Ça et soi

Ça et soi (je rappelle que ça retient, capte ou concentre le sentiment, c’est à dire leur “lumière” pour être dans leurs vies ou sujet le temps de le vivre
et de ne pas perdre ainsi l’influence qui leur permet de répondre en réalité, d’eux-mêmes ; sans s’être réellement aimer malgré leur sentiment).
Quoi prendre en main
quoi faire (qui est dans le lien être-avoir)
pour s’occuper
ou se « charger »
afin d’être « bien » (de ressortir dans un sens).

Le « bien » (un état de fait et ainsi ce qui est passé)
étant une action
et ainsi présence d’esprit (un accomplissement personnel)
pour faire ce que le sentiment répond alors, ou qu’il reconnaitra
pour être « bien » ou dans ce qui lui sera propre.
Pour relier être (son sentiment)
et avoir (ça) pour avoir l’objet qui a en tête, faire ce qu’il a en tête,
et ainsi la capacité d’agir
pour être dans son sujet
ce qui eu raison de lui
ou ce qui lui permettra d’être et de rester
au « courant » ainsi de ce qu’il est.
À condition bien évidemment de conserver
ce qui lui permet d’être « bien » (d’y croire c’est à dire pouvoir faire ce qui lui plait ou ce qui lui permet de “gagner” sa vie.

Le propre de contrôler son environnement affectif (sa vie)
pour continuer à mettre la main
sur ce qui lui garantie d’être “bien” ou qui lui renvoie cette impression d’être encore là “demain”.

Ça et soi
permet
– de prendre en main (en “charge” pour voir une personne ressortir, apparaître … c’est à dire interagir avec du monde pour rester dans son sujet)
– de prendre soin
– autant de casser
ce que le sentiment aura reconnu.
casser et perdre alors ce qui lui permettait
de ressortir
de ce qui est réellement pour lui,
une fin (un drame)

Ça permet
– d’être dedans
quelque soit le sujet.
– de s’éclairer
pour sortir de la densité.
– de posséder
pour sortir personnellement de l’ordinaire.

Ça c’est le temps
celui qui permettra au sentiment de rester au « courant » de lui-même ;
c’est à dire de tenir à lui sans réellement s’expliquer les choses
sauf en restant à sa place.
C’est à dire dans ce qui lui permet d’être et de rester présent certes mais que dans sa tête,
et le temps d’une vie … ou de pouvoir encore le faire (manifester).

Le sentiment (soi) se sert de ça,
encadre ça
pour ressortir dans ce qui sera alors sa vie c’est à dire reconnu par du monde ;
à condition de rester dans ce qui lui sera témoigné
pour « progresser » ou alors « régresser » (c’est à dire décevoir ou faire de la peine,
car c’est de personnes dont il s’agit. C’est à dire que leur propre équilibre
dépend également de ça sans s’être réellement découvert eux-mêmes. Du fait d’être « en vie » et non encore sorti de la nuit, densité).

À travers l’ego
ou en sortant personnellement de l’ordinaire (le propre de fuir ça en eux),
ça possède ou retient du monde pour garder son équilibre.
Tout en sachant que ça
peut également se retourner contre la vie
pour arrivée à s’en sortir ;
et ainsi à perdre ce qui devait au contraire reconnaître,
pour sortir de la nuit et ainsi se découvrir (et non faire de la peine ou se faire de la peine ; mieux se “connaître”).
Saisir ça
et non se faire posséder
dans l’idée de « gagner » sa vie
pour non la perdre (sauf pour se sentir “déçu”, “perdu” ou avoir “échoué” dans ce qu’il fallait au contraire reconnaître, voir).
Du moment que le sentiment tient plus à sa place (à sa vie)
qu’à la perdre c’est à dire à la vérité
s’en est fini de lui.
Car il se défendra à faire le “bien”
et en réalité faire ce qu’il faut pour ne pas perdre sa place et ainsi cette influence que je dénonce.

ça les bouffe,
ou les motive (dans tous les cas cela les travaillera, le propre de s’être engagé personnellement pour faire l’affaire et ainsi préoccupé)
sans les révéler au delà de ce qui sera leur sujet
et ainsi leur fin (finalité) dans l’idée de faire leur vie
pour ne pas la perdre (perdre espoir ; sauf que dans ce sens
ils peuvent toujours courir. Car garder espoir dans ce sens,
c’est faire le mal, ce qu’il faut pour être et rester “bien” (dans leur sujet ou figuré).
Ce fameux “bien” ou cette lecture qui provient de leur 1er impression psychique
ou peau ; qui ne révélera rien d’autres à part ce qui leur profite personnellement pour ne pas perdre leur vie mais au contraire avoir le sentiment belle et bien de la “gagner” voire de “progresser” pour ainsi personnellement de l’ordinaire … ne rien avoir compris malgré le “courant” qui les entraîneront dans ce sens).

Il faut bien comprendre qu’une personne (qu’un sentiment qui se figure) ne doit surtout pas rejeter ça. Car c’est le négatif en lui (-) qui doit passer par l’objet (le faire) pour être au “courant” de son sujet et ainsi de lui-même ; le propre d’avoir un sentiment positif (de ressortir personnellement) et ainsi confiante en lui ou en l’avenir. Si la personne en revanche rejette ça en lui (voit le mal) s’en est fini de lui. Il devra ainsi remettre la main sur ça et en un sens faire la paix avec lui-même ou se pardonner s’il a fait du mal. Ce qui arrive lorsqu’il s’est engagé personnellement et qu’il a déçu, fait de la peine ou du mal à des personnes qui ont également ça en eux (et qui doivent garder ainsi leur équilibre). Tout en sachant que lorsque des personnes perdent confiance cela les rassure en un sens. Il est bien question d’éveil de conscience et non d’amour c’est à dire de faire preuve d’affection. L’affection rejette ou soutien ce qu’il doit percer à jour pour réellement ainsi se connaître ou se découvrir (pour sortir de cette influence c’est à dire du regard des autres qui n’éclairent pas mais retient, juge ou alors dénature pour se rassurer personnellement au détriment du sens ou de ce qui se passe alors au fond, malgré leur sentiment de faire le “bien”ou de voir clair). Raison pour laquelle ils sont sur “terre” ou “en vie”.

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