Peut-on saisir le temps, celui qui encadre le sentiment ? (cadre le sentiment, le temps d’une vie)

Peut-on échapper à son destin, changer son destin ? (son sort et pourquoi pas le monde ; ce qui encadre le sentiment pour lui donner de l’entrain ou lui faire perdre l’envie ; tout sentiment).

Peut-on saisir le temps … le temps d’une vie ? de faire ce en quoi il croit ou ce que le monde attendra de lui (pour ne pas être en-dessous de tout ou prendre l’eau)

Peut-on retenir le temps (empêcher les choses de se faire) ?

A t-on ce pouvoir là ?
Ou est-ce que l’on ne peut rien faire … contre ça ; face au fait d’être “en vie”, face au temps (celui des autres qui se manifeste également dans le monde). Le sentiment n’est pas encore sortie de son je (n’est pas encore “mort”). Il tient à la vie, c’est à dire aux autres, à ce qui lui permet d’être “bien” (d’avoir de l’importance et de l’affection ; des autres) et à travers les autres, il y a ça … le monde, ce qu’il aime et en même temps déteste (ce qui lui permet et en même temps le retient, l’empêche).

Croire en quoi ? faire quoi ? tenir à quoi ?

Il y a bien un “contre”, c’est à dire une chose qui empêche le sentiment d’avancer ou d’être “bien”. Une chose qui lui fait face et qui empêche le sentiment d’être “bien” … “positif” à son sujet (et non “mal”, “négatif”, en dessous de tout). Et cette chose c’est le monde. Ça qui se matérialise à travers le monde et qui arrête ainsi le sentiment dans un sens (pour avoir un “contre”, faire une rencontre …. dans tous les cas il sera question au fond, de ça et de soi. Pour avoir ce que l’on veut être contant de “soi”, de ce que l’on a et ainsi de son sort). Cette chose c’est la distance entre le sentiment et le fait d’avoir saisi ça (une chose bien pratique, un savoir faire ou une technique pour être “bien”). Le sentiment passe par le monde … le propre de convaincre, de faire ses preuves, en revanche “je” rends compte qu’à travers le monde, il y a ce que le sentiment se sert inconsciemment mais sans le saisir au-delà de l’objet ou de l’affaire qui l’affectera en “bien” ou en “mal” (et c’est le monde qui le lui permet sans le saisir). Tout en sachant que la condition pour être “bien” en passant par le monde, est d’avoir raison du monde … et ainsi ne pas pouvoir saisir ça (ne pas être là pour ça, se découvrir en soi mais belle et bien profiter de la vie ; des autres). Je ne dis pas que les gens sont “méchants” … il y en a qui sont sympathiques, qui essaient d’être sympa (de s’intégrer) … de faire l’affaire voire de ne pas poser de problème. Mais l’objectif du fait d’être “en vie” (en c.d.d c’est à dire mortel malgré l’idée d’une sécurité sociale ou d’un confort matériel) est de traverser les choses, de saisir ça pour se découvrir en “soi”. C’est un peu comme ce grain de matière temporel (l’univers) lorsqu’il est en expansion et concentré. Et une personne le fait ça inconsciemment. Lorsqu’elle est concentré sur son sujet et qu’elle ressort à mort et lorsqu’elle se détend de là parfois à perdre ça (ce qui faisait qu’elle était extraordinaire ou elle, tout simplement). Lorsque le sentiment projette un objet, lorsqu’une personne fait une chose qui “marche”, le sentiment captive du monde pour être dedans. Il y a bien une chose qui lui permet de sentir être dedans, et cela n’a pas de mot. C’est la dessus que “je” travaille (mon énergie se concentre et cela sans passer par le monde. Or le sentiment lui a besoin de passer par le monde pour écrire son histoire. Et ainsi pouvoir parler de ça et par extension de “soi”, pouvoir “choisir” ou être encore libre de son sort).

Ça se matérialisera, un « jour » …
le fait de mourir, de perdre la vie ou de partir (il y a ainsi une chose qui a échapper au sentiment malgré ses mots). Le “bien” celui qui coûte et qui provient du temps passé, de la connaissance, du lien être-avoir. De la maîtrise que le sentiment n’a pas du fait de faire sa vie. Ce lien être-avoir ; avoir étant ce bout de “terre” à laquelle le sentiment s’accroche, s’attache, travaille inconsciemment pour ne pas perdre sa vie. Mais également ne pas se réaliser au-delà de ce qui l’affectera et ainsi des apparences qui lui coûte ; aura raison de lui (au dernière nouvelle, la vie tue. Malgré l’idée qu’elle est super “bien” en s’en donnant les moyens … en sortant personnellement de l’ordinaire ; c’est à dire en se faisant un nom et/ou de l’argent). Le sentiment s’attache,
s’attache aux choses ;
des choses deviennent ainsi possible avec le temps,
de plus en plus familières (concrètes).
Expression de son sentiment,
et ainsi de son esprit ; ou de sa réflexion. L’énergie pèse, soulève … c’est à dire que le sentiment déclenche inconsciemment des choses pour être présent, proche de ce qui lui sera propre ou qui sera pour lui sa vie ; sa “lumière”. Du fait de ne pas avoir encore saisi ça ; traverser les choses, ça … malgré les apparences (c’est à dire son sentiment d’être “bien”, dans le “vrai” et non “mal”, dans le “faux”. Et cela même, surtout s’il ressort plutôt “bien” personnellement. Pour être “bien” personnellement, il faut profiter de la vie des autres. Prendre de leur temps et ainsi avoir leur amour). Et c’est cela que je dénonce. L’objectif n’est pas de se faire un nom et/ou de l’argent mais de saisir ce qui échappe encore à une personne et ainsi au monde (le deux étant lié ; les deux faces du miroir c’est à dire du jeu qui est en train de se faire).

Il s’agit bien du temps,
celui qui reste à saisir
afin de faire le lien entre être et avoir (de se “connaître” ou d’être proche des gens qui renverra au sentiment, l’idée de bien se connaître ou d’être proche) … entre le sentiment et ça ;
ce qui permet au sentiment de ressortir dans un sens
pour faire sa vie dans l’idée de ne pas la perdre
et de pouvoir encore ainsi, croire en son histoire (s’accrocher, se protéger de ça … du “mal” pour rester “bien”, “positif”, “sûr” de lui et par extension encore “en vie”). Raison pour laquelle le sentiment restera soit sage comme une image … soit il deviendra chaotique (incapable de se tenir pour être ainsi “libéré”, pour être sans cadre, sans limite ; “bien” et cela sans fin). Et être ainsi incapable de revenir à lui, tout en sachant que même s’il revient à lui, il n’aura rien compris à ce qui lui sera arrivée.

Être là, pour avoir raison du monde, des autres … dans l’idée d’être “bien” ou d’être libéré ça (libéré de ça ; car ça le gène. Et pour cause, du fait d’être sur “terre” ou “en vie”). Et ce dont je rends compte est sans fin (infernal). C’est à dire, ce n’est pas le “bien” malgré les apparences ou l’attraction … ce qui captivera, entraînera le sentiment dans ce sens et cet esprit (celui de sortir personnellement de l’ordinaire ; de se faire connaître, de se faire un nom et/ou de l’argent). Ce n’est pas découvrir, c’est exploiter (profiter de la vie ! des autres pour être “bien” et non “mal”, en dessous de tout). Est-ce que le sentiment dans ce sens peut réellement être objectif sur la notion de “gravité”. Puisque inconsciemment son besoin d’être “bien” ou en “haut” (d’être protégé de ça) déclenche le “mal” ou le “bas” nécessaire à son sentiment. Le sentiment ne recherche pas ainsi à se connaître mais à prendre de la “valeur” (c’est à dire de l’importance et/ou l’affection des gens). La vie en la personne n’est pas une ressource inépuisable sauf en misant sur le renouvellement générationnel. Mais dans ce cas, être là non pour continuer à captiver. La vie qu’il y a dans le monde ou dans une personne n’est pas une ressource inépuisable. Le temps est compté.

Le temps de faire,
le temps d’avoir …
c’est le pas qui reste encore à franchir … à faire par le sentiment
pour s’affranchir de ça (s’appartenir).
À condition de saisir ça (l’alpha ou ce qui permet les choses, les agence, gouverne … et ainsi ce qui le retient ou l’empêche). Pour redescendre sur “terre” (revenir à la vie ou du moins … redevenir raisonnable, sensé). Le sentiment assume sa « charge » (la portée de son engagement, mais ne pas avoir non plus traversé ça et ainsi saisi la portée de ça, de la vie en soi). Il faut faire la différence entre sa vie et la vie. Et entre les deux il y a ça qui se matérialisera à travers le monde. Pour un sentiment qui se figure c’est le propre d’être “en vie” et … de devoir la faire (le propre de se manifester le temps d’une vie, de tenir à “soi”).

Une personne ne voit pas autre chose à faire que de sortir personnellement de l’ordinaire ou du moins de se distinguer personnellement … pour être “bien” (“s’en sortir”). le sentiment n’arrive pas à capter ça, à saisir ça et ainsi à traverser le monde ; cette matière c’est à dire ce qui lui renvoie l’idée d’être propulsé autant que d’être à l’arrêt (fini ou vraiment mal barré). Et c’est ça que j’essaie de faire ressortir, ou de saisir … la vie et par extension le monde c’est à dire qui encadre le sentiment (ce qui fait que la personne finira soit “mal” soit “bien”).

Saisir l’alpha c’est un peu comme saisir le monde (mais en réalité être là pour saisir ça ; cette pierre de vie … et se découvrir) ;
ça devient alors accessible, conscient … ça n’est plus alors vécu de manière inconsciente (ordinaire … j’ai et je n’ai plus). Ça  ainsi, s’éclaire et n’est plus compliqué (ça devient accessible, “ordinaire” … à la portée du sentiment. À condition que le sentiment change d’état).
Le propre de reconnaître certaines choses ou en d’autres termes … de perdre sa vie (de mourir de sa personne, de comprendre certaines choses ; de s’éclairer ou de s’éveiller).
Des choses en réalité que le sentiment ne pourra pas reconnaître, assumer (il ne pourra pas faire ce pas et cela même s’il est fort en gueule, dans sa tête que physiquement). Car ça le dérangera (ça le démontera pour allez au cœur même de ce que le sentiment n’a même pas conscience). Ce serait pour lui, “grave”, intenable … la mort (plutôt mourir). Tout en sachant que ça aura de tout façon sa peau (le propre de mourir, de perdre sa vie et/ou le morale ; de perdre toute envie voire sa tête). Le sentiment ne pourra pas traverser ça … le supporter (franchir ce pas ou traverser cette matière sans faire preuve de sentiment et/ou de raison). Il ne pourra pas ainsi réaliser ça, se découvrir ou réellement se connaître (malgré ses mots … le temps qu’il prendra dans l’idée de parler ou de discuter).

Soit le sentiment va dans le sens,
celui de se découvrir …
soit il fait les choses,
pour sortir personnellement de l’ordinaire (pour “gagner” sa vie)
afin de pouvoir se reposer sur du monde (être cultivé ; ce qui n’a rien à voir
avec le sens d’être en vie. Et cela malgré ce que lui dira les gens ou ce que lui inspirera le monde … exigera le monde de lui pour « s’en sortir », ne pas être « mal » ou ne pas “mal” finir).

Ce qui est aussi intéressant à noter, c’est que le sentiment lui, pense qu’en étant « proche » des gens, il va se découvrir … or cela n’a rien à voir. Il est question de saisir ça. C’est à dire la matière qui rend les choses possibles … concrètes, visibles afin que le sentiment ait à faire, ait raison … du monde. Le propre d’intéressé du monde, de ressortir dans un sens, et ainsi de croire, de tenir en quelque chose et alors apparaître (se manifester). Mais ne pas non plus avoir saisir les choses au-delà de ce qui l’affectera et ainsi qui sera concret, « réel » ou « vrai » pour lui . Afin de continuer à croire en lui, à faire ce qui sera son affaire … c’est à dire ce qui fera avancer la personne ou « marcher » l’enveloppe charnelle (le corps ; il ne faut pas oublier qu’il y a un cadre au cadre, c’est à dire un corps qui supporte le sentiment dans l’idée de faire sa vie et non, d’être en train de la perdre). Raison pour laquelle le sentiment naviguera toujours entre le fait d’essayer d’être proche des gens, de se couper du monde ou d’avoir raison du monde… car ça est impossible à saisir en l’état (sans changer d’état). Ça tue ou révèle. Ça absorbe tout ou occupe l’esprit à mort (le sentiment qui se figure n’est pas sorti de son je, des apparences projetées celles qui retiennent du monde pour faire sa vie ; ne pas la perdre, se perdre … “échouer”, être “mal”). L’esprit est le sentiment qui se matérialise c’est à dire qui se figure en allant “dehors” (en s’en donnant la peine) ou en passant par le monde (le temps d’une vie ; qu’il n’y ait plus de vie en la personne et/ou de raison d’être … de prise pour rester au “courant” de lui ou du sujet qui lui parle pour au final parler de soi). Le sentiment ne recherche pas la vérité car la vérité ne permet de sortir personnellement de l’ordinaire. Lui, il cherche à se reposer sur du monde, c’est à dire à “gagner” sa vie, à être rassuré sur son sort … et en réalité perdre son énergie et son temps (perdre sa vie). Il aura seulement une image de lui (c’est à dire … qu’il se sera seulement fait un nom et/ou de l’argent) pour croire en son histoire. Et ainsi pouvoir se reposer sur du monde (ne pas être sans rien, s’en vouloir mais au contraire fier de sa “réussite”). Sinon il est réellement mal (serait face à lui-même, à ça … dans le mur, dans le dure).

En cherchant à être personnellement “bien”, ça se matérialisera, ça aura raison … soit du sentiment soit du monde. Et cela sans réaliser aussi bien la personne que le monde (pouvoir distinguer les choses ; détacher ça de soi. Faire la différence entre la lumière et la “lumière”). Pour avoir ainsi, aussi bien la peau de l’un que de l’autre. Un peu comme l’ego peut tuer tout amour en une personne (voire en sa personne) … autant que le sentiment peut refuser d’être égoïste et en réalité refuser de faire preuve de raison. Car ça est impossible à saisir en l’état (en étant « en vie » ; en se manifestant dans le cadre d’un je c’est à dire du moment de dire je). Ça tue ou révèle et il n’y a pas d’entre-deux.

Le sentiment “écrit” l’histoire (son histoire) pour s’appartenir ou pour se sentir avoir une importance ; avoir du poids, une reconnaissance et ainsi ressortir dans un sens et croire réellement pouvoir “décider” de son sort (il arrive ainsi à changer les choses, celui qui sont à sa portée pour s’appartenir ou “écrire” l’histoire, celle qui révélera sa personne). Un peu comme une “tour” qui s’élève afin de pouvoir saisir ça, et décider de son sort. Manière pour le sentiment de se sentir respecter c’est à dire capable (d’avoir du monde avec soi et ainsi le “pouvoir” ou les “moyens) … voire de pouvoir changer les choses mais il ne pourra pas non plus saisir ça. Ça est la fin, raison pour laquelle il est impossible de saisir ça. Et le sentiment devra saisi la fin (ça) avant qu’elle se manifeste pour contrôler les choses (pour contrôler sa vie). Pour que la vie, le monde ou ce qui lui faire … ne lui prenne pas ce qui le fait marcher jusque là. Afin de pouvoir continuer à croire en lui. Et au final … perdre sa vie ou “tomber” de haut. Il est impossible de tenir en quelque chose du moment que c’est “en vie”. Mais le sentiment lui y croit. Il passe ainsi par les autres afin d’ avoir une belle histoire, une belle image de lui-même ou une belle fin (pour être préservé de ça, pour ne pas avoir de peine). Et ainsi être là pour avoir raison des autres et non se révéler ; c’est à dire ne pas être là pour éclairer le monde mais belle et bien prendre le temps et l’affection des gens (… ce qui n’a rien à voir avec le fait de saisir ça). Ça tue et le sentiment recherche quant à lui, à “monter”, à “s’élever” pour être sans pouvoir “retomber”. Et ainsi être en un sens “sans mourir” ; “intouchable” (être sans “mourir” … de sa personne ; ce qui n’a pas de sens sauf dans sa tête car il est encore figuré, “en vie”). Le sentiment ne se connaît pas malgré ses mots ; c’est à dire le “mal” qu’il se donne pour être et rester “bien”. Il est ainsi là pour faire des histoires dans l’idée réellement de pouvoir être “bien” (de pouvoir retenir les choses, empêcher les choses). Le sentiment s’accroche, tient à rester sans mal et ainsi inconsciemment à avoir raison ou à être plus fort que ça (et en réalité se faire avoir).

Il est question de saisir l’alpha ; c’est à dire ce qui motive le sentiment dans l’idée d’être “bien” et non “mal”. Il cherche ainsi à faire impression, à marquer son temps, à “écrire” l’histoire (son histoire ; pour décider de son sort). Et non alors pouvoir saisir ça ou saisir cette pierre de vie (se découvrir, mourir de sa personne … rendre la vie c’est à dire pouvoir détacher ça de soi. Faire la différence entre ça et ce qui est n’a pas de nom).

Il est question de saisir ça pour s’en servir … et au final devoir le rendre (détacher ça de soi). Mais si déjà une personne ne s’en remet pas … lorsqu’elle perd son “amour” ou le “succès” après l’avoir connu (c’est à dire qu’elle s’est coupé du monde ou qu’elle n’a plus les pieds sur terre) je ne vois pas comment le sentiment pourra s’en sortir en étant directement en contact avec ça (pouvoir détacher ça de lui). Il sera belle et bien question pour lui d’avoir raison du monde, des autres pour se préserver justement d’une fin. Être “bien” et cela sans fin (et ainsi s’être fait avoir, malgré son sentiment).

Le sentiment passe à travers l’histoire pour arrivée à ses fins (il est dedans). Il n’a pas encore saisit ça. Or, il est possible de changer les choses, l’ordre des choses sans être “en vie”. Et ainsi passer par le monde (se figurer ; faire confiance et par extension se faire avoir). Se figurer … c’est au final être là pour avoir raison du monde ou sinon être vraiment “mal”. Il ne faut pas chercher plus loin … une personne qui est “mal” permet à d’autres d’être “bien” (de “s’enrichir”, de “s’en sortir” dans leurs têtes). Et ils feront tout pour que cela soit sans fin. Dans ce sens, le sentiment ne peut pas saisir l’alpha, le temps (s’arrêter). Il ne peut qu’avoir raison du monde, des autres et ainsi se faire avoir malgré ce qu’il déclenchera pour se convaincre du contraire (pour avoir le “pouvoir” ou du “pouvoir” ; la reconnaissance de tout le monde sur terre et ainsi ne pas avoir saisi ça ou être là pour comprendre ça).

Une personne qui est “bien” fera tout pour ne pas perdre sa vie (son entrain ou son “bien”). Son amour, c’est à dire ce qui lui permet de croire en lui, de croire en son histoire ou de tenir encore “debout”. Et ainsi être là que pour avoir raison de l’autre et par extension du monde (pour retenir les choses dans un sens, pour donner un sens à sa vie ; ressortir plus que l’autre ou donner une bonne leçon). Une personne qui est “bien” résonne pour affecter les choses inconsciemment ; pour “s’en sortir” ou sentir avoir de la “valeur” (… en passant par le monde, les gens). Pour être dans sa vibration, pour être dans ce qui l’anime (afin de continuer à croire en lui ou à renforcer son sort). Les autres la suivront alors … pour être pareil (ou pour faire pareil). Et ainsi se faire entraîner, ne pas pouvoir saisir ça.

Pour saisir ça, il faut mourir de sa personne. Ce que personne saine de corps et d’esprit ne fera …  car elle est justement pas folle et/ou suicidaire. Ça est hors de la portée de n’importe quel sentiment qui se figure ou qui se pense “en vie” … malgré l’idée d’être à l’abri de ça (d’avoir encore le temps de voir ou de pouvoir encore en profiter). Ça dépasse l’entendement malgré le sentiment de maîtrise ; c’est à dire de savoir et de pouvoir que peut développer un sentiment pour continuer à croire en son histoire (à y croire et non à perdre “espoir”, “courage”).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça … je ne considérai même pas à l’époque ce à quoi je me mesurai (lorsque ça m’a pris) ; c’est à dire lorsque je suis parti dans ce sens et cet esprit là. Mais j’ai été mis sur la voie car c’est insaisissable en l’état (… en faisant preuve de sentiment et/ou de raison). Il faut réellement changer d’état, mourir de sa personne. Sauf que pour le sentiment … dans un monde où il est question d’être, le ou la meilleur, il ne sera pas question de “perdre” ou “d’échouer” car le monde lui renverra réellement l’idée d’être une merde ou fini (pour perdre sa vie, une fois avoir eu une “chance” ou “prise”). Une fois, que le sentiment à compris quelque chose, ou réaliser quelque chose, il essaiera d’avoir “mieux”. Pour être exactement dans le même esprit (celui d’être “bien” et cela sans fin, de “s’en sortir”).

Il est question de saisir ça, le temps d’une vie. Et non d’être “bien” et cela sans fin. Sinon être là que pour avoir raison du monde, des autres … ce qui n’est pas vraiment le sens de la vie. Sauf pour un sentiment qui se figure encore ça, qui se peint encore la figure et ainsi qui passe à côté de ça, de l’essentiel. Le propre de tenir plus à sa vie qu’à la vie, après avoir captivé du monde ou s’être occupé l’esprit. Et non tenir à la vie malgré les mots pour justement continuer à “s’en sortir” (à prendre de la “vitesse” et de la “hauteur” ; de la “valeur” … du monde). De plus une personne qui s’est fait un nom et/ou de l’argent pensera toujours qu’elle en a finit avec la vie. Pour être là quand elle le veut. Or le sentiment n’a rien accompli malgré l’idée d’être une “vedette” (de s’être accompli).

L’importance que prendra une personne, vient des autres … le sentiment n’est pas ainsi encore sorti de son je (n’est pas si bien que ça, pas si éclairé que ça ; en d’autre terme, il n’est pas encore “sorti de l’auberge”).

Une personne ne peut pas changer son sort, sans avoir raison du monde. Or je rends compte qu’à travers le monde, c’est à dire ce que se figure le sentiment, il y a ça et par extension de soi. Il est possible de détacher ça de soi et cela sans passer par le monde et ainsi, saisir ça … traverser les choses, la matière (ce qui encadre aussi bien le sentiment que le monde pour avoir une perspective ou de l’avenir ; être là certes mais surtout avoir de quoi se faire “avancer”, croire en soi). Il y a ainsi une matière qui entretient l’essence, c’est à dire toute entreprise dans le temps ou sur “terre”. Et c’est la dessus que mon énergie se concentre pendant que le monde s’affaire pour être “bien” et cela sans fin (pour sauver sa peau … se faire un nom et/ou de l’argent ; dans l’idée réellement d’être “bien” ou de pouvoir sauver leur personne voire une personne d’elle-même. C’est à dire de préserver leur personne, une personne du mal ou le genre humain de la mort (de sa propre fin ; de se battre contre l’impossible en passant par le monde … ce qui est pour le coup impossible). Pour cela il faut saisir la fin ou la gravité éludée celle qui permet de sortir personnellement de l’ordinaire (de siphonner le monde, de prendre l’importance et l’affection des gens, sans voir le mal mais au contraire croire … avoir du mérite).

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