Il faut travailler dure pour réussir dans la vie. OK, mais …

Il faut forger pour devenir forgeron. OK, mais …

C’est à dire arrêter les temps des autres dans un sens qui leur profite (pour faire le plein d’essence ou avoir conscience de plutôt bien marcher dans ce qui sera pour eux, la vie ou normal de faire).

Une personne a deux faces.
Celle lorsqu’elle est elle-même (chez « elle »)
et ainsi sans ça.
Et celle lorsqu’elle va « dehors »
pour lâcher ça. Ça est dans le monde lorsqu’elle va “dehors” c’est à dire lorsque le sentiment se manifeste avec et dans cette intention d’avoir ce qu’il n’a pas ou plus sinon il n’irait pas “dehors” (le propre d’être en vie, d’avoir un corps et ainsi un esprit pour interagir avec ce qui lui permet d’être et de rester “bien” et non “mal” ; “mort” ou du moins perdre le sentiment d’être bien. Il leur manque ainsi quelque chose pour être et rester “bien” pour alors aller “dehors” ou en dehors de leur possibilité et ainsi limite (existentiel ou connaissance acquise c’est à dire maîtrise au sujet de ça ; qui est “un peu” le sens d’être en vie ou là .. sur “terre”).

Aller “dehors”, pousser ses limites
vouloir découvrir le « monde »,
dans l’idée qu’il n’y ait réellement pas de limites, pour avoir ce que le sentiment n’a pas ou plus, le sentiment d’être “bien” (ou de contrôler sa vie, son environnement affectif). C’est l’ataraxie, le pouvoir  d’être “dedans” sans passer par le monde. Or être “en vie” nécessite d’aller “dehors” pour trouver la matière condition à leur sentiment d’être en vie et non pas, fini (le propre de ne plus pouvoir se manifester ou sortir de ce qui sera réellement pour lui, la fin).

Vous prenez un sentiment enfant
qui est un ange
lorsqu’il est encore chez ses parents (ou une personne immature lorsqu’elle est cadrée)
en revanche il se lâche
quand il va « dehors »
dans l’idée d’être « libre » (il lâche ça, il est sans mal ou prendre sur lui ; il ne se contrôle plus ou il ne voit plus le mal mais l’occasion d’être “libre” ou de faire ce qui lui plaît).

Et tout ceux qui sont devenus « adultes »
c’est à dire qui ont « grandi »
qui sont parti de chez « eux » ou de chez leurs parents
font face à ça et ainsi à eux-mêmes (au monde dans l’idée de faire leur vie ; d’être “adulte” ou “grand” sans l’être du fait de soit reposer sur du monde soit l’avoir sur le dos, c’est à dire de devoir respecter les ordres pour ne pas perdre leur place ou leur sentiment d’être “responsable” ; chacun à leur façon).

Ça passe ainsi à travers le monde
ou l’objet qui est devenu leur vie
pour continuer leur histoire
ou leur petit bonhomme de chemin (dans leur tête).
Ils cherchent le « pouvoir »
le « droit » ou la « liberté »
celle d’être « bien » (sans “déception”).
Le propre de ne pas être déçu par la vie
c’est à dire le monde ou les autres
pour continuer leur vie ;
impression d’être « bien »
et cela sans fin.
Concrètement que cela ne tourne pas mal
pour eux
(pour se convaincre d’avoir de la “chance”, une “bonne étoile” ou du “pouvoir”).

Ça sera toujours de la chance du moment que cela tourne “bien” … sauf qu’il est impossible que cela tourne bien pour tout le monde. Car le malheur des uns font le bonheur des autres. Eux ils se manifestent pour toujours avoir ce qu’ils veulent ; et ainsi d’être là pour ne pas lâcher prise et contrôler leur environnement affectif … faire ce qu’ils ont à faire dans leur tête sinon cela devient tout de suite un drame ou un problème).
Ils sont là pour garder le contrôle de leur vie (leur impression d’être « bien »)
pour garder leur rôle (l’influence prise ou la confiance acquise)
voire augmenter leur capital
pour exercer alors cette influence sur le monde
celle qui n’élève pas sauf pour être dans ce qui leur profite personnellement
et qui arrête le temps des autres pour rester « fort » dans leur tête ou « sûr » que cela ne va pas mal tourner pour eux mais au contraire belle et bien « marcher » (face à cette énergie sans passer par l’objet ils sont mal quel que soit l’histoire pour se raconter justement une histoire dans leur tête ; celle d’être “bien” et non “mal”). Ils contrôlent les choses c’est à dire leur environnement affectif pour garder leur sentiment d’être « bien » (pour sauver la face et ainsi avoir raison de l’autre, et non le sentiment d’être une merde, d’avoir échoué ou raté leur vie).

Ne pas s’engager
permet au sentiment de ne plus ressentir de pression
ou d’obligation.
Une pression qui fait appel à lui,
non pour se découvrir (en fait)
mais belle et bien répondre au besoin du monde
c’est à dire alimenter cette motrice
qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (à arroser la « terre », à alimenter le jeu sans rien changer malgré leur intelligence ou charme ; capacité personnelle).
Pour répondre à l’attraction, à l’attente de personnes voire du monde (à l’appel)
et être ainsi “au courant” de sa “charge” ;
présent
pour donner le change.
Pour permettre autant à une personne
qu’au monde de tenir à lui
et ainsi d’avancer (de ne pas se perdre dans sa tête ; disparaître).

Si le sentiment s’engage …
il ressentira une obligation
c’est à dire qu’il devra donner de lui,
pour répondre « à l’appel »
et ainsi se charger
de ce que le monde attendra de lui,
pour être à la hauteur de l’attente et ainsi de son engagement s’il répond à appel (cède à la pression, présent et ainsi en “charge” ; avoir accepter la mission … tout en sachant que le sentiment ne décrochera pas comme cela car il sera bien question de sa vie ou de son histoire celle qui l’affectera).
Pour répondre à l’attraction (celle de la “terre” qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité) … à l’appel que des gens auront besoin
pour continuer de répondre d’eux-mêmes (à ne pas décrocher dans leur tête, perdre le morale, patience ou espoir).
Et pour ne pas décevoir un sentiment, il faut de la matière
ou apporter ça (ce qui manque au sentiment pour continuer à tenir à lui).
Pour permettre au sentiment de continuer à tenir à lui (à la personne de marcher) et à l’idéal de voir clair (c’est à dire à s’apprécier sans devenir pour autant une vedette ou une merde).

Un sentiment qui se figure
est une personne en vie ;
il doit « bouger » (animer autant son corps que sa tête) ;
c’est à dire avoir envie
et comprendre ce qu’on attend de lui
pour être dedans (efficace ; ne pas décevoir).
Sinon il sera mal.
C’est à dire au « courant » d’une chose à faire
qui ne lui fera pas envie,
voire qui le dénaturera (dérangera ; sans parler de la déception des autres qui se sentiront avoir été abuser dans leur sentiment … de s’être fait posséder ou bien avoir).
Car il est question d’être (de soi)
et d’avoir (de ça) ; de pouvoir répondre de soi dans le temps.
Et il est impossible de tricher avec ou sur ça.
Soit le « courant » passe
le propre de pouvoir s’en charger, être là sans problème …
être là et gérer c’est à dire de voir claire
dans ce que du monde ou une personne (un sentiment qui se figure) attendra de lui,
soit au contraire être mal
sans comprendre
sans voir
car il est certes là,
mais pas vraiment dedans
parce que ce n’est pas fait pour lui (mais il ne le dira car il faut bien qu’il “gagne” sa vie ; qu’il continue à faire impression). Il ne pas être dedans parce qu’il ne peut pas l’être (il ne peut pas tricher avec ça).
Il faut bien comprendre qu’il est question de «soi » (de sentiment)
et de « ça » (de “charge”, de pouvoir se “charger” de la matière censée animé le sentiment à vie (le corps à mort) ; c’est à dire à vie pour qu’il réponde de lui, qu’il se tiennent droit ou du moins qu’il tienne à lui (qu’il puisse toujours répondre présent et ainsi de lui).
Pour avoir ainsi une présence d’esprit qui tienne le coup ;
une présence
qui arrange
et non dérange (voire dénature ; le propre d’une personne qui déraille ou qui ne tourne plus vraiment rond).
Et tout cela n’a rien à voir
avec le fait d’être volontaire
ou d’aimer l’effort (de se forcer).
Ça passe ou cela ne passe pas ;
point barre (il n’y a pas besoin de “philosopher”, c’est à dire d’en faire tout un plat).

L’être (le soi)
et le ça (avoir)
permet de se charger
c’est à dire d’être au “courant”
pour que la personne se sente “bien”, “investi” (à sa place ; “compris”)
et non au contraire inutile
voire être un boulet ; une charge ou un problème.
Si un sentiment s’engage
pour avoir conscience d’avoir un problème
ou d’être un problème
vous ne l’aiderez pas (bien au contraire).

C’est certes à force de travailler que l’on réussit dans la vie (à force de forger
que l’on devient forgeron)
mais le soucis,
en plus de forcer la personne
pour répondre au besoin du monde
et non respecter au fond son sentiment,
c’est que si le monde n’a plus besoin de forgeron (de lui)
alors la personne qui était jusque là, bien (ou alors qui tenait le coup)
sera mal (pour le faire ou du moins l’être)
sans pouvoir plus se l’expliquer. Si le sentiment ne ressort pas cela va poser problème (elle va exploser intérieurement ou extérieurement). Et je ne pas parle des liens que la personne avait pour faire ricocher.
Et cela même si la personne a pourtant (ou devrai-je dire, surtout) aimé ce qu’elle faisait.
La réponse n’est pas dans le fer (le faire ; l’objet car il est impossible de figure ça) ;
c’est à dire la matière quel qu’elle soit le sujet
pour faire marcher une personne à vie c’est à dire à mort dans l’idée d’être “bien” et non “mal”.

Si le monde n’a plus besoin de forgeron,
la personne est mal.
Car le « soi »
et le ça (avoir, le dure) c’est formaliser
pour permettre à l’énergie de ressortir,
dans ce qui lui permettra certes de ressortir de ça,
d’être présent (en charge et non devenir source de problème) mais ne pas pouvoir changer comme cela de vie ou dépasser ce qui sera sa limite existentielle (son horizon ou son affaire ; on ne déplace pas une personne comme cela)
et ainsi se sentir « bien » et non « mal »
mais ne rien faire en réalité malgré son sentiment (à part le fait de garder le morale, ou avoir encore un sentiment, un espoir et non le perdre).

Raison pour laquelle la personne inconsciemment
fera les choses,
pour être et rester dans ce qui lui profite personnellement.
Et ainsi faire ce qu’il faut,
c’est à dire le mal nécessaire pour ne pas se sentir désolé (perdre le morale ou sa “chance”).
Et ainsi retenir la vie
autours de ce qui sera leur sujet dans la vie (ce que le sentiment projettera, ce que la personne fera)
pour se sentir « bien » (s’en sortir).
Mais dans ce cas,
la finalité pour les autres
sera de ne pas décevoir
ce qui deviendra leur dieu (objectif, but dans ce que le sentiment se figure) ou leur raison d’être (leur besoin ou accroche).
La vie tournera ainsi non autours de ce qui les découvre
mais retient belle et bien dans l’idée pourtant de les aider (ou de les “apprécier”).

Et c’est de cette influence,
dont je parle
qui tente ou retient le monde (l’ensemble des énergies manifestées dans la densité).
Une influence (un état d’esprit, une volonté qui leur est propre) non pour en prendre conscience mais retenir la vie dans ce qui les font certes marcher mais certainement pas avancer malgré leur sentiment (de pouvoir et non d’être impuissant ; sans pouvoir).
En prendre conscience afin de s’extraire de ce qui ne les aide pas
de ce qui ne l’aime pas
mais qui s’aide
ou qui s’aime
pour rester « bien »  (au centre de leur vie sans les révéler mais belle et bien les épuiser voire les dénaturer)
ou maître de leur environnement affectif
pour ne pas perdre le moyen pour eux, d’être “bien” … c’est à dire le “morale”, la “chance” d’être bien (ou au centre d’un jeu, d’une animation qui leur profite)
et ainsi l’ascendant
celle qui leur permet de rester « fort »
sans l’être pour autant (et pour cause).

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