La notion de “soi”, est l’objet qui ressortira pour arrêter les choses (… le temps des autres) dans un sens

Il y a une hiérarchie,
je suis désolé d’en rendre compte
mais c’est pour le bien de tous,
ou la vérité en soi.

En fait,
il faut distinguer l’ordre.
Il y a les présences d’esprits,
qui elles, ont besoin d’une histoire pour ressortir (ressentir les choses, le temps d’une vie sans les saisir au-delà de ce qui sera vécu ; un fait)
… dans ce qui sera en fait, la finalité du monde (entraînera tout le monde).
Et cela permet de générer de l’espoir pour les gens,
c’est à dire un « courant »
pour qu’une personne extérieure
puisse s’intégrer pour renforcer l’histoire ou ce qui se fait …
ou alors ricocher (c’est juste pour changer le vecteur, de cette comète, de cette matière qui intègre l’ensemble des énergies encore manifestées dans la densité … l’histoire de nos vies ou la finalité du monde).

Je donne un exemple :
Le pain renvoie à la notion d’un « bien » ;
celui de manger pour être « bien ».
Le sentiment répond ainsi à la notion d’un +.
Ce qui est le cas,
mais limité en soi,
à la raison d’être une personne (point barre).
C’est à dire aux besoins vitaux ou corporels.

La personne peut ainsi se définir, se sentir « bien »,
et non désolé, “mal” … à condition d’avoir droit au pain.
Tout le monde est ainsi « au courant »
de ce qu’il faut faire pour ne pas se sentir « mal » ou rejeté, du fait de ne plus avoir l’accès, droit au pain (et par extension à la vie mais là, c’est un autre ressort).

Le pain est ainsi avec le temps,
le pôle +  (polarise le monde ; il y a une influence qui agit sur l’esprit en passant par la notion d’avoir pour avoir ensuite son être … cœur ou essence) ;
le pain étant attendu par tout le monde.
Il y aura ainsi une histoire
qui fait que chacun aura son rôle à jouer
pour que ressorte dans le temps, du pain (ce que tout le monde attend).
L’objet qui captive tout le monde,
est ainsi le pain.
Le boulanger par extension,
sera adulé (bien vue ; car il façonne la matière fournie par le paysan et le meunier).
Et les sentiments qui feront parti de ce monde
feront tout pour devenir boulanger dans le temps,
pour se sentir au centre de ce monde (« bien »)
être en “haut” ou “au centre” vis à vis de ce qui captive tout le monde (donne de l’entrain … du “sens” ou du moins arrête le temps dans un sens pour se sentir occuper et non perdu ; sans rien faire, sans entrain).

La notion de « soi »,
est le pôle +.
Les autres sont le pôle -.
Il y a bien ainsi, un objet dans la tête de la personne.
Celui qui le fait avancer.
Et effectivement dans le temps,
la personne ressort dans ce qu’elle s’est mise en tête.
C’est à dire qu’une histoire est ressortie dans le temps (celui des autres qui commencent déjà à se rassembler pour permettre à cet objet de ressortir ; pour être dans le dure, dans le “fer” … être en train de faire) ;
pour être ainsi dans leur sujet (occupé, se sentir entraîné ; “au courant” … et cela cela que recherche le sentiment dans le cadre d’un je).
C’est bien en prenant le temps et l’énergie des gens
que la personne peut ainsi être sûr de son sentiment (se sentir capable et non démuni ou désolé).
Elle peut ainsi déplacer des lignes,
c’est à dire affirmer aux autres,
dans le temps qu’il ou elle est boulanger … et les autres le lui confirmeront (qu’elle est devenu la personne la plus importante de ce monde).
Mais si le monde (les autres, c’est à dire le pôle – … l’ensemble qui se manifeste dans un sens pour lui permettre de se rassurer sur ses capacités, sur son sort, -don-  pour rester ainsi à sa place, sûr de lui c’est à dire dedans ou occupé, entrain de faire ce qui lui permet de dire je),
cesse d’avoir envie de pain,
alors le sentiment ne ressortira pas (se sentira mal) ;
de ce qui sera alors concrètement pour lui, la fin.
La personne ne le comprendra pas ;
mais cela provient juste du fait que la notion de « soi » a changé,
c’est à dire qu’autrui à arrêter le temps des autres dans un autre sens
pour avoir ce qu’il s’est mis en tête ; attaché pour être « bien » (“sûr” de lui ; être « bien », est le fait d’être au centre d’un jeu qui profite au sentiment, le temps d’une vie … de faire).
Et là, tout ce que le sentiment aura réalisé
du temps celui d’être « en vie »,
c’est de faire du pain (super).
Si la personne se convertit à ce qui captive du monde voire tout le monde (si elle joue le jeu)
elle peut continuer à être “bien” (le temps d’une vie)
sinon sa vie sera finie.

La notion de « soi », le pôle +
et les autres, pôle – permet de se concentrer sur un sujet … permet de se charger de quelque chose et ainsi de consolider ce monde … celui qui concerne,
ou entraîne tout le monde dans une histoire
pour au final réaliser cette notion de « soi » (espoir ou attente ; besoin, ce qui permet au sentiment d’être sûr de lui).
Et ainsi raison du monde (le propre d’arrêter le temps dans un sens pour sentir un « progrès » ou un +). Et ce + (pôle +) concentre le monde … fait ressortir ce qui est en bas pour faire contraste à ce qui est juste. Raison pour laquelle, le mal inverse la valeur des choses pour que ce qui est bien échoue, c’est à dire qu’il soit en “bas” pour être en “haut” ; contre le sens ou ce qui se passe au fond.

Là par exemple mon objet
et d’avoir la tête de la franc-maçonnerie
et par extension la corporation
qui agit contre l’intérêt du territoire …
c’est à dire de la France et des français ; et qui se moquent bien du monde d’une manière générale, seul compte leur corporation.

La vie sera toujours difficile ;
car avoir le sentiment d’être une personne, d’être en vie
n’est pas une fin en soi,
mais le temps pour
– prendre conscience de son âme
– de se servir du monde pour être cultivé
ou alors
– être entraîné dans une histoire pour aidé un sentiment
à avoir conscience de gravir des échelons socialement (et de pouvoir « s’en tirer »).

Là par exemple,
dans le cadre
ou le sujet, de ce qui a été ma vie … avant de la perdre,
ce que j’avais à vivre était difficile (le temps était lourd, grave … très « chargé »)
mais je l’acceptais car je n’étais pas encore mort de ma personne,
c’est à dire que je croyais réellement que c’était juste (mon devoir, fardeau)
… je n’étais pas encore sorti de mon je (mort de ma personne)
et ainsi capable de le comprendre.
Pour alors croire, de moi-même,
que c’était juste (fond, mon sort, mon devoir … ma peine est ainsi, mérité ; que je le méritais)
que c’était au-dessus de moi (le « bien » ou comme cela).
J’encaissais et j’endurais.
Sauf que cette difficulté celle qui m’a touché (affecté, enfoncé, nié mon existence)
qui a été dans ma vie (avant de la perdre)
n’était pas pour faire valoir le bien,
ce qui était juste et fondé (l’ordre en soi)
mais faire valoir une corporation ou une bande d’enfoirée qui se sont bien moqués du monde (c’est à dire qui a abuser du pouvoir et ainsi de la confiance des gens … de la confiance qui va avec ; accordée). ils se font passés pour des personnes sûr de leur droit ;
d’être la France.
Les mêmes qui ont eu la tête, d’un roi de France en autres ; afin de pouvoir avoir ce rôle dans le temps. C’est à dire vendre le territoire … au capital (aux banques et multinationales). Et ainsi cracher sur l’héritage de la France (de ceux qui ont perdu la vie pour avoir ce territoire dans le temps, ce droit, cet héritage). Ils ont sali leurs fonctions (« charge » ; manqué à leurs devoirs).
Cela est est un crime ; c’est de la haute trahison.
Et cela ne ressort pas encore comme cela, car c’est le capital qui fait encore la loi (obstruction) ; mais lorsque cette étreinte cessera d’être, il sera possible de s’en rendre compte pour ainsi faire ce qui coule de source (arrêter cette bande de scélérats qui ruinent le pays tout en se faisant passé pour des gens indispensables).

Être une personne,
être entrain, se dépenser dans le cadre d’un je,
… il faut savoir à quoi on sert
ou à qui on profite en réalité.
Cela sert à quoi ce que l’on fait.

Est-ce que c’est de la peine (difficile)
parce que c’est juste au fond,
ou juste pour renforcer une entreprise foireuse (égoïste) dans le temps ;
agir contre le sens (insensément).

Et il est vrai,
que ma démarche a été pour toucher mon âme de son vivant
et non que l’on dispose de ma personne,
pour renforcer une entreprise au détriment de l’intérêt général ;
et là il s’agit de l’indépendance de la France (la présence de la France dans le temps ;
la préservation de l’intégrité territoriale dans le temps). De notre héritage (devoir).

Il y a ainsi le temps, celui d’une histoire …
pour avoir un je ou une présence d’esprit (“charge”)
et un lendemain en rentrant dans le bain.
Avec le pôle +,
c’est à dire ce qui sera cultivé (recherché)
et le pôle -, ce qui le permet ;
c’est à dire l’ensemble ou les autres
qui permettra de renforcer
de faire ressortir ce qui polarisera (emploiera) tout le monde ;
et ainsi ce qui est un objectif ou un ordre.
Et même si l’objet n’est pas claire pour tout le monde,
du fait d’être entraîné,
le temps et l’énergie profitera
à ce qui se formalise (fait) déjà.
Un peu comme le fait,
que le monde s’affaire pour produire son pain quotidien.
Leur temps de vie,
se fera ainsi pour avoir de quoi manger à leur faim (avoir un lendemain ou être encore la “demain”).

Une fois que c’est fixé,
impossible de déplacer les lignes ;
sans voir un tollé (une réaction de ce qui a déjà une autorité
et ainsi la confiance des gens).
Car le monde s’est fait alors à l’idée.
C’est à dire qu’ils se sont convertis (attachés).
Et une fois converti,
il est impossible de changer ce lien
être-avoir (sinon ce serait « grave » ou un drame).
L’objet sera ainsi encore, cultivé (au centre de leurs vies, sans pouvoir leur en défaire, sans leur faire du « mal »).
Pour continuer à avoir le sentiment
d’être encore dans le mouvement, « en vie » ou « en marche » (de croire à ce qui est désormais leurs vies … sentiment que la vie est réellement comme cela).

Raison pour laquelle,
que lorsqu’une âme se réincarne,
elle fait tout inconsciemment pour être à nouveau « en forme »
ou dans son je ; reconnu dans ce qu’elle est … elle se “charge” (pour être dans son sujet … ce qu’elle se figure, et c’est le monde qui le lui permet. C’est à dire qui lui permet de prendre en “charge”, de faire, de ressortir dans ce qui sera pour elle, la vie ou normal de faire).
Sauf que les gens sont ainsi entraînés malgré eux,
pour lui permettre de retrouver ses esprits (son sentiment ou « espoir » ; sa vie en “soi”).

Si la présence d’esprit est mauvaise,
alors elle entraînera les choses inconsciemment
pour avoir raison à nouveau du monde.
Et le monde sera incapable de sortir
de ce qui sera alors leurs vies (une fin en soi et ainsi en son pouvoir).

Avoir, est cette énergie noire (le « pouvoir » qui ressort dans le cadre d’un je animé).
Être, est le sentiment qui prendra en « charge » ce qui sera pour lui, évident et ainsi sa vie (concret ; le temps d’une vie ou de pouvoir encore le faire).
Le faire,
c’est à dire la conscience de devoir,
ou d’avoir envie
provient de ce qui sera dans l’air (et ainsi raison de la personne et par extension, du monde).

Il y ainsi des choses qui sont en train de se faire,
pour les fixer dans le temps (sur leurs sorts ; se servir d’eux … les rassembler, concentrer dans un sens).
Et ainsi révéler dans le temps (… des autres ; qui est en train de se faire)
un objet
qui scellera le sort du monde (la vie sur terre, où les présences d’esprits dans un sens …).
Et le sentiment aura conscience de ce qui sera sa vie.
(sa « charge » ; et s’il sort des clous, il est « mal »).

Maintenant je sais ce qui est derrière le capital.
Et ainsi ce qui essaie d’être l’objet (la finalité du monde) ;
de ressortir.
Mon essence est que ce qui essaie de ressortir,
doit être sans ressortir (rester enfermé).
Qu’il ne puisse pas se manifester,
c’est à dire convertir les gens (faire le mal dans l’idée d’un « gain »).
Mon objet est qu’il ne ressorte pas
ou qu’il est moins d’influence
sur le temps des gens (les employer pour être au centre du monde ; leur intérêt, préoccupation).

Il sera toujours question de la « coupe » de la vie ;
c’est à dire de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Cette entreprise passe par le monde
ou l’histoire pour prendre peu à peu le contrôle.
Sauf qu’en dehors du temps,
celui de convertir des gens
pour se renforcer (être de plus en plus présent, important … prendre des gens)
elle est en réalité sans ressort (sans âme ou fondement).
En revanche ce dont que je dépend,
n’a pas besoin de passer par le monde (c’est à dire que je n’ai pas besoin d’avoir la reconnaissance du monde pour avoir un ressort ; c’est à dire une histoire qui me permet d’avoir un rôle important pour avoir du poids, un « pouvoir »).
Et ainsi interagir avec la matière,
celle qui permet à un sentiment de se figurer le temps d’une vie ;
dire je certes,
mais en passant par le monde.

Après cela va tellement loin
et c’est en même temps,
hyper simple,
que c’est difficile à croire ;
et pourtant …

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