L’idée d’être “sage” ou “bienveillant”

Il y a un verrou
dans l’inconscient collectif
sur la suggestion d’être « sage »
ou « mature ».
Celui de prendre sur soi,
de ne pas dire de mal,
et ainsi de ne pas être critique ;
le propre de s’interdire de grandir
ou de sortir de son je
dans l’idée réellement de prouver au monde,
d’être « sage ».

Un amalgame entre se taire
et se croire plus malin (de savoir).
Avec cette mentalité,
le sentiment se coupe en réalité du monde,
et tient alors son image.
À marquer sa différence
sans la révéler.

Or il n’est pas question d’être meilleur que les autres,
que les autres deviennent un faire valoir,
mais que le monde reste sage (les esprits sur terre).

Et plus il est coupé du monde,
plus il paraît mystérieux
ou sage.
Ce qui n’a rien à voir,
puisque cette impression,
provient seulement
du décalage qu’il y a entre le sentiment enterré
c’est à dire enfermé dans sa tête,
et le fait (sa parole en fait).
Concrètement le sentiment est incapable de sortir de sa tête,
de s’expliquer sur ce qui le dérange au fond (il ne partage pas … point barre ; tu parles d’une aide, ce sera juste un jugement personnel affecté, sur « pattes »).
Et il peut dans ce sens et cet esprit,
seulement faire impression.
La personne avec le temps n’est pas ainsi mature,
c’est à dire que son sentiment n’a pas évolué
du fait de l’avoir garder pour lui.
Il est ainsi coupé du monde
sans pouvoir plus se l’expliquer (être mal).

Or il est question de s’exprimer à cœur,
même si c’est immature afin de pouvoir travailler son sentiment.
Et non rester dans l’idée, sûr de soi,
et en fait, déconnecté de la réalité.
Une réalité qui est celle du monde,
celle qui s’impose à soi par la force des choses
du fait d’être dedans (en vie et ainsi sans être sorti de son sentiment, je).
Une réalité, ou un monde
qui provient qu’une personne a cru en ce qu’elle a dit,
et qui a captivé du monde.
C’est à dire projeté un objet qui concentre,
occupe l’esprit d’un paquet de monde ;
Le sentiment ainsi n’évolue pas
aussi bien en s’exprimant (en étant pas compris du fait de ne pas changer l’esprit, le sens qui emporte tout le monde … génère, produit un « courant »)
qu’en se coupant du monde.

Il sera toujours question du rapport
au monde
et ainsi à soi (soi quel qu’il soit étant un lien, rapport entre être et avoir ; être étant le sentiment et avoir le temps, l’importance, la charge, dimension qui va avec … cela produit du “courant” qu’une personne peut prendre pour ne plus être déprimé ou énervé ; “bien”, “au courant” ou dedans).
Tant que le sentiment n’arrivera pas à se comprendre,
à être dans son élément
alors
il sera trop sur les gens (énervé pour être bien, c’est à dire convertir tout le monde … avoir du monde autours de lui et non être sans ressortir)
et en dessous de tout (déprimé).

Et pour sortir de son je à temps,
il faut en réalité tenir plus à la vérité qu’à l’humain …
qu’à la matière,
à la chair ou vie incarnée.

Et là, pour le moment
suite à l’idéologie des lumières
qui a pris « un peu » d’avance,
il est désormais question de coupé l’être de l’humain ;
pour les esprits très attachés à leur personne,
et ainsi être prêt à tout pour « réussir » leurs vies (et non “l’échouer”)
le propre de chercher à avoir du jeu (une « chance »)
et ensuite à la préserver d’une fin.
Et en l’état c’est la culture du je,
le propre d’être fan ou idolâtré,
ce qui les réconforte dans ce sentiment,
entraîne dans ce sens,
de pouvoir réellement être préservé d’une fin,
avoir la « coupe »
en faisant une chose
qui les démarque personnellement et/ou professionnellement,
qui captive du monde (non pour se révéler,
révéler les choses mais être personnellement culte ;
au centre d’un jeu, d’un monde qui leur profite à mort).

Il est possible d’enfermer tout le monde,
dans un jeu
pour renforcer ce qui sera au centre ;
sans que ceux qui sont pris, emportés par le phénomène d’aspiration
puissent réellement comprendre ce qui leur arrive (le réaliser)
et ainsi sortir de ce qui dépasse et de loin, leur volonté (l’ordinaire).

Le sentiment que c’est ordinaire,
la conscience d’être une personne,
le fait d’une personne,
ne voit pas le mal,
elle fait seulement ce qu’il faut pour s’en sortir,
selon les codes des « lumières » (car si elle était dans un autre monde, la conscience du bien serait tout autre ; et ainsi faire tout autre chose de sa vie … elle suit seulement le « courant », c’est à dire ce qui est dans l’air et qui la dépasse en fait. Elle fait comme tout le monde).
Elle fait ainsi ce qui lui permet de rester « en vie » (“bien” dans sa tête),
et non avoir conscience que sa fin,
que sa vie est déjà terminée (de ne pas faire l’affaire vis-à-vis de ce qui fait désormais la loi ; a le droit de vie et de mort).
Si le monde est verrouillé
dans un sens pour protégé l’être au détriment du sens
c’est à dire de l’humain,
pour préserver la vie d’une fin,
c’est foutu.
Les événements (le temps futur)
entraînera tout le monde dans un sens,
un jeu,
qui deviendra tellement concret avec le temps,
qu’il sera impossible d’en sortir.
Et qui imposera un ordre,
non pour permettre aux gens de se découvrir
mais belle et bien de donner leurs vies,
leur temps et leur énergie
pour renforcer ce qui a pris alors le contrôle leurs vies (esprits).

Le temps présent peut être tout et rien.
Là, cela semble « mal » difficile
ou
« bien », facile,
mais dans tous les cas il y a un sens …
un esprit celui du capitalisme
qui donne le la.
Mais rien n’empêche que demain
cela soit un autre esprit (une autre matrice qui colle à la peau,
à l’essence de tout le monde).
Sauf que pour l’impression soit meilleur dans le cadre d’un je,
il faudrait une « révolution » ;
sortir de leurs je (sentiment de faire le « bien ») ;
c’est à dire une prise de conscience salutaire
qui réveil tout le monde,
afin de figer les choses dans un autre esprit,
dans le marbre et pour longtemps ;
et ainsi pour que ce qui se manifeste dans ce sens et cet esprit,
ne puisse plus voir le jour.
Du fait que l’humanité aurait grandi, appris ;
se serait alors révélé.
Et non séduite, endormie et encore moins éteinte.

Ce que je n’arrive pas à comprendre
c’est qu’une personne a le pouvoir en elle …
pourquoi alors elle veut donner à tout prix,
son amour ou le prendre à autre qu’elle
pour se convaincre d’une “réussite”
ou du moins de vivre, d’être en vie (terrestre ; ici et maintenant).

Elle a tout en elle.
Donner ou prendre,
ne lui apportera rien ;
cela occupe certes l’esprit
un temps, mais pour rien.
Car quoi qu’elle fera dans le cadre d’une vie (son sentiment)
elle le perdra.

Et si elle ne fait rien elle déprimera ou s’énervera.

Quoi que fasse un sentiment dans sa tête,
c’est plié d’avance.
Le sens et l’esprit est ainsi forcément autre part
ou dans autre chose.
Dans ce sens c’est une punition
ou un sacrifice (mal, sert à rien ou profite à personnes malgré les phénomènes d’aspiration ou d’entrain).

Si une personne dit à une autre quoi que tu fasses tu le perdras,
et si tu ne fais rien tu déprimeras ou t’énerveras,
je ne vois pas où est le bien.
Et chose étonnante, la personne y va … les deux pieds dedans.

Le sens,
ou ce qu’attend inconsciemment une personne,
n’est pas dans le faire (la matière) ;
il est au-delà et en deçà.

Il est impossible de se détacher du fait d’être terrestre,
sans saisir le sens de l’être.
Et projeter un objet pour être personnellement cultivé
ou alors faire partie d’une entreprise qui marche d’enfer,
ne préserve de rien.
Car quoi qu’il sera fait dans le cadre d’une vie,
c’est perdu.

Comment une personne,
c’est à dire le sentiment, peut-il oublier cela (s’oublier à ce point).
Une personne s’anime réellement
dans l’idée de pouvoir garder
ce qu’elle aime ou ce qu’elle a fait.
Elle a ainsi l’idée d’un capital,
ou d’une renommée
afin de pouvoir compter dessus,
se reposer dessus,
dans le temps (oui … dans le temps d’une vie, mais au-delà
de la suggestion d’être une personne et non personne …
rien n’a été révélé. Et il est là le drame, la chute).
Le sentiment a été en vie,
et tout ce qu’elle a fait,
c’est de se mettre à l’abri du besoin ;
et elle attend une « médaille »
ou une « coupe » pour cela.
Une coupe qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
(la reconnaissance du monde. Et ainsi qui répond à cette suggestion d’une “coupe”, d’une “récompense,” d’un “salut” qui est dans l’esprit d’une personne ; du moment qu’elle prend conscience d’être en vie … de relier être-avoir, de “faire le point”).

Même si elle est très fière d’elle,
et que le monde le lui rend bien,
elle le perdra.
Elle peut adorer à mort,
elle peut être adoré à mort,
cela ne change rien,
au sens et au fait d’être terrestre
(de crever un jour ou l’autre).
Le propre que ce qu’elle recherche
n’est pas par là,
malgré l’attraction
ou la suggestion d’être préservé d’une fin.
Au contraire dans ce sens,
cela exploite le sentiment d’être mortel
pour en tirer un bénéfice
mais cela ne révèle rien.
Et retenir la vie dans un sens,
non pour révéler les choses
mais se renforcer au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement ; avoir une mauvaise influence se manifeste malgré l’impression ou l’agitation)
cela ne change rien
au contraire cela aggrave son cas. Elle “l’améliore” certes son ordinaire,
en se convertissant au mal sans le voir
… mais le temps d’une vie car après il s’agit d’un autre ressort.

Pourquoi il n’y a personne …
qui est revenu de l’après,
malgré le fait d’être culte.
Car il y en a eu des « star » ou des « légendes »
et malgré leur légende et ainsi leurs idoles (histoire)
ils ne réapparaissent pas.
Pourquoi ?
Parce qu’il n’ont pas de prise
au-delà et en deçà de ce qui est devenu leur limite existentielle.
Ce n’est pas de leur ressort.
Ils ont seulement fait ce qu’il fallait
pour sortir de l’ordinaire
et non rater leur vie (selon eux).
Et faire ainsi, ce qui vient à l’esprit
lorsqu’ils prennent conscience du monde,
ou d’être en vie.
Ils ont conscience d’une « coupe »
qui représente l’ensemble des énergies en vie (concentré sur terre).
Et par extension d’avoir le monde à dos,
ou une pression qui provient du fait
de ne pas faire partie du « train train » quotidien ;
et ainsi d’être « en phase » avec ce qui entraîne déjà un paquet de monde
(pour sortir personnellement de l’ordinaire,
“réussir” sa vie … un « courant » qui essaie d’emporter tout le monde).

Raison pour laquelle,
je dis, que si le sentiment arrive à tenir à lui,
sans recourir à son je et ainsi à l’ego
alors il tient plus à la vie (à la vérité)
qu’à sa vie (et cela quel que soit le monde
pour le convaincre d’être un personnage centrale ; il y aura toujours un esprit pour renforcer un sentiment dans ce sens et ainsi être utile à ce qui essaie d’enfermer tout le monde dans un jeu pour être cultivé).

Pour dire je,
il faut prendre à autrui,
sans que celui voit le mal
mais un intérêt ;
le propre de le convertir.
Et c’est le jeu des « lumières »,
profiter de la vie (… des autres)
pour avoir une confiance,
un concret que le sentiment serait sinon incapable d’avoir.
Autres devient ainsi seulement utile pour aller en « haut » (le propre d’être confiant au sujet de son avenir personnel et/ou professionnel)
pour ne pas avoir conscience d’être en « bas » ou en dessous de tout ;
vis à vis de ce qui dispose déjà du temps et de l’énergie
des gens.

Il est question d’être sur terre,
de la suggestion d’être en vie,
et ainsi de la projection de l’avenir (du monde) ;
l’énergie a ainsi du temps.
Conscience du temps qui passe,
pour avoir conscience de « progresser » ou au contraire de perdre son temps ;
et ainsi une notion de « soi » (léger ou grave).

Avoir une notion de soi ne suffit pas,
car si le monde ne suit pas,
alors la personne se coupe du monde.
Or le monde n’est pas le monde
mais la réflexion de l’énergie (du sentiment, la notion d’être)
sur une pierre de vie (la notion de temps, d’importance qui a eu raison du sentiment pour être dedans ; être entrain de faire) et ainsi avoir la notion de temps qui viendra à l’esprit d’une personne
pour la faire marcher (croire) ; être dedans.
Et cette notion d’avoir,
à force d’être dedans (d’y croire)
converti le monde autours de son “je”,
ou sentiment d’être “bien” (de ressortir, le propre d’être dans un “courant” sans relever les choses au delà du fait d’être “bien” ou “mal” ; c’est à dire d’avoir projeté un objet qui captive d’un monde
ou d’être employé par une entreprise qui marche d’enfer).

Une conversion pour se découvrir,
le propre de sortir de son je.
Ou alors pour disposer du temps
et de l’énergie du monde autours de « soi »,
pour faire un monde qui profitera
à ce qui sera avec le temps
cultivé au détriment du sens forcément
(du monde au fond ou de la finalité de toute cette agitation).

Le monde n’existe pas,
la réalité n’existe pas,
l’énergie est seulement concentrée sur un sujet
qui aura raison de lui de toute manière.
Elle est seulement dans ce qui permettra à une personne,
au sentiment de se faire marcher un temps.
C’est à dire de ressortir
de ce qui aura raison de toute manière, de lui.

Pour être et rester au courant
et ainsi à sa place (ce que le sentiment aura appris,
se sera appliqué à faire avec le temps).
Et le sentiment (être)
et incapable de faire autre chose.
Car le courant passe à travers un objet.
Et ainsi un lien être-avoir.
Pour être capable de ressortir
dans ce que la personne se sera distinguée avec le temps.

Il y a un « courant » dans la personne.
C’est à dire que pour une personne marche,
avec le temps,
et ainsi que tout lui semble ordinaire, normal …
elle doit relier être (son amour, affection, pôle +) et avoir (énergie sexuelle, pôle -)
en faisant une chose qui lui plaît.
Avoir lui permet d’être dans le dure mais aussi de chuter.
Et si vous sortez des personnes de l’environnement,
qui leur permettait d’être normal,
vous les verrez faire n’importe quoi.
Cela ne ressortira pas forcément de manière sexué
mais elle sera réellement à côté de ses pompes (perdues).

La personne est ainsi incapable de faire autre chose (elle dira d’ailleurs que c’est grave ce qui lui arrive …
et après quelque temps le vivre sans pouvoir en sortir ou exprimer ce qu’elle endure ; elle est dans le dure ou sans ressort).
C’est pour cela qu’il n’y a pas besoin de payer les gens
ou de sortir de personnellement de l’ordinaire,
car dans tous les cas, ce qui est fait dans le cadre d’un je,
est perdu.
Et si une personne ne fait rien,
elle est mal (elle déprime ou s’énerve).

Je tiens également à préciser,
qu’un sentiment qui dispose d’une carnation jeune,
est bourrée d’hormone (traduction : ils ont de l’énergie à revendre tout en étant inconscient de cela ; d’être mortel. il naviguera tout le temps entre le sentiment d’être normal et anormal ; d’exister ou d’être personne). Un jeune peut ainsi se dépenser dans l’idée de sortir de l’ordinaire,
de faire quelque chose de sa vie,
et en réalité fuir cet état, chaotique (ce n’est pas du courage ou de la force mais pour fuir cet état et ainsi se servir du monde pour avoir selon elle, sa vie ; être “bien” et cela sans fin. entraîner du monde voire tout le monde pour se renforcer dans son sentiment et non en avoir conscience elle-même. Traduction c’est con, vraiment … mais dans sa tête, elle est “forte” ou elle a le “pouvoir”).

Et avant,
il était interdit ou il était très mal vu d’être sexué.
Le sentiment se concentrait ainsi naturellement, à vie (c’est à dire à mort)
sur un sujet pour ne pas être rejeté par la société (être mal vu).
Et effectivement avant,
le niveau était différent.

Aujourd’hui « grâce » aux lumières
les gens sont motivés pour se relâcher,
être sexué
parce que cela rapporte en fait au capital ;
tout en vendant l’idée aux gens d’une « révolution » 
ou d’un « progrès » social (d’une « liberté »).
Certes cela évite bien des névroses,
de se prendre la tête avec ça (déculpabilise)
et ainsi voir dans le temps moins de personnes dérangées
à l’idée de déborder ou d’avoir fauté ;
mais ce n’est pas « libérer » (expliquer)
mais abandonner et ainsi oublier le fait d’être en vie,
d’être terrestre (leur condition).

Le sentiment est en chair
et le fait d’avoir un monde,
qui lui permet d’avoir tous les droits,
il a l’impression d’être « bien ».
Or c’est la pression celui de fauter (ce qui n’est pas faux sauf s’il n’y a plus de conscience des limites)
qui lui permet de ne pas tomber dans ça, bien bas.
Bon après, rester 80 ans sans fautes,
comprimé,
c’est « un peu » mentir,
et se mentir,
surtout dans un environnement hyper sexué …
après il faut avoir une âme,
pour voir le mal lorsque celui-ci est promu.

N’empêche que c’est mal,
ou que cela n’apporte rien …
tout en pouvant se mentir grâce aux « lumières »
et ainsi se convaincre qu’il n’y a pas de mal ;
puisqu’il n’existe plus dans ce monde « génial » (qui autorise, légalise tout)
et ainsi dans leur tête (et le cœur).
Concrètement il n’y aura plus d’interdit dans ce monde.

Il n’y a plus d’interdit (de valeur),
alors les gens pensent qu’ils n’y a plus de mal (que ce n’est pas grave).
C’est un peu oublier leur condition, celui d’être en vie,
et non sans conséquences.
Pour le moment la loi permet seulement de sauver la face
et ainsi faire non la justice,
remettre de l’ordre,
mais permettre à ce qui est sans fond de ressortir …
de prendre de l’avance et ainsi avoir une influence contre nature,
pour durer contre la raison (l’ordre) en soi (la vérité ; ce qui se passe au fond).
Forcer le respect.

En faisant un choix,
le sentiment se déplace pour reposer sur son âme avec le temps,
ou sur un monde qui ne reconnaîtra pas l’ordre
mais sa négation.

Un sentiment du moment de dire je,
se déplace.
Pour reconnaître l’ordre
ou alors voir déjà le “bien”,
un intérêt dans le monde (le propre du capital ou des « lumières »).
Pour eux c’est le fait de garder la gnaque (de rester “positif” ou “confiant”).

Quoi que fera un sentiment dans sa tête
pour se faire marcher,
ou se convaincre d’être « bien » et non « mal »,
il le perdra.
Chercher l’erreur.

Cela force le respect,
c’est à dire que le sentiment est obligé de faire un choix,
de se convertir pour se préserver d’une fin
et ainsi détacher l’être de l’humain (la conscience d’une fin, une fois avoir eu une prise sur du monde … “chance”, le sentiment d’être “au courant” ou d’avoir eu une reconnaissance ; connexion)
ou alors sortir de son je.
Dans un sens cela pousse réellement à sortir de l’ordinaire,
et cela provient de la suggestion d’une « coupe » ou « récompense » dans leur tête
qui provient de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
ou alors à « perdre » personnellement et/ou professionnellement
sans mal le vivre.
Et ainsi mourir de sa personne,
… ce qui n’a rien à voir avec le fait de courir après la suggestion d’une « coupe ».
C’est à dire d’avoir une histoire qui permet réellement de se convaincre
d’une “réussite” sociale, de sortir de l’ordinaire (d’être « unique »).
Dans ce sens il y aura toujours besoin d’une personne,
qui ressent réellement le besoin de faire la preuve d’être « unique ».
Ce « courant » est celui,
de détacher l’être de l’humain (des « lumières »).
En suivant ce courant la personne a réellement
le sentiment de se protéger d’une fin ;
de prouver au monde d’être extra-ordinaire (d’être « protégé » ; ce qui est un leurre).

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