Le reflet dans le miroir (ça)

le sentiment passe à travers le monde (ça)
pour prendre conscience de lui ;
de qui il est,
et ainsi de ce qu’il est censé faire ou capable de faire, de reconnaître ; et pour reconnaître il y aura une notion d’avoir, de temps afin d’entrer en matière ou de prendre connaissance de son sujet, de sa vie ; l’être est alors dedans. Et là vous verrez ainsi une personne apparaître pour donner corps à l’histoire qui prendra de votre temps et de votre affection ; de vous en soi. Non pour vous révéler mais belle et bien prendre de votre personne avec l’intention d’être “bien” et non “mal” (exister dans le sens d’être “bien” ce n’est pas pour se révéler mais avoir raison de l’autre). Être là, se manifester … non pour saisir ça mais avoir raison des autres. Inconsciemment le sentiment se rapproche des autres pour se “trouver” ; traduction : pour être “bien” et cela sans fin. Là, le sentiment commence à faire des histoires … c’est à dire à aller “dehors”.

Si le sentiment ne fait rien, alors ça prendra de lui (de soi) … ça ressort de manière ordinaire pour voir une personne totalement ouvert sur ça (dans l’idée d’avoir tout compris). Or dans ça, il y a le sens celui que le sentiment ignore du fait d’être soit sans ça (“idéal”) soit dans ça (le propre d’une histoire qui a eu raison du sentiment). Tout en sachant que ça percera le je pour avoir ainsi le sentiment (le propre de donner vie à ça et voir le mal se faire). Lorsque ça perce le je, il faut bien comprendre que la personne était sans ça (“idéal”) et du fait de ne pas être sans ça, ça aura le sentiment (le sentiment donne ainsi vie à ça pour devenir comme ça ; un monstre ou n’importe quoi). Ça a l’état brut, c’est du chaos, du désordre qui permet paradoxalement l’ordre et ainsi la vie (sauf que le sentiment, lui n’a pas à saisir ça, il a seulement à faire sa vie pour être “bien” et non “mal” … le temps d’une vie. Raison pour laquelle la suggestion d’être préservé d’une fin, le travail).

Le sentiment se voit ainsi à travers le prisme de ça en passant par le monde ; se sera sa réflexion. Il arrête ainsi le temps dans un sens qui sera concrètement sa vie.
Il prend ainsi conscience de son sujet et par extension de son monde (d’être « en vie »)
Le propre d’être figuré,
de ressortir dans un sens
et ainsi d’avoir un cadre [ ]. Pour se fixer ; être fixé sur son sort … c’est à dire en savoir plus tout en sachant que ce qu’il recherche est bien avant ce qui apparaîtra pour se faire un nom et/ou de l’argent (sortir personnellement de l’ordinaire et non alors saisir ça).

Sortir personnellement de l’ordinaire c’est se saisir de ça pour générer un monde, sur lequel l’énergie dépendra pour relier être (le sentiment d’être +) à avoir (son monde). Le problème c’est que cela ne révèle pas les énergies manifestées dans la densité du fait d’être converti ou dans un monde pour permettre à ce qui est en “haut” de se battre contre la fin non du monde mais de son monde. Il est seulement question de “courant” (d’être et d’avoir).

Ce dont je rends compte,
c’est du sort.
C’est à dire du temps
celui qui aura raison du sentiment
en passant par le monde (ça) ;
c’est à dire en faisant sa vie
et non être là,
pour saisir ça en fait (l’alpha).

Le sentiment est seulement là,
pour aller en « haut ».

Être là pour être en « haut »
pour être « bien »,
c’est avoir une histoire
qui lui profite à mort ;
ou qui le valorise à mort
et non avoir le morale à zéro (« les boules »).
Sinon c’est avoir des histoires
qui dévalorisera réellement le sentiment
voire qui aura sa peau (ou le convertira) ;
le démoraliser à mort le propre de nier son existence.
Et ainsi disparaître (ne pas avoir d’importance ni même d’affection sans non plus avoir saisi ça et ainsi s’être révélé).
Le propre d’une histoire, d’un état de fait (et le nier ne changera rien au temps, à l’histoire …) qui a eu raison du sentiment
sans qu’il ait rien vu venir et qu’il ait pu faire quelque chose ;
faire l’affaire, gérer c’est avoir raison des autres pour que lui … ait conscience d’avancer voire d’être en « haut » (ou de « s’en être sorti » dans ce qui lui a pris).
Et non être là alors, pour saisir ça (pour se découvrir
ou prendre conscience qu’il n’y a rien en « haut »
à part ce que le sentiment perd dans l’idée d’être « bien » ; sans ça
tout en en dépendant en fait … encore plus).
Le propre de tenir plus à sa vie,
… aux apparences qu’à la vérité.
La vérité ne permet pas de profiter de la vie …
des autres sans voir le mal.
Pour renforcer son sort (son je)
au détriment concrètement,
de ce qui se passera pour les autres
pour continuer à être aussi « bien »
ou « sûr » de soi.

Ça tue ;
il faut tuer pour manger à sa faim.
Le nier,
ne change pas le fait d’être sur « terre ».
Raison pour laquelle,
– soit le sentiment saisi ça (se révèle)
– soit une histoire aura raison de lui
pour renforcer le sort (le jeu, l’influence) de ce qui aura eu alors, concrètement sa peau (et ça dépassera son entendement ; “j” ‘ai eu à faire à ça et ça sans passer par le monde pour savoir de quoi “je” parle ou ce dont “je” rend compte)
– soit il aura raison du monde
afin d’être « bien » et surtout sans risque
que le monde puisse se retourner contre lui …
pour ne pas faire face à sa fin (“échouer”).
La fin est ce que le sentiment niera toujours
pour rester “en vie” et ainsi continuer à croire en son histoire ou à être une légende (… qu’il est plus « fort » ou au-dessus de ça).
Ça tue, révèle ou change le sentiment en mal (le propre d’avoir un ascendant
pour avoir raison du monde). Il n’y pas d’autres issues.

Du moment d’être « en vie »,
il y aura trois issues
et une seule,
est la raison au sens et au fait d’être « en vie » (ici sur « terre » ;
attaché à ça).

– Détacher ça de soi,
– Se servir de ça,
– ou alors … une histoire aura raison du sentiment.

Il ne se passe rien
malgré l’actualité ;
il s’agit seulement d’histoires
pour permettre au sentiment
d’aller dans un sens.
Pour que le monde change (qu’une personne ait le sentiment de “marcher” ou que le temps passe)
sans pour autant saisir ça.
Le sentiment a besoin d’être « en vie »,
du monde
sans avoir à le reconnaître ; du fait d’être là pour avoir raison du monde (le “pouvoir”) sans le perdre (avoir à le rendre, à reconnaître). Afin de pouvoir en profiter sans fin (risque de mourir, de tomber ou de perdre sa vie).
Et non perdre alors sa “chance” (le propre de tenir au mal, à ça)
afin d’être « bien » et cela sans fin (d’en être quitte avec la vie ;
le monde … avec ça et être en réalité dépendant de ça).

Il est impossible de figurer ça ;
le sentiment peut seulement … mourir de sa personne,
pour se découvrir et ainsi saisir ça ;
c’est à dire détacher ça de lui (le propre de mûrir et de s’être révélé ; découvert sous un autre jour ou une tout autre lumière …).

Du fait d’être “en vie” (ici bas sur “terre”) il n’y a plus plusieurs possibilités (et ainsi autant de vies possible). Soit le sentiment se révèle (saisi ça), soit il profite de la vie (… des autres et ainsi de ça). Il profitera pour ne pas être sans rien, sans concret, sans rien faire et ainsi profiter … à ce qui a eu en fait raison de lui.

Le contact, le lien qu’une personne recherche inconsciemment pour ne pas perdre le morale, “rater” sa vie (ne plus croire en rien, se dégonfler) est dans ce lien être-avoir. Ce lien permet au sentiment d’avoir conscience de l’objet condition à son sujet pour avoir du jus, le concret, le contact qui lui permettra d’être “bien” (de relier être et avoir) et ainsi du temps devant lui (le propre de faire, d’être dedans ; fixé sur son sort … comme ça). Sauf que le sentiment ne s’est pas découvert malgré le fait d’être “bien”. Car au-delà de l’objet qui permet à la personne d’être “bien” il perd ça (le contact avec ce qui lui permet de croire en lui, d’être en marche ; d’être “bien”). Raison pour laquelle il faut travailler le sens de l’être afin de pouvoir garder le contact et cela même sans vie c’est à dire passer par le monde (être “en vie”). Tout en sachant qu’il est impossible de figurer ça. Car dans ce sens ce sera pour avoir raison du monde et ainsi ne pas pouvoir prendre conscience de ça (grandir en soi).

Pour saisir ça, il faudra preuve d’un peu plus que d’affection et/ou de raisonnement. Ça tue ou révèle. Dans tous les cas, il y aura une histoire pour permettre au sentiment de faire face à lui-même. Pour saisir la fin ou la gravité éludée pour dire je ; il ne faudra pas se faire d’illusion. Tout en sachant qu’un sentiment qui passe par le monde pour se figurer, se sert des autres dans l’idée d’être “bien” (de gérer) mais il n’a pas conscience de ça. Il calcule ou fait confiance mais au-delà de son je et ainsi des apparences il n’y a rien ni personne (malgré son jeu ; c’est à dire l’influence que d’autres n’ont déjà plus, afin de lui permettre de tirer son épingle du jeu. D’arrêter les choses dans un sens qui lui profite).

C’est anormal que des personnes puissent s’animer seulement à l’idée d’un titre, ou d’un diplôme. Et ainsi de la reconnaissance prise au monde … non pour réfléchir à ça ou sur ça mais belle et bien profiter de la vie des autres. Tout en étant convaincu du contraire, d’avoir “réussi” leurs vies ou d’être “modèle” (une “référence” voire une “sommité”).

Dans ce monde, il y a trop d’apparat, d’apparence et pas assez de fond (de sens).

Tout comme le fait d’aller travailler. Je ne sais pas si les gens en France comprennent bien ce sens. Ce n’est pas aller chez “mémé” mais au travail. Moi, personnellement … quand je vais au travail, je n’ai pas envie d’entamer la causette pendant une plombe devant un café. Or eux, en France … je ne sais pas cela doit être dans leur gêne. Ils ont une machine à café intubée dans leur bras afin de pouvoir parler d’eux. La sphère professionnelle devient ainsi une sphère personnelle pour déconcentrer ceux qui ont à faire (c’est à dire qui sont là pour travailler et non rigoler ; être “sociable”). Je ne comprends cet esprit à la con où il faut faire des ronds jambes c’est à dire de parler pour ne rien dire afin de paraître “normal” (de “s’intégrer”). Moi, lorsque je vais au travail … je fais mon travail et je me casse. J’y vais pour travailler et non causer (perdre mon temps). Or en France, c’est flou … pas clair dans leurs têtes. Ils culpabilisent à l’idée d’être “méchant” ; à l’idée de ne pas paraître sociable … leur image a beaucoup d’importance (ils culpabilisent à l’idée d’être rejeté, ou de ne pas faire partie du groupe. Et tout cela parce qu’ils ne se connaissent pas malgré les mots ; le temps qu’ils prennent pour rien).

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