Le déterminisme et les limites à la condition humaine

Une personne tend à croire
que tout est possible à force de volonté.

Je dis que non,
cela dépend du monde,
et non de « soi ».
Tout en sachant que la notion de « soi »
passe par le monde
et non le temps en soi.
Car un sentiment qui dit je,
ne s’appartient pas,
il appartient au monde qui a eu raison de lui,
ou qui lui a permis de ressortir personnellement.
c’est à dire du sens pris par l’ensemble
et qui sera pour lui, ordinaire (le monde, normal de faire).

Une personne ne peut rien faire
à part ce qui occupe déjà l’esprit de tout le monde
pour ne pas se sentir anormal ;
un monde qui prend le temps
et l’énergie des gens
pour se renforcer
et ainsi retenir les gens
dans leur sentiment d’être « normal »
et non exclu ou mal (le propre d’être converti ; soumis à une emprise,
à un ordre … à une masse, à une concentration d’énergie qui dépasse la leur,
leur entendement ou ressort).

Si le monde tourne mal,
il n’y aura rien pour s’opposer
ou en prendre conscience.

La personne
qui ne partagerait pas le même sentiment,
n’aura aucun avenir (aucune prise).
Car le temps qu’elle a devant elle,
est celui,
qui lui a permis de prendre conscience
de sa personne (ou devrai-je dire de sa condition)
sans le voir au-delà et en deçà
de ce qui dispose,
prend déjà d’elle (l’occupe … la commande ou conditionne).
Le sentiment sera ainsi incapable
de sortir du monde
qui sera pour lui « bien » ;
et ainsi une fin en soi.

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