellement de l’ordinaire et se découvrir, cela n’a rien à voir (… c’est indéfendable). Comment un sentiment peut se défendre de tenir au “bien” lorsque sa condition pour l’être (personnellement) dépends d’avoir raison des autres et ainsi que d’autre soit “mal”, sans “rien” ou dans “l’ombre” de sa réussite après avoir croisé sa route ? Un sentiment “rayonne”, “vibre” … il se sert de ça inconsciemment pour être “bien” (connu, reconnu) et non “mal” (et ainsi ne pas être là pour le bien ; reconnaître ça).

Pour se sentir capable (exister) il y a forcément une matière (un sujet) pour laquelle le sentiment ressent les choses (ressort plus que les autres, ce sera son “identité” ; c’est à dire l’objet qui captive du monde manifestement … ce sera son sort et ça lui collera à la peau, à son sentiment et je rappelle que le sentiment avec le temps doit arrivée à détaché ça de lui). Le sentiment travaillera ensuite pour se perfectionner dans le domaine qui lui permettra de se révéler personnellement … pour améliorer son sort sur terre et par extension rester “en vie” (“bien” dans sa tête ; “positif” à son sujet du fait d’en avoir un qui captive du monde ou qui lui renvoie l’idée de “s’en sortir”. Tant que ça ne captive pas du monde, ça tue … c’est pour ainsi dire le poids du “monde” qui est en réalité un pixel, une pierre de vie, rien du tout. Raison pour laquelle le sentiment est encore dans “l’histoire” et que “je” rends compte … qu’en “haut”, il n’y a rien sauf ce qu’il perd dans l’idée d’un “gain”).

Inconsciemment, le sentiment en passant par le monde, se mesure à ça (au temps). Cela prendra forcément forme (il y aura ainsi du sens et du fond, de la matière) … pour l’incarner (être dedans). Et c’est sur ça que mon énergie s’est concentrée ou qu’elle a eu à faire (qu’elle a dû traverser). Dans l’autre sens (celui de faire sa vie) il n’y a pas d’issue et cela même en ayant raison du monde. Même en ayant le monde dans sa main, le sentiment ne pourra pas être réellement “bien”. Il lui manquera quelque chose et cela même en ayant TOUT ; car le sentiment n’est pas mort de sa personne, sorti de son je (… il a seulement réagit inconsciemment à l’idée de tout perdre ou de ne rien avoir ; il a été ainsi là pour “gagner” sa vie et non “échouer”, “tomber” ou tout “perdre” (ou du moins “perdre” ce qui le fait “marcher” … pour permettre encore au sentiment de croire en son histoire, d’en valoir la peine).

Ça me dérange, lorsqu’une personne fait les choses pour avoir le sentiment, d’être « bien ».
Lorsqu’elle essaie d’améliorer son sort sur “terre” … pour ne pas avoir mal ; pour ne pas avoir à subir (de contraintes, ne plus avoir “mal”).
Le sentiment ne s’en rendra pas compte, mais il se servira réellement des gens.
Il passe ainsi par l’histoire,
et retenir le temps des autres dans un sens, celui qui sera son affaire (car le sentiment s’est alors distingué et ainsi encore plus figuré) pour retenir les choses …
dans un sens qui lui permettra
d’en profiter (de profiter de ça, de la vie … des autres) afin d’être « bien » et ainsi selon le sentiment, sans ça.

Et c’est ce à quoi « j » ‘ai eu à faire
…. que mon énergie a eu à faire face (et là sans passer par le monde).
Mon énergie s’est battu contre ça ;
c’est à dire le temps,
ou l’histoire celle qui tendait à distinguer certaines personnes
et par opposition à enfoncer les autres
pour avoir cet ascendant (de merde) ou cette position là … de pouvoir décider de mon sort (pour se sentir “fort” … en “droit”. Et se croire ainsi réellement “supérieur”). Cet ascendant là, je l’ai bien vécu lorsque le sentiment se figure ou se manifester pour être “bien” (et qu’il prend ainsi le “droit”, le “pouvoir” au lieu de se découvrir, de reconnaître, de comprendre les choses … de grandir et non de se grandir c’est à dire de se servir des autres pour avoir ce qui n’existe que dans sa tête ; le “pouvoir”).

C’est inconscient,
inutile d’en parler ;
c’est le sort d’une personne (commun ou ordinaire à un sentiment qui se figure, qui passe par le monde). C’est à dire le sens aujourd’hui
communément accepter par tous … il faut “s’en sortir” (faire de l’argent et/ou se faire un nom) sinon le sentiment aura réellement le sentiment d’être une merde, du fait d’avoir concrètement une vie de merde (non parce que cela est nécessaire ou juste … mais nécessaire pour permettre à certains, d’avoir réellement conscience de pouvoir aller tout en “haut”).

Être là alors,
non pour être objectif
non pour étudier ça,
mais belle et bien pour avoir la peau de l’autre
afin d’être sans ça (sans « mal »).

Il y a un poids,
celui qui permet à certains,
d’avoir raison du monde.
Pour que les autres (ce qui est extérieur à leur “ordre”) soient dans l’ombre de leur « réussite » ;
sentiment de « puissance » (ou de “pouvoir” ; de ne pas être des gens incapables, impuissantes … ou sans “pouvoir”).

Ça fixe les choses, ça scelle le sort d’une personne.
Ça colle à la peau (à l’énergie)
si le sentiment ne se révèle pas.

Lorsque le sentiment va « dehors »
lorsqu’il se figure …
il fait des histoires (“vagues”).
Il se “battra” ensuite pour ne pas “échouer” (pour avoir ce qu’il s’est mis en tête d’avoir sinon c’est le fait d’avoir “perdu”).
Il aura ainsi raison des autres
afin d’avoir ça, le pouvoir
ou une bonne place (un “bon” ressenti ; souvenir).

Le sentiment se fixe un objectif,
et ne lâchera rien
avant d’avoir « réussi » à percer
(à avoir ce qu’il veut, à avoir raison des autres ; à convaincre).
À ce moment,
cela devient concret (“réel”, “possible” … ça change le monde).
Et pour que cela soit « réel »,
il faut polariser du monde (convertir) ;
ou du moins que les autres soient dans l’ombre
de ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir,
afin d’être « bien » (de “s’enrichir” et/ou d’être “libre”). Pour qu’il soit convaincu lui-même par ce qu’il fait (pour relier être et avoir ;
c’est à dire comprendre encore ce qui se passe. Et ainsi d’avoir encore raison … du monde ; c’est à dire son sentiment et l’objet qui lui permet
d’être « bien » ou d’avoir raison au fond … de pouvoir encore ressortir).

Normalement si cela ressort dans le temps (est à venir), le sentiment doit le ressentir car il est relié à ça inconsciemment (sans avoir non plus réaliser ça ; malgré ce dont il aura a à faire pour être “bien”). Pour ne pas “échouer”, “perdre” ça … la vie ou du moins, le sentiment de l’être c’est à dire ce qui est venu à lui par un processus de vie et de mort. Car il ne contrôle pas ça ; malgré son sentiment d’être “en vie”, d’être en “haut” (pas à plaindre et non en “bas” ; sans rien).

Il est question de maîtriser cette énergie noire (le temps) ;
celle que le sentiment se sert inconsciemment en passant par le monde,
sans voir le mal,
mais au contraire un intérêt ; le “bien”.
Et une fois qu’il s’en sort (cela revient à un sortilège, en un sens).
Il s’en moquera du monde.
Il jugera au contraire le monde (les autres)
afin qu’ils restent en son pouvoir,
pour continuer à “s’en sortir”, à rester “bien”. Ils continuent ainsi à avoir raison du monde ; c’est à dire à comprendre les choses, à encadrer le monde, à le générer en fait pour rester “sûr” de lui, “positif” et pourquoi pas tout en « haut ». Ça permet ainsi de garder le “moral”,
de rester “positif” et ainsi sans risque de perdre,
cet ascendant de merde
pour continuer à aimer autant sa vie qu’à admirer la vue (à prendre de la “hauteur”, à beaucoup s’apprécier, s’aimer).

On pourra me dire
que le monde est devenu civilisé
… qu’il ne fait plus preuve de superstition
qu’il est matérialiste
qu’il sait faire preuve de raison
mais rien a changer au fond, malgré les mots.
Les moyens ont certes « évoluer » avec le temps,
mais au fond rien a changer.
Il sera toujours question de rester “bien” (“positif” et ainsi de contrôler les choses … le sort des gens) ;
d’avoir raison des autres
pour avoir réellement le sentiment, d’un + pour certains …
d’être au-dessus de tout le monde ;
c’est à dire de maîtriser l’alpha
et en réalité contrôler le temps ou la vie des gens
(être possessif).

Le « poids » que le sentiment peut avoir sur les épaules
lorsqu’une histoire a raison de lui,
pour disposer de lui voire prendre sa vie (le contraindre) provient de ça ; c’est à dire de ce que le sentiment fait appel inconsciemment pour améliorer son sort (être là non pour reconnaître ça mais belle et bien s’en servir pour être “bien”).
Et en ayant raison du sentiment, renforcer ça ou le monde qui a eu raison de lui …

Il s’agit,
de décider du sort de tout le monde sur terre (d’être en un sens, “à la mode”)
et ainsi de contrôler le monde (ça ; leur temps de vie jusqu’à pouvoir les posséder sans qu’ils voient le mal ou qu’ils s’opposent mais qu’ils soient belle et bien converti car ils verront un intérêt ; une “victoire” ou un “salut”).
Il s’agit en un sens,
de magie
de sortilège
malgré les mots
les apparences. Et … les gens qui s’affaireront
pour maintenir « l’ordre » ou la « paix »
c’est à dire qui défendront ce qui a eu raison d’eux, défendront en réalité leur “maître” (ce qui a eu raison d’eux)
ou ce qui leur renverra réellement l’idée de “pouvoir”,
de ne pas perdre leurs vies ; échouer (c’est aussi bête que cela lorsque le sentiment agit seulement par intérêt). C’est à dire pour être personnellement “bien” et non “mal”. Mais pour le sentiment il sera question selon lui, “d’honneur”, de “salut” et/ou de “fidélité” (pour être et rester “à la hauteur” de leur conviction ou de ce qui leur a pris, a eu raison d’eux ; et par extension pouvoir garder leur rôle, leur place ou leur vie … affectation).

Depuis que le monde a eu raison de moi,
et ainsi de ma vie …
je vois les choses différemment.
Je ne considère plus les choses de la même manière et par extension qu’il soit “bien”, qu’il soit “juste”.
Tout en sachant qu’il m’avait convaincu avant, c’est à dire qu’il avait ma confiance (avant d’avoir eu ma peau ou raison de moi).
Avant d’avoir été jusqu’à nier mon existence …
c’est à dire ne plus avoir aucune place, aucune prise, aucune raison d’être, aucune reconnaissance et ainsi considération …
sans être critique à ce sujet mais au contraire renvoyer l’idée que c’est “juste”. Le propre d’avoir été ainsi indifférent à mon sort ou alors avoir réellement pensé que je méritais mon sort (pour être rien ni personne ; en “bas”).  Je n’existais pas pour donner ma vie ou la perdre.

Et c’est cette pression de merde, cette impression de merde que j’ai dû avoir à faire face, à affronter et travailler afin de la traverser. Traverser ça, le monde … la matière celle qui renvoie le sentiment d’être “bien” ou alors “mal” (fini) ; c’est à dire le temps celui qui fixe et qui solidarise le sentiment sur ce qu’il aura à faire et qui sera pour le coup, son sujet (sa vie dans sa tête et je peux garantir que ça l’occupera). Il faut ainsi en un sens saisir le monde (ça, cette pierre de vie) pour ne pas donner sa vie ou perdre son temps et son énergie (se faire avoir).

Le monde a ainsi été là pour m’apprendre à vivre …
m’apprendre que je devais donner ma vie ;
je devais me sacrifier pour ce monde ou du moins me convertir (ne pas être critique). J’étais en vie pour la donner. Il n’y avait pas d’autre but ou raison à cela … au sens et au fait d’être « en vie » (ici-bas).

Le monde ou ce qui se manifeste dans le cadre d’un je, ne fait pas le poids face à ça (puisqu’ils s’en servent non pour reconnaître les choses mais pour sauver leurs peaux, leurs vies). Je ne pourrai donc pas donner ma vie (les reconnaître) à moins qu’ils reconnaissent ça. Et non qu’ils fassent tout pour avoir raison des autres.

La “justice”, “l’ordre” …. sera seulement ce qui ressortira et ainsi ce qui aura raison du monde. Raison pour laquelle que se manifester pour m’expliquer la différence entre
… ce qui est « bien » et ce qui est « mal »
entre
… ce qui est « juste » et ce qui est « injuste »
entre
… ce qui est « vrai » et ce qui est « faux »
afin d’avoir raison de moi (mon sentiment
et ainsi être présent)
cela va être difficile.

Saisir ça …
c’est en réalité
pouvoir détacher ça de soi ; distinguer les choses (traverser le temps). Séparer être de avoir.

L’amour
ou le sentiment s’attache à ce qui lui prend,
du fait d’y avoir cru (ou qu’une histoire prend de lui).
Et alors ne pas pouvoir se détacher comme ça (sans s’en rendre compte lui-même et ainsi en un sens, saisir ça, l’alpha ; cette pierre de vie, cette “force” qui retient le sentiment sur ce qui est censé être sa vie. Ce qu’il est censé reconnaître et qui scellera son sort … sera sa fin).
Et ce qui a eu raison de lui,
ne le lâchera pas comme ça,
pour continuer son jeu (car ce se sera “réellement” sa condition pour continuer à croire en lui. Pour continuer à “marcher” c’est à dire à polariser encore plus de monde et ainsi à croire encore plus en ses “chances”).

Je rappelle qu’une fois “en vie”, ça tue.

Tant que le sentiment ne se révèle pas,
ne saisira pas ça,
il dépendra de ça.
Du temps qui est devenu sa vie.
Impossible pour lui de s’en défaire, de se détacher de ça comme ça (ce sera son affaire) ;
détacher son sentiment
de ce qui lui a pris
et ainsi de ce qu’il a cru (reconnu).
Séparer une personne de ce dont elle tient …
détacher le sentiment du temps, celui qui est devenu sa vie (une évidence ou son affaire)
… et c’est la mort assuré, pour lui (“grave” ou “injuste”).
Raison pour laquelle il est difficile de saisir ça,
l’alpha ;
car il sera réellement question pour le sentiment, de mourir de sa personne (de “perdre”)
et c’est impossible pour le sentiment (car ça pue, ça sent la mort, la fin … mauvais. Et la personne alors s’en ira ou se défendra pour rester justement animé, “en vie”).

Le sentiment fait face à lui-même,
le temps de saisir
ce qui lui permet de tenir à lui,
mais sans également le réaliser au-delà …
de ce qui sera son affaire et ainsi pour lui,
belle et bien « réel » (sa vie, sa finalité ou raison d’être).

On peut me dire ce que l’on veut …
mais lorsque le sentiment veut aller tout en « haut »
pour être « bien »,
inconsciemment il fait de la “magie” (il se sert de ça) ;
il jette un sort
pour s’en sortir.
Une sorte de sortilège propre au je (au sentiment qui se figure)
ou à l’énergie qui se dégagera d’une personne,
pour être “bien” ;
et lui permettre ainsi de “s’en sortir” (et de s’en convaincre du fait de se renforcer, de renforcer son sort). Il croit ainsi réellement en son histoire ou en ses “chances” (… à condition de polariser du monde et d’avoir encore du jeu)
et non de perdre le « nord » («échouer », être en dessous de tout).

Une personne qui est « bien »
ne l’est pas tant cela (“innocente”).
Car pour “s’en sortir” (pour être réellement “bien” personnellement),
il lui faudra se servir de ça inconsciemment
et ainsi avoir une « confiance »
une « force »
que le sentiment ne pourra pas avoir
sans avoir raison des autres (il sera alors question pour le sentiment non de reconnaître mais belle et bien de posséder, d’obliger).

En fait, je me suis toujours demandé …
comment une personne pouvait avoir confiance en elle,
tout en étant mortel (en chair) ?
En fait … elle n’est pas « forte »,
elle a seulement une histoire
qui lui permet de le faire croire et ainsi de le croire elle-même ;
le propre d’avoir raison des autres
(de s’être fait un nom et/ou de l’argent)
pour prendre conscience d’être “bien” tout en étant en vie,
du fait d’être “monter” (d’avoir pris cet ascendant de merde, qui ne révèle rien à part une personnalité).
Et ainsi pouvoir se reposer sur du monde (je rappelle que le sentiment est “en vie” et le fait d’avoir une idole ou d’être devenu attractif ne change rien à cet affaire ou état de fait).
Le sentiment n’a pas ainsi travaillé sur ça,
mais pour être « bien ».
Et ainsi, en un sens … ne plus avoir à s’emmerder avec le monde,
ou ça ;
le fait d’être « en vie » (en sursis).

Je ne comprenais pas la « confiance »
celle qu’avait certaines personnes,
tout en étant « en vie ».

Il est impossible d’être « sûr » de soi,
du moment de dire je ;
en revanche certains se manifestaient
comme s’ils maîtrisaient
l’espace et le temps (le hasard
ou ce qui est à venir). Des personnes bidons,
qui n’apportent pas de matière
ou de sens,
mais qui ont pris tout de même cet ascendant là ;
de l’importance
et ainsi de l’affection
(le propre d’avoir pris la confiance)
qui laisse réellement penser qu’ils le sont (“bien” et/ou “juste” … de “savoir” et de “pouvoir”)
d’être « meilleur » que les autres
voire d’être supérieur à ça (à l’ordre des choses
ou à ce qui organise le monde, les choses;
place les gens … décide de leurs sorts).

Et c’est ça que mon énergie a tenté de saisir car le sentiment qu’éprouve certaines personnes de “savoir” et de “pouvoir” commençait réellement à me “peser”. Je devais ainsi saisir ça ou inverser le rapport de “force”.

Eux ils se reposent sur le monde pour avoir “confiance” en eux … et avoir ainsi raison du monde (pour sentir ainsi eux, une “gravité”, une “force” … c’est à dire “savoir” et/ou “pouvoir”). Mon énergie quant à elle, passe non par le monde mais directement par ça. Ce qui n’a rien à voir. Eux il faut qu’ils aient un truc entre les mains pour relier être et avoir (se “connaître” et/ou  se mettre “en marche”) pour décider de leur sort sinon ils sont mal (c’est à dire que le sentiment est incapable de saisir l’alpha ou le temps lui permettant de ressortir …. dans un sens ; d’apparaître ou interagir avec du monde … la matière celui qui scellera le sort de la personne ou qui sera forcément pour le sentiment, le moyen pour être “bien”).

“Je” suis ainsi rien ni personne,
c’est ce que m’a appris le monde.
Par définition le monde a pris ma vie (m’a donné une “leçon”).

C’est bien ce que je disais … ça « tue ». Soit ça rends mauvais (… le sentiment) soit ça le révèlera (réveillera). Pour sortir le sentiment de son je pour qu’il puisse se découvrir sous un autre “jour” (soit mauvais ou alors au contraire qu’il saisisse ça, détache ça de lui).

Du moment d’être “en vie”, il y aura une procession (un changement d’état). Le sentiment changera forcément … pour “évoluer” dans un sens comme dans l’autre. Et entre les deux, ça tue (et l’être réellement).

Ça révèle, tue ou rend mauvais. C’est du temps, dont il s’agit. Il faut certes s’y faire mais pas seulement … car il y a un coût, une perte et ainsi une chose à saisir le temps de pouvoir le faire (que le sentiment pourra accomplir mais que le temps d’une vie ; de rien du tout en fait). La vie est déjà perdue avant même de l’avoir commencé. Le sentiment s’affaire, il reconnaît ainsi certaines choses pour ne pas être “mal” ou sans “rien” (désolé, dans le dure). Mais il sera en fait question d’angle afin de pouvoir traverser ça (cette matière). Pour le moment le sentiment s’affaire pour avoir encore à faire, il fait ainsi sa vie pour ne pas la perdre (pour continuer à croire en son histoire et ainsi à relier être et avoir, à se “connaître”. Le sentiment cherche ainsi inconsciemment à relier les choses pour être dans ce qui est de son ressort, pour être dans ce qu’il aura encore à faire pour ne pas être dans le dure, c’est à dire perdre ça de vue … se perdre du vue). Le sentiment travaille ainsi inconsciemment le lien être-avoir. Il est ainsi incapable de saisir ça et surtout il n’est pas là pour ça (car cela dépasse sa personne ou c’est concrètement hors de sa portée ; “lumière”). La “lumière” est ce qui est conscient. C’est à dire la partie émergée (la face) de ce qui inconscient (“caché” et/ou “refoulé”) pour continuer à rester “bien” (Et ainsi inconsciemment à contrôler ça ou à rester maître de soi même si la personne se défendra d’être “bien”, ou de ne pas être comme ça). Du moment que le sentiment se figure, il n’est pas ce qu’il prétend (il a seulement raison du monde pour avoir ainsi inconsciemment raison de ça ; mais ne pas s’être révéler malgré son sentiment d’être en “haut” et non comme ça, en “bas”).

Dire que la “valeur” d’une personne dépendra réellement de l’histoire, celle qui ressortira pour réellement avoir raison de certains sentiments et/ou qu’ils soient dans l’ombre de leur “réussite” (et ainsi avoir raison du monde et non de ça malgré la “hauteur” prise pour s’en convaincre).

Une personne a ainsi un côté pile … c’est à dire qu’il y a une partie qui est inconsciente ou ce qui n’est pas admis par la personne (qui est rejeté car ça est impossible à assumer en l’état) et un côté face, ce qui est admis. Et ça ressort à travers la notion de temps qui est assumé ; c’est à dire la “charge” qui viendra à l’esprit pour générer des choses afin de pouvoir les “commander” et ainsi inconsciemment se comprendre, se connaître ou “commander” les choses. Ça en l’état étant incontrôlable puisque ça tue sans passer par le monde (ou ce qui sera l’affaire du sentiment, le temps d’une vie). Il est impossible pour le sentiment de saisir ça sans passer par le monde (il ressemblerait sinon à rien ou il “partirait en live”). Ça étant la notion de temps, qui viendra au sentiment … qui peut alors se figurer (ressembler à quelqu’un ou à quelque chose). Son sentiment est ainsi l’interaction qu’il aura avec cette matière, énergie noire qui polarisera forcément du monde (pour ressortir dans un sens, croire en son histoire). Ça est ainsi “refoulé” … c’est à dire “maîtrisé” ou “canalisé” (“isolé”). Ça une fois refoulé fera office de pôle – (ce sera pour ainsi dire, les fondations d’une personne) pour que la personne puisse ensuite se construire personnellement ; c’est à dire se motiver et avoir ainsi du “poids” (de la “reconnaissance”) et ainsi du “courant” (avoir à faire).  Ce qui sera refoulé ne sera pas forcément un vice caché cela peut être simplement la peur de l’échec ou d’être sans rien ; dans le dure (mais il y aura forcément une peur ou une chose à cacher du fait d’être “en vie”, en suspend … ce qui pend à une personne).

Il y a ainsi ce qui est interdit (inconscient, refoulé) vis à vis de ce qui est autorisé c’est à dire conscient, ou exposé à la lumière des gens … “dévoilé” (ce sera le + ou le côté plus de la personne ; le côté face c’est à dire ce qui est conscient, autorité ou admis). Et la vie de la personne (son sentiment) est la distance qu’il aura encore à faire pour faire le lien ; ce lien être-avoir afin de pouvoir se découvrir, se connaître sous un autre “jour”. Le propre de saisir ça et surtout, de ne plus avoir besoin de passer par le monde. C’est à dire d’avoir raison des autres, du monde pour répondre au fond, encore de soi ; être “sûr” de soi ou avoir conscience d’exister. Et être ainsi là, non pour saisir ça mais belle et bien pour avoir raison des autres (c’est à dire pour prendre de la “hauteur”, pour prendre l’affection et l’importance des gens afin de continuer à donner un sens à sa vie et ainsi au fond à canaliser ça).

Soit le sentiment sort de son je, soit il fera tout pour ne pas perdre sa vie (la face). Il essaiera ainsi d’avoir raison des autres, de ça et en réalité s’acharner sur le monde au lieu de saisir ça (ou du moins redescendre d’un cran).

Raison pour laquelle une personne accepte de se faire posséder (acceptera tout, acceptera de donner sa vie à ce qui a alors, raison d’elle … cet ascendant là) pour ne pas avoir, justement, à assumer, à supporter ça (le fait d’être « en vie »). Et ainsi avoir à faire face à ça ou à elle-même au fond (inconsciemment, cela ressort dans l’esprit d’une personne, d’un sentiment qui se figure comme le fait de “gagner” sa vie et non de “perdre” son temps). Elle est ainsi occupée à vie (c’est à dire à mort) pour continuer à croire en elle. Et en réalité, donner sa vie, faire sa vie (se donner des airs) pour ne pas se démonter (se défendre d’être « bien »). Or il faudrait au contraire, pouvoir toucher une personne (la démonter) sans que cela soit pour autant « grave » ou «dramatique » (la fin de sa vie ; c’est à dire que cela l’affecterait à ce point là … profondément). Mais c’est impossible à faire, lorsque le sentiment s’affaire ou se figure pour être “bien” et cela sans fin (inconsciemment c’est attendre ou rechercher à posséder pour ne pas se faire posséder, se faire avoir … dans l’idée réellement d’être “bien” ou “préservé” de ça. Et en réalité se faire posséder ou avoir).

Au cours d’une vie, ça et la lumière touchera le sentiment. Après ce sera à lui de faire la part des choses et ainsi de reconnaître certaines choses. Le propre de donner sa vie ou raison à une chose qui dépassera son entendement dans un sens comme dans l’autre. Tout en sachant que ça n’est pas “mal” seulement ce que le sentiment niera ou ce dont il se servira pour être selon lui “bien” (sans ça). Or pour que le sentiment se révèle, il doit assumer ça (c’est à dire traverser ça sans que ça le retienne ; capte sa “lumière”). En revanche si ça le touche, ça alors aura eu raison de lui (sa “lumière”).

Dès qu’une chose touche la personne, elle part … ce n’est pas normal (elle “marche”). Il suffit de toucher la personne pour la voir “marcher”. Ce n’est pas normal, le sentiment doit se révéler c’est à dire être se connaître et cela sans passer par le monde. Et ainsi avoir grandi, avoir saisi ça … ce qui le fait “marcher” (ce qui lui permet de prendre une vie et ou de donner sa vie). Le temps d’une vie (de faire ; le lien être-avoir étant dans le faire) n’est pas pour donner sa vie ou se servir des autres pour prendre de la “hauteur”, mais bien pour saisir ça (ce qui tue et qui ne révélera rien sans que le sentiment se révèle, sort de son je ou qu’il meurt de sa personne). Or dans ce monde, il n’est pas question de mourir de sa personne mais belle et bien d’avoir raison du monde pour ne plus avoir “mal” (c’est à dire ne pas risquer de “perdre”ce qui leur permet d’être “bien” ou en “haut” ; de prendre de la “hauteur”).

Ça ne doit pas captiver, prendre la “lumière” d’une personne mais lui permettre de se révéler (de se découvrir ; il est question de reconnaître ça, l’ordre des choses … ce qui est invisible c’est à dire ce qui porte le monde ou ce qui permet au sentiment d’avoir conscience d’exister lorsqu’il est “en vie” et non “mort”. Et cela le temps d’une vie, de rien du tout). Ça est invisible (inconscient) et ce n’est pas en ayant raison du monde, que le sentiment va s’en rendre compte (se découvrir ou avoir conscience de ce qui lui permet selon lui, de “s’agrandir”, d’avoir raison du monde une fois avoir projeté un objet qui captive du monde).

Lorsque le sentiment va « dehors » ou que la personne part à « l’étranger » pour se changer les idées, il ne s’est pas découvert. C’est à dire que la personne est inconscient ce qui revient à dire que le sentiment continue à se figurer ça (exprime inconsciemment le besoin de passer par le monde ou en d’autres termes à être « bien » et non « mal » ; au dessus des gens, des choses et non en dessous de tout). Il tient ainsi à sa vie ou à son bien. « Normalement », lorsque le sentiment va « dehors », il ne doit pas ressentir qu’il doit donner raison et par extension qu’il doit avoir raison du monde pour garder son sentiment (pour rester « en vie », ou « bien » dans sa tête). Si ça n’est pas reconnu, il y aura forcément cet ascendant de merde. C’est à dire des personnes qui s’affairent pour avoir raison du monde mais dans leur tête ce sera pour maintenir « l’ordre » (pour rester « bien »). En allant « dehors », le sentiment ne devrai pas avoir le sentiment de devoir donner raison (sa vie) ou alors que le monde doit lui donner raison pour rester « en vie » (garder sa vie ; son impression d’être « bien »). Je rappelle qu’il est question de ça, c’est à dire du temps qui passe … ce qui n’est pas rien (et le fait d’avoir raison du monde, n’aide pas malgré les apparences ou l’impression). « Normalement » … c’est à dire pour faire la différence entre la lumière (la vérité) et la « lumière » (le sentiment qui passe par l’objet pour avoir raison de l’autre ou prendre de la « hauteur »), la lumière elle révèle. C’est à dire que c’est évident lorsque cela apparaît (c’est incomparable). Sauf que le sentiment ne peut pas faire la différence car depuis le début de sa vie, il fait tout pour être « bien ». Impossible pour lui alors de faire la différence entre le « bien » (ce qui a raison des autres dans sa « lumière ») et le bien (ce qui révèle). En allant « dehors », ça ne doit pas avoir raison du sentiment (prendre la vie de la personne) mais révéler le sentiment (… le sentiment se découvre alors, ce qui n’a rien à voir avec ce qui occupe aujourd’hui le monde sur terre, dans l’idée de leur apporter la « lumière » ou de leur « sauver » la vie. Et en réalité prendre leur vie, leur « lumière » pour se renforcer au détriment du sens et ainsi de ce qui ressortira concrètement dans le temps).

Aller “dehors”, c’est la partie inconsciente du sentiment qui se manifeste dans le monde … pour saisir ça ou alors au contraire s’en servir (nier la vérité) pour selon lui, “s’en sortir”, être “bien” et cela sans fin (c’est à dire sans avoir à reconnaître le mal fait ou ce qu’il faut faire pour “s’en sortir” et non être “mal” ; tout “perdre”). Désoler le monde pour ne pas l’être, n’aide pas malgré le senti-ment.

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