D’où proviennent les couleurs pour se sentir en vie ou avoir de la “chance” (du poids ou du moins avoir une influence sur ce qui est inconscient)

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Rejeter ça
c’est rejeter le monde
et ainsi la vie.

Sans ça,
impossible d’être dedans
ou dans son assiette
la personne est comme coupée
d’elle-même et ainsi du monde
pour être dans le sien ;
afin d’être et de rester sans ça ;
sans mal.

Du moment que la personne donne d’elle
y met du sien (elle y croit, s’attache et donner ainsi de l’importance à ce qui lui permet de conserver son rôle dans le temps ; pour ne pas perdre sa vie ou ce qui lui permet de ressortir)
et qu’elle a été déçue
cela lui fera du mal
pour rejeter ainsi ça,
le monde et ainsi la vie.
Elle se ferme,
elle ne veut plus y croire
(donner d’elle).

Sauf que le monde n’existe pas en tant que tel
il est seulement le reflet
du sentiment qui se projette
le temps de faire sa vie (impression)
– pour la perdre
– perdre son âme
ou
– se découvrir.
Et pour lire dans ça
sans être dedans
il faut soit donner un sens à sa vie
et rester fidèle à son sentiment (« amour » ou « engagement »)
ou alors avoir mûri
afin de pouvoir saisir ça
sans faire d’histoire
et ainsi avoir recours à la carnation.

Il faut bien comprendre que le sentiment repose (croit forcément) sur quelque chose
pour ressortir de ce qui sera sa vie
et par extension la fin ou un drame en la perdant.
Raison pour laquelle il s’affaire
pour ne pas perdre l’influence qu’il aura
c’est à dire sa réputation (pour garder ce qui lui permet d’être « bien » et non « mal »).
Sauf que sa présence n’éclaire pas, ne proposera rien d’autres
que ce qui sera son affaire
pour rester au « courant » de lui.

Il est question d’être (yang)
et d’avoir (yin).
Si le sentiment en tend pas au yang (bien)
impossible de découvrir ça ;
le yin et ainsi de sortir de la densité (nuit dans l’idée d’être au contraire en plein jour en restant dans ce qui lui permet d’être « bien » et non « mal » ; à sa place).

Toutes les histoires
celles qui entraînent une personne
tout le long de son sentiment d’exister
et non d’être rien ni personne (sans « pouvoir »)
est un mélange d’être et d’avoir ;
de sentiment et de ça.

Ça étant ce qui leur permet de rester au « courant » d’eux.
Ça permet de voir,
d’entendre … d’être dedans.
Sans ça impossible pour le sentiment
de se manifester et ainsi de se sentir compétant
ou respecter dans sa profession (de « foi »).
Tout en étant limité à ce qui sera
le moyen pour le sentiment
d’exister en passant en réalité à côté de lui-même
malgré son sentiment d’avoir percé
ou réussi … où d’autres
se sont au contraire viandé.

Le fait d’être là
et pour eux, le fait d’avoir raison au fond
(ils ne voient pas plus loin que cela).
S’ils ne le voient pas
alors cela n’existe pas (ne les affectes pas
ou concerne pas).

Il est question d’une « chute »,
d’une chose grave
qui touchera le sentiment.
Pour soit découvrir ça (ce qui le tuera)
soit être contre ça (le monde)
soit faire pareil, c’est à dire faire chuter les autres.
Je rappelle que sans ça,
pas de vie (de retour possible).

Je prends un exemple.
Qui permet d’illustrer mon propose
au sujet du fait de faire confiance (pour une personne ou une 1er impression psychique)
et le fait d’être doué de raison.
Une administration a demandé par courrier, à une personne
des documents déjà envoyés avec une date butoir
où elle a deux semaines voire 3 pour s’exécuter sinon c’est le drame
ou la perte de ses droits.
Et si la personne a déjà perdu confiance
et ainsi qu’elle est un peu coupé du monde,
alors cela va alimenter
sa vision du monde
pour rejeter encore plus ça (ce qui vient à elle,
et refuser alors d’entendre raison, de sortir de son repli).
Or si elle avait pris le temps,
elle aurait pu VOIR (voir étant un mélange d’être et d’avoir et pour cela il faut y mettre du sien ce qu’elle ne peut pas car elle affecte les choses le propre d’être encore inconscient de ça ou « en vie ») que les dates
ont peut-être fait que les courriers se sont croisés.
C’est à dire entre le moment
où la personne a envoyé les documents
et celui dont l’administration a envoyé le leur.
De plus en téléphonant
l’administration a enregistré un message d’accueil
informant les adhérents de ne pas tenir compte
de ce « courrier » (l’erreur a été ainsi reconnu par l’administration ; le pire étant une « autorité » qui ne s’excuse pas ou qui ne reconnaît pas ses erreurs).
En revanche pour une personne qui aura réellement perdu
confiance dans le système
c’est « mort » (cela alimentera son jeu ou son impression).
Car elle en veut au monde (ou on lui en veut ; ce sera toujours rapport avec ça … le temps ou la perception qu’elle a du monde, c’est à dire le rapport du sentiment vis à vis du monde et ainsi d’elle-même au fond) ;
c’est à dire que ce sera pour lui faire du mal (du tort).
Et ainsi lui voler le peu de « bien »
de confiance qu’elle avait encore en la vie
et ainsi en les autres.
Dans ce schéma il n’est question que de se tuer, de tuer
ou alors de se couper du monde (la perte de confiance fait que ça se retourne pour la vie ou le monde).
Pour être sans mal ou trahison (en mode sans échec ou que ça n’atteignent pas le sentiment qui se figure et ainsi qui se figure … pense en vie). Manière pour lui de “relativiser” les choses,
c’est à dire de faire baisser la pression qu’il se fait déjà vivre (sans réellement changer les choses ou sa vision des choses).

Il est question certes de confiance, de croire
mais avant tout de présence d’esprit (d’être doué de raison).
Sauf que pour voir clair
il faut être au « courant »
et du moment que le sentiment fait parti d’une histoire
et que des personnes cachent leur jeu
impossible pour elle d’être vraiment sûr.
Et il est vrai,
que le monde n’est pas claire.
Tout en sachant qu’une personne ne fait plus confiance
lorsqu’elle a été déçu (ne donne plus d’elle, c’est un réflexe).
Mais elle le sera forcément du fait d’être en vie
et non immortel (intouchable, unique … sauf dans sa tête).
Le monde n’a même pas conscience de ça (de lui-même).
Le sentiment fait sa vie pour être « bien »
c’est à dire d’être et de rester sans risque
de « tomber » ou «d’échouer » (d’être arrêter dans leur sentiment).
Et pour cela il ne doit pas être « en retard ».
C’est à dire d’être et de rester fidèle à son engagement
sinon le sentiment va perdre ça,
le sentiment d’exister.
Pour alors « échouer » ou « tomber » (être « mal »).
Et c’est pourtant dans le « mal »
le dure ou le fait de tomber personnellement
il y a les réponses
que la personne recherchait dans l’idée de faire sa vie (et pourquoi pas de sortir personnellement de l’ordinaire ; ne pas «échouer »).

Une personne passe ainsi par plusieurs phases.
Celle de faire confiance.
Celle d’être fâché.
Celle de se couper du monde
et pourquoi pas de faire tomber les autres
pour ne pas être déranger par la vie
autours d’elle.
Pour être sans pitié et cela malgré l’impression qu’elle donnera.

Il est question de ça,
de vie et de mort,
de bien et de mal (de s’attacher et de se détacher) ;
d’être bien ou mal.
Et pour saisir ça,
le sentiment peut toujours s’accrocher.
Car il s’agit de l’alpha,
c’est à dire de la matière
qui ressort certes en s’engageant personnellement
mais au-delà il n’y a rien.
L’alpha n’est pas alors saisi, seul le temps celui qui permettra au sentiment de ressortir dans ce qui sera son sujet et de plutôt bien ressortir
en captivant du monde
ou alors d’être au contraire sans ressortir ;
et ainsi sans maîtriser le sujet
dans lequel le sentiment s’est investi
pour avoir selon lui,
raison ou du moins mieux se connaître.

Du moment de dire je,
le sentiment fait appel au monde …
ne se découvre pas,
il est seulement dans son écoute
ou sa reconnaissance (capacité)
pour progresser dans ce qui lui permet
de tenir certes, à lui (à la vie)
mais sans se découvrir au-delà
et en deçà de ce qu’il affecté
et ainsi reconnu (qui sera sa limite
existentielle ou sa vie).

Il est question de voir,
d’entendre,
d’être présent (de s’attacher ou de reconnaître).
Et pour cela il faut mélanger
ça et soi,
pour être dedans
en « charge » ou au « courant »
de son affectation.

Soi est de la reconnaissance, vie à l’état pure.
Ça est du temps à l’état pure. Ce qui plombe une personne
lorsqu’elle sort de sa vie, ou de sa limite existentielle … perd sa vie, influence pour avoir conscience qu’elle n’a plus de peau, cette emprise que je dénonce (c’est à dire perd sa place, “couverture sociale” et ainsi la reconnaissance de ceux et de celles censées
leur permettre d’avoir encore de la « chance » ;  le sentiment de plutôt bien marcher
ou de tourner rond).

Être sans ça,
c’est être sans reconnaissance (et ainsi sans donner de soi, être impressionné ou se sentir obligé)
le propre de rejeter le monde ou d’être sans horizon.
Pour ne plus avoir d’écoute,
mais au contraire voir le mal
être critique pour ne plus être déçu
ou avoir mal (déçu c’est à dire avoir à donner de soi).
Il y a ainsi une peur
d’être affecté
parce que le sentiment
a perdu son « innocence » ;
c’est à dire sa 1er impression psychique
sans s’en être réellement remis
et surtout sans y avoir été préparé
car cela n’existe pas, encore.
Le sentiment quel que soit sa place
est totalement inconscient de ça
et ainsi de lui-même ;
malgré l’influence qu’il exercera sur du monde
pour se convaincre du contraire.

Et c’est de cette influence dont je parle.
Celle qui retient les gens
sans les élever
pour aider une personne à tenir à lui
c’est à dire pour qu’elle ne soit pas déçu ou colère
sans rien révéler à part ce qui lui parlera
ou la fera marcher.
Pour entrer ainsi dans son jeu, dans sa vie (tête en réalité) ….
celui qui lui permet de croire encore en lui (d’être en vie, là de corps et d’esprit)
sans rien dire,
sans rien faire
à part ce qui lui rapporte, profite personnellement (la fait avancer ou lever le matin).

Et cela est commun à tous,
du moment de dire je (du moment de dire je, il y a ça en eux. Sinon il n’y a pas de pile, de ressort … ça étant le – du + qui se manifeste lorsque le sentiment se figure pour ensuite chercher à se renforcer personnellement pour ne pas avoir mal ou perdre l’influence qui lui renvoie le sentiment de plutôt bien marcher sans reconnaître, saisir ce qui lui permet d’avoir cette impression).

Pour relier être et avoir,
il faut une histoire
et ainsi qu’il y ait du monde
qui marche
sinon le sentiment a conscience
d’être sans pouvoir (reconnaissance).
Sauf que ce n’est pas la reconnaissance
qu’il faille viser
mais belle et bien de saisir le mal,
la gravité éludée pour dire je (s’appartenir avec le temps)
c’est à dire ça ou ce qui renvoie à la personne
le sentiment de perdre de l’influence
ou du terrain.
Le propre ainsi de tenir plus à la vie,
qu’à la vérité (à se révéler)
qu’à la suggestion d’une coupe.

Il sera toujours question d’équilibre
entre le yin et le yang.
L’alpha et l’oméga.
Le bien et le mal
et une personne arrive à le gérer avec une histoire.
Le propre de s’être engagé personnellement (d’y avoir cru)
et ainsi qu’elle a reconnu une chose
dans laquelle elle donnera d’elle
quotidiennement
pour avoir conscience de ne pas «échouer» (d’être « incapable »)
en passant par le monde
et ainsi l’objet.
Manière pour elle,
de savoir où elle en est
et ainsi de se situer
dans l’espace et le temps
pour continuer à se suivre dans sa tête,
ou à se comprendre
tout le long de l’idée
d’être « en vie »
et non « morte ».
C’est à dire fini pour ce qu’elle doit continuer à ressortir pour ne pas se retrouver sans rien
c’est à dire sans ressort (pouvoir),
ou ressortir
et au final être encore là pour impressionner (donner d’elle, prendre des autres ….
sans rien saisir puisque tel n’est pas son propos, tel n’est pas l’objet
dans ce sens ou cet esprit).

Le lien être-avoir
permet d’entrer dans “l’histoire” (d’exister pour les autres) … d’entrer dans le dure
pour avoir raison du monde
ou alors de sortir de la densité.

Le monde n’est rien d’autres,
que ça
c’est à dire la manifestation
qui est en réalité
le mélange de ça et de soi.
Une histoire pour avancer
au sujet de ça (le yin, la gravité propre à la personne ; celle qui permet de rester ancrer ou concentrer sur son sujet. Pour s’apprécier ou s’en vouloir)
et de soi (le yang, le sentiment celui qui permet de prendre le temps censé éclairer la personne sur elle-même ; la faire “progresser”).
Et si le bien ressort … alors le sentiment changera d’état c’est à dire qu’il prendra conscience de ça (de la matière, de ça … de cette énergie noire celle qui lui permet de se déplacer dans l’espace et le temps à condition pour le sentiment de rester en vie et ainsi d’exercer cette influence que je dénonce) c’est à dire du mal que le sentiment aura à se détacher de ça … pour justement se perdre ou se découvrir (mieux se connaître).
Puisque ça captive, retient le sentiment pour être et rester au « courant » de lui-même ; de sa vie certes (et ainsi à sa place) mais sans rien révéler malgré le fait d’être présent (de « peser »).

Le ça, yin (noir)
le soi, yang (blanc).
Le mélange des deux permet d’avoir du « courant » et ainsi des couleurs ; d’être « en vie ».  (de “déplacer” des lignes et ainsi de changer les choses … l’horizon ; et un sens de contrôler la “terre” c’est à dire la nasse, cette force, cette motrice qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Non de contrôler la vie mais de contrôler … de saisir le temps ou l’alpha celui qui permet d’avoir une respiration ou un jeu ; de ressortir ou de se voir en passant par le monde et ainsi en se figurant)
Le ça et soi permet d’aller “dehors” c’est à dire d’entrer dans l’histoire pour être au « courant »
ou dans ce qui leur parlera et qui est est censé les “éclairer”, les animer (leur plaire). Ça parle à une personne pour la faire avancer … faire marcher une personne à vie (et ainsi à mort).
Et si elle ne vit pas
si elle ne donne pas d’elle
ou si elle n’a pas confiance
alors elle fera tout pour être sans vie (sans ça) ;
pour que le monde n’est réellement pas conscience
de ce qui sera pour lui absolument pas grave du fait d’être « bien », d’être « en vie » (et non “mal” ou “mort”).
Sauf que dans ce sens, être « en vie »
découvre rien d’autres de ce qui permet d’avoir encore plus de cette influence qui dépend que des gens soient réellement « sans » vie pour rester certes au « courant » de l’être eux,
mais également faire le mal
c’est à dire générer ce qui sera forcément contre eux
pour qu’ils n’aient plus cette emprise (c’est à dire que cela ressortira dans le temps).
En ce moment c’est une histoire
où des gens occupent cette place
mais « demain » s’en sera d’autres,
du fait de ne pas avoir saisi la mécanique
autant du je que de l’ego, malgré leur savoir ou pouvoir.
De ce que cela coûte, de sortir personnellement de l’ordinaire
pour être super « bien » ;
c’est à dire de « travailler » dure pour « réussir » dans la vie
et être ainsi sans risque de perdre l’influence celle qu’ils mériteront dans leur tête
pour ne pas devenir comme ceux qu’ils dénonceront (sans avenir, sans pouvoir) ;
et qui seront forcément dans leur tête,
sans mérite (ou sans droit pour rester « bien »
autant “sûr” d’eux, c’est à dire là pour conserver cette influence
qui permet de faire le plein d’essence
et ainsi d’avoir l’histoire qui leur permettront
réellement raison de plein de monde ; leurs peaux).
C’est mécanique,
c’est à dire que le sentiment répond inconsciemment à cet ordre
pour rester à sa place dans sa tête,
et ainsi faire ce que son rôle lui demandera de faire
sans voir au-delà
de ce qui l’entraînera alors dans ce sens
et cet esprit.

Les « vivants » se moquent bien de ceux qui sont morts
ou sans vivre ;
en revanche ils ne le devraient pas
car leur sentiment de marcher,
leur « pouvoir »
provient en fait que des gens tombent réellement
(perdent confiance)
pour être dans l’ombre de leur « lumière » (fan ou échoué)
pour avoir une emprise
qui maintiendra le sentiment dans l’histoire qui les « élèveront » eux
et avoir cette influence celle qui permet d’avoir raison du monde ;
le propre du sacrifice rituel du moment que le sentiment se figure sans réaliser ce qui le lui permet ;
un jeu qui consiste à avoir raison de l’autre
en affirmant ainsi inconsciemment, être le plus vivant
le plus fort et ainsi d’avoir le plus de droit.
Et comme une personne ressort moins, lorsqu’elle est occultée
c’est à dire déjà dans une histoire qui l’affecte
forcément vu de l’extérieur
elle paraîtra plus « faible »
pour ne pas convaincre.
Une « faiblesse »
qui n’a aucun rapport avec ce qu’elle est au fond
mais qui provient de l’emprise que je dénonce
afin de pouvoir donner un sens autant à la vie
qu’à une personne ;
sans rien révéler à part ce qui aura pris alors le pouvoir
ou la tête du monde.

Tant que le sentiment ne sort pas de son je ;
il est con (ou aveugle),
dans l’idée de faire le monde
ou de faire parti du monde ;
c’est à dire que la vie serait réellement chiant
au fond sans lui (ou en faire parti).
Autant que les personnes sans mal,
feront les choses
pour que le monde soit sans vie
« parfait » ou sans mal ;
pour rester maître d’eux-même (avoir confiance sans l’être pour autant sauf en contrôlant tout le monde).
c’est à dire ça (ce qui est en eux du moment de dire je).
Ce qui est impossible car c’est dans l’air
à moins d’arrêter le temps
c’est à dire tout le monde
dans leur sentiment
pour ne pas perdre leur vie
ou leur sentiment d’être « bien » ;
de ne pas avoir « failli ».

Sauf que dans la « faute »
c’est à dire la “chute” (le problème celui qui vient à l’esprit du moment de se figurer)
qui provient de ça (en fonction de l’histoire qui leur est propre)
est la gravité éludée pour dire je
… il y a ainsi la réponse qu’ils recherchent au fond d’eux
en revanche eux,
ils préfèrent chercher “dehors” pour rester au « courant » d’eux-mêmes
et au final avoir raison que dans leur tête (histoire ou train-train) ;
pour être et rester «bien » sans l’être en réalité
malgré les mots
et par conséquent les maux (le mal dit et/ou le mal fait).

Il leur faut la matière
celle qui les fera avancer dans leur sentiment
celui de conquête ou d’être une merde  (de convaincre) ;  qui leur est propre …
le sentiment qui est encore figuré
a ainsi encore ça en tête
pour continuer à se faire avancer
ou à croire en lui ;
de pouvoir s’en sortir
de ce qui tue en réalité (le temps).
Et être ainsi là, présent sans avoir réellement saisi ça (sauf pour avoir un sentiment qui prend ou supporte mais qui ne révèle rien).
Le propre que le sentiment évolue dans la matière qui leur sera propre pour répondre d’eux (pour changer d’état)
c’est à dire se reposer du monde ou changer en énergie ; celle qui permet de découvrir la vérité, la « terre »
c’est à dire l’alpha ou le yin
celui qui concentre du monde (occupe l’esprit) et ainsi qui permet de parler de soi.
Et par extension au « bien » ou à la vie en elle.
Le propre de pouvoir se détacher
de ça sans mal ;
ou faire d’histoire (d’être clair avec soi-même).
Sauf qu’une personne en vie,
elle, elle se détache
non en apportant du sens
ou de la matière
mais ce qui lui permet
d’être, sans rien avoir à sa reprocher
pour avoir ainsi la vie qu’elles veulent,
cette influence que je dénonce.
Celle qui fera qu’il y aura des histoires pour rien.
Non pour apprendre sur soi
ou sur l’autre
mais de ne pas être plus avancé
malgré « l’échange ».

Le seul échange
qu’il y ait,
c’est celui d’être (de soi)
et d’avoir (de ça)
afin de pouvoir se manifester
ou alors saisir à la gravité éludée (le surf)
celui qui permet de contrôler leur vie, de dire je
ou de ressortir dans un sens
(pour faire leur vie et non la perdre
c’est à dire d’être sans ressort ; « pouvoir » et reconnaissance en réalité … pouvoir prendre des autres pour continuer à se faire « marcher » et cela sans fin).
Un changement d’état
qui ne révèle pas alors,
mais qui prend belle et bien
aux autres pour rester « bien »
sans l’être.
Et continuer ainsi à exercer cette influence
qui ne révèle rien d’autre à part de se servir du monde, des autres
pour continuer à avoir la “lumière” ou la matière
afin de ressortir de ce qui serait pour eux,
forcément « mal », la fin ou une perte d’influence (la fin ou le mal qui est la gravité éludée pour dire je, ressortir dans un sens et ainsi de pouvoir encore se concentrer sur ce qui leur permet de dire je.
Ça est le surf ou la condition pour avoir selon eux, du « peau » sans réellement le réaliser eux-mêmes malgré leur “pouvoir” ou “savoir” ; afin de rester « en vie » … de ne pas perdre l’influence celle qui leur permet de répondre d’eux et ainsi d’être « mieux » que mort ou sans vie. Cette influence que je dénonce celle qui leur permet de répondre d’eux sans rien révéler malgré leur sentiment d’avancer et non d’échouer).

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