Il n’y aura pas de place pour tout le monde

Dès la naissance
on intègre une personne
dans un système
qui est censé élever le sentiment (la personne est censée se découvrir, voire se révéler)

Je rends compte que non.

Il s’agit d’une connerie sans nom,
qui consiste
à aller tout les matins en cours
durant plus de 20 années.

La seule obligation
est d’être présent ;
ou « à l’heure »
sinon c’est la retenu,
« mal ».

Un système qui permet de disposer des gens
pour avoir leur sentiment et disposer de leur temps.
Pour qu’ils acquièrent
les notions censés
renforcer le monde (préserver la vie!).

Un monde qui s’en prend à la vie,
de là à pouvoir continuer à se renforcer
et dans ce sens ce n’est pas pour être juste,
mais belle et bien intéressé (avoir changé en mal
ou plutôt être devenu « adulte », « réaliste »).

On intègre des vies
dès la naissance dans un cursus scolaire
qui rime à rien.
Cela sert à rien à part à réconforter
des gens dans l’idée d’être utile
et en réalité s’être casé.

Ah le chèque en fin de mois,
et la sécurité sociale (le confort personnel)
… est-il nécessaire d’avoir de convictions
pour en arrivée là ?

J’en ai croisé du monde,
fier de leur « réussite »
et plutôt contant d’eux …
d’avoir une place (fait leur trou).
Et leur sentiment d’être « bien »,
provenait justement,
de prendre de la « hauteur »,
et qu’il n’y a pas de place pour tout le monde (sinon cela ne « marche » pas ; une personne qui se convertit dans ce sens n’a plus de quoi se faire «marcher » … c’est à dire ne peut plus croire en sa « réussite »).

Ce que j’ai croisé …
ce n’était pas des personnes de conviction,
mais des personnes qui ont fait leur trou ;
d’un point de vue matériel
et ainsi personnel (avec des photos pour se prouver
et prouver aux autres le « chemin » parcouru).

Un système qui entraîne le sentiment
à devenir avec le temps, « prudent ».
Un esprit qui sera là
pour protéger ses arrières (être malin).
Être là non pour être juste,
mais pour ne pas se mettre en « danger ».
Afin de ne pas perdre sa place ou leur sentiment d’être bien.

Et pourtant « moi »,
le monde n’a pas eu de mal,
à m’exposer tant personnellement
que professionnellement
pour assurer ses arrières (continuer leurs vies
c’est à dire à avoir conscience d’être « bien »).

Le cursus scolaire,
ne prépare pas à ce qui vient après …
On habitue des sentiments encore immatures (qui n’ont pas encore fait d’histoire ou qui ne sont pas encore passer par le monde)
… et ainsi en un sens, encore inconscient d’exister
à ce qu’il y aura toujours un cadre,
et en fait un responsable
ou un bouc émissaire
pour au final ne pas avoir à s’occuper de ça
et ainsi par extension à prendre conscience de soi (d’être « en vie » et non « unique » … au dessus de ça, des autres).

Les personnes scolarisées
sont habituées
à des horaires
pour savoir où ils en sont
et ce qu’ils ont à faire.

Ils n’ont jamais travaillé sur ça
et ainsi sur eux en soi.

Leur seule inquiétude,
c’est d’être « normal » (de « réussir » leur étude ; « réussir » ses études, c’est avoir un avenir).
Et ainsi « réussir » à s’intégrer,
à ne pas rater ses « études » (sa vie).

Il y a un mensonge éhonté
dans le fait de suivre bêtement un parcours scolaire.

Il y a de quoi faire …
une rentrée scolaire
tous les ans durant plus de 20 ans,
et puis après …
on se retrouve sur un marché du travail (non la réalité,
mais celle généré par le système).
Un marché hyper concurrentiel
où ce qui s’en sortent
ce sont les plus menteurs
et/ou ceux qui connaissent du « monde ».

Il n’y aura pas de places pour tout le monde ;
en revanche,
pendant plus de 20 ans (1er années)
il y en aura pour tout le monde.

Est-ce préparé une personne,
à son avenir et/ou au fait d’être en vie (sur « terre »).
Ou est-ce plutôt abrutir une personne,
sur plus de 20 ans,
dans l’idée de l’éduquer,
ou de la préparer
et en réalité
être bien pratique pour aider certaines personnes à se planquer (à ne pas être sans raison d’être,
ou quotidien ; avoir le sentiment d’être un minimum utile ou que leur vie est un minimum utile).

Et je ne parle pas,
de ceux qui ont « excellé »
à travers ce parcours,
qui consiste
à en sortir avec les « honneurs ».

Et ça,
c’est le fruit
de nos « connaissances » ;
c’est à dire le meilleur que le monde puisse faire.
Un monde qui se retourne contre la vie,
mais après,
il n’y a rien à faire.
Parce que d’un côté
il y aura les « rater »
et de l’autre
ceux qui sont là pour « gagner » leur vie (qui sont là pour ne pas « rater » leurs vies et ainsi qui ont tout « compris »).

Le monde,
c’est le temps normalement …
que la vie aura à faire
pour être « bien » et non « mal ».
C’est à dire pour rester concentré
sur ce qui est censé l’élever
et non être là
pour être « bien » au dépend des autres.

Elle est où,
la justice sociale là ? Dans ce système …
Elle est où,
l’égalité ?

Comment peut-on marteler
sur des frontons
une devise (c’est à dire un engagement … un but, un résultat, un cap)
qui ne colle pas en fait avec l’équation (ce qui se passe).

Le système n’est pas juste,
il n’est pas équitable

À quoi cela sert
d’aller en cour pendant 20 ans,
s’il n’y a pas de boulot après …
c’est quoi cette histoire.

Tout en sachant,
que c’est la « chute » des uns
qui renforce le goût chez certains
à l’idée d’une « réussite » sociale,
de « réussir » leurs vies.

Et cela est encore inconscient ;
le sentiment d’être « bien »,
provient que les autres soient dans l’ombre de ceux qui selon eux,
« réussissent ».

Ce que je n’accepte pas,
c’est qu’une caste passe à travers les gouttes ;
pendant que les autres
ont une vie de merde,
parce que le système le veut bien (le permet).
Des personnes qui rencontrent des difficultés
non parce que c’est utile,
mais nécessaire pour faire durer,
ce qui est un échec.

Tout est à refaire.
Pour le moment
il y a seulement des gens qui votent des budgets
pour améliorer le sort des uns
et dégrader celui des autres.

Moi ce qui m’irrite,
c’est ce qui se passe ….
entre la collecte de l’impôt
et ce qui se passe concrètement, après.
C’est à dire la politique qui est menée.
Des familles politiques s’animent ou « guerroient »
pour mettre la main sur cette manne.

Pour jouer au « chef »
c.a.d respecter la « loi » qui les sert ;
non pour changer les choses,
mais belle et bien voter des budget
en fonction des priorités
de ce qui aura pris le « pouvoir ».

J’ai vécu …
j’ai connu l’enfer …
non parce que c’était utile,
mais pour donner le change
à des gens qui faisaient leur travail (pas de mal ;
ils étaient payé pour ça
c’est à dire obéissant).

Des gens totalement abruti
très attaché à leur chèque … en fin de mois (place)
ou attaché à leur sentiment de s’être fait un nom.
Pour bien comprendre alors, être rien ni personne (à leur merci).

La vie
ou mon intérêt …
on me l’a expliqué en long et en large ;
j’ai très bien senti le système
me passer dessus
pour m’expliquer qui je suis (rien ; pas de vie et ainsi pouvoir disposer de moi).

Le problème,
c’est que je n’étais pas préparé
aussi bien psychiquement que psychologiquement
à faire face à cette pression.
Une pression qui provient du monde en face de soi.
Raison pour laquelle,
qu’il était question de saisir cette pierre de vie (ça)
pour ne pas se laisser écraser ou entraîner,
et par extension … ne pas être non plus obligé d’avoir raison du monde
c’est à dire d’inverser les rôles (ce qui n’aurait rien apporté et arrangé).

Je devais m’élever ;
pour ne pas avoir le monde (ça) sur le dos (avoir cette pression de merde ou cette impression pour permettre à certains de se rassurer sur eux … c.a.d d’être “bien” sans l’être). De saisir ça et non d’inverser les rôles sauf pour être « bien » (la pression cesse certes mais ne rien avoir réalisé à part ma personne ;
le propre de reposer désormais sur du monde,
de mettre fait un nom et/ou de l’argent
et d’être alors pareil … c’est à dire au-dessus de ça et non plus sans rien. Le propre d’être reconnu dans mon sentiment, de prendre du monde mais ne rien avoir apporté).

Je savais inconsciemment
que la réponse n’était pas dans le système
mais la cause (c’est à dire que ce que je cherchais … le système en fait me le prenait ou qu’il était responsable de mon sort ; sentiment d’être “bien” et/ou “mal” mais il y avait autre chose).
Après il était question de se découvrir,
et ainsi en un sens,
de mourir de ma personne
(pour avoir conscience de ça
et ainsi de soi).

Et là,
c’est mon énergie qui revient sur ce qui s’est passé
afin de libérer ça de moi (car c’est vécu, en chair) ;
du fait d’être passé entre leurs mains.
D’autres ne peuvent pas mettre la main sur ça (en eux)
du fait de faire parti du système
(le mal reste ainsi en eux).

Le mal étant ce qui est incompris,
manque d’éclairage
et par extension il s’agit d’un esprit qui manque de connaissance (de “lumière”). La “lumière” provenant de la matière qui ressort à travers l’objet condition au sentiment qui se figure (raison pour laquelle, je rends compte que le système n’éclaire pas … au contraire).

Si le sentiment se débloque
alors il a mis la main sur ça
c’est à dire sur ce le peinait
ou ce qui l’empêchait d’avancer.

Je n’avais pas de travail
et des gens me mettaient face à ma propre impuissance.

De plus sans cdi,
impossible d’avoir un logement.

Et le temps passé,
pour diminuer mes chances
de « succès » (car j’étais encore « en vie » et ainsi responsable de moi … j’avais un corps) ;
augmentant ainsi inconsciemment mon angoisse ou diminuant mes chances (car j’étais encore “en vie”, une personne ; et mon sentiment était encore immature ou avait encore besoin de passer par le monde pour avoir le sentiment d’exister)

Et si mon énergie (mon être)
ne s’intéressait pas à la psychologie,
à la sociologie,
et à la philosophie,
j’aurai été mal
c’est à dire face à ma propre impuissance,
mais le pire …
c’est que les gens qui apparaissaient
dans ma vie (sphère)
pour m’aider,
renforçaient ce sentiment
et en réalité m’enfonçaient
C’est à dire qu’ils me renvoyaient à ma propre impuissance,
dans l’idée de d’aider et en réalité s’aider (être utile qu’à eux-mêmes ; servir à rien … en revanche je conseille de ne pas leur en rendre compte, car soit ils le vivent mal soit cela les renforce dans leur sentiment à votre sujet. Je rappelle que dans ce sens, vous êtes mal … c’est à dire que vous n’avez plus de parole, de droit, de crédit ou de “poids”).

Et leur sort (sentiment) se renforçait
tandis que je disparaissais (ils avaient ainsi du monde
entre leurs mains pour avoir à faire).
Et j’ai eu le temps,
de l’étudier ce phénomène.
Concrètement une histoire ressortait,
pour avoir moins de poids,
moins de crédit
et être ainsi sacrifié sur l’autel
c’est à dire être dans une histoire
qui leur profitez (apporter de la matière
pour se sentir « en vie » ; avoir de l’avenir
ou de quoi faire).
Et être ainsi sacrifié
sur l’autel de ceux qui ressortait plutôt bien.

Voilà donc,
à quoi servez la vie
… l’autre ;
seulement à avoir la matière
celle qui permet au sentiment
d’être « bien » sans l’être au fond.

Les « parents » mangent ainsi leur « enfant »
pour durer.
C’est à dire que les « responsables »
ou « savants » ne le sont pas tant que cela.
Pire ils aggravent les choses
dans l’idée d’améliorer l’ordinaire (le sort des gens
ou de ce qui tombent entre leurs mains pour sauver leur emploi).
C’est à dire pour rester « sûr » d’eux
au détriment du sens ou de ce qui se passe.

Et c’est ce qui se passe
lorsque le monde s’en prend à la vie ;
tout en le niant
afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin (profiter de la vie … des autres).

Cette énergie noire,
c’est autant l’encre que l’ancre
d’un sentiment qui se pense en vie.
Une personne a cette énergie noire,
lorsqu’elle rentre dans la peau du personnage
… elle a alors saisi ça,
et je peux garantir que cela ressort,
ça se voit.

Sauf que ça,
ressort à travers l’objet
saisit par le sentiment,
un instant.
Mais il le perdra
et c’est à la condition d’être «en vie ».
Or grandir
ce n’est pas être là
pour figurer ça (se peindre la figure)
mais pour détacher ça de soi.

En revanche,
le système n’est pas là
pour permettre au sentiment
de se découvrir
mais d’être seulement là pour donner sa vie,
dans l’idée d’être « bien »
ou « préservé » de ça.
Cependant … il n’est pas question
d’être là pour être “bien” personnellement et cela sans fin,
mais pour saisir l’alpha ;
c’est à dire ce qui donne le change au sentiment
lorsqu’il a encore à faire
et qu’il est encore « en vie ».

Très peu de sentiment
dépasse le cadre [ ] de son je ;
de là à saisir ça (cette énergie noire
c’est à dire ce qui fournit un cadre au sentiment)
pour se saisir en soi au-delà et en deçà de n’importe quel sentiment qui se pense “en vie”.

Le temps d’être « en vie »
brasse l’être
afin de pouvoir détacher ça de lui (et non de disposer du temps des gens comme ça pour sentir avoir de l’importance ou un rôle à jouer) ; saisir ça pour se découvrir sous en autre jour.
Et non appartenir à ces générations
qui eux ressortiront d’un cursus scolaire
pour partir à la conquête du monde (pour « réussir » leurs vies) ;
ce qui n’a rien à voir,
avec le fait
d’être honnête et juste (droit ou sur le bon chemin … d’être quelqu’un de bien ou quelqu’un qui apporter la lumière ; paix).

Le sentiment entraîne les choses
inconsciemment
du fait que dire je,
cela implique de relier être-avoir,
c’est à dire d’avoir une conviction
et ainsi de formaliser les choses
dans un sens.

Des générations seront ainsi
juste là
pour se faire un nom
et/ou de l’argent ;
c’est à dire pour enfermer les autres
dans un monde
où leur sort consistera seulement
à donner leurs vies
sans qu’ils voient le mal
mais au contraire une raison d’être
voire un intérêt (le propre d’être converti).

Il est question du temps,
et ainsi de l’histoire ;
et tant que le sentiment affectera les choses
ou qu’il fera preuve de raison,
ça le dépassera.
Pour se faire avoir
aussi bien en donnant les ordres
qu’en les exécutants
pour être « bien » ;
et cela sans fin (c’est à dire risque
de décevoir ou de « chuter » ; que cela devienne « grave » pour lui).

Du moment de passer par le monde,
le sentiment sent cette influence ;
celle qui lui renvoie la conscience
d’être en « haut »
et non en « bas ».
Or il n’y a pas plus de « haut »
que de « bas »
seulement la découverte
d’un nouveau monde ;
le propre de saisir la « terre »,
l’alpha (ça, cette pierre de vie … celle qui permet de formaliser les choses pour avoir un entrain, une vie).

Une personne le fait bien inconsciemment en arrêtant le temps des autres dans un sens
pour être « bien »
ou avoir du “poids”, c.a.d un rôle (sentir avoir de l’importance).

Il faut saisir l’alpha,
c’est à dire la « terre »
celle qui accroche l’énergie
le temps de faire (d’une vie ou d’être encore dedans).

Les gens sont dans l’histoire
au lieu de saisir l’alpha.
Et ainsi sans pouvoir détacher ça de soi (saisir ça).
Et cela ressort lorsqu’une personne
ne rentre pas dans le jeu d’un autre ;
sauf que lorsque c’est une vague qui entraîne tout le monde sur terre,
impossible alors de dire NON …
et donner alors de soi (se sentir mal ; être obligé ou forcé).

Raison pour laquelle,
il est question de saisir ça
afin de pouvoir détacher ça de soi ;
pour ne pas profiter à ce qui s’impose
ou ressort
non parce que c’est juste ou normal
mais pour renforcer son emprise sur terre (son jeu)
au détriment du sens.
Car il est question non d’avoir raison du monde (de l’autre)
mais de saisir ce pixel celui qui arrête le sentiment dans un sens,
qui sera son sort (sa vie sur terre et ainsi son sentiment pour lui que c’est “bien” vrai ; “réel”).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça ;
cette énergie noire celle qui fixe une personne,
dans le temps et l’espace
afin de pouvoir se définir et ainsi se penser  (croire en son histoire ou revenir à la vie) ;
pour prendre son temps (le perdre ou “gagner” selon elle sa vie … le propre d’avoir raison du monde et non saisi ça malgré l’importance pris ; le propre de ressortir à mort).
Et ainsi prendre conscience de ce qu’elle aura à faire et de qui elle est (pourquoi, elle est faite mais sans non plus avoir saisi ça).

Un sentiment ne dépasse pas,
la limite existentielle
celle d’être une personne
raison pour laquelle,
les « études » sont une conneries
sans nom.

Quand je pense qu’il y a des personnes,
qui se manifestent dans l’idée d’être « savantes »
pour en réalité être que des figures
qui reposent sur du monde
et qui feront ainsi tout, pour que le monde ne change pas (le monde qui leur profite) ;
puisque leur sentiment d’être « bien »
en dépendra.

Il y a tout une caste de merde,
qui retient les choses dans un sens,
non parce que c’est utile
mais nécessaire à leur sentiment d’être «bien ».
Pour ne pas perdre leur “emploi”, “droit” sur le monde (sentiment d’avoir du “mérite”, du “poids”).

Dans leurs têtes,
ils ont « réussi » (ils le vivent dans leurs têtes, c’est leurs vies).
La preuve que ce système n’élève pas
et qu’il ne révèle rien malgré qui qu’il tend à être partout et dans tout (à se mêler de tout ;
à prendre une importance qu’il ne devrait pas avoir).

Moi, j’aurai dû être mort ;
du fait d’être passé entre leurs mains.
Mais pour eux c’est normal
ou cela « s’explique ».
Car je n’ai pas pris les bonnes décisions
ou fait ce qu’il fallait pour être « bien » (du fait d’avoir mis la main sur le monde pour décider ainsi ce qui est “bien” et ce qui est “mal” pour renforcer leur sort, emprise ou prise).
Eux en revanche ressortent “bien” (ils sont “bien”)
cela justifie ainsi inconsciemment leur présence sur terre (les légitime inconsciemment dans l’esprit des gens).
Ceux qui sont « mal »
est seulement la condition, c’est à dire la preuve d’avoir des droits sur eux (la preuve pour eux d’être « bien » … « en vie »).

Une «éducation »
ou une intégration
pour être dans un cadre
qui est censé permettre à la personne,
de se découvrir.

Oui,
mais à condition de tenir la pression ;
non pour se convertir ou renverser l’ordre
mais saisir ça.

Un système qui dispose du temps
et de l’énergie des gens comme cela …
pour travailler leur notion de temps, c’est à dire d’avoir et ainsi mettre la main sur leur sentiment (leur sentiment d’appartenance et alors, les convertir).
Le propre de pouvoir penser les choses, de pouvoir réfléchir …
qu’en passant qu’à travers le système ou le format (cadre [ ] ) qui a eu raison d’eux (leur peau au final) ;
et ne pas être plus avancer (“savant”)
aussi bien en étant en « haut » qu’en « bas ».

Et le pire,
ce que « demain »,
pour être « scolarisé » (avoir une chance de « s’en sortir », d’avoir une bonne « place »)
il faudra payer (se faire avoir 2 fois).

Parce que le système n’a pas été reformé
ou devrai-je dire,
que ce qui est à sa tête,
n’a pas été découvert (chassé).

Je ne suis peut être pas le plus intelligent,
le plus fort,
mais de là à être traité
de la manière dont j’ai été traité,
ce n’est pas normal (je suis …. un être « humain »).
Et personne ne me le reconnaissait,
puisque inconsciemment,
une personne qui « chute » à tort ;
pour profiter ainsi à mort, à ceux qui a eu raison de l’autre,
pour renforcer leur sort, sentiment (c.a.d confort) sur « terre »
(sentiment de “savoir” et/ou de “pouvoir” ; d’être “bien” ou “à la hauteur” de leur charge, de ce qui est tombé entre leurs mains. Ils génèrent seulement ce qui leur permet de croire en eux, ou avoir un lendemain ; d’être encore là “demain” et ainsi de croire en eux).

Une personne renforce son sort
en passant par l’histoire c’est à dire en “réussissant” à disposer du temps
d’une autre personne et ainsi d’elle en soi (le propre d’avoir sa vie).
Et si l’histoire qui ressort permet d’avoir réellement son sentiment (réellement sa peau),
alors c’est le pompon (“gagner” pour la personne).

Raison pour laquelle,
il est très difficile de découvrir ça ; c’est à dire de sortir de son jeu, influence (car le je, une personne dépend de cette mécanique) … cela dépasse ainsi l’entendement (autant l’affection que le raisonnement d’une personne).

Et les gens pour le moment sont « en vie »
c’est à dire là pour la faire
et ainsi pour avoir une histoire
qui leur profite à mort ;
et non être là pour avoir conscience de ça (être juste au fond).
Mais belle et bien être là pour avoir raison de l’autre, pour ne pas perdre leur temps et ainsi leur énergie ; vie / encre (parole, leurs mots) et ancre (sentiment) … at-tache, concrètement leur « avantage » ou “regard” sur les choses pour échapper à ça, à la fin celle qui se manifeste et qui aura raison autant de leurs mots que de leur sentiment).

Le système ne les amène pas
à faire ce qui leur permettrait
de se découvrir ;
mais de ne pas perdre “l’ascendant” ;
celui qui ne révèle rien à part une personne (une personne cela n’apporte rien, cela prend).
Un ascendant qui retient les choses
pour être encore là « demain ».
Être encore une personne quelqu’un pour du monde ou dans ce monde ; de ce monde (“en vie”)
et non pas personne c.a.d sans ressortir (et ainsi, encore reposer sur du monde ou … “compter” encore pour monde).
Sauf qu’à un moment il n’y a plus personnes
.. ou de quoi faire.
Et c’est la dessus que mon énergie
a dû travailler (s’est concentré) ; a dû reconnaître (j’ai dû travaillé sur rien ou sur ce que le monde nie afin de rester “bien” ou sans ça).
Et le monde me la bien faire comprendre (vivre)
que j’étais rien (que j’avais le droit à rien)
… étant trop occupé à « gagner » leurs vies (à rester au “courant” de ce qu’il leur profite ou à ce qui leur permet de rester des gens “bien” … sans risque de perdre leur “bien”, “ascendant”).

C’est incroyable
la manière qu’à une personne
lorsqu’elle est « bien »
de voir le « mal » en celle qui « tombe » ;
c’est à dire qui ne ressort plus autant
du fait d’être «tombé».

Ils ont le temps,
celui d’être « en vie »
et ils le passent à la « gagner » …
pour ne pas « perdre » leur impression d’être “bien” (mais aucun ne va au-delà … c’est fou ! ils sont “en vie” mais personne n’ira au-delà et en deçà de leur impression de l’être).
Ils prennent ainsi de la vitesse
et de la « hauteur »
et ils feront tout pour que personne, leur barre la route (les “peines” ou qu’ils prennent leurs vies, sentiment d’être “bien” ; en revanche me concernant, le monde n’a plus vu le mal à prendre ma vie mais au contraire un intérêt voire une justice ; le bien. Soit je le méritais c’est à dire que cela leur faisait bien plaisir au fond à des gens soit ils en avaient rien à faire). Leur sentiment d’être “bien” dépend que des gens “tombent” afin de faire le plein d’essence (c’est à dire avoir raison inconsciemment d’une personne). Et le pire, c’est que cela ne ressort pas comme cela, car il y aura réellement une histoire qui aura raison du sentiment (le propre d’être “mal” ou d’avoir tout perdu pour que d’autres puissent profiter de la vie … des autres ; et ainsi de mériter son sort).

Comment peut-on passer à côté de ça
et ainsi de soi,
comment ?
Ils sont « en vie »
ce qui n’est pas rien …
et eux ils ont mieux à faire …
c.a.d qu’ils feront tout pour être en « haut » et non en « bas » (comme ça). Ils sont responsable de ce qu’il génère
pour continuer à s’apprécier autant (à avoir conscience d’être en “haut”, et ainsi à ne pas voir de limites à leur sentiment, ordre ; à avoir inconsciemment d’ordre à recevoir).
Si ce n’est pas un abrutissement
ou un asservissement, qu’est-ce que c’est alors ?

Et il n’y en n’a pas un pour relever l’autre ;
pour casser ce cadre
et par extension ce mouvement,
pour changer le cadre [ ] ; les choses …
et ainsi donner un autre sens, élan aux choses
un autre sens au fait d’être là (« en vie »). Le propre d’un monde
qui reconnaisse la vie (l’ordre)
pour être ainsi plus fondé ou plus sensé ; plus éclairé ou plus profond (meilleur est pas seulement en parole mais également en acte).
Mais faut-il encore pour ça avoir de quoi (c’est à dire avoir une âme et non de l’argent et/ou un nom … raison du monde).

Si du monde s’en prend à la vie
c’est « juste » la conséquence
c’est à dire la manifestation
de ce qui est inconscient (fait inconsciemment pour relier les choses).
C’est à dire ce qui est exprimé inconsciemment,
pour que cela revienne à la personne. Manière de panser le mal
et de permettre au système de durer (de continuer à “avancer” et non s’être en réalité découvert ; un système qui est ainsi encore nerveux, organique).
Un système nerveux non pour être juste,
mais être là pour faire ce qui lui profitera ; parce qu’il n’y aura pas d’autre solution, chose à faire ; cadre [ ] en fait
(c’est à dire que c’est la limite ou que se sera la réponse au monde à son sentiment d’exister, d’être “bien” ; c’est sa limite existentielle).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça. Et ce n’est pas le sens, l’esprit qui entraîne, anime le monde aujourd’hui (c.a.d l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ou qui maintient l’esprit sur “terre”, sur ce qu’il a à faire pour continuer à être “bien” ; à faire parti de ce monde). Et ce n’est pas ainsi dans ce sens que la vie va se révéler, que le monde va devenir meilleur (prendre connaissance, conscience de ça et ainsi changé les choses malgré ses mots et/ou son élan pour continuer à “gagner” sa vie ; à croire encore en son histoire ou en ses « chances »).

Le monde réagira seulement à son sentiment de pouvoir ; le propre d’avoir un ascendant pour renforcer son « ordre » (son je, cadre [ ] ) au détriment du sens c.a.d des autres). Et ainsi ne rien révéler mais désoler. (“s’enrichir”). C’est à dire être seulement là pour faire les choses afin de ne pas perdre leur sentiment de “victoire” ou de “conquête” (afin de s’en sentir encore “capable” ; “bien”). Et faire ainsi inconsciemment les choses, le mal nécessaire (le nécessaire) pour renforcer leur chance, sort sur terre (le propre de se renforcer au détriment du sens … ou de ce qui se passera concrètement sur terre ; c’est à dire de ce qui se manifestera ou de ce qui ressortira).

Un système qui « protège » …
et qui m’a fait vivre l’enfer.
43 ans sans travail,
sans logement,
sans copine (car plus de vie sociale)
chez mes parents
et le plus beau …
c’était de ma faute (je méritais mon sort ou ce qu’il m’arrivait ; c’était la réponse du système … du monde à ce qui m’arrivait ;
c’est à dire des gens “bien” ou qui “s’en sortent”).

J’avais ainsi la « réalité »
celle d’être rien ni personne
et en même temps, mon énergie qui travaillait le sens de l’être ;
raison pour laquelle
cela m’affectait qu’à moitié.
Je ne niais pas la « réalité »
mais j’avoue également (bien que cela m’affectait, pesait)
que je recherchais autre chose
(pour ne pas être autant désolé
bien que cela me pesait ; que cela coûte cher … concrètement ma peau ou ma vie. Je devais ainsi allez au-delà et en deçà … me découvrir).

Mon sentiment était de mourir de ma personne. Et il faut avouer que le système m’a un peu aidé
sauf que c’était seulement pour lui,
le moyen de se renforcer (pour avoir ma vie et ainsi durer ; croire en son histoire, en son pouvoir
et non réaliser ça ; aider, apporter du sens et de la matière mais belle et bien prendre).
Le propre de préserver, de reconnaître non la vie
mais de la sacrifier en son nom.

Ce qui m’arrivait n’était pas juste et rien ni personne (malgré le fait de l’avoir été sans rien ni personne … du fait d’être passé par le monde ou d’avoir été “en vie”) m’aurait convaincu du contraire (pris mon sentiment).

Dans leur monde,
il est possible de perdre la vie
et des droits
sans que cela paraisse injuste
mais « normal » (puisque c’est le moyen pour ceux qui sont « bien » ou qui se reconnaissent dans ce monde,
de continuer à s’apprécier, à se renforcer).
Raison pour laquelle,
je m’élève pour dire
que ce système n’est pas juste
malgré les mots …
de ceux qui sont là « pour vous » …
c’est à dire pour être et rester “sûr” d’eux ; “bien” sans l’être (là pour sauver le “monde” et en réalité la face ; préserver ce système de merde).

Jusqu’au moment,
où le monde (le système) n’aura plus également, besoin d’eux (et ainsi leur peau ; c’est juste une question de temps dans ce sens et cet esprit là).

Dans ce sens,
ce n’est pas la vie qui est protégée (reconnue)
mais l’intérêt des banques et des multinationales (de ce qui se « démarque »)

Dans ce monde,
si tu ne faits pas d’argent,
si tu ne rapportes pas …
tu n’as plus de raison d’être (« en vie ») ;
et le sentiment en prendra vite conscience d’être une merde (d’être rien ni personne)
et que c’est en plus … entièrement de sa faute.

Jamais de mon vivant,
je n’aurai pensé
que l’on me fasse vivre cela ;
d’être une sous-merde.
Et je ne parle pas non plus,
des personnes qui tiennent le coup,
qui sont là et en réalité … qui parle pour ne rien dire (et alors profiter de ça malgré les mots, leur présence … qui n’apporte pas de sens ni même de matière mais qui prend le peu de sens et d’importance qui restait en la personne).

Il est impossible d’avoir un travail (une vie sociale)
et une vie privée (d’avoir du temps pour soi).
Puisque pour travailler,
il faut pratiquement donner sa vie (l’entreprise est devenue une religion ; le “travail” est devenu la condition pour manquer et/ou avoir un toit).
Et comme les gens tiennent plus à l’argent
qu’à la vie (qui sont plus matérialistes que spirituels ; tout en sachant que ceux qui sont spirituels n’apportent pas plus au monde que ceux qui sont “réalistes”).
il n’a pas alors de mal (ils donnent leurs vies).

Je reconnais que tout le monde,
a du « courage » ou du « mérite »
car du moment de dire je,
il faut relier être-avoir
et ainsi “en vouloir”.
La personne se manifeste ainsi dans le sens (donne de soi, tant qui lui en reste)
le propre de ne pas perdre espoir
ou le moral.
MAIS cela ne révèle rien,
car le sens est bien au-delà
et en deçà du sentiment
d’être « en vie » et non « mort ».

Et je ne parle pas non plus de la distance,
qu’il y a entre son je, c’est à dire son cadre
et son sentiment (énergie qui représente l’alpha c’est à dire tout le temps que le sentiment devra réaliser et ainsi les choses qu’il devra traverser pour se découvrir). Pour saisir ça c’est à dire l’alpha
ou ce qui permet d’encadrer son sentiment (de donner le change à son sentiment)
pour avoir conscience d’être une personne,
et non d’être personne. Et pour le moment, le sentiment
passe encore par le monde pour être « bien » (lire en “soi”, se “connaître”)
et non être « mal » ; c.a.d pour ne pas être sans lendemain, pour être encore là « demain »
… le propre d’avoir encore un peu de “poids”, de raison d’être ou un peu du monde autours de “soi” (d’être encore un peu censé et fondé) mais ne pas avoir non plus saisi ça (traverser les choses).

Heureusement que je reposais sur autre chose
que sur le système …
car il aurait eu ma peau
non pour être désolé
mais m’apprendre la vie (à vivre) ; c’est à dire pour prendre ma vie
(et bien se foutre de moi
et/ou s’en moquer de moi ; s’en prendre à moi).

Et ce système se défend
comme étant le meilleur
… et cela à travers le monde (le propre de chercher à s’étendre sur toute la surface du globe terrestre)
du fait de se comparer aux autres systèmes
ou de s’engager dans ce sens et cet esprit là (sur ce terrain là).

Mon énergie a connu,
ce qui n’a pas de nom.
Mon sentiment a également rencontré des personnes
qui se sont également manifestées comme étant au-dessus de moi
(car je devais m’écraser … donner ma vie ou être d’accord avec eux ; si je tenais à rester, à “m’en sortir” ; concrètement à “m’intégrer”).
Et lorsque je compare les deux manifestations
je rends compte que cela n’a rien à voir.
Mais cela … ils auront le temps de le découvrir,
car leur sentiment d’être « bien »
ou d’être « en vie »
ne dure qu’un temps.
Après ce temps … celui qui a eu raison de leur sentiment,
ça ne leur appartient plus
malgré l’idée d’avoir été plus “fort” que ça ou d’être au-dessus de tout ça ;
et ainsi de savoir et/ou de pouvoir
(le propre d’avoir pris le “pouvoir” ; c.a.d cet “ascendant”
non pour le reconnaître
mais belle et bien pour profiter de la vie …
des autres ; bien en avoir conscience de leur “réussite” sociale ou d’être en “haut”).

Ce sentiment d’écrasement
qu’une personne,
et par extension que le monde,
peut faire vivre,
jamais je ne l’oublierai.
C’est à dire ce sentiment,
d’être plus “fort”, d’avoir plus de “droit” (de prendre la vie de l’autre ; le “droit”, ce “droit”).
c’est à dire de renvoyer à l’autre,
le sentiment de n’être qu’une merde (de mériter son sort, de n’être qu’une sous-merde, de ne plus être humain … mais une chose réduite à rien du tout, pour permettre à d’autres de ressentir ça, ce pouvoir)
qu’il mérite son sort ;
Du fait d’être lui, “bien” (en “haut”)
et ainsi là,
pour “préserver” son sentiment (c’est à dire pour prendre concrètement sa vie).

J’ai traversé toutes les projections
qu’un sentiment peut avoir pour garder sa vie (son impression d’être “bien” ou de le “valoir”)
et non la perdre.
Et ainsi traverser le monde,
les choses
pour récupérer ma confiance
celle qui était encore dans le monde (dans ce monde).
Le propre d’avoir saisi ça et ainsi traverser ce monde …
ou ce qui se présentez à moi
comme étant ma vie
c’est à dire qui était là,
pour m’élever
ou m’apprendre la vie (et en réalité, la prendre ; se servir de moi).

Le monde
ou ce système m’a tué …
heureusement que cela rejoignez inconsciemment mon sentiment
qui était de mourir de ma personne.
Sauf que mon sentiment n’était pas non plus, pour donner ma vie,
mais pour m’éclairer ;
ce que n’autorise pas le système
au jour d’aujourd’hui
malgré les apparences.

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