La pression sociale ou le sentiment pour une personne d’être “en marches” (encore “en vie”)

… d’être encore “en vie”, là ou d’en être encore là.

Il n’est pas possible d’arrêter ça
sauf pour arrêter le monde dans un sens
pour être sans ça
et en même temps coupé d’eux-mêmes.

En revanche, il est possible
de changer ça
ou d’arrêter ça.
Et ainsi le sortir du monde
ou de la tête des gens.

Mettre le doigt dessus,
pour chasser ça du monde.
Un éclairage
qui arrête ça
le propre de ne plus faire effet
et ainsi de mal.

Jamais je n’aurai pensé avoir
à faire face à ça ;
que c’est mon affaire,
ma « charge ».
J’essayais d’être au « courant » de ça
c’est à dire de le maîtriser
mais il est impossible de contrôler ça,
tout ce qu’il est possible de faire
c’est en prendre conscience
pour voir le problème et ainsi l’extraire de “soi” ou du monde (de ce qui est “en marches” et non “mort” ; à l’arrêt).

Quand je pense
que les « fainéants »
c’est à dire les déprimés de la vie (les « vaut-rien »)
et les personnes agressives (« méchantes »)
provient de la pression
que ressentira le sentiment
du fait de faire parti du « monde » (d’être « en vie »)
et qu’il est entraîné dans une histoire
qui lui pèse déjà (coûte cher).
Et qui permet à certains
de sortir personnellement de l’ordinaire
pour avoir conscience d’une « réussite » (d’un « mérite »)
qui dépendra que l’histoire
qui le déprimera et/ou l’énervera
ait réellement raison de lui.

Le + que ressentira une personne,
dépend réellement que l’histoire affecte
ce qui lui a fait face
pour sentir avoir « gagné »
sinon la « victoire »
aurait un sale goût (un goût fade ou amère).
La personne en face
doit accuser le coup
sinon il n’y a pas de « gain ».
Le propre du jeu,
du sacrifice rituel propre au je
c’est à dire d’un sentiment qui se figure, qui se pense en vie
sans aller au-delà du fait d’être une personne,
ou alors personne … sans RIEN, sans lendemain
et ainsi faire face à ce qui sera pour lui, belle et bien une fin (le propre d’un sacrifice rituel propre au je ou d’un sentiment qui se se figure sans s’être saisi au delà des apparences, qui lui permettront de sortir personnellement de l’ordinaire au lieu de se découvrir, de sortir de son je ; du fait que pour lui il sera question de faire parler de lui, d’être une personne ou sinon plus personne).

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