RIEN

1a 2

Je n’avais rien ni personne (j’étais épuisé ou sans espoir). Je n’avais pas de travail pas de logement et par extension pas de copine. Mon espoir, ou mon énergie a ainsi palpé ça. Le fait d’être rien ou de n’avoir rien (d’être sans “pouvoir” ou “reconnaissance” … je ne faisais pas parti du monde). J’avais “zéro” ; je n’avais rien et ainsi pas de monde avec moi (je n’étais pas dans le monde ou le tout). J’avais ainsi rien compris. Car pour le monde … être “bien”, c’est le fait de ressortir à mort (de comprendre certaines choses, de connaître la vie). Le propre de tout avoir, ou d’être devenu super attractif (super compétitif). Or dans ce rien, celui qui est fui, rejeté ou ignoré pour permettre à certains de pouvoir tout avoir (de prendre de la “hauteur”) et surtout de contrôler le monde, pour continuer à en rester convaincu … il y a ce qu’ils recherchent. En revanche, je confirme qu’il y a personnes, ou que cela fait envie à personnes. Et c’est ça qui est intéressant de noter. C’est la notion de “courage” c’est à dire ce que se défend une personne d’avoir, en ayant tout, raison du monde et non rien. J’avais ainsi rien, c’est à dire que j’étais en dessous de tout et ainsi, le monde sur le dos (je supportais le monde ; du fait que je n’en faisais plus partie et en même temps … j’étais encore “en vie”). Je n’avais plus de droit ou de quoi (de reconnaissance ; c’est à dire d’importance et d’affection).

Une histoire qui a eu ainsi raison de mon sentiment, pour être sans droit (reconnaissance, poids ou ressortir). Et j’aurai dû plier sous ce poids ; c’est à dire supplier pour revenir à la vie (pour avoir encore de quoi, un espoir). Le monde m’a fait la misère, et j’aurai dû ainsi plier (supplier, pour revenir à la vie et non mourir ; “mourir” de ma personne mais avant de traverser ça, il est bien question de mourir et non de se découvrir). Mon énergie a dû ainsi traverser et saisir ça (l’alpha), car j’étais fini (dans le zéro ou ce qui coûte concrètement à une personne, sa vie).

Il était hors de question que je supplie pour être “en vie” pour être “humain” (les autres ont pris ainsi le droit ou un ascendant sur moi). Le monde a eu ainsi raison de moi, parce que j’étais sans rien et ainsi ressortir (sans droit , sans reconnaissance ; je n’avais plus d’importance et/ou d’affection). Le monde aurait dû me reconnaître, le reconnaître afin de pouvoir sortir mon sentiment de ce qui lui arrivait (et qui avait raison de lui … concrètement ma peau). Mais non, cet ascendant, ou ce droit (c’est à dire ce “pouvoir”) ils ont continuer à le prendre (et je l’ai bien ressentie, vécu). Il n’y a pas eu de reconnaissance (d’aide) mais belle et bien une exploitation, de l’indifférence voire une satisfaction (mon sort faisait “marcher” du monde non pour éclairer mon sentiment … non pour m’apporter un peu “d’air” mais belle et bien devoir encore plus le ressentir, encore plus le supporter et prendre ainsi le peu d’énergie et de temps qu’il me restait (se sentiment). Il fallait ainsi que je récupère mon temps et mon énergie pour ne pas renforcer ce qui se faisait contre moi et que je ne reconnaissais pas (donner ma vie ou me faire posséder). Sauf que pour s’extraire de l’histoire qui se passait (et qui faisait “marcher” du monde, les renforcer concrètement malgré les mots … c’était devenu de la matière pour eux) il faut dépasser le cadre d’un je (mourir de sa personne).

Il faut comprendre qu’une personne (qu’un sentiment qui se figure) s’en moque du monde, elle fait seulement les choses par intérêt (pour être “bien”, pour se renforcer personnellement et/ou professionnellement … dans l’idée réellement de faire la différence, de “s’en sortir” et non “d’échouer”). Elle s’en moque du monde, elle répond seulement inconsciemment à la suggestion d’un pouvoir sur la vie. Pour être “haut” (devenir connu et avoir de l’argent). Pour ne pas être justement comme ça, tout en “bas” (être en dessous de tout, échoué comme une merde). Et c’est ce que le monde du fait d’épouser cet esprit (d’aimer être personnellement “bien”) m’a fait subir ou connaître … et tout simplement parce que n’allait pas dans le même sens que tout le monde (celui d’avoir la “gagne”, d’avoir de l’ambition, d’aller tout en “haut” et ainsi de penser qu’à sa gueule). Et pourtant dans ce “bas” ou “l’échec” (le “drame” ou la fin d’une vie), il y a des choses à saisir. À condition bien sûr, de le supporter (de supporter ce poids, cette “charge”). Et ainsi de traverser ça (de connaître ça). Ce qui est une toute autre affaire (ou devrai-je dire, une toute autre paire de manche). Jamais je n’aurai pensé que ça était possible … ce à quoi j’ai dû faire face, en revenant à la vie après l’avoir perdu. Et c’est le monde qui l’a permis ; qui a pris ma vie pour aller tout en “haut” (tout en se défendant d’être “humain” ou “en droit” … c’est à dire plus “fort” que ce que je ressentais et défendais).

Le sentiment pense qu’il contrôle sa vie, qu’il mérite son sort, ce qu’il a. Il fait ainsi des lois ou connaît du monde pour avoir ce qu’il veut (pour aller tout en “haut”, pour prendre de la “hauteur”). Et ainsi être là pour exploiter, pour posséder les gens … les “ruiner”. Le sentiment pense qu’il contrôle sa vie, je rends compte que non (malgré l’importance et l’affection prises c’est à dire son nom et/ou son argent pour se convaincre du contraire ; de “peser”. Si le sentiment pense peser face à ça … il y en a qui vont tomber de haut). Et tout cela pour se défendre de mériter leur sort ou de mériter ce qu’ils ont. Pour ne pas être “mal” aller tout en “bas” (ou à moindre mal, devoir repartir de zéro ou de rien  ; avoir à traverser ça).

Le “bien” que le sentiment a en tête, est une donnée somme toute relative. Lorsque “je” saisi ça (le temps, l’alpha) et que je le compare avec celui de faire sa vie c’est à dire avec le temps qui entraîne le sentiment, le temps d’une vie … cela n’a rien à voir. Et pourtant, le sentiment … lorsqu’il captive du monde croit réellement le contraire (que sortir personnellement de l’ordinaire, se servir des gens pour prendre de la “valeur” tout en le niant pour aller encore plus “loin” et encore plus “haut” … c’est “bien” ou le sens même de la vie). Pour que ce qui est alors en “bas” pour avoir le sentiment d’être en “haut” (de contrôler leurs vies et ainsi le monde) doive céder sa vie (se sacrifie). Tout en sachant que le “bas” ou ce qui est dans l’ombre de leur “lumière” étant la condition à leur sentiment (de connaître du “succès”, de polariser à mort pour avoir encore le sentiment d’être “fort”, d’être super “bien” ; de pouvoir “s’en sortir”, de pouvoir aller encore plus en “haut”).

Moi, le monde n’en a rien eu à faire … tout en se défendant d’être bien ou dans son droit. Et je l’ai bien ressenti ce “droit”, ce “pouvoir” sur moi. Et c’est la dessus que mon énergie s’est concentrée pour développer, un contre … “pouvoir” (traduction : ne plus avoir à subir … car dans ce monde, “la roue ne tourne pas”). Il fallait ainsi reprendre le pouvoir (revenir à la vie) mais sans passer par le monde (et ainsi saisir l’alpha ; c’est à dire ce qui fait autant marcher le monde qu’une personne). Saisir l’alpha c’est saisir la “gravité” ou la “charge” celle qui permet au sentiment de se figurer (autant d’être en pleine “ascension” que de tomber). Ça fait qu’une personne aura réellement le sentiment que le temps passe vite, que le temps est long, voire que sa vie est arrêtée … fini (ça scelle son sort. Et le sentiment passe à travers le monde dans l’idée de contrôler ça en ayant raison du monde … no comment).

J’avais été “en vie” et après un certain temps, celui d’avoir fait ma vie (et être ainsi passé par le monde ; avoir fait confiance) je l’avais perdu (j’avais perdu tout espoir). J’avais ainsi le choix entre mourir ou supplier. Mais c’était hors de question de donner raison à ce monde (de donner ma vie). Je devais ainsi saisir ça, l’alpha ou traverser ça (j’ai ainsi perdu ma vie).

Devoir passer par là, devoir traverser le “désert” (ce qui est un faible mot) … ce fameux rien, le propre d’être à “zéro” ou un “zéro” pour le monde (dans le dure). Ce rien que personne ne veut connaître de son vivant (pour ne pas avoir justement à vivre, avoir à connaître … à subir ça ; le sort que personne ne veut connaître). Soit je passais par le monde, ce qui était hors de question (puisqu’il m’a tué ou qu’il a pris ma vie) soit je traversais ça. Pour ressortir dans ce qui est pour une personne, tout (c’est à dire le “bien”). Et ne plus être sans rien ou valant que dalle (le propre d’être “mal”, le fait d’être sans espoir ; le fait de “tomber”). Et c’était dans l’histoire celui qui fixe le sort des gens ; polarise tout le monde (c’était manifestement devenu mon sort … et il fallait ainsi que je cède !). Mais le “monde” peut toujours courir car je ne donnerai pas ma vie à ce que je ne reconnais pas. Mais entre le vouloir et le pouvoir, il y a ça (l’alpha ou le sens … celui qui permet de faire des choses possible et par extension, impossible ; c’est à dire de maîtriser cette matière celle qui fixe les choses (celle qui permet à la vie d’avancer, à une personne se sentir en vie mais également de prendre. Ça place les gens. Cette matière rend les choses possibles et impossibles. Ça permet aux choses de se déplacer, de se faire mais le sentiment, lui ne le réalise pas ça au-delà de son je ou de ce qui sera son affaire (ce qui est devenu concrètement sa vie).

Je n’ai pas accepté mon sort ; c’est à dire reconnu l’histoire qui se passait à mes dépends. Et par extension ce qu’accepter le monde, ce monde. Concrètement je n’ai pas accepté de donner ma vie, voire à refaire ma vie, c’est à dire revenir pour soutenir en fait, ce qui a eu ma peau (ce que je ne reconnaissais pas et ce que je ne défendrai pas). C’était plier pour moi (jouer d’avance) ; je devais ainsi traverser ça (le zéro, ce fameux rien que personne ne veut avoir à subir). Saisir le “mal” (le traverser), et ensuite … revenir à soi ou être à nouveau en vie. Le propre de “marcher” ou de ressortir comme étant “positif”, dans le 1. À condition d’avoir du fond et du sens. Et cela sans passer par le monde. Le monde quant à lui, me rendait compte que j’étais mort (fini) ; que je valais que dalle et ainsi que je devais supplier (mourir ou supplier ; donner ma vie).

Le sens de la vie celle que renvoie ce monde, est ainsi de devoir être prié (aller tout en “haut”) afin de ne pas avoir à supplier. Moi cela me dépasse … dans le sens que cela me pose réellement un problème ; et cela me pose encore un problème. Raison pour laquelle mon énergie cherche à saisir ça pour m’en servir (faire plier le monde et cela sans avoir à dire je ou à être “en vie”). Quand j’étais sans rien, sans travail, sans logement, sans copine, cela n’a ému personne. Au contraire cela a renforcé le monde dans leur sentiment d’avoir plus de mérite, plus de droit et ainsi de mériter au fond, mon sort (ce qui m’arrivait). Le monde qui a eu raison de mon sentiment ou de moi, y était ainsi pour rien (… afin de se renforcer dans l’idée d’être “responsable”, “en droit”  voire “humain”). 

Je rends compte que le monde ne voit pas le mal, mais son intérêt afin de pouvoir aller tout en “haut” et cela sans aucun autre but (pour être préservé d’une fin ; pour être “bien”, et sans risque de “tomber” une fois avoir pris de l’avance ; repartir de “zéro”). Mais le sentiment dans ce sens et cet esprit n’aura raison de rien du tout. Et cela malgré l’importance et l’affection prises pour se convaincre du contraire (d’avoir du “pouvoir” ou encore de quoi).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça (pour revenir à la vie). Mais il me manque encore une chose. Le propre de devoir encore passer par le monde, me figurer pour me fixer.

Une personne dira que c’est perdre ses illusions, le fait de grandir. Mais c’est allez tellement loin que pour revenir à moi (revenir à la vie), il a réellement fallu que je traverse une chose que j’ai encore du mal à comprendre ; à le comprendre moi-même. Cela a eu raison de moi … ma vie ; c’est à dire que j’étais mort, fini … mais sans l’être également pour autant. J’ai eu ainsi le temps d’étudier ça. Mais concrètement cela a été difficile car j’étais réellement sans rien, sans vie, sans espoir ; je n’avais réellement plus rien. Et le monde me le renvoyait bien pour enfoncer le clou c’est à dire renforcer son sort et par extension renforcer le mien. Pour garder cet ascendant de merde ou ce sentiment d’être “au dessus” de moi ou plus “fort” que moi. Ce que je ne pouvais pas reconnaître car personne sur “terre”, du moment d’être “en vie” n’a à supplier (à donner sa vie pour permettre à d’autres de ne plus avoir le sentiment d’être perdu ou sans rien ; pour ne pas avoir à demander pardon, avoir à supplier et ainsi pouvoir continuer à tout se permettre). Plus une personne “monte” plus elle prendra l’affection et l’importance des gens pour se préserver de ça ; de la “chute” ou de ce qui ôte tout espoir en une personne (ce fameux rien qui est “grave”, qui affecte et qui coûtera concrètement la vie de la personne ; son “bien”). On a décidé pour moi pour me désoler ; pour prendre ma vie … sans voir le mal mais au contraire croire réellement en avoir le droit (ou la légitimité). Mon énergie pourrait avoir le monde contre lui (ça), “je” ne céderais pas (je ne lui donnerai pas ma vie c’est à dire raison).

Pour saisir ça, le mériter … il faut aller un peu plus loin que le fait de dire je. Et tout cela sans sortir personnellement de l’ordinaire (c.a.d se faire un nom et/ou de l’argent ; le propre de se servir des gens pour renforcer son sort, son je et avoir l’air “fort” (“bien”).

La vie est ce que le sentiment en fait. Il endure ainsi le fait (il éprouve les choses) pour saisir les choses en fonction de ce qu’il aura affecté et non ainsi réalisé. Et ce qui me “tue” c’est qu’il est suffisant dans l’idée réellement de tout savoir et ainsi de tout se permettre. Pour prendre ainsi le droit et ne pas se gêner ; se sentir tout “puissant”. Au lieu de saisir ça … Ce qui restera pour lui, étrange c’est à dire inconnu c’est à dire hors de sa portée. Le sentiment verra toujours le mal, un étranger dans ce qu’il ne peut pas maîtriser (posséder … malgré son sentiment d’être “bien” et non en dessous de tout ; de le mériter).

0 est pour travailler la notion d’avoir (pour saisir l’alpha, la terre, le yin …)

1 est pour travailler la notion d’être (pour être “bien” ; c’est le “ciel”, le yang …)

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