Intégration (intégrer la “marche”, le “cours” du temps ; c.a.d là où en est le monde)

Il y a des emplois
c’est à dire des choses à faire
pour faire partie du monde (d’un monde).

Avoir une vie (un cadre [ ] pour se penser et se dépenser … croire en quelque chose ou faire quelque chose de sa vie du fait d’être “en vie”, là manifestement).

Avoir une vie,
une activité sociale ;
être « normal » (intégré)
et non « asocial »
« démodé » (sans valeur, sans échange, lien)
sur la touche, plus du tout dans le coup …. ou en dehors de la société
(du “monde” ou de ce qui “marche” … “avance”).

Il y a ainsi une notion de soi,
c’est à dire une notion, d’avoir à acquérir
pour être, pour se mettre dedans (être “à l’heure”, c’est à dire se tenir  … “au courant”).

Et ainsi, avoir un savoir-faire reconnu avec le temps
qui permettra d’évoluer dans la fonction (l’élément)
que le sentiment s’est attaché à faire …
le propre d’assurer
et non de poser problème ; d’être un problème (un « cas » de conscience).

La personne peut même changer d’emploi (de tête)
en suivant une « formation »
qui lui donnera les informations utiles et nécessaire
pour « assurer » grave dans le temps.
Et ainsi avoir, le sentiment de « savoir » et de « pouvoir »
et non d’être dépassé voire incapable.
Le propre d’être « normal »
c’est à dire de s’intégrer sans mal (peine).
Le sentiment s’est ainsi adapté pour faire autre chose de sa vie (pour se penser, et se dépenser autrement).

Continuer à donner sa vie (son temps et son énergie, et ainsi de son attention … importance et de l’intention, de son affection) au système …
sans voir le mal, être critique à ce sujet,
mais au contraire faire ce qu’il faut
pour être « bien » (pris).
Le sujet pense ainsi être « normal » et non « asocial » voire « suspect » (du fait d’être coupé du monde et plus ainsi, avec le temps … être capable réellement de s’intégrer).

Comment isoler une personne pour qu’elle ne puisse plus s’intégrer avec le temps, avec personne (déranger ; du fait d’être devenu dérangé et ainsi, dérangeante pour le monde. Le propre d’être devenu “utile” et non plus un problème pour que le “monde” continue à avancer).

Il y a ainsi des personnes
qui dès qu’elles intègrent à un environnement affectif,
feront des histoires ou parler d’elles (il faudra les recadrer et ce ne sera pas pour apporter de la matière et/ou du sens mais être là pour être et ainsi faire … ce en quoi elle est entrée … elle est ici et maintenant).
Des personnes n’arrivent pas ainsi à s’intégrer
ou à faire partie d’un tableau, d’un cadre [ ] comme ça ;
pour donner d’eux et ainsi de leur temps (afin d’être dedans et non « chiant » ; « ingérable »)
C’est à dire pas du tout en phase … dedans.

Dans tout tableau (jeu)
il y a des pixels ;
c’est à dire des personnes qui font parti du jeu
et ainsi du tableau pour se penser « en vie ».
Le jeu ou ce qu’ils ont à faire
permet de relier être et avoir (pour se penser “en vie” ; avoir une chose à faire)
c’est à dire leur sentiment et ça,
en passant à travers l’objet
censé être leur affaire (« monde »).
Il ne faut pas les déranger
dans ce qu’ils ont à faire ;
sinon ils le prennent mal (ils sont « mal » ; ils disparaissent concrètement pour se sentir alors agresser ou menacer dans leur existence … là vous touchez à leur « bien ». Connexion ou liaison être et avoir et ainsi à leur connaissance, “maîtrise” et en un sens à leurs limites tant nerveuse qu’existentielle ; à ce qu’ils peuvent faire et ne pas faire).

Un tableau permet à une personne,
de donner un sens (corps)
à sa vie (de donner sa vie, c’est à dire de son temps et de son énergie pour être là tant physiquement que mentalement).
Et ainsi de dépendre des personnes, des objets, des murs
condition à leurs sujets.

Le tableau, le cadre [ ] est devenu le moyen
pour eux de gérer ça (l’avenir et non d’être arrêté ; le propre d’être incapable et/ou dangereux … sans vie et ainsi reconnaissance).
Le propre de prendre leur temps,
pour se « connaître » … avec le temps,
dans ce qu’ils auront à faire et fait (eu à incarner, à reconnaître)
pour avoir ainsi une notion de « soi » (un pixel ; une place c’est à dire de la reconnaissance et ainsi normalement de la valeur … en valoir la peine).
Sauf qu’en perdant l’objet condition à leur sujet (leur emploi)
ils sont mal ;
car ils n’ont jamais travaillé ça ou sur ça
et encore moins sur eux (en soi)
mais pour être « bien ».
Le propre d’être seulement là
pour ne pas perdre leur travail ; pour prendre de la “valeur” … “monter” socialement
(le seul moyen pour eux d’être « bien » ;
de savoir ce qu’ils ont à faire
pour être et rester « bien »).

Chaque « jour »,
il y a ainsi du monde,
qui s’affairent
qui vont au travail
pour être « normal »
ou « adulte ».
En fonction de la notion d’avoir, de temps acquis (de leur emploi du temps c’est à dire de la connaissance transmise et assimilée)
avec le temps pour être vraiment dedans (efficace, efficient).

Mais que ce soit en « bas » de l’échelle social (le fait de balayer le sol pour « gagner » sa vie mais également aussi ainsi, de faire parti du « monde » c’est à dire du système. Pour ne pas être sans rien faire ou coupé du « monde »)
ou en « haut » (le fait de signer des traiter et/ou des accords commerciaux … par exemple) c’est faire parti du système.

Chaque « jour »
ils vont dans ce qu’ils ont à faire.
Mais il n’a jamais été question de ça
et ainsi d’eux réellement en soi ;
malgré le fait de «perdre » ou de « gagner » leurs vies.
Cela n’apporte rien au fond
malgré l’entrain ou le « monde » (c’est à dire ce qu’ils auront à faire tous les “jours” pour être “bien” et encore là “demain” ; le “jour” provenant du lien être-avoir, de la maîtrise acquise et ainsi … de ce en quoi ils se sont affairés ou qu’ils ont eu à faire pour être encore là “demain” et ainsi croire encore en leur histoire. Pour être “sûr” réellement d’exister).

Chaque « jour »,
ils intègrent leur fonction
pour donner leur vie, un sens à leur vie (ils doivent être “à l’heure”, “assuré” grave).
Le « monde » continue ainsi à tourner (pour ne pas penser à ça ou à ne pas être dans ça).
Parce que les personnes qui sont dedans,
donnent leur vie (y croient ; il est question “d’espoir”, de “soi” et ainsi du cadre [ ] qui leur parle encore … colle encore à la “peau”) ;
c’est à dire qu’ils comprennent où est leur intérêt
pourquoi ils le font ou ce qu’ils ont à faire,
pour ne pas avoir le sentiment d’être « anormal »
de « tomber » (le propre de ne plus y croire ; “marcher”)
Et ainsi culpabiliser, se sentir “coupable” (seul dans leur tête) du fait de ne plus soutenir ce en quoi ils ont cru jusque là (pour continuer à donner leurs vies ; temps et énergie).

Leur « bien » dépend ainsi non de l’ordre,
mais du système.
Impossible de se connecter à eux-mêmes
sans donner leurs vies au système
(et ainsi de se comprendre
ou de se penser en vie sans donner leurs vies au système ;
être là, physiquement et/ou mentalement).

Le « monde » continue à tourner
parce que tous les matins
– le balayeur
– l’architecte
– le secrétaire d’état (chargé aux affaires …)
est à sa place.
Pour gérer le « monde »
c’est à dire ce qu’il a à faire,
du fait d’avoir acquis la maîtrise,
pour que le « monde » continue à avancer.

Tout “roule”, tout est “bien” ou est en “ordre” (il n’y a pas de ça, de « mal »).
Il n’y a pas de problèmes ou de grain de sable.
SAUF,
qu’ils valent que dalle
malgré leur affaire
et encore plus en étant une vedette (le ou la « meilleur »)
dans ce que le sentiment aura à faire
afin de pouvoir améliorer leur sort sur « terre »
condition de vie ou leur quotidien (le propre de « s’en sortir » mieux que l’ autre).
Que dalle,
car de ça,
il n’en a jamais été question.
Il est seulement question d’être « à l’heure »
et ainsi de faire leur job
pour que le « monde » puisse continuer à tourner
mais de ça …
de ce qui permet le monde de là à croire ensuite qu’il avance pour continuer à y croire,
il n’est pas question d’en parler
parce que ce n’est pas leur sujet
tout en étant « en vie » … le pire.
Ils retiennent ainsi l’attention,
c’est à dire la « lumière » des gens
dans ce qui est leurs affaires
ou est devenu leurs vies (leurs places). Une personne intégrée dans le système et un pixel qui soutient le “monde” qui en réalité s’est retourné contre eux. Mais comme une personne est incapable de penser par elle-même du fait de devoir passer par le système pour se sentir “bien” et non “anormal” alors rien ne changera.
Et en dehors
de ce qui est devenu « normal »
ou « évident »
il y a que dalle.

Avec le temps,
en ayant passé tout une vie,
à faire ce que le « monde » attendait d’eux,
ils n’ont rien appris (compris) ;
à part de tout faire pour ne pas perdre leur place (leurs vies)
c’est à dire leur train de vie
ou « confort » personnel.
Le sentiment dépend ainsi du « monde »
c’est à dire du système
pour continuer à se comprendre (à relier être, leur sentiment et avoir, le monde qui est devenu leur sentiment ; peau)
car leur notion d’avoir
est passé à travers l’emploi qui a eu raison d’eux (du sentiment).
Pour être mal
ou sans terre (sans conscience d’exister)
sans passer par le monde (se dépenser personnellement voire professionnelle et réaliser que dalle à part ce que le système attend d’eux pour ne pas avoir conscience d’être “anormal” ou “d’échouer”).

Or il était question de se détacher,
de détacher ça de soi ;
et non d’être incapable de sortir
du cadre [ ]
du tableau qui a eu raison d’eux
(leurs vies).

Faire sa vie,
n’est pas forcément le sens …
au fait d’être « en vie ».
Faire sa vie,
c’est la donner
et ainsi croire en quelque chose
pour ne pas être sans rien faire,
ou être sûr de rien ; plus là « demain » …

En ce qui concerne
la possibilité d’être au « courant » de ça …
c’est à dire la possibilité
de pouvoir établir
cette connexion, ce lien être-avoir
sans passer par le monde
là c’est une autre affaire.

Ça tue,
le temps tue …
et ce n’est pas le fait de se ranger (d’être « pris »)
de se planquer dans le système (et ainsi d’avoir des choses à faire,
ou au contraire de ne pas avoir eu la reconnaissance nécessaire pour avoir le job, le droit de faire)
qui changera le fait
d’être « en vie » ;
aussi bien en étant en « haut »
qu’en « bas ».

Le système se sert des gens,
pour maintenir « l’ordre ».
C’est à dire certains (les « élus »)
en « haut » (aux « affaires »)
à condition de savoir y faire ;
c’est à dire de maintenir « l’ordre » (sur « terre ») ;
et ainsi de savoir maintenir les autres dans l’ombre nécessaire à leur sentiment de « réussite » (de savoir gérer les affaires du monde c’est à dire le monde ; ils sont seulement évalués sur ces critères … capacité à maintenir “l’ordre”).

Toutes les caractéristiques propre à une personne
… genre / couleur de peau / origine ethnique et religieuse (d’un sentiment qui se figure ou qui en est encore là … « en vie » ; c’est à dire qui a du « peau »)
ça n’a aucune importance ;
car il s’agira seulement de personnes
qui seront en « haut »
pour maintenir « l’ordre ».
C’est à dire les autres en « bas ».
Il y a ainsi des places à prendre,
et la personne en tant que telle n’a aucune importance
du moment qu’elle fasse le job
c’est à dire qu’elle donne sa vie
et ainsi, qu’elle fasse l’affaire.

Du fait de faire partie du système,
elle ne sera pas contre le système
ou ce qui est en « haut » (parce que sa vie, ou son système d’évaluation, son sentiment d’être « bien » en dépends désormais).
Et ainsi elle se défend, elle se figure …
« savoir » et/ou « pouvoir »
être et rester en “haut” … du fait de l’être (en « haut » ou du moins elle se le figure … elle se fait posséder)
et non en « bas » (et être ainsi, là pour ça ; pour se faire “respecter”, “bien” entendre et comprendre).

Une personne dès qu’elle entre dans le système
est aveugle et conne (elle ressent ce sentiment de « pouvoir » et de « savoir » ; de pouvoir aller tout en « haut »).
Dès qu’elle a le sentiment de « monter »,
d’avoir un peu de la reconnaissance
celle qui provient du cadre [ ]
qui contient le monde … captivé (pratiquement toutes les énergies manifestées dans la densité)
elle ne peut pas dire non (s’en défaire comme ça).
Car c’est la promesse d’une vie «meilleure ».
Pour améliorer l’ordinaire (son sort sur “terre” et ainsi se penser être réellement “bien”. Le propre de renforcer son je et non en sortir ; se découvrir, pouvoir détacher ça de soi … et ainsi boire dans la “coupe de la vie” pour rester “en vie”).
Ils sont ainsi « sûr » de ne plus avoir de problème tant personnel
que professionnel.
Du fait de se faire alors un nom et/ou de l’argent (de « monter » socialement ; c’est la voie « royale »).

Le «haut »
ça pompe l’air (c’est une pompe d’aspiration) ;
c’est à dire c’est le moyen de captiver du monde
pour le faire tourner (« marcher »).
Cela concentre du monde
ou génère une gravité (un phénomène d’aspiration, le propre de générer du temps ou une gravité … chose à faire)
mais en passant par le monde
c’est à dire une histoire (et ainsi, générer un « courant »).
Et effectivement du monde s’agglutinera
pour avoir du “poids” c’est à dire la « chance » d’être pris.
Afin d’avoir un peu … de ce qui « marche ».

Du moment de creuser la « terre » (la notion d’avoir)
et de remonter … le propre d’avoir la réponse (la notion d’être)
et ainsi de pouvoir remonter à la surface (de revenir à la vie ; à la surface)
il y aura forcément une chose de fonder qui ressortira, qui remontra
et qui intéressera du monde.
Une chose qui « marche » est remontée … ressort alors (une chose qui rapporte ou qui plaira forcément  ; car ça captive du monde, intéresse tout en disant non du fait d’être “en vie”. Malgré le fait de se défendre d’être “bien” ou de manquer de rien).

Sauf que ce n’est pas pour être en « haut »
pour faire jolie ou pour que ça soit commode (pratique)
c’est à dire pour profiter du monde,
mais pour réaliser ça … pour faire, ce pas.
Celui de se découvrir,
et non de se sacrifier pour le « monde »
ou demander aux gens de se sacrifier pour le « monde » ;
c’est à dire ceux qui dépendent d’un système,
d’un cadre [ ]
et qui sont incapables d’exister
ou de faire ce travail, le lien être-avoir,
en perdant ce cadre [ ]
et ainsi leurs vies ;
c’est à dire ce qui leur permet de se fixer
ou d’y croire encore (de rester présent, attaché à leur je voire être “en tête”).

Le cadre [ ] est le pôle – (en l’objet ou le monde)
vis-à-vis du pôle +
c’est à dire de leur sentiment.
Le cadre [ ] sera la notion d’avoir,
de temps à condition d’en saisir le sens (l’esprit)
pour être encore dedans et ainsi encore  « en marche » (y croire encore … être « en vie », là physiquement et mentalement).
Le propre de connaître leur sujet
de maîtriser ce qu’ils ont à faire,
et ainsi d’avoir saisi le sens
et l’esprit de leur « charge » ;
de leur présence sur « terre ».
Pour avoir à faire ou un cadre [ ]
qui les maintiendront
dans ce qui sera leur quotidien ou affaire,
un temps (le temps d’une vie et/ou de le faire ; de garder leurs vies).

Avec un cadre [ ]
« l’avantage » c’est qu’il n’y a pas ou plus du tout,
à réfléchir à ça.
La cadre [ ]
fixe les choses
pour se mettre dedans (se fixer dans la densité).
Et être ainsi avec du monde, dans un monde
qui permet d’être “bien” (“en tête”) ou “mal” (à la “ramasse”)
mais également être sans avoir à connaître,
ou à maîtriser ça …
et ainsi à avoir conscience, en un sens, réellement d’eux en « soi »  ou d’exister (du temps qui passe et qui le permet ; de l’alpha) ;
malgré le fait d’être là chaque « jour » (d’avoir à faire ou pas).

Il y a ainsi, certes du monde autours d’une personne
mais personne en réalité ;
car il n’y a pas de fond
malgré les mots.
Les gens sont là
non parce qu’ils apportent de la matière
et/ou du sens,
mais parce que sinon ils sont mal
ou sans rien faire.
Et pourtant ces personnes,
s’affichent comme si elles étaient super «bien »
voire qu’elles avaient « accouché » le monde ;
c’est à dire qu’elles « savent » et qu’elles « peuvent ».
Ces mêmes personnes qui chient dans les bottes
et qui pourri l’existence des autres
pour se renforcer personnellement (croire en leurs histoires, être en “haut” ; de  “savoir” et de “pouvoir”).

Le « système »
ou le « monde » (ceux qui « réussissent »)
choutent les gens.
Un tacle sans que l’arbitre,
voit une faute.
De là à ce que la partie soit « gagnée » ;
sans que l’arbitre voit le mal
mais au contraire un intérêt ;
pour que cela fasse partie ainsi de l’histoire, que cela soit graver dans le “marbre” (que ce soit un état de fait pour tout le monde et ainsi pouvoir changer le monde dans le sens qui profitera à ce qui s’en est donné les moyens ; la “peine”).

Et une personne en vie,
qui aurait qu’une image d’elle
un esprit,
voire une âme …
c’est à dire qui se connaîtrait qu’à ce point
en fait cela ne suffirait pas.
Car la personne devrait faire face au système
et ainsi au « monde » en tant que t-elle.
Et ainsi à ses propres limites.

De là alors, à pouvoir briser une personne,
voire de la convertir.
Sans voir le mal
mais une « justice ».

Les gens peuvent crever la bouche ouverte,
sans que ce qui aura raison d’eux
voit le mal
mais belle et bien,
une « justice » (voire une sélection naturelle).

Ce n’est pas « pouvoir » et « savoir »,
ce n’est pas éclairer,
apporter
mais prendre …
la vie des autres pour se renforcer personnellement
(c’est à dire croire en leur histoire).

Un « système » le pire
qui se veut « universel »
et qui se prétend « bénéfique »
être “mieux” que les autres
pour préserver leur image (place) c’est à dire la « civilisation » (qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre et voir). Ils protègent seulement leurs vies d’une fin (du fait d’être “bien” ou aux “affaires” ; c’est à dire en “haut” dans leurs têtes).

Un système qui n’est pas là
pour « aider » les gens
mais les aider à donner leurs vies (à ce qui est en « haut » ou à ce qui les « dirige » ; décide pour eux, et qui se met à leur place).
Un système qui leur vole leurs vies
en leur expliquant que c’est comme ça (la vie)
ou pour leur bien (dans leur intérêt).

Les gens seront ainsi là (dedans)
non pour être critique
mais belle et bien être aux ordres ; c’est à dire être “ok” ou “normal”
vis-à-vis de ce qui aura pris le temps,
d’avoir cette position, cet ascendant là.
Les gens devront ainsi être aux ordres,
… à des personnes
qui dépendent totalement de ce système
pour se convaincre d’une « réussite »
voire d’une « consécration ».

Je ne voyais pas pourquoi
j’avais le droit à rien.
Je n’étais peut être pas parfait,
mais pourquoi je n’avais pas le droit à un emploi
afin de pouvoir faire ma vie (les histoires pour avoir un job. On a l’impression de passer des tests pour faire décoller une navette afin d’aller sur mars et pouvoir y vivre ; c’est à dire de pouvoir s’habituer à ce contexte, environnement à mort c’est à dire à vie … les histoires pour travailler en France ; faire l’affaire).
J’ai été ainsi dans la merde,
ou sans rien
pour aider les autres à penser leurs vies ;
ou à faire le “bien” (c’est à dire le “monde” de demain ; le propre de décider du futur ou de décider de ce qui sera “bien” et de ce qui sera “mal” ; de ce qu’il y aura à faire “demain”).
C’est à dire à prendre des décisions
pour renforcer leur sort,
leur sentiment,
concrètement le monde,
qui a eu raison de moi ;
sans pour autant que je comprenne pourquoi
que j’avais le droit à rien
tandis que d’autres aient une reconnaissance
pour avoir tout et non alors, pour servir l’ordre (l’intérêt général tout en parlant d’universalité voire d’humanité le pire)
Un système qui leur profite du fait d’être en “haut” (d’avoir un nom et/ou de l’argent) malgré les mots (leur “charge”).
C’est à dire, ce qui a pris le « pouvoir »
non pour servir l’intérêt général mais ce qui a eu raison du sentiment, de l’autre ou du monde …
avec le temps.

Ils (les gens) vont s’enfermer dans ce système
sans être critique mais au contraire,
voire un “salut” en ce qui les tue,
les épuisent
… se sert d’eux,
non pour leur apporter
de la matière et/ou du sens (de la vie)
mais prendre leurs vies.
Pour continuer à faire marcher un « système » qui a besoin de leurs vies (de temps et d’énergie mais sans sortir de ce qui les maintiennent “en vie”et ainsi dans ce qui leur est autorisé à faire et à penser)
… qui ne sert plus l’intérêt général
mais que quelques uns.
Tout en sachant que ce qui est en «bas »
est la condition pour que d’autres
ait réellement le sentiment de « savoir » et de « pouvoir »
(de contrôler les choses c’est à dire d’être encore là « demain » au final).

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