Ressource

Ressource

se servir d’une ressource
que les autres n’ont pas accès
sauf en étant « en vie »
et non « mort » ; pour continuer à s’apprécier mais aussi à entraîner le monde dans ce qui sera leur affaire sans le réaliser au-delà de ce qui aura leur peau (malgré leur élan ; leur sentiment de “bien” faire, ou de “bien” le faire).

C’est à dire le temps d’une vie
est limité à leur sujet
car en allant au-delà
de ce qui leur parle
et qui leur est reconnu,
ils auront le monde
à dos et/ou sur le dos (ils seront mal, ils feront face à l’inconnu).

Ça tue
et concentre du monde
… et ainsi le « monde »
c’est à dire que ça permet
d’être « sûr » de soi,
d’arrêter le temps des autres dans un sens,
pour se penser en vie.

Raison pour laquelle,
que cela les occupe,
dérange
et puis tue (renforce les uns et oblige, épuise les autres).

Sans avoir saisi …
ça,
ce qui leur permet d’être « à l’heure » (d’apparaître, de ressortir de ça)
et ainsi d’être « à la hauteur » de leur sentiment (pour être reconnu dans leur fonction)
et ne pas être sans RIEN faire (dans le dure ou “mort” ; il sera toujours question de ça malgré leur sentiment).

Dès que le sentiment se figure
il sera question de TOUT avoir (de tout savoir)
ou du moins
d’avoir ce que le sentiment s’est mis en tête d’avoir
pour ne pas se retrouver sans RIEN faire
ou dans le dure (dans l’inconnu ou le noir).

Ça prend ainsi forme
pour être « en forme »
ou dans l’objet condition à leur sujet.
Ils ont ainsi une prise (un « contrôle ») sur ça (le temps celui de faire)
pour faire leur vie (faire de ça, leur affaire sans le dépasser au-delà de leur sujet)
être dans le rythme et/ou à l’heure
sans saisir ça au-delà
de ce qui sera leur affaire et le temps d’une vie (de dire je)

En 2015,
j’ai crée une page …
dont le thème était de trouver la matière (terre)
condition à notre essence (vie)
Je rajouterai sans passer par le monde ou le faire (être « en vie » ou « mort »).

Le « monde »
ou l’objet empêche de saisir ça ;
et en même temps il protège le sentiment de ça.
Il le protège du fait d’arrêter le sentiment des autres dans ce qui sera leur affaire
c’est à dire la condition pour dire je ou tenir à soi (pour sortir de ce qui aurait sinon leur peau ou leur sentiment d’être “bien”) ;
sinon ils déraillent ou ils perdent le « nord ».

Ils sont épuisés (et ils l’incarnent)
ou ils n’ont plus d’essence (de prise sur le « monde » pour avoir encore du jus, ou du moins être au « courant » de ce qu’ils ont à faire pour rester « actif », « animé » et ainsi une prise sur ça … sur ce qui est venu à eux par un processus de vie et de mort) ;
accès à cette matière.

Ils ont accès à cette matière
à condition de rester « en vie ».
Et ainsi à condition de « peser »,
de ressortir ou de posséder
du monde
pour se battre selon eux,
contre la fin
ou le « bien ».

En se battant contre le « mal »,
ils se battent
font une chose
qui permettrait au final,
d’avoir raison du monde voire de tout le monde,
sur « terre ».
Sans avoir saisi ça
malgré leur entrain ou impression (ils s’impressionnent).

Ça c’est l’autre … (c’est le « courant »)
ce qui occupe,
dérange
et tue
du fait d’être arrêté
par l’objet
de la rencontre
qui sera au final une «leçon » ;
ou le moyen d’avoir raison de l’autre
afin de s’assurer une « victoire »
pour renforcer son je (assise)
et avoir ainsi l’assurance qu’ils seraient sinon incapable d’avoir ;
la preuve pour eux, d’avoir raison en ayant en fait raison de l’autre (et non avoir découvert, ou résolu ça … le problème, du fait d’être sans connaître ça malgré leur impression ; agitation)

Ils arrivent ainsi à se prouver qu’ils sont sur la bonne voie (piste)
pour se renforcer personnellement
et plus ils « s’affirment », plus ils «avancent » … plus leur pas devient de plus en plus assuré
… la personne ressort « à mort ».
Du « monde » leur donne raison
ou tourne autours d’eux
c’est à dire du sentiment qui arrête le temps des autres dans un sens pour ressortir un « progrès »
(et non une « chute » ; or c’est dans cette “chute”, ce qui est “grave” pour qu’il y a la matière ou ce que le sentiment
recherche).
Raison pour laquelle le sentiment
interagit avec ça, inconsciemment. Et lui c’est en passant par le monde
du fait de ne pas avoir changé (changer d’état)
malgré les apparences (les mots).

Et s’il change d’état dans ce sens et cet esprit
ce n’est pas pour reconnaître ça …
non le mal fait,
ou ce processus
qui fait que le sentiment
une fois incarné
– deviendra au « courant » de ça (pour sortir de la nuit ou de la dedans)
– fera tout pour être en « haut » et non en « bas »
– sera mort, s’en sera fini de lui
ou alors
– sera infernal (pour dépendre de la nuit et se battre ainsi contre sa fin ou la vérité celle qui l’arrêterait ou qui lui ferait du “tort” ; du mal).

Un sentiment qui va dans ce sens,
ne peut pas se saisir.
Il dépend du monde qu’il aura captivé
et ainsi influencé
pour continuer à « gagner » sa vie
et non commencer à douter de lui (à perdre SA vie, son impression d’être “bien” et ainsi cette influence).
Si le sentiment doute,
alors il perd la « main » ;
il n’a plus la main sur ça
sans l’avoir réellement travaillé
ou saisi,
pour être plus que mal (en « bas »).

Ça lui est venu par un processus
de vie et de mort ;
en perdant la vie,
celle qui a eu raison du sentiment avec le temps,
alors le sentiment ne pourra pas revenir à lui (ça le dépassera ; il n’arrivera plus à se reconnaître).

Donner un sens à sa vie
en l’ayant perdu
et sans avoir saisi ça,
c’est « grave » ;
ou la fin de TOUT (être sans RIEN ; concrètement il n’y a plus de moyen d’être “sûr” de soi, d’être bien et ainsi de sortir de ça … de cet état de fait qui est alors pour le sentiment, dramatique).

La fin se matérialise
pour la vivre,
et ainsi renforcer des personnes
dans leur sentiment
d’être « bien » mieux.

Et comme le « monde »
dépend d’être « en vie »
pour ne pas perdre « espoir »
la «vie » ou le « moral »,
le sentiment sera entraîné dans une histoire
pour être dans l’ombre … (de la matière)
nécessaire à ceux qui se battent
pour rester « en vie » (au “courant” d’eux … “en forme”)
sans le comprendre
au-delà de ce qui sera leur vie,
ou sujet
condition pour avoir encore une main sur ça
pour que ça ne leur échappe pas et ainsi ne pas s’être révélé
au-delà de ce qui leur permettra de faire ce qu’il faut,
pour tenir à eux avec le temps ;
et qui sera ainsi
leur limite existentielle (« connaissance » ou « maîtrise » à ce sujet celui d’être “en vie” ; leur affaire pour ne pas douter d’eux … de leur avenir et ainsi que ça ne se retournera pas contre eux mais sans le réaliser au-delà de ce qui viendra à eux de toute façon pour avoir leur peau).

Il y aura toujours ce plafond de verre,
cette limite existentielle
celle qui dérange
et qui sépare en fait le sentiment de ça ;
car ce serait la fin pour lui
ou un drame (ça est le temps
mais sans objet cela tue ; il faut canaliser ça pour émettre une fréquence mais en même temps, eux ils s’enferment dans l’objet c’est à dire dans ce qui est devenu la condition ou la limite pour que cela ne leur coûte pas cher ou leur vie … impression d’être “bien”).
Du moment de dire je,
le sentiment « contrôle »
il « voit » ça
ce qu’il a faire
pour être « bien »
et ainsi sortir de ça. Il doit maintenir ça en respect.

Il est ainsi « en vie » …
mais il a aussi ça en lui,
malgré les mots
c’est à dire le monde qui tournera autours de lui
  ; de son sentiment.
Après c’est juste une question de temps
et cela quel que soit son affaire,
ou son emploi du temps
pour se rassurer du contraire ;
d’avoir du temps
ou de quoi voir venir, avoir à faire
pour ne pas avoir à s’inquiéter
ou rester sans rien faire.

En 2015,
j’ai lancé une page
pour creuser la « terre »,
ce sujet …
c’est à dire
réfléchir à ça,
pour concentrer
ce qui a été mon affaire
depuis le début
que j’ai conscience d’exister
d’être « en vie »
et ainsi de ça.

Pour creuser la « terre »,
réfléchir
au sens et au fait
d’être terrestre,
d’être dans la nuit
et ainsi de devoir arrêter les choses … le temps
des autres dans un sens
pour que j’ai encore conscience de moi ;
d’avoir encore quelque chose à faire
et non d’être sans RIEN faire (influence ou peser … ressortir ou échapper à ça, à ma “fin”).

Afin de m’expliquer les choses,
me découvrir
ou trouver la matière
qui entretient ma personne
mais avant tout mon essence (pour produire, faire ou avoir une présence d’esprit).

Sinon c’est être là,
sans s’être réaliser au-delà de
ce qui nous a certes captivé
pour être dans le faire
… animé
mais sans pouvoir non plus,
réaliser ça (aller bien loin, malgré l’agitation).

Sortir de son je,
et ainsi tenir à soi,
sans RIEN.
Le propre d’avoir saisi ça,
c’est à dire de prendre le temps
sans passer par le « monde » (le faire).
L’objet permet d’avoir un ressort
pour être au final obligé
ou obliger mais
ne rien réaliser
malgré ce qui prendra du temps
et de l’énergie
pour ce qui sera notre affaire
ou leur affaire.

Après il faut pouvoir
voir ce qu’il y aura à faire.
Pour être dedans (s’apprécier ou s’en vouloir).
En étant alors, non sans moyen
mais en ayant saisi ça
ce qu’il y a à faire
ou ce qui permet de voir les choses
sans être mort
ou perdre le fil.
Et ainsi interagir
avec cette énergie noire
sans être pour autant “en vie”, occupé,
dérangé
ou “mort” (bon en revanche, ça décape).

Il y a un brassage sourd
et inconscient
de ça
sur soi ;
cela abrase l’être.
Pour révéler
travailler le sentiment
à la hauteur
de ce qui ne sera plus un sentiment à force (avec le temps … le dure, le faire)
mais état de fait ;
un changement d’état.

Du fait d’être « en vie »,
d’être terrestre …
il y aura un changement,
une procession ;
après tout dépendra où le sentiment,
c’est à dire où la personne verra son intérêt
pour être « bien »
et non « mal » selon lui.

Le sentiment dépend de ça,
de cette pierre de vie
– soit il saisit cette pierre pour la rendre
– soit il la saisit pour la jeter ; il jette un sort, son dévolu ou il s’en sert pour « gagner » sa vie voire se faire un nom et/ou de l’argent (pour être en « haut » et non en “bas”)
– soit il est entraîné malgré lui dans une histoire pour renforcer une personne dans son sentiment de « savoir » et/ou de « pouvoir » (pour être en « bas » ou en son « pouvoir » parce qu’il « sait », il « connaît », « maîtrise » ça … selon lui)
– soit il perd le nord (une forme de suicide psychique ; c’est comme si le sentiment part avec son image mentale « sous le bras ». C’est à dire qu’il prend la décision de quitter le monde sans s’être découvert ou être encore sorti de son je ;malgré son sentiment de pouvoir être ainsi « bien », mieux sans mal, sans pesanteur et ainsi chercher à en finir avec la vie ou le “monde” … avec ce qui le maintient “en vie” en fait, et ainsi avec ce qu’il se figure et qu’il perdra dans l’idée de « gagner » à sa manière)
– soit il est mort et/ou à l’arrêt (là physiquement mais sans animation ou alors le sentiment n’est plus du tout là … aussi bien physiquement que mentalement).
– soit il change d’état pour dépendre de la nuit. Pour être contre le « monde » ou la vérité car elle le tuerait ou lui ferait de mal, de «  l’ombre » (malgré sa suggestion de « pouvoir » et de «savoir »  … de maîtriser et de contrôler ça).

Ça est TOUT et RIEN ;
le sentiment peut croire en ce qu’il veut
pour se faire marcher
mais il n’y qu’une seule voie.
Et c’est ce qu’il fera pour tenter de saisir ce qui n’existe pas.
Et qui est pourtant la condition
pour continuer à croire en lui,
en ses « chances » ou en ce qu’il fait
pour être encore là « demain »
(et non plus sûr de RIEN du TOUT ; sans influence).

Il sera toujours inconsciemment
de l’influence
qu’aura le sentiment (l’énergie)
sur ça.
Le temps d’une vie
et ainsi de faire ce qui lui parlera
pour ne pas perdre la « main » (son « horizon »).
C’est à dire perdre ce qui est venu
à lui,
par un processus de vie et de mort
… sinon il sera vraiment mal.
Et il agira alors, non pour être honnête
mais pour être encore là, « demain » ;
« sûr » de lui
sans l’être en réalité et cela même s’il a raison du monde ; selon lui.

Raison pour laquelle
être là,
ne prouve rien
malgré l’impression que cela donne,
à 1er vue.

Ça occupe,
ça dérange
et puis ça tue …
mais il est aussi la condition à leur sujet
à leur sentiment de faire l’affaire ;
c’est à dire à leur sentiment d’être « bien » et non « mal »
(que cela est encore leur affaire …. ou pas ; dans leur moyen ou leur champ de compétences et ainsi de l’ordre du possible).

Et pour que cela soit encore à leur porté,
leur affaire
il faut … que cela soit dans leur corde ;
et ainsi se convertir (se “former”)
changer d’état (et ce sera à force de faire … d’avoir ; le temps, celui de leur “charge” travaille ainsi l’être en soi).
Le sentiment saisi alors avoir c’est à dire la « lame » (la gravité)
pour ressortir dans un sens et ainsi influencer sur cette énergie noire (le temps d’une vie).
C’est à dire de peser,
de ressortir
dans le sens qu’aura été alors leur présence sur “terre” ; leur présence d’esprit (leur affaire)
sans s’être révélé
ou réalisé au-delà de ce qui leur permet d’encore y croire.
Pour faire ainsi, encore le rapprochement,
le lien
entre ça (le propre d’avoir encore du temps, ou un horizon qui leur parle)
et leur sentiment d’avoir encore un avenir (du temps … un accroche ou un lien avec ça) concrètement.

Pour être dedans
et non à côté de leur pompe.
Le propre de contrôler encore leur vie ;
c’est à dire d’avoir une « maîtrise »
ou un savoir-faire
qui leur permettra de « gagner » leur vie
et non de perdre leur place
(leur écoute, la reconnaissance « gagnée» ;
le propre d’être « loué »,
reconnu dans leur fonction
mais ne rien avoir révélé
malgré ce qui aura été leur affaire,
et ainsi de s’être senti “fort”
« utile »
et non « faible »
ou plus « bon à rien ».

Quel que soit l’objet
qui aura raison du sentiment, à termes …
c’est à dire ce qu’a saisi le sentiment (qui se pense en vie)
il ne pourra pas se protéger de ça ;
et ainsi de lui-même au fond (car il s’agit de son propre pouvoir ou de ce qu’il doit prendre en “charge” ; saisir).
Ça prendra toujours forme
pour avoir sa peau.
Si le sentiment tient plus à SA vie,
qu’à la vérité.

Car la vérité ne lui permet pas
de faire ce qu’il veut (de la vie … des autres pour continuer à « s’en sortir » personnellement, ou à avoir cette influence celle qui coûte cher et qui ne révèle rien malgré leur élan).
Pour sortir personnellement de l’ordinaire (se servir des autres sans le leur reconnaître)
pour que le monde tourne encore autours de lui (lui parle du fait de le changer en mal et non de réaliser ça)
et non rendre ça (la vie)
pour sortir ainsi de la nuit ;
et faire ainsi la preuve de tenir plus
à la vérité qu’à se peindre la figure ;
pour ne plus dépendre du mal
ou de la gravité éludée pour dire je ;
une gravité pour se renforcer personnellement
et puis, se préserver d’une fin.
La fin celle qui coûte, qui tue,
qui dérange et qui aggrave l’être (le sentiment qui se figure) et faire alors ce qu’il faut pour “s’en sortir”, pour être “à l’heure”.
C’est à dire qui génèrera une histoire
pour que des gens soient,
-fans
-sans avis
-opposé
ou
-mal
… mais dans tous les cas dans l’ombre
de ce qui ressortira de là à devenir
un mouvement qui tentera de captiver
du monde,
voire tout le monde
pour ne perdre
son ascendant (sentiment de “pouvoir”, d’être « bien »)
… ils auront ainsi sentiment d’être “porté”
d’être « bien » (d’être sur la bonne voie)
et non « mal » (sans ressort
ou prise avec ce qui leur permet d’échapper ou de ressortir
de ce qui est concrètement une fin
ou un drame pour eux).

Le « malheur »
tout comme le « bonheur »
est personnel ;
une appréciation
qui décrit ce que vient à l’esprit et que vit concrètement un sentiment qui se figure …
une personne certes,
mais sans s’être révélé
malgré les mots
ou ce qu’elle dira
pour continuer à s’appartenir ou à croire en elle.

TOUT est une question de temps,
et ainsi de lecture,
pour saisir ça ;
pour ne plus être captivé
influencé par cette gravité
qui ne révèle rien malgré l’attrait.
Tant que ça,
leur fera effet …
fera effet sur le sentiment qui se pense “en vie” et qui fera tout pour ne pas “mourir” (“échouer”, perdre la vie ou l’ascendant qu’il a sur autre que lui)
le sentiment dépendra de la nuit
pour rester « sûr » de lui,
« en vie » (préservé de ça)
et ainsi ne pas en avoir fini avec ça.

Raison pour laquelle, qu’il fait (“produit”) ce qui lui renvoie le sentiment de “tenir” voire de “s’en sortir”.

Il est ainsi « impossible » de changer une personne ;
de le faire changer d’état,
pendant un sacré bout de temps…
tout en sachant que dans l’idée de faire ce qui lui rapporte
cela profite à la nuit …
malgré l’attrait
ou le « charme ».
C’est à dire ce qui apparaît à leurs esprits
qui a raison du sentiment pour rester « charmé »
pour avoir une « chance » de « s’en sortir ».
De faire la preuve aux autres d’avoir du « mérite »
pour faire plier le monde dans leur sens et en 1 sens, avoir la reconnaissance de tout le monde (le « pouvoir »).
Tout en sachant que le monde
est ce qui leur échappe et qui continuera à leur échapper
car même en ayant l’objet qu’ils se sont mis en tête d’avoir
pour rester « bien » ou « en marche » (au “courant” d’eux … pour continuer à faire le lien ÊTRE, leur sentiment et AVOIR, le temps qui leur reste)
ils perdront ce qui leur ont permis d’y croire ou d’être productif (de “ressortir”, d’être “en marche” … physiquement là manifestement).
Ils perdront ainsi ce qui a été pourtant pour eux,
important mais sans l’avoir réellement saisi malgré les mots.

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