Les “nerfs”

La condition pour être « fort »
ou d’être «sûr » de soi.

Il faut que cela ressorte dans le temps.

En observant une personne,
il est possible de voir son avenir.
C’est à dire de savoir si elle sera là « demain »
ou pas (si elle « gagnera » ou pas).

Tout en sachant qu’il y aura forcément une histoire,
qui la porte ;
c’est à dire un face à face
pour voir le sentiment se renforcer ou éprouver déjà de la peine ; celle qui permet à d’autres de se renforcer au détriment du sens … car malgré l’histoire, quel quelle soit d’ailleurs, il faudra toujours un contraste celle qui coûte pour que d’autres sentent une “confiance” qui provient justement de ça. Et qu’ils ne reconnaitront jamais pour profiter du “bien” acquis et continuer ainsi à garder leur impression …. confiance en eux et ainsi cette influence là (celle qui n’apporte rien malgré leur sentiment ou leur histoire puisqu’il ne sera question que pour eux, de rester “en vie” ou de ne pas perdre “espoir”. Et alors attendre, ou chercher ce qu’ils ne trouveront pas du fait de tenir à ce qui leur coûtera cher malgré leur impression).

Dans une histoire qui implique des sentiments qui se figurent, il est possible de  savoir ainsi qui « s’en sortira ».

Moi, il y a des histoires
où j’ai « gagné » sans difficulté ;
parce que c’était honnête,
ou que du mal a été fait
et qu’il était aisé de le démontrer.
Mais faut-il que les gens le reconnaissent
c’est à dire qu’ils aient une conscience des choses avancées
et non qu’ils voient un intérêt.

Ensuite, il y a des fois
où j’ai eu du mal.
Ce fameux « mal »
c’est à dire cette vague
qui va contre soi
et où il faut aller au-delà des mots
pour ne pas être sacrifié
sur l’autel d’une histoire
qui coûtera cher
pour renforcer une personne,
des personnes,
au détriment du sens
et ainsi de moi ou de soi (de ma vie).

Combien d’histoires,
auxquels j’ai dû faire face
pour m’expliquer en sommes, que ce n’était pas ma vie,
que j’avais tort …
pour m’expliquer où était mon intérêt
pour m’avoir, pour que je suive le mouvement
ou cette vague,
celle qui entraîne tout le monde
dans une réalité
pour avoir conscience de qui ils sont
et ainsi de ce qu’ils feront en donnant le change ou leur vie.

Est-il possible de s’opposer à cette vague ?
Oui et non.
Oui, mais sans changer non plus ce que sera la vie (ordinaire)
pour tout le monde.
Non, parce que cela ne changera rien au fond.
Et le pire, être sans vivre … le propre d’être mal.
Et à force de l’être, la personne le devient réellement (peut-on rester sans vivre,
c’est à dire bloqué, comprimé ou sur la retenu ; je ne parle pas de l’état des nerfs dans le temps ou sur la durée).

La question est alors peut-on changer les choses (le monde, l’ordinaire, notre sort)
à force de volonté ?
Je pense que oui, mais à condition de saisir cette pierre de vie ;
c’est à dire ce qui abrase l’être inconsciemment
ou à force de prendre le temps,
celui de notre « charge ».
Pour avoir un ressort
qui sera à la hauteur de notre sentiment
ou de ce que le sentiment
s’est « chargé» (et ainsi mesuré)
pour supporter ça, porter ça (le monde).

Un sentiment qui se figure, supporte ça (le monde) c’est à dire ce qui lui a été reconnu à condition de ne pas foirer ou décevoir.
Tout en sachant qu’une personne ne peut pas sauver la vie de l’autre
sans mentir et se mentir.

Quel que soit le je,
ou l’histoire la personne « perdra » ce qui sera son affaire.
C’est à dire que le sentiment perdra le contrôle de sa vie
ou ce qui lui a permis honnêtement de le croire.

Une personne n’arrive pas à comprendre ça.
Elle se convainc qu’à force de volonté
elle peut « gagner » ; être “à la hauteur” de la confiance acquise
… ou alors qu’elle arrivera à « s’en sortir ».
À « s’en sortir » de quoi ?
pour faire quoi … aller où ?
évoluer dans quelle sens,
dimension.
Dans tous les cas, le sentiment doit bien s’attacher
trouver une matière pour être au « courant » de lui (pour être « dedans » et ainsi ressortir de ça du fait d’y avoir mis de lui ; vue quelque chose).
Or c’est cette matière,
celle qui lui permet d’être « dedans »
d’avoir une accroche (un lien avec ça malgré ce que le sentiment se défendra pour rester selon lui “bien” et cela sans fin … loin de ça ou de la suggestion de e qui serait pour lui “grave”) c’est à dire concrètement là,
qu’il doit saisir (pour se connaître, faire face à lui-même)
ce qui n’est pas une mince affaire (ça tue).

Ça déplace les choses.

Donc, lorsqu’il y a un face à face ;
il y a deux mondes si le jeu n’est pas truqué.
Pour qu’une conviction,
un mouvement remporte la mise
est ainsi changé le monde (l’ordinaire ou la face du monde).
Et normalement dans un face à face
il est possible de voir déjà le vainqueur.
Car le sentiment le ressent déjà (ça) ;
que cela marche, prend ou pas.
Le propre qu’elle ressortira dans le temps ;
et ainsi que le jeu qui est en train de se faire renforce ces pas.
En revanche, pour l’autre personne,
elle aura un « mal de chien »,
à parler
à trouver les mots
car là, elle se bat contre le monde
ou ce qui se met en place …
contre elle,
ou son énergie.
Le propre de perdre SA vie,
son sentiment d’être bien.
Et pour elle,
ce sera un drame
du fait de ne pas avoir été à la hauteur
de son sentiment (pu « gagner »
ou remporter la “coupe”).

Tout est une question de suggestion
mais au final,
il s’agit du monde
ce qui n’est pas rien.

Une personne ressent ça.
Moi par exemple
j’ai connu un temps
où je « gagnais » quoi que je faisais
pour ne pas comprendre la difficulté
des gens (leur peine).
J’étais ainsi dans un « courant » porteur
sans risque de perdre
ce qui était pour moi « bien »
et non « mal ».
J’étais ainsi très attaché à moi
ou sûr de moi
sans reconnaître ce qui me le permettait
car c’était à moi
ou non aux autres manifestement … (point barre ; c’était comme ça).

J’avais de la « chance »
j’étais « compétent »
et les autres étaient ainsi
« malchanceux »
et/ou « incompétent ».
Et c’est vrai qu’ils éprouvaient une difficulté
que je n’avais pas (pour ne pas les comprendre ou être détaché de ça).
Je trouvais mes mots facilement,
j’étais dans le rythme facilement,
je rentrais dans le « bain » (jeu)
rapidement ; c’est à dire que je voyais loin et clair,
pour avoir ce que je voulais très facilement (j’étais habile).
Je pouvais avoir ou aller où je voulais ainsi sans peine.

Et puis après,
il y a eu le temps
où cela a été différent (il y a eu beaucoup de différends, de mal-entendu ou de mal celui qui a été ma peine).
J’étais en « bas »
tout en ayant
aussi conscience d’avoir été également comme ça … en « haut » ;
du fait que c’était ma vie ou ordinaire également pour moi (j’avais également “confiance” en moi … également cette emprise là).

Mais sans renverser la situation,
impossible pour moi (mon sentiment qui était en “bas”, en dessous de TOUT)
de sortir de ce qui se renforcer
au détriment de moi pour ressentir avoir à nouveau cette facilité (prise, influence là)
que j’avais eu avant
(et tout cela pour rester au « courant » d’eux
ou en « haut » ; pour avoir cette prise à la con … cette emprise sur moi).
Je devais ainsi saisir la « lame »
l’arcane qui me permettrait de « remonter » la pente
(non de sauver la face mais d’être honnête
car sans être honnête impossible d’échapper à ça ;
je connais ça et ceux qui m’y ont envoyé pour continuer leurs vies,
leurs sentiments d’être « bien » ou « à la hauteur » de leur engagement,
ne connaissent pas encore … ça)
et ainsi, de ressortir lorsqu’il y a un face à face.

Sans ressortir de ça,
et ainsi saisi (reconnu) ça
impossible de retrouver cette facilité
que j’avais perdu (et ainsi ma vie ou la vie).

Ils se mentent ou réagissent plutôt à ce sentiment d’avoir une prise (emprise) ; ils se mentent et mentent pour garder “espoir” c’est à dire l’ascendant celle qui coûte et ne révèle rien (malgré leur sentiment) ;
et se servir de cette emprise
non pour être juste
mais ne pas perdre le « pouvoir » ;
cet ascendant (conviction d’avoir raison … oui, mais de l’autre ; ce qui n’a rien à voir malgré leur impression de “gagner” ou “d’avancer”).

Ce qui veut dire,
que mes nerfs ont été mis à rude épreuves
car j’avais «tort » et je devais céder ;
rentrer dans le jeu (ils peuvent toujours courir
mais cela ne change rien à l’affaire ;
je n’arrivais pas à changer les choses … ce sont donc mes nerfs qui ont trinqué).
Et sans « gagner »
ou « convaincre » (convertir, changer les choses)
impossible de retrouver une facilité
que j’avais perdu alors.

La personne est alors contre le monde
ou mal.
Après c’est sûr, qu’à force de mauvaise foi
il est seulement question d’image
ou de démagogie,
pour ne pas perdre le « nord »
ou l’ascendant qui permet en fait, de posséder les gens.
Mais s’ils ne « gagnent » pas
ils oublient …  qu’ils seront réellement mal,
c’est à dire dans ça.
Dans ce qu’ils m’ont envoyé
en me mettant sciemment (ou inconsciemment) dans la merde pour se donner raison.
Sauf que moi j’ai du fond,
ou une âme malgré leur sentiment de “bien” faire (que je n’ai pas de fond ou raison ; ils ne veulent pas céder … mais cela ne retire pas le fait d’être “en vie”, dans le monde et ainsi qu’ils auront aussi à faire à ça malgré leur sentiment d’être “au-dessus” de tout ça).
Eux ils reposent sur du monde
pour se convaincre d’une “réussite”, pour avoir cette prise (cette influence là) c’est à dire conscience d’avoir raison (raison de l’autre en passant par l’histoire … eux)
sans avoir de fond en réalité …
et cela malgré leur agitation (ou cogitation).
C’est à dire de savoir s’y prendre avec les gens
et non être honnête (c’est leur manière de faire
ou de procéder qui renforce leur sentiment de « gagner », pour renforcer leur leur sort … impression d’être “bien” au détriment du sens. Raison pour laquelle il  leur faut avoir raison de l’autre).

Une personne réagit
face à ça …
sans réellement le saisir.
Elle dit ou fait les choses
pour se renforcer personnellement ;
c’est à dire pour que l’histoire lui profite
et que la vie continue à lui plaire, à être …
plus facile (le propre d’être reconnu comme étant « bien » ou « modèle » ;
l’énergie est ainsi captivée pour reconnaître ce qui sera sa terre ; son horizon et ainsi en un sens, son maître … du fait de ne pas s’être découvert et surtout que ce n’est pas ou plus leur intérêt. Ils ont changé en mal malgré l’illusion de “peser”).

Le sentiment en partant de son je
a le bénéfice du doute ;
mais avec le temps,
il ira en « haut » ou alors, en « bas ».
En revanche ce qui est étonnant, c’est que le sentiment ne fait pas les choses à force d’être honnête ou d’être juste …
mais de volonté ;
pour avoir la vie qu’il veut et ainsi au fond, raison de l’autre (ne pas se découvrir).

C’est pour cela qu’il y aura toujours des histoires,
qui forceront le respect
sans que l’autre ait pour autant les mots pour échapper ainsi,
à cette influence qui dépassent l’ordinaire et qui aura au final sa peau (la peau d’un sentiment qui s’est figuré et pensé “en vie”).

Moi honnêtement,
jamais je n’aurais pensé que j’aurais eu à faire face à ça
… tout en étant « en vie » (la dedans) ;
ce qui est en 1 sens, immature et/ou inconscient (bête).
Disons que je ne me donnais pas autant d’importance.
je ne comprenais pas ainsi, l’acharnement
à mon sujet …
C’est à dire à devoir échapper à une emprise
qui faisait que je disparaissais
et non qui m’écoutais sans pour autant leur demander de me donner raison ou leur vie.
Tout en sachant que cela n’a jamais été mon propos
malgré les attaques personnelles
ou les critiques auxquelles j’ai dû faire face
du fait d’avoir partagé du temps avec eux.
Moi, j’ai eu tous le maux …
qu’une personne puisse avoir
pour continuer à avoir cette emprise sur moi ;
à me “saisir” ;
c’est à dire à faire
ce qu’ils voulaient de moi,
pour sentir avoir raison
et ainsi se renforcer personnellement (ne pas douter d’eux ou en leur “conviction”).

C’est un jeu à la con,
mais le voir ne suffit pas,
car la pénibilité
sera à la hauteur du monde
captivé pour avoir réellement conscience
d’être une merde finie.
Raison pour laquelle
sans avoir saisi ça
ou être bien au fond,
ça aura raison du sentiment ;
et cela même s’il avait raison au fond.
Car sait retourner la conscience
contre un sujet pensant …
non pour qu’il se révèle
mais belle et bien avoir sa peau (à l’idéal son âme ; enfin faut-il qu’il y en ait une). Plus le sentiment qui se figure à du monde en son pouvoir, c’est à dire plus la personne est important plus se sera facile pour eux, ensuite de convertir le monde (de toucher un maximum de monde pour que la vie devienne plus “facile” moins “dure”).
Pour renforcer une personne,
ou un groupe de personnes
au détriment du sens
ou de ce qui se passe concrètement.

Une personne dès qu’elle a une prise,
qu’elle a le sentiment
de pouvoir « gagner » …
c’est à dire d’avoir plus de « poids »
elle se moque bien de l’histoire ;
seul compte pour elle,
le sentiment de « pouvoir »
ou d’avoir plus de facilité dans le temps (ni plus ni moins).

Et pour la personne qui n’aura pas les mots
ou qui ne sait pas se défendre,
elle sera alors affectée ;
c’est à dire prise dans une histoire et cela malgré elle …
concrètement elle sera de plus en plus difficile à comprendre car cela dépasse l’entendement du moment de se penser “en vie”. Cela deviendra ainsi compliqué, difficile pour elle ; elle ne trouvera plus ses mots (la paix) …
elle ne sera plus dans le rythme
pour être ainsi sacrifié
sur l’autel d’une histoire qui se passera à ses dépends
(pour avoir concrètement raison d’elle,
ou sa peau).
Vu de l’extérieur,
elle paraîtra réellement “faible” et ainsi avoir tous les torts (elle le portera d’ailleurs sur elle ; et là c’est la cerise pour le sentiment qui se dépense dans ce sens car il peut croire en son histoire).
Elle est ainsi beaucoup moins attractive
que celles ou ceux qui a eu au final raison
d’elle (qui ont réellement du “mérite”).

Et cela ne ressort pas.
La personne deviendra réellement une « merde »,
l’ombre d’elle-même
de là à tourner mal (à faire des conneries ; celles qu’elle n’aurait pas fait en temps normal ou avant cette histoire qui a eu au final sa peau).
Et ainsi malgré le fait qu’elle paraissait “bien” jusque-là (les gens ne comprendront pas du fait d’être “en vie” car encore face à ça ou à eux-mêmes … en leur propre pouvoir en fait), qu’elle avait encore le bénéfice du doute …
avant que ça (cette histoire), lui coûte, ait raison d’elle (une histoire qui renforce les uns et coulent les autres ; détriment des autres)

Il faut être de parole.
Si vous voulez tenir à quelque chose de sûr ;
pour traverser le temps
celui d’être terrestre …
il faut être honnête.
Soyez quelqu’un de parole,
et normalement vous traverserez le temps,
celui d’être « en vie » et cela sans trop de maux, de heurts ou de remous.

Après vous ne deviendrez pas une « légende »
et/ou riche mais si vous êtes réellement honnête ce n’est pas ce que vous rechercherez au fond, ou ce qui vous motivera.
Et vous aurez ainsi en vous, quelque chose d’essentielle dans l’après-vie (pour “passer”)
et qui ne s’achète pas ;
malgré l’idée qu’à force de volonté
il est possible de tout avoir (… le monde
mais sans le réaliser au-delà de ce qui aura eu alors,
le sentiment malgré son « bien » ou son « gain » ;
“pouvoir”, “droit” sur la vie des autres).

Bref …
je suis au « courant » de ça,
mais à force de faire face à des situations
qui ne sont pas ordinaire,
et qui ont été sans succès pour moi,
… me concernant
ce sont mes nerfs qui ont trinqué
car il faut bien être « dedans » (pour le faire ou gérer ce qui vient à moi … et cela même si je ne m’en sorts pas) ;
et ainsi forcer sur mes nerfs ou faire appel à moi pour m’épuiser au final ; (puisque rien ne ressort).

J’ai eu ainsi de la « peine »,
ou du monde à dos, sur le dos
du fait de ne pas avoir « gagné »
ou renverser l’ordre des choses.
Pour avoir la facilité (l’écoute)
dont ils connaissent
non parce qu’ils sont justes et honnêtes
mais à force d’être mauvaise foi et de beaucoup s’aimer (aimer leurs vies ou cette influence que je dénonce).
Raison pour laquelle,
il faut reconnaître à leur place,
ce qu’ils refusent de voir
pour échapper à leur emprise
et ainsi pouvoir « respirer » ;
Pour ne plus être mauvais, avoir cette influence là tout en se défendant d’être “juste” ou “bien” … ne plus avoir cette emprise, il faudrait qu’ils soient justes c’est à dire qu’ils reconnaissent le mal fait.
Mais pour eux, c’est impossible car ils dépendent du mal fait. Ils n’ont pas de fond … ils reposent seulement sur l’histoire (il est ainsi question que d’ “image”). C’est à dire qu’ils se sentiront mal (ce qu’ils ne veulent pas) en perdant cette emprise qui leur permet de se sentir “bien” ou “fort” (leur «bien » et leur sentiment de l’être provient de ça).

La personne devra ainsi traverser ça,
reconnaître ça,
et non essayer de convaincre ce qui est de mauvaise foi ;
pour échapper à cette emprise ou à ce qui la tue (retient malgré elle) ….
une emprise, un lien, une histoire en commun non pour son bien
mais pour qu’ils aient encore une histoire,
cette emprise
qui consiste à avoir sa peau  (enfin à avoir toujours raison ; ils ont là pour se renforcer personnellement et non perdre cet ascendant … “douter” d’eux).
Ils doivent se sentir “mieux”, plus “fort” … leur “pouvoir”.
et ainsi “réussir” à faire douter l’autre (à le percer, à lui prendre sa vie) mais eux, ils passent par l’histoire pour faire contraste, c’est à dire faire “tomber” (avoir) l’autre et ainsi en un sens, croire détenir la “vérité”. Ils continuent ainsi à avoir cette influence là ; celle qui est devenu pour eux, “normal” ou “ordinaire” d’avoir (d’obtenir ça de l’autre) ;
sans voir le « mal » à cela (ou être critique à ce sujet)
mais le « bien » (un « droit »). D’ailleurs ils ne se gênent pas pour le prendre.
Une histoire ressortira ainsi pour avoir ce sentiment de “pouvoir” (ils sont dans leur “droit”, “supérieur” dans leurs têtes)
et qui fera que la personne éprouvera
une certaine gêne,
des difficultés
de la peine qu’elle n’éprouverait pas en temps normal (ou avant cette histoire qui aura au final sa peau ou eu raison d’elle sans la révéler).

Mais du fait d’être « en vie »,
elle est « un peu » là pour cela,
malgré son sentiment
que la vie (du fait d’être présent)
doit rester ordinaire ou normal (sans gravité, sans mal … « chute » ou « mort »).

Et dans la “mort” ou “l’échec” (ce qui est grave) il y a en fait une leçon de vie (mais cela coûte “cher”).

la « mort »
la fin,
– soit le sentiment la saisit
pour être au « courant » de ça
– soit il fait parler de lui,
pour avoir la tête
ou la peau de l’autre
– soit il est déjà inquiété
par une histoire qui aura à termes sa vie.

Il est question d’image
et de ça.
C’est à dire du « poids » qu’il est possible d’avoir
en passant par le monde.
Et ainsi d’être de parole … mais face à certaines entreprises
et dont 1 entreprise …
être de parole ne suffit pas.
Car cela dépasse l’ordinaire,
le cadre d’un je
… car ce n’est pas ou plus normal, arrivé à un certain point.
C’est à dire qu’il faille réellement “mourir” de son vivant,
de sa personne,
pour ne pas profiter à des enfoirés
qui mentent en jurant le contraire
pour avoir plus de poids
et ainsi la peau de l’autre.
Et si l’autre l’affecte c’est mort (cuit pour lui) ;
raison pour laquelle qu’il faille se dépasser
(“mourir” de sa personne)
pour ne pas leur donner se plaisir
(sa vie).

Normalement en étant juste
et honnête,
une personne de parole
s’en sort ;
mais lorsque cela force le respect
dépasse l’ordinaire
cela ne suffit pas.

D’une manière générale
le sentiment déteste profiter
à ce qu’il ne reconnaît pas (donner
raison, sa vie, être obligé ou sacrifié).

Le sentiment reconnaît
ce qui vient à lui
il suppose ainsi que c’est honnête ;
il a le bénéfice du doute.
Tout en sachant
qu’une personne n’est pas là sans raison.
Car du moment de dire je,
il a ça en lui.
Pour faire perdre alors du temps et de l’énergie
non pour se découvrir,
mais se figurer, ou être “sûr” de lui et ainsi raison de toi. C’est nerveux … “en vie” ;  physiquement là … manifestement (la preuve).
il est ainsi là pour tenir à lui, et ainsi avoir ce qu’il a en tête pour qu’il puisse encore croire en lui ou en l’histoire qui lui donne de l’espoir.
Il tient ainsi à lui ou à l’objet qu’il s’est mis en tête d’avoir pour ne pas être sans rien faire,
ou encore là « demain ».

Je rappelle que ça est venu à l’esprit par un processus de vie et de mort.
S’il perd ainsi ce qui lui permet de croire en lui ou avoir “confiance” en lui (cette prise là, d’avoir encore une main sur ça sans le saisir au-delà de ce qui sera son sujet)
et ainsi en 1 sens raison d’une partie du monde
ou du monde alors s’en sera fini de lui (mais avant de “toi”).
Du moment de dire je,
à mon sens,
cela ne révèle rien
malgré l’entrain.

Je connais ainsi mieux,
la facilité qui a été la mienne un temps ..
d’où elle venait (c’est parce que j’avais une emprise pour me renforcer personnellement sans le reconnaître ou connaître d’où venait la confiance dont je bénéficiais et que je croyais être la mienne ; et ainsi voler en un sens le mérite des autres pour continuer à aller dans le sens qui était le mien ou forcément pour moi, le « bien »).
Mais également la peine … que j’ai aussi éprouvé
parce qu’il y avait aussi une emprise désormais sur moi,
c’est à dire une histoire,
pour avoir raison de moi ou ma peau (pour que cela me coûte cher).
Pour travailler au “corps” … dans un sens,
non pour m’élever,
non pour me rendre meilleur
mais belle et bien renforcer des personnes
dans leur sentiment de « victoire »
ou de « pouvoir » (« droit » sur moi). Et cela n’avait rien à voir avec le fait d’apprendre sur ça puisqu’ils se servaient justement de ça malgré les mots ou leur sentiment de “bien” faire pour “tuer” et non révéler.

La conscience exerce une influence
établit des liens
– soit pour se renforcer personnellement
– soit pour mourir de sa personne.
Cela travaille ainsi l’être (le sentiment)
en fonction de ce qu’il prendra conscience et ainsi en « charge » (reconnaîtra)
et qui sera sa « responsabilisé »
pour apprendre sur ça ;
c’est à dire sur l’autre et ainsi lui-même
pour soit le reconnaître, soit le nier, soit exercer une influence alors contre nature.
Non pour grandir
mais se grandir (beaucoup s’aimer, s’apprécier). Et rester ainsi “sûr” de lui malgré ce qui se passera concrètement pour le rester (pour ne pas perdre son sentiment d’être « bien »
et avoir alors au final, raison de l’autre ; sa peau
pour renforcer sa situation personnelle, au détriment du sens
ou de ce qui se passera … le temps futur).

Lorsqu’une injustice se passe,
sans que le monde le voit,
c’est le monde qui le paiera cash …
malgré l’idée d’avoir une vie plus facile.
Il faut se donner la peine d’être juste, de voir clair ;
sinon cela reviendra
malgré l’idée d’avoir vue juste pour qu’il n’y ait pas ou plus de « problèmes » (on ne se débarrasse pas de ça comme ça ; du fait d’être “en vie”, justement là pour cela. On le saisit en revanche cela “tue” ou fait forcément “mal” de devoir reconnaître ça tandis qu’une personne par nature tentera au contraire de prouver qu’elle est elle, sans ça).

La facilité que recherche le monde,
n’est pas à force de volonté
mais de réaliser ce qui permet d’être loué,
fondé
dans leur tête sans l’être forcément ;
ne pas s’être découvert (révéler). Du fait d’en être encore à se figurer la vie, d’en être encore à se prouver d’être une personne et non personne (tout en sachant que c’est l’autre qui le leur permet sans le leur reconnaître).

La personne traversera ainsi des « épreuves »
éprouvera une certaine difficulté,
pénibilité ;
mais si elle a raison au fond,
elle ne sera pas emportée par ça.
Elle fera seulement face à ça,
afin de pouvoir apprendre sur l’autre
et ainsi sur elle-même (remonter la « pente » mais avant tout renforcer son âme) ;
elle pourra être là sans passer par le monde
tenir à elle, sans vie
ou du fait d’être dans la merde concrètement …
“juste” pour aider les autres
à ne pas “douter” d’eux, à avoir une vie plus facile … cette emprise sur elle (raison pour laquelle elle devra traverser ça ;
mourir de sa personne … et je garantis que ça décape ; ne pensais pas en faire votre affaire comme cela … ça tue ou ça marque mais de là à dire que le sentiment en a retirer quelque chose, il en est en réalité plutôt loin malgré les mots pour l’aider à sauver la face … à ne pas l’accabler).

Dans tout … face à face,
les personnes sentent prendre de l’importance (… pensent à eux),
pensent à prendre de la « valeur », à avoir ce contraste là, ce rôle là, cette emprise là (elles sont au « courant » de ça inconsciemment et ainsi sans l’être au fond … bien encore). Elles sont encore “en vie” ou dans ça. Et elles essaieront d’en faire leur affaire mais ça coûte sans qu’elles en aient pour autant réellement conscience elles-mêmes (malgré les mots).

La personne qui ressortira dans le temps,
trouvera toujours au moment des faits,
plus facilement ses mots.
Elle sera plus à l’aise,
tandis que l’autre
ne sera pas dans le rythme,
elle sera « en retard » (décalée, déphasée).
Elle se sentira mal, comme minée ou plombée
et cela même si elle fait preuve de bonne volonté (et ainsi malgré les mots pour changer son impression ou son sort) ; car ce n’est déjà plus de son ressort.
Et elle peut toujours revenir pour faire face à la situation, à ce qui l’empêche d’être selon elle, « bien » …
pour changer sa vie, son sort, son destin
mais cela ne changera rien
car cela dépassera « un peu » l’entendement (car ce n’est pas dans l’intérêt des gens ; lorsqu’une personne “tombe” cela les arrange ou renforce … c’est mécanique c’est à dire que cela provient du sacrifice rituel propre au je et qui arrive du moment que le sentiment se figure. C’est plus “fort” qu’eux)
c’est à dire ce qui est possible de faire et de penser
pour un sentiment qui se pense en vie.
Et ainsi ne pas avoir changer au fond c’est à dire pouvoir changer ce qui deviendra un fait entendu pour elle,
et pour les autres ; ne pas pouvoir s’en sortir
ou ne plus être sans avenir (prise sur ce qui est venu pourtant à elle, par un processus de vie et de mort).

Moi ce qui m’ennuie,
ce sont mes nerfs.
Du fait de m’en avoir pris plein la tête,
je ne les ai pas renforcé
mais fragilisé (c’est de la chair).
Et je ne pense pas que je pourrai changé
cet état de fait
car c’est physique.
C’est à dire que ce qui vient à moi,
doit être « facile »
pour donner un peu de vacances à mes nerfs. Je passe par mes nerfs du moment que je me pense en vie, que je me figure, pour être physiquement là et non “mort” (parti).
Et le pire,
c’est que je ne suis même pas sûr que je vais pouvoir les panser ; qu’ils vont pouvoir revenir comme avant (que je vais pouvoir les renforcer c’est à dire les détendre et les muscler ; et en plus je ne vais pas en rajeunissant, physiquement parlant).

Je me revois avant …
j’aurai pu défoncer des « murs »
et même lorsque j’avais tort (je faisais plier les choses et ainsi les gens dans mon sens). je savais faire preuve de conviction. Tout en sachant que ma motivation n’était pas d’avoir raison de l’autre sinon j’aurai été beaucoup plus loin et ainsi j’aurai eu un “confort” matériel et financier au détriment du sens alors ; c’est à dire d’un éveil de conscience salutaire ou de mon âme).
Et maintenant,
malgré que le fond soit là,
je suis limité par le faire
ou la dimension physique.
Je dois ainsi penser à moi,
ou à mes nerfs
c’est à dire moins m’exposer personnellement,
tout en étant « en vie »
ou dans le dure.

Je ne peux pas garantir,
désormais …
que je tienne le coup ;
car il est désormais question pour moi,
de mes nerfs (que je fasse attention à moi) ;
même si désormais
j’ai plus ou que je ne repose plus
seulement sur la dimension physique ou carnée.
Je vois au-delà (j’ai un pieds dans la “tombe” …)
du sens et du fait
d’être « en vie »
et non « mort ».

Ça m’a épuisé physiquement
mais en revanche
ça a renforcé mon âme.
Raison pour laquelle,
je suis plus
ou je ne repose plus, je ne dépend plus seulement de la dimension temporelle (physique).

Le monde a eu en 1 sens,
ma peau
même si je suis encore là
ou debout ;
mais nerveusement je ne suis plus
ce que j’ai été.

Je le reconnais
sans être pour autant une merde
et ainsi devoir « gagner » ma vie,
pour conserver la dignité
et le respect dû à chacun
du moment de dire je,
et non d’être « dieu » ;
malgré la prétention de certains.

Je ne prétend pas être « dieu » (tout savoir)
autant qu’une personne ne réussira pas
à me convaincre qu’il sait tout ou fait tout pour que je lui appartient, pour que je lui donne ma vie (être entraîné)
c’est à dire que je dois passer par lui ou lui demander en sommes le droit pour ne pas mourir de froids et/ou de faim (du fait que tout passerait alors par lui).
Et ainsi lui permettre de continuer à croire à son histoire (à prendre le “droit”, cet ascendant là).
Et ainsi à penser en un sens, à être supérieur à l’ordre des choses (à me posséder ou à posséder le monde … avoir cette prétention, cette emprise, cette influence là).
Du moment de dire je,
tout le monde est pareil, est sur « terre ». Et ainsi là, pour reconnaître certaines choses qui forcément les “tueront”, les “dérangeront” du fait d’être là eux, pour être “bien”, c’est à dire en “haut” (reconnu dans ce qu’ils “s’efforcent” de faire) et non “mal”, en “bas” (… et ainsi en un sens, avoir être sans avoir saisi ça (l’essentiel) malgré le fait d’être là ou d’en être … devrai-je dire, encore là (être honnête cela tue, fait “mal” car cela permet pas d’être “sûr” de soi ; et cela est universel du moment que le sentiment se figure ou qu’il se pense en vie … c’est à dire “capable” de posséder tout le monde pour renforcer son je ou son sentiment de pouvoir être “bien” et cela sans fin ; “s’en sortir”).

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