Le temps de saisir ça

Se découvrir,
n’a rien à voir avec le fait de dire je,
c.a.d d’être inconscient
ou là pour faire sa vie (captiver ou être « pris »).

Comment une personne ne peut pas être critique à ce sujet,
et ne pas plus se poser de question,
au sens et au fait d’être « en vie »,
ce qui n’est pas rien.
Sans que ce rien,
ressorte comme étant quelqu’un d’important
en réaction à l’idée d’être personne.

Tout objet projeté par le sentiment,
nécessite de puiser
dans cette réserve celle des énergies manifestées
dans la densité
non pour se révéler
mais se figurer
ou se renforcer personnellement
socialement
du fait d’en avoir tiré un « bénéfice » (vu la “lumière” ; le sentiment repose ainsi sur cette “lumière” … cela dit en passant).

Prendre de la « valeur »,
c’est à dire de la vitesse et de la « hauteur »,
nécessite d’avoir cette prise (emprise)
qui captive du monde ;
en passant par la notion d’avoir,
c’est à dire du temps
qui prendra l’amour
c’est à dire l’affection des gens
et ainsi de l’importance à leurs yeux.
Le propre d’avoir un business
en pleine essore
et ne pas être critique à ce sujet
puisque c’est la raison même du monde,
au jour d’aujourd’hui (se faire de la tunes et/ou un nom
sinon être mal).
Car le monde ne reconnaît plus,
ne sert plus la vie,
mais la suggestion d’un pouvoir sur la vie,
pour être « bien »
et cela sans mal.

Une personne est enrôlée
c’est à dire prise en « charge »
pour qu’elle puisse devenir « responsable ».
Elle est ainsi formée
non pour grandir en soi,
mais pour s’insérer socialement ;
c’est à dire donner sa vie au système.
Elle est ainsi formée au besoin du système.
Le propre d’être là,
non pour elle,
et par extension les autres,
mais pour être « bien » ;
à condition que les autres jouent le jeu
de ce qui l’a eu.

Il est question de temps,
et d’affection.
Et le système dispose du temps
et de l’énergie des gens,
non en étant conscient de cela
mais que c’est comme ça.
C’est un peu « limite »
pour des gens censés incarner « l’ordre »
c’est à dire connaître ça
et ainsi avoir conscience d’eux en soi.
Le propre d’être en « haut »
là pour encadrer
et non se servir au passage (profiter d’être en “haut” et ainsi de ça, de ce qui est “grave” sans voir le mal mais au contraire un “bénéfice”).

Du moment d’être « en vie »,
la personne ne gardera rien,
du fait qu’il ne restera rien.
Et pour faire sortir l’énergie de son je
c’est à dire le sentiment de sa plastique (ou de son enveloppe)
ce n’est pas une mince affaire.
Car lui, il passe encore par le monde,
pour faire le lien (pour que le « courant » passe, que la vie soit encore en le sujet pensant … la personne)
entre être-avoir,
afin d’être là corps et âme (le propre de tenir le coup, de « s’accrocher »
et « à l’idéal » sentir une sécurité
à condition de sortir personnellement de l’ordinaire.
Et non être là,
pour aider, mais belle et bien pour faire sa vie c’est à dire être « bien »).

Le temps,
qu’il faut pour saisir ça.
Jamais je n’aurai pensé
qu’il faille passer par ça,
ou par là,
pour se révéler.
Il faut s’accrocher,
car cela n’a rien à voir,
avec ce que demande
le système
pour avoir le droit de vivre.

Pour exister à travers le système,
socialement,
il ne faut pas être critique,
il faut donner sa vie,
sinon c’est la fin.
Et comme le sentiment n’a jamais travaillé
sur ça
et ainsi réellement pris conscience de lui en soi,
alors il est mal.
Pour la voir revenir …
c’est à dire voir une personne tout accepter
pour ne pas être dans la nuit.
Après que l’on me dise pas,
que le système permet d’apprendre
sur ça
et ainsi sur soi.
En revanche, je reconnais
qu’il dispose du temps
des gens à son bon vouloir,
pour se renforcer … renforcer un système
qui n’est pas là entendre ce qui vient d’en « bas »,
mais belle et bien pour renforcer
le sentiment de certains, d’être en « haut » (de tout “savoir” et de tout “pouvoir” ; d’être sans avoir à descendre de leur sentiment d’être au-dessus des autres … d’être “leader”).
Raison pour laquelle qu’ils font des histoires
tout en le reprochant à ce qui est en « bas »
afin de rester « responsable » sans l’être (à leur place).

Je l’ai vu,
et vécu l’abus de pouvoir.
Le propre que des personnes
prennent un ascendant anormal
non pour le reconnaître
mais belle et bien
être sans pitié
pour avoir la peau de l’autre
et ainsi ressentir,
un « pouvoir » (le “droit”, ce “droit”) ;
qu’ils ne sauraient sinon avoir.
Le propre d’avoir généré une histoire,
pour que cela dépasse le sentiment,
de la personne alors échouée,
ou sans rien (ces gens en “haut” s’en moquent bien de la personne et par extension du monde. Et d’ailleurs ils se moqueront d’elle le propre d’avoir eu raison d’elle et par extension du monde … du fait d’avoir le “droit” ou le “pouvoir” ; d’être là pour ça).

Si « je » (mon énergie)
n’avait pas dépassé le sens d’être et d’avoir,
en étant « en vie »,
ces enfoirés (ces gens “formidables ou qui sont là pour les gens) auraient eu raison de moi (ma peau ; mais comme le sens de ma vie était non de sortir personnellement de l’ordinaire mais de mourir de ma personne … ils m’ont un peu aider sans le vouloir. Car on m’a fait “tombé” dans le sens c.a.d l’esprit de renforcer leur sort sur terre. Le propre que leur sentiment d’être “bien”, de ne pas avoir à s’inquiéter dépend en fait, de cette mécanique inconsciente pour un sentiment qui en est encore à se penser “en vie”).
Non pour être critique à ce sujet,
mais belle et bien pour renforcer leur sort sur terre,
afin d’améliorer leur ordinaire.
Sauf que « je » ne suis pas là,
autant pour être « bien » (pour profiter des autres)
que pour être « mal » (que l’on profite de moi). Pour me figurer ; c.a.d jouer autant à l’idée d’être « bien » que d’être « mal » (j’ai autre chose à faire, à réaliser …).

Comment une personne « en vie »,
peut passer à côté de cela.
Du sens et du fait d’être « en vie ».
C’est sans commune mesure,
et une personne fait sa vie,
comme si de rien n’était,
ou comme si elle avait « chié » le monde.
Je ne comprends pas.

Hier,
des événements ont fait l’actualité
des britanniques
et pas pour le bien.
En suivant le fil de cette actualité,
renvoyé par les médias,
cela m’a fait pensé
… c.a.d. les terroristes, m’ont fait pensé
à des commerciaux.
Au même commerciaux,
qui sont « formés » (conditionnés)
puis lâcher en pleine nature,
pour « toucher » un maximum de monde.
C’est exactement le même esprit.

Un « groupe » (c’est une « marque » ou un « mouvement »)
prend des gens,
qu’ils forment à mort,
et qu’ils lâchent ensuite dans un quartier pour toucher
un maximum de monde,
s’ils veulent avoir la « bénédiction »
c’est à dire les « félicitations »
de ceux qui les « encadrent » (pour être encore là, “demain” … avoir un avenir ou de quoi croire en eux surtout si cela les a converti).
Ils n’ont même plus besoin
d’avoir de voitures ;
car désormais « l’entreprise »
les emmène dans un véhicule
pour les lâcher ensuite … dans les secteurs
dont ils doivent « chasser » (faire leur “preuve” ou prouver leur “valeur”, “fidélité” … afin de “mériter” leur place).

C’est exactement le même esprit.
Il n’y a pas de raison,
pas de sentiment,
juste un objectif.
Et pour être encore là « demain »
c’est à dire manger à leur faim
car il n’y a pas d’autre travail (emploi)
il devront changer
c’est à dire s’y faire,
car ils seront sinon dans la merde ;
le propre d’être devenu un cas « social »
pour ceux qui s’en « sorte » plutôt bien (devienne automatique un “modèle” de “réussite” ; concrètement ils ressortiront à mort vis-à-vis de ceux qui auront rien ou qui seront sans rien).

Personne est critique à ce sujet.
Au fait de devoir faire sa vie,
dans ce sens
et cet esprit,
qui n’apporte rien.

Et pourtant c’est un esprit
qui se veut universel ;
pour améliorer l’ordinaire des gens,
c’est à dire se protéger
de ce qu’ils génèrent
afin de pouvoir préserver leur sentiment
d’être « bien »,
sans l’être.

Attention,
ces mots ne sont pas présents
pour renforcer les uns au détriment des autres (prendre parti) ;
de faire preuve d’émotion et/ou de raison (de parler personnellement)
mais d’analyser l’ensemble (le tout).
Du fait que cela s’est manifesté,
c’est donc systémique
ou symptomatique
à une société qui a du mal à se reformer
(à se remettre en question).

Tant que ce sont les banques
et les industriels
qui feront la « morale »
c’est à dire la loi,
le monde ne sera pas en paix.
Car il est question pour eux … d’avoir raison du monde,
mais le monde ne se laissera pas avoir,
car la vie n’est pas comme ça
(ne se laissera pas commander malgré leur “pouvoir” et/ou “savoir”).
Aujourd’hui c’est cette entreprise
qui ressort (même si cela sert d’autres desseins)
mais du fait d’être « en vie »,
une personne
autant que le monde,
sera en danger. Car ça peut prendre une autre forme.
C’est à dire qu’une personne ne peut pas garantir sa sécurité,
ou le fait, d’être encore là « demain ».
Elle peut certes faire une chose,
qui captive pour s’en sortir,
et ainsi se fixer,
mais au sujet de ça,
ce n’est pas de son ressort ;
malgré son « pouvoir »
et ou « savoir » (elle est “en vie”, qu’est ce qu’elle peut bien faire face à ça ; ce qui la dépasse et de loin malgré son entrain).

Le temps qu’il m’a fallu pour saisir ça ;
je ne vois pas comment peut le faire
une personne,
qui passe par le monde,
c’est à dire le système
pour être « bien » (en « haut »)
et non en « bas » (sans travail ; sans “valeur”).

Un sentiment qui passe par le système,
est incapable de faire le lien
être-avoir, sans entreprise.
C’est à dire employer ou être employé.
Je ne dis pas alors,
la distance entre son sentiment d’être « bien »
et le fait de l’être.
Il aura certes ça,
un lien (une notion d’avoir) pour amorcer c’est à dire lui permettre d’être « bien » (“à l’heure”, “à la hauteur” … d’avoir un je, du jeu)
mais en le perdant,
il est mal.
Et dans ce « mal »,
il y a la « chute »
qui provient de déconnexion
être-avoir ;
son sentiment d’être “bien” (d’exister) … le propre de perdre la vie,
ou l’objet condition au sentiment
pour qu’il continue à se figurer
ou à tenir à lui (à s’accrocher, à y « croire »).

Ça force le « respect » ;
tue ou révèle
à condition de traverser ça
mais c’est sans «espoir ».
La « charge »
ou la « gravité »
de ça.

Pas d’émotion (cela ne sert à rien),
analyser. Cela ne sert à rien … de profiter à une entreprise qui n’est pas là pour
reconnaître l’ordre
mais la détruire
ou du moins l’éroder afin qu’il n’y ait plus de bien sur terre (de vie possible, d’entente possible).
Sans pour autant donner sa vie,
c’est à dire à ce qui ressortira forcément plutôt “bien”
vis-à-vis de ce qui ressort alors
comme étant “mal”.
Le “mal” est bien souvent le “levier”
c’est à dire le moyen pour captiver du monde
(se renforcer).
Et je rappelle que le sentiment immature
ou inconscient de lui-même,
le fait inconsciemment sans même le voir (il déclenche le mal inconsciemment celui qui est nécessaire à son succès futur ; afin de ressortir personnellement comme étant “modèle” ou “sans mal” … assurer son avenir).

Du moment du dire je,
il y a une gravité éludée.
Impossible de le nier,
sauf pour se mentir (en jouer).
Et ainsi voir le mal en l’autre
afin de pouvoir être “bien”
sans l’être au fond (sauf pour profiter de la vie des autres, de l’autre …
du fait d’avoir eu alors sa vie ; raison de lui et cela ne sera pas pour se révéler et par extension révéler l’autre. Mais belle et bien être là pour la convertir ou voir le mal en lui pour le tuer ;
ce n’est pas réfléchir,
se découvrir mais réagir).
En revanche, je reconnais que ça tue,
qu’il y a des choses,
où il est impossible de ne pas réagir,
sans avoir le sentiment
d’être lâche
ou froid.
Pour que la personne,
c.a.d le sentiment qui se figure,
pense qu’il a eu peur.
Raison pour laquelle,
que lorsque cela se manifeste
il faut que le sentiment ait déjà travaillé
sur ça
et ainsi s’être déjà dévoilé, en soi (détaché
et non au contraire … dépendre de ça
du fait d’être là pour faire ou pour gagner sa vie
et non la perdre ; et ainsi se faire avoir, entraîner. Le propre de se battre contre
ce qu’il génèrera inconsciemment
pour rester “bien”, “à la hauteur” de son sentiment sans l’être au fond ;
cela dépassera son entendement
du fait qui se figurera se battre
pour le “bien” ou contre le “mal”. Et en réalité, le sentiment se battra pour sa vie ; le propre de s’être fait avoir malgré son sentiment de n’avoir rien lâché ou de ne pas avoir été lâche).

Le sentiment a besoin d’avoir la preuve d’exister, il génère ainsi ça inconsciemment. Et pour l’entendre il faut mourir de sa personne sauf qu’il n’est pas là pour ça mais belle et bien pour être “bien” (ôté de ça) et cela sans fin (le propre de pouvoir relier être et avoir qu’à condition d’être “en vie” et non “mort” ; “mal”).

Sans travailler sur ça, impossible d’en saisir l’esprit ou le sens pour détacher ça de soi et ainsi se découvrir sous un autre jour.

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