Dessaler, chavirer, basculer

Lorsque toute une vie … bascule

j’ai dû saisir le monde et au-delà
pour revenir à moi (ou de ça) ; me remettre, me reconstruire (et ainsi forcément, mieux me connaître … savoir et pouvoir, distinguer ça de soi).

Le « monde »
ou ce qui «avance »
… le cours du temps
  aeu raison de moi
pour renforcer
ce qui se distingue
ou se manifeste
comme étant « exemplaire »
c’est à dire aux « affaires »
ou d’être le « monde » (au-dessus de tout ça).

« On »
le monde m’a fait tombé,
« échoué » …
sans voir le mal
mais au contraire un intérêt
ou une « justice ».
Pour prendre un ascendant
le propre de posséder une personne
pour renforcer le sentiment de certains
d’être en « haut »
c’est à dire de « savoir » et de « pouvoir »
pour renforcer leur « ordre ».

Ma vie a ainsi basculé
pour être dans le vide,
sans rien c’est à dire dans, ce rien (ce qui n’existe pas).

Et j’ai exploré ce vide,
de fond en comble pour être au « courant ».
Afin de pouvoir revenir à moi,
sans le « monde »
ou ce qui m’a fait tomber, échouer (perdre mon temps et ainsi toute affection)
pour mettre la main sur moi ;
c’est à dire me convertir
à ce qui avait eu raison de moi.
Ce qu’il n’était pas question.
Le propre de faire parti du système.

Or si je remontais
ou revenais de ce que le monde
n’a pas envie
et ainsi fait de moi,
pour continuer à croire en eux (en leur histoire)
ou à « avancer » dans la vie (ce qu’ils se figurent … avoir toute la vie devant eux ou ne pas avoir à s’inquiéter personnellement et/ou professionnellement ; le propre d’avoir du jeu ou de l’avenir)
alors c’était pour saisir le sens de l’être
ou alors ne pas revenir.
Or de question de servir,
ce qui a eu raison de moi,
ma peau sans voir le mal
ou s’être donné la peine
d’être juste
et non égoïste
aveugle ou arrogant.
Or de question d’être là
physiquement et mentalement,
sans saisir le sens de l’être
et d’avoir.
La vie en soi.

Et effectivement
j’ai trouvé autre chose ;
qui manifestement
intéresse personnes
car ils sont trop occupés
à s’occuper d’eux pour ne pas “tomber”
être justement sans rien faire
ou basculer.
Afin de pouvoir être « bien »
et cela sans fin (garder le « contrôle »).

Et je rends compte,
qu’entre ce que j’ai trouvé,
et ce que le monde rend compte,
cela n’a rien à avoir
et pourtant cela les fait “marcher” ; “marcher” le monde (cela leur fait croire le contraire).

Dans ce rien,
ou ce dans quoi on m’a mis …
il y a tout ce qu’une personne
et ainsi ce que le « monde » recherche,
sans chercher à le savoir
puisque leur raison d’être
est d’être « bien » et cela sans fin
(le propre d’être là seulement pour avoir raison du monde et ainsi de l’autre ; pour se renforcer et non se découvrir … sortir de leur je).

Ça tue,
le temps tue ..
et pourtant une personne,
ne cherche pas à saisir ça,
mais au contraire à s’en sortir,
c’est à dire à s’en servir
pour avoir un « pouvoir »
qui est la négation
à ce qu’ils pensent réaliser
ou trouver ; pour avoir la vie sauve.

Dans ce rien
ou dans le vide (le néant)
j’ai trouvé une chose
que le monde ne rend pas compte,
et qui n’a rien à voir avec ça … c’est à dire ce qui les pousse à aller de “l’avant” et tout en « haut » ;
et ainsi, à avoir raison du monde, des autres
pour être et rester en tout « haut » (« bien »)
et être non être en « bas » (échouer, être sans rien ; “négatif”).

En fait,
je recherchais autre chose,
que ce que le monde apportait,
et qu’il ne pouvait pas apporter
malgré l’insistance qu’ils ont
à se croire au-dessus de tout ça (de tout « savoir » et de tout « pouvoir ») ;
c’est à dire d’être en dehors de ça
tout en étant « en vie » le pire (dans ça).
Le système est capable de tuer,
sans voir le mal,
pour se protéger.
Le propre d’avoir une histoire
qui permette de le justifier …
pour ne pas avoir justement à se justifier
et ainsi avoir à répondre de leurs actes (avoir à changer, à perdre leurs places).
Pour continuer à avoir ce qui les « glorifie »
et ainsi à avoir cet ascendant là.
Cette capacité à se mettre à la place des gens,
tout en insistant
à leur faire croire
que c’est pour le « bien »
ou le « mieux » qu’ils puissent leur arriver.

Un système qui permet de faire chavirer la vie des gens,
non parce que c’est juste ou normal
mais pour renforcer
ce qui leur a pris ; pour continuer à apprécier la vie puisque cela épouse leur sentiment. Pour renforcer leur sort sur “terre”, leurs vies (conviction c’est à dire leur lien être-avoir ; pouvoir, influence personnel) … et ainsi continuer à croire en eux,
à ne pas perdre leurs places (le “pouvoir” ou le “droit”).

Or il n’y a aucune issue
ou aucun pouvoir …
c’est à dire aucune reconnaissance à entendre
seulement un deuil ;
afin de pouvoir détacher ça de soi.
Mais du fait que leurs vies (monde)
dépends de ça (tout en se défendant d’être sans ça pour garder leur impression d’être “bien”, leur vie, leur croyance personnelle et ainsi le “pouvoir” ou le contrôle de leur vie c’est à dire environnement affectif ou de ceux qui sont entrée en contact avec eux)
ils en sont alors incapables.

Un système qui rend la vie difficile
non parce que c’est nécessaire …
mais nécessaire pour que certains puissent continuer à rêver leurs vies ;
c’est à dire à pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire
et ainsi se reposer sur du monde ;
sans que ceux-ci voient le mal
ou qu’ils soient critique à ce sujet
mais au contraire être séduit (ils voient ainsi le “bien” ou de la “lumière” … c’est à dire une voie ou une issue. Pour changer en “bien”, pouvoir être “mieux” sur terre … c’est à dire être sans “mal”).

Maintenant je peux revenir … c’est à dire donner de moi ou de mon affection (être là physiquement et mentalement) sans pour autant donner le change (ma vie), me leurrer au sujet du système ; c’est à dire ce qui avait raison de moi ou ce qui disposerait de ma personne sans voir le mal ou être critique … avant que le système a eu ma peau. Faire parti du système pour me donner de quoi “vivre” ou de quoi croire en moi. Pour avoir une place, une reconnaissance c’est à dire une chose à faire afin de pouvoir “gagner” ma vie (me rendre et/ou me sentir utile).

Ce dans quoi on m’a mis, je ne l’oublierai pas sans avoir pour autant changer en mal. Cela m’a seulement fait ouvrir les yeux sur ce qui je pensais réellement être “bien”. Avant que cela ait raison de moi sans voir le mal mais au contraire une justice ou que c’est bien fait pour moi (pour ma gueule). Comment mettre une personne dans la merde et ne pas voir le mal à cela … mais attendre d’elle qu’elle supplie pour avoir encore de quoi vivre (pour la tenir, la faire culpabiliser … pour faire douter une personne afin de prendre son affection / pour la convertir / la rendre dépressif ou agressive / ou la tuer à petit feu ; pouvoir jouer avec sa vie comme si cela était “normal”, “ordinaire” c’est à dire la vie).

Or je rends compte que la vie n’est pas comme ça. Mais comme il faut pour que certains continue à croire en leur histoire ; “réussite”. C’est à dire à être en “haut” et ainsi en un sens à se protéger de ça (de la conscience qu’ils n’ont pas ou plus … il leur faut avoir raison du monde sinon ils ne croient plus en leur histoire ; “savoir” et “pouvoir”).

Ils pensent saisir ça, mais ils en sont loin … malgré la “hauteur” c’est à dire la distance prise avec le monde afin de rester “bien” (“en haut”, “à la hauteur” … éloigné d’une fin) et cela sans fin. C’est bien de jouer avec le feu, de croire maîtriser ça encore faut-il l’avoir intégré en soi. Pour que ça ne se retourne pas contre eux malgré l’idée d’être protégé ou sans risque de perde leur “ascendant” ; “bien” (“valeur” ou “estime”).

Cette épreuve m’a permis de saisir ça tout en sachant que l’on m’a “un peu” aidé. Non pour me faire grandir mais belle et bien avoir raison de moi (c’est à dire se foutre de moi, ou s’en foutre carrément de ma vie). Du moment qu’une personne est “bien” vous pouvez être dans la merde ce sera de votre faute pour lui permettre de ne pas “gâcher” son plaisir (tout en sachant que sa notion de “bien” dépend justement que les autres soient séduit c’est à dire dans l’ombre de leur “réussite”).

Il fallait pratiquement supplier ou se mettre à nu, c’est à dire ne plus avoir de dignité ou d’estime de soi pour avoir de quoi s’en sortir. Et ensuite ce monde, ce présente comme étant un salut ou le meilleur qu’ils puissent arrivée à une personne.

Personne n’a à supplier (à se mettre à genou) ou à être supplié. Du moment d’être sur « terre » ou d’être en vie. Qu’est-ce que c’est que ses manières ou cet esprit là … qui se manifeste comme étant une “évolution” ou un progrès, social (l’avenir du genre humain). Il va y avoir un problème … si ce sont les banques et les industriels qui ont « en charge » la morale c’est à dire la notion du « bien » sur terre. Et ainsi, de ce qu’il faudra faire pour être encore là “demain” ; traduction : pour être dans leur monde ou entre leurs mains. Pour être encore « en vie » c’est à dire jugé comme étant « utile » ou sinon être sans intérêt ; le « pouvoir ».

Ils ont des manières que je ne comprends pas. Et qu’ils ont fait comme étant leurs identités qui n’est pas nécessaire ou qui ne sert à rien. Sauf à renforcer ce qui a eu raison d’eux sans manifestement avoir été critique. Et ainsi de servir le système  ou ce qui tourne réellement mal sans voir le mal mais au contraire donner leurs vies du fait d’être sinon sans vision (“marcher” à l’aveugle ; être sans savoir et sans pouvoir … “connaissance”).

Maîtriser ça demande un peu plus que de faire preuve de sentiment et de raison. Et posséder tout le monde sur “terre”, ne permet pas d’avoir raison de ça mais du monde. Pour gagner certes du temps mais à condition de contrôler les gens … pour empêcher ainsi la fin venir prendre leur “bien” (vie ; le propre de voir leur monde s’écrouler ou toucher à sa fin).

Ça tue ou révèle ; il n’y a pas d’entre-deux. Et le fait de le nier ne change rien au fait d’être sur “terre”. Il y aura … une fin sauf en saisissant ça mais manifestement cela n’intéresse personne. Du fait d’être trop occupé à “gagner” leur vie voire à pouvoir percer c’est à dire sortir personnellement de l’ordinaire et ainsi “réussir” à se faire un nom et/ou de l’argent. Le temps que la personne puisse encore le faire. ils en ont pas fini avec ça c’est à dire le monde et ainsi leurs vies (ou du moins leur sentiment de l’être, sans l’être. Et ainsi saisir avoir ça malgré leur “savoir” et/ou “pouvoir”).

La vie coûte cher mais pas dans le sens que le monde le croit (du fait de posséder et non de révéler, de se découvrir malgré leur sentiment d’aller vers le “haut” ou le “mieux”).

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