La vie est un renoncement … la reconnaissance, le respect perdu et ainsi en vie ; échoué (ici bas ou sur “terre”)

Après être en vie, on va “dehors” pour reconnaître l’essentiel, le nier ou l’exploiter dans l’idée de s’en être sorti.

Honnêtement plus j’y pense … je pense que ceux qui n’ont rien, on réellement le monde sur le dos tandis que ceux s’en sont sortis profite de la vie (.. des autres) le propre de reposer sur du monde pour être autant sûr d’eux ou du moins avoir un espace à soi (ou de quoi souffler, respirer) … je pense sincèrement que ceux qui ont le monde sur le dos, qui supporte le monde -endure) sans avoir changer sauf en bien, sont des saints et/ou des gens bien. Et par extension ceux qui profite de la vie … des autres sans voir le mal du fait de mériter leur sort dans leurs têtes (esprits) appartiennent à un autre monde ou à autre chose pour avoir ainsi un autre change ou destin (qu’ils sont loin d’imaginer du fait d’être jamais sorti de leur jeu et ainsi réellement découvert malgré leur impression ou prétention).
On me dira ce qu’on veut … il y a une conversion, un changement qui se fait le temps d’être “en vie” (ici bas).

Le temps … le présent ou le fait d’être en vie, permet de distinguer les choses. C’est à dire ceux qui sont juste au fond … de ceux qui ne le sont pas sauf en se défendant de l’être et ainsi effectivement en profitant de la vie … des autres(en insistant dans ce sens et cet esprit, en les enfermant dans un système qui leur profite et qui génère la misère celle qui les renforce dans leur suggestion de “pouvoir” ou de s’en être sorti). Ils peuvent ainsi “souffler” ou profiter de la vie … des autres sans voir le mal ou avoir à redire sur ce qu’ils ont pour continuer à garder ce qu’ils méritent ou ce qui leur est dû (selon eux ; à être mauvais au fond ou injuste). Le temps, celui d’être en vie permet de séparer d’un côté les justes de ceux qui ne le sont pas mais qui le prétendent ou du moins qui le pense pour l’imposer alors aux autres … pour continuer à s’en sortir ou à rester convaincu par ce qui aura raison de leur sentiment en fin de compte.

Si on est juste, on ne peut pas “s’en sortir” c’est à dire rentrer dans le jeu (le système) ou se compromettre. Sauf alors pour tenir plus à sa vie (avoir peur, être égoïste ou très attaché à sa personne) et non tenir à la vie ou à ce que la personne prétendra pour garder son “bien” (être et rester en vie ou dans un monde qui la renforce dans la suggestion de pouvoir être préservé d’une fin, protéger du “mal” pour être en réalité en plein dedans ; c’est à dire mal malgré ce qu’elle pense et défendra au prix de sa vie ou de ce qui la retient dans ce sens et cet esprit là).

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