Faire le bien pour se sentir beau (“compris” ou “au courant”)

Faire le bien pour se sentir beau (“compris” ou entraîné).
Faire ce qu’il faut pour se sentir beau (“normal” ou personnellement accompli) ;
avec du monde ou dans son monde (le propre de se comprendre ou d’être en phase avec soi-même … de comprendre ce qui se passe et ne plus être perdu au fond, c’est à dire déphasé .. désolé ou énervé ; et ainsi faire face, ressortir).

Le bien et le beau

En fait,
il n’est pas nécessaire d’avoir du fond,
dans la « vie » ;
c’est à dire pour exister socialement.

Il suffit juste de mettre la forme,
d’être beau et bien.
Et il est vrai que les gens
ne cherchent pas à savoir,
ou à sortir de leur tête (je).

Ils ne cherchent pas qu’il y ait du fond au fond,
mais de se sentir entraîné (point barre).
Ils s’en moquent si c’est bien au fond,
du moment qu’il y ait la forme ;
c’est à dire d’être bien personnellement,
vis à vis de ce qui entraîne du monde,
le mouvement
ou de ce qui se passe ;
pour ne pas se sentir personnellement mal ;
rejeté (mal et moche ; pas du tout “au courant”).

Être « dedans », je me sens bien et beau (normal)
Être « dehors », je me sens mal et moche (anormal ; et ainsi désolé ou énervé).
Ils ne recherchent pas vraiment la vérité,
mais à se sentir « normal » … porté ; et ainsi par extension
à rester « en forme » (« en vie » ou devrai-je dire « dedans »).

Une personne qui sait s’y prendre,
met les formes
pour être au centre d’un jeu
qui lui profite au final ;
même si elle n’a pas de fond (raison au fond)
cela « passera ».
En revanche une personne qui a du fond (raison au fond)
mais qui ne sait pas y mettre les formes,
alors cela ne passera pas.
Elle ne se sentira jamais bien et beau (« normal » ou dedans ; in).

D’une, parce que le monde ne cherche pas à sortir de son je,
sentiment d’être leur vie (habitude) ;
c’est à dire à « perdre » leur sentiment d’être « normal » ou « intégré ».
Et de deux, faut-il encore l’entendre ; c’est à dire être sur une longueur d’onde
qui dépasse l’entendement humain (le fait d’être « en vie » et non personnellement «fini» ; c’est à dire plus du tout « dedans », in … dans le coup vis à vis de ce qui marche ou de ce qui entraîne déjà un paquet de monde).

Combien de fois,
vous serez avec du monde
où vous vous donnerez de la peine pour expliquer les choses
(c’est à dire du temps et de l’énergie)
et ne rien changer au final (rien ne se passe).
Ils ne comprennent pas mais du fait
d’être dans un mouvement
alors tout va bien (pour eux c’est le fait d’être « en vie », « normal »).
Il n’y a pas de problème,
en revanche je peux vous garantir
que s’ils ne se sentent plus entraîné
alors ils deviendront ce qu’ils ont refusé de comprendre
lorsqu’ils étaient bien et beau (« normal »),
qu’ils y étaient arrivé dans la « vie » ;
Le problème ne venait pas ainsi du monde (… mais de vous ; et avoir alors le monde contre vous)
puisqu’ils le vivaient “bien” (cela leur profitait et ainsi plaisait au fond ; alors pourquoi écouter … entendre raison
ou changer leur vision des choses).

Lorsqu’il y a un mouvement,
alors un esprit ressort
pour donner un sens à la vie ; un “courant” (et entraîner ainsi du monde).
Les gens se sentiront ainsi entraînés (“au courant” et non “sans vie”)
et suivront le “courant”,
pour se sentir « normal »  (continuer à se sentir “en vie” ou “bien”; in)
vis à vis de ce qui fixe désormais la « norme ».
Et qui sera ainsi désormais la vie de tout le monde (la vie ou le monde).
Et sans suivre le mouvement, se sentir alors “mal” ou “anormal” (désolé ou déprimé).

Parler,
émet une fréquence
qui ne touche pas autres que « soi ».

Une personne déprime ou se met en colère
si elle n’est pas cru,
c’est à dire reconnu dans son sentiment (pour se sentir entraîné ou “au courant”).
Elle peut être né dans une famille,
qui n’est pas son monde,
sa famille de cœur
et ainsi être personnellement mal,
ou sans pouvoir ressortir (exister et encore moins le comprendre).
Pour être présente certes (avec du monde)
mais ne pas être dans sa famille de cœur (son monde ; sur la même longueur d’onde, fréquence).
Et ainsi seul au monde
tout en étant avec du monde …
censé être sa famille
pour en fait perdre le moral ou être énervé,
se sentir mal ;
désolé et/ou en colère.

Parler émet une fréquence
pour faire (relier être et avoir)
ce qui lui permet d’être “en vie” (avec du monde),
mais sans dépasser les apparences
qui la captivera certes … mais sans s’être pour autant trouvé (touché, s’être
découvert au fond malgré l’agitation autours de lui pour se convaincre du contraire ;
d’être en vie ou d’avoir une vie à lui).
Elle se renforce ainsi dans son sentiment,
pour sauver son impression,
sa place,
son affectation au détriment de son sentiment au fond.

Une personne est un mouvement qui entraîne du monde
pour avoir conscience de son sentiment … de ressortir (d’exister ; d’avoir une prise avec du monde,
une “charge”, un emploi … une utilité, une présence, une raison d’être et ainsi de la reconnaissance par du monde … pour prendre le temps dans un sens qui sera le sien).
Une personne ressort du fait d’être avec du monde (avoir été reconnu)
mais un monde qui lui permet non de prendre conscience de qui elle est au fond,
mais à quoi elle sert.
Un sentiment cherche à devenir « utile »
pour ne pas sentir mal, c’est à dire “anormale” (mal sans plus pouvoir l’exprimer).
Une personne fait ainsi ce qu’elle faut pour se sentir “bien”
au détriment de ce qui se passe alors ;
car pour être personnellement “bien”
il faut du monde qui entre dans son jeu,
pour ne pas déprimer ou s’énerver (se sentir “échoué” ou “rejeté” ; “anormal”).
Le sentiment suit ainsi le mouvement
ou crée un courant qui lui profitera.
Elle est dans son monde,
c’est à dire qu’elle ne reconnait pas une personne,
qui ne fait pas partie de sa vie.
c’est à dire qu’elle fait ce qui lui profite (ce qu’elle est).
Pour rester à sa place,
dans sa vie,
mais aussi sans fond au fond.
Car en sortant du rôle
qui est devenu sa vie
ou son impression de l’être,
elle est en réalité sans ressort (perdue) ;
sans pouvoir ressortir de ce qui la dépasse et être alors réellement mal.
C’est à dire qu’elle ne connaît encore personnes,
pour ressortir autant.
Et ce sera seulement si le sentiment arrive,
à faire impression
à faire envie
ou
à intéresser qu’elle pourra avoir un “pouvoir”,
sur autres que “soi”,
qu’il ne pourrait sinon avoir.

Je vois du monde qui s’agite,
tout en se défendant de savoir,
de pouvoir
pour ne pas perdre leur ascendant
ou ce qui leur renvoie
l’idée réellement d’être « bien » (sans l’être au fond).

Il y a le bien et le beau
les deux constituant la forme
mais il y a aussi le fond
c’est à dire le temps
ou l’histoire (le monde entraîné) qui permettra de le ressentir
avec le temps (et ainsi prendre conscience de leur “charge” ou de leur “place” … je peux garantir qu’ils seront “au courant”
du fait de le vivre ; seront dedans).
Tant que le sentiment ne saisit pas
ce qui lui permet d’être dedans et non sans rien
il fera alors des histoires.
Une personne cesse de s’agiter lorsqu’elle a un “pouvoir”,
sur autrui.
Et la reconnaissance qu’elle a eu,
ce n’est certainement pour être juste,
mais personnellement “bien” et cela sans fin.

Malgré l’agitation
il y a très peu de fond ;
les personnes qui savent,
font ce qu’ils pensent savoir,
mais sans savoir au fond ce qu’ils font ;
c’est à dire si cela change réellement la vie.
Alors ils préfèrent se mentir,
pour ne pas mal finir (et ainsi rester dans le mouvement).

Pour sortir de son je,
il faut changer d’état (non d’état d’esprit mais d’état).
Ce qu’ils ne feront pas
puisqu’ils se renforcent
dans ce qu’ils sont convaincus de savoir faire.
De savoir,
du fait d’avoir été reconnu dans leur fonction
pour que le « monde » continue à croire eux (à leur donner raison,
à leur donner leurs vies c’est à dire leur essence en devenir).
Et ainsi à tourner dans le même sens pour ne pas perdre leur vie certes …
mais au détriment du sens et ainsi de leur âme (essence en devenir).
Si le monde cesse de croire
ils se croient «anormal »
subissent le temps celui d’être “en vie” ;
pour alors devenir déprimé ou énervé (se sentir sans ressort, avenir)
et ainsi en un sens fou.

Ne pas suivre le mouvement pour eux,
ce serait “grave” (la fin de leur vie).
Ils cesseraient de tourner rond et en rond (d’attirer).
Et ainsi d’être encore bien et/ou beau pour du monde
(pour continuer à se faire marcher personnellement, à s’accrocher, à s’y croire) ;
et cela même s’ils n’ont pas de fond, au fond (de conviction ou de vision des choses ; qui dépassent ce qu’ils prennent du monde
sans le reconnaître réellement malgré leur prétention).

Sortir du mouvement,
et reposer sur rien.
Pour alors être mal,
ou plus être sûr de rien.
Et préférer alors rester dans le mouvement.
Car il a au moins une « vie »,
du mouvement (une chose à faire,
une « chance » de ressortir ; d’être).
Et là, être sans rien ni personne,
sans “concret”, cela va être beaucoup plus difficile
de ressortir de ce qui les dépasse (de saisir un sens ou de comprendre ce qui leur arrive ; ce qui se passe).
C’est pour cela qu’ils préfèrent que le monde aille dans leur sens
pour continuer à se comprendre …
et cela même si cela nuit à autrui
pour continuer à marcher,
à se comprendre sans être fondé au fond (être là pour faire le bien malgré leur prétention ; mots).

Être,
ressortir
provient toujours du fait d’avoir été affecté ;
de se sentir attaché (de se reconnaître dans le monde)
ou d’être entraîné, reconnu par du monde.

Et ainsi faire ou faire-faire.

Faire permet concrètement de relier
ce qui est encore inconscient pour la personne.
Le je permet de relier être et avoir.
Pour faire sa vie (impression)
ou « gagner » sa vie,
mais sans la saisir au-delà
de ce qui sera un « gain » pour elle,
ou alors une « perte ».

La « perte » de puissance (la peine ou la colère)
est la gravité éludée pour dire je (ressortir personnellement).
Et tant que l’esprit qui avance … dans sa tête (c’est à dire son histoire)
ne saisit pas ce qui lui permet d’avancer (de graviter)
de faire sa vie
alors il la perdra ;
et ainsi s’agiter,
c’est à dire faire ce qu’il faut pour ne pas se retrouver sans rien.

Et c’est pourtant dans ce rien
qu’il y a tout (ce que le sentiment n’a pas encore et qui est pour lui inconscient).
Le fameux rien
qui fait qu’une personne n’entend rien,
malgré le fait que les lèvres bougent,
c’est à dire qui y ait du cœur,
ou de la colère (une perte de temps, et ainsi une peine perdue).

Rien ne ressort,
lorsqu’elle n’est pas comprise
et/ou ne se comprend plus.
c’est à dire que le sentiment n’arrive pas ou plus,
à accrocher,
et ainsi à suivre,
à comprendre,
et cela même s’il y met du cœur
ou de la colère.
Pour alors paraître faible,
ou mauvaise.
Et renforcer ainsi une personne dans son sentiment d’être “bien” (“mieux” qu’elle ; pour augmenter son emprise … sa vie lui profite alors).
Et pour cela il suffit seulement de voir une personne faible (lorsqu’elle parle à cœur et de refuser de la comprendre, de tendre l’oreille du fait de ressentir … un “pouvoir”
et/ou de ne pas pouvoir l’entendre, du fait de ne pas avoir de cœur ou d’âme au fond).

Voir seulement une personne mauvaise lorsqu’elle se met en colère (et ainsi refuser d’entendre ce qu’elle exprime à cœur et/ou par colère…).
Voir une personne désolée ou énervée… du fait d’être en vie, c’est à dire là et en même temps incomprise dans son sentiment (c’est à dire qu’il est seul malgré l’agitation, le “monde”).
Et les gens « biens » lui feront bien comprendre qu’elle n’a pas le droit d’être en colère.
Et avec le temps, le droit d’être désolé.
Pour alors prendre les mesures qui s’imposent pour que le monde (leur monde) continue à tourner ;
sans elle.
Le propre du sacrifice rituel d’une personne
pour renforcer une entreprise (le mouvement)
au détriment du sens (de ce qui se passe concrètement).

Un monde qui ne reconnaît pas la vérité
mais qui renforce leur sentiment (le mouvement qui leur profite) ;
qui nie ce qui est exprimé à cœur (la vie d’autrui, pour privilégier ce qui les font marcher … les renforcent dans leur sentiment, écoute)
et/ou par colère
pour sauver leur monde ;
leur impression d’être « bien »
“au centre”,
de gérer la situation,
de contrôler leurs vies (pour ne pas changer le monde qui leur profite ; qui leur renvoie ce sentiment d’être “bien”, “centrale”
ou à la “hauteur”).
C’est à dire leur sentiment
que leur monde ne touche pas à sa fin ;
pour ne pas être touché,
affecté par cela (le mal) ;
et ainsi par ce qui se manifeste pourtant à eux,
sans l’entendre (pour rester “bien” et garder leurs vies,
“confiance” en eux ; sentiment d’être “bien”).

Le mal est ce qu’ils génèrent,
pour être “bien”
ou se sentir à la “hauteur” (se sentir “bien et beau” ; en “haut” et définir ainsi la « norme», être le maître-étalon)
des gens tomberont alors forcément
c’est à dire qu’ils feront pitié (en parlant à cœur)
ou ils seront rejetés en se mettant en colère,
pour renforcer ce qui ressort,
se renforce au détriment du sens.
Et ainsi renforcer ce qui est désormais la « norme »  (vraiment le “bien et le beau” ; le mieux pour tout le monde)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passe réellement.

Pour prendre le pouvoir,
c’est à dire apparaître comme étant le “mieux”,
“beau et bien” (normal aux yeux du monde)
il suffit de projeter un objet
qui captive (non d’avoir raison au fond,
mais de savoir si prendre ; pour avoir ainsi le pouvoir sans l’esprit, le sens).
Le sentiment se sent alors porter,
“en charge”,
du fait d’entraîner du monde (c’est à dire d’être “moteur”, ou cultivé) ;
non pour réaliser cela
mais pour “s’en sortir”
et “à l’idéal” sortir personnellement de l’ordinaire (être ôté d’une fin ;
c’est à dire préservé de la suggestion d’une fin).

Si le sentiment ne dépasse pas sa projection,
si le sentiment ne sort pas de son je,
alors il fera tout pour être et rester en « haut » selon lui (« s’en sortir »)
et non perdu (« échoué » ; c’est à dire faire pitié, être désolé et/ou énervé).
Dans ce cas,
il n’aura plus le sentiment de « s’en sortir »,
d’être « en haut »
mais personnellement mal.
Pour alors nier ce qui est exprimer pourtant à cœur (ce qui fait pitié et ainsi la voix d’autrui, la voix d’autres que « soi » … pour forcément ne pas pouvoir se comprendre,
être dans son monde, avoir ce qu’il a besoin de comprendre ou de faire ressortir pour se comprendre. Concrètement la vie est encore dans une histoire qui profite à une enflure ou à des enflures qui ne sont pas encore tombés ou qui ne passe pas encore pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Et cela l’empêcher d’avancer dans sa tête. Une ou des enflures ne sont pas encore descendu de leur tour d’ivoire, sentiment d’être “bien”)
ou la colère
pour garder un ascendant
qui permettra à la personne,
d’entraîner réellement autrui
dans une histoire
pour sentir un +,
avoir réellement sa peau (la sacrifier sur son autel … et je peux vous garantir qu’elle s’en félicitera ;
mais ce n’est pas comme cela, que cela ressortira. Et elle aura réellement du mal à “s’en sortir”,
à se faire comprendre).
Et pour lui, et le monde (du fait que l’histoire lui profite),
ce sera “bien” ;
car ils verront réellement
qu’elle est paumée et/ou méchante (dangereuse pour elle et/ou les autres) ;
pour s’en convaincre (il y a une influence inconsciente).

Dès qu’une personne « réussit » sa vie,
c’est à dire qu’elle sort personnellement de l’ordinaire
par l’intermédiaire de ce système capitaliste
tout de suite elle pense que les autres,
mérite ce qui leur arrive.
C’est à dire que ce sont des lâches,
des faibles ou des assistés (boulets).
Cela leur permet ainsi de se renforcer dans leur je (tête),
sort ; et dès que cela “marche” pour eux, ils ne lâcheront pas.
Pour garder leur vie,
et ainsi le monde qui leur permet d’être « bien » (à la “hauteur” ou devrais-je dire de prendre de la hauteur ; pris le “dessus”).
Mais si cela aurait été un autre esprit,
qui serait ressorti,
ce serait alors eux qui aurait été vraiment mal (désolé et/ou énervé).
Ils se renforcent ainsi dans leur conviction
sentiment d’être leurs vies,
au détriment du sens.
C’est à dire des autres,
ou de ce qui se passe concrètement.
Afin de pouvoir rester « bien »,
sûr d’eux (de “soi” ; de leur sentiment d’être encore en vie et pas les autres) et cela sans fin.
Ensuite ils cherchent à garder leurs places et cela sans fin.
Et ainsi à rester dans le monde,
qui leur permet de ressortir autant,
c’est à dire d’avoir encore de l’influence, du ressort.
Un ressort qui provient des autres entraînées dans un mouvement,
qui est tout sauf là pour les révéler (sauf alors pour prendre conscience de cela)
et qu’ils ressentent en pouvant “s’en sortir” personnellement.
Et des gens seront ainsi entraînés (c’est à dire deviendront réellement désolé et/ou méchant),
dans des histoires,
qui prouveront à ces gens
qu’ils avaient raison au fond (d’être “meilleurs”).
Il faut la peau d’autres que « soi »,
pour crédibiliser leurs histoires
(sentiment d’être « normal » ; la “norme” … “bien et beau”).

C’est pour cela que les gens ne cherchent pas la vérité,
c’est à dire à savoir
mais de faire parti de l’équipe du « gagne » (du « monde » qui ressort)
c’est à dire de ce qui marche
pour se sentir entraîné et ainsi « normal ».
Pour avoir un ressort
qui provient des gens r é e l l e m e n t sacrifiés (perdus et ainsi désolés ou énervés)
vis à vis de ce qui a pris alors le pouvoir (le propre de boire dans la coupe de la vie ; c’est à dire de prendre sa vie en main afin de pouvoir sacrifier autres que « soi » … sauver sa peau ou son sentiment de le pouvoir).
Et ainsi captiver du monde,
voire tout le monde,
pour devoir suivre le “mouvement”,
rentrer dans le rang (dans le jeu),
ou alors se sentir vraiment mal (désolé ou énervé ; isolé).

Et comme le sentiment est incapable de se comprendre
sans faire sa vie,
alors il jouera le jeu (fera comme tout le monde)
pour ne pas déprimer ou s’énerver.
Traduction ; la personne cédera au final
car elle ne pourra rien faire  (elle subira ce qui la dépassera réellement personnellement) ;
les choses seront faites,
ce sera alors une réalité.
Et une personne ne peut nier la réalité,
sans perdre l’esprit.

Le monde ou la suggestion d’être le monde
repose sur rien ;
seulement sur l’esprit qui a eu raison d’un peu de monde
et de plus de monde avec le temps (ni plus ni moins).
En revanche plus le sentiment remontra le temps de sa présence sur terre,
alors il reposera sur le temps en soi ;
et non plus sur le monde (sur du monde celui qui lui permet de ressentir un “profit”, un “gain” et non d’être personnellement fini … sauf alors pour être réellement échoué et le vivre. Une personne préférera toujours que cela soit autres que “soi” qui échoue).
Pour avoir encore du temps devant lui,
le sentiment d’un “progrès” (ou du moins en avoir encore l’impression)
en faisant ainsi tout pour que cela ne soit pas fini pour lui.
Et refuser alors de grandir,
c’est à dire de sortir de son je,
celui qui entraîne les choses dans un sens pour ressentir certes un ressort (un “confort”)
mais sans sortir non plus de ce qui sera sa vie (un fait entendu pour lui et ainsi du monde pour ne pas perdre selon lui, sa vie … son impression d’être en vie).

On ne possède rien.
Le sentiment fait seulement ce qu’il faut,
pour sentir une “réussite” personnelle
et non avoir “échoué” ;
pour le vivre,
c’est à dire se sentir personnellement « bien » et non « mal ».
Pour se battre ainsi au fond,
contre lui-même et ainsi le monde,
pour ne pas se retrouver sans rien.
Et c’est pourtant dans ce rien,
qu’il y a tout ce qu’il recherche
pour être non dans son monde (mais belle et bien essayer d’avoir raison du monde pour que cela lui profite)
et non se découvrir alors,
sortir de son je (des apparences projetées pour se convaincre d’être encore en vie et ainsi de pouvoir “réussir” personnellement dans la vie ; avoir raison du monde. Dans ce sens, le sentiment s’anime pour que la vie, c’est à dire que le monde lui revienne). Et pour cela il faut faire des histoires pour avoir le “bon” rôle c’est à dire raison d’autres que “soi”.
Non pour prendre conscience de cela,
c’est à dire de la vie en la suggestion d’être une personne et non personne
mais belle et bien avoir une influence
pour avoir le temps conscience d’une “réussite” personnelle.

Il est bien question de toucher son âme de son vivant,
c’est à dire de ressortir des apparences
qui permettent de ressentir certes un ressort,
de “progresser” personnellement,
mais au détriment du sens.
C’est à dire de la vie entraînée malgré elle,
dans un sens pour continuer à ressentir “progresser”,
avoir encore du temps devant “soi” (de se sentir encore “bien”,
à la “hauteur”,
“s’en sortir” personnellement … et ainsi selon la personne,
avoir fait les “bons” choix du fait d’être encore “au courant” … là, manifestement).
Des choix pour renforcer sa présence
au détriment du sens.

Prendre conscience de soi,
sans faire appel au monde,
et ainsi à l’objet (être sans penser).
Sauf pour entraîner alors du monde dans son jeu,
pour ne pas se sentir déprimé et/ou énervé
… ou alors,
pour se sentir entraîné, être avec du monde
et non sans rien ni personne (rien faire).
Le faire permettant de penser,
de s’attacher,
c’est à dire de relier les choses,
être et avoir
pour être dans ce que le sentiment est incapable de faire,
de saisir,
de ressortir.
Et être ainsi dans sa vie,
la suggestion de l’être,
sans dépasser les apparences projetées
ou ce qui le fait avancer manifestement … et être ainsi selon le sentiment,
« en vie », avec du monde ; être entrain de faire.
C’est le monde (les autres) qui lui permet de ressortir,
en tant que personne
sans comprendre ce qui le lui permet.
Et ainsi reconnaître ce qu’il doit pourtant reconnaître
le temps d’une vie.
Et il aura que le temps d’une vie pour le faire ; être réellement juste …
ou alors, être déjà en train de faire ce qui lui suggère d’être “bien” sans l’être ;
c’est à dire ce qu’il faut pour avoir une “chance” personnellement
et ensuite tout faire pour être préservé d’une fin (se sentir personnellement « bien » sans l’être en réalité).

Des personnes qui n’apportent rien au fond (vous ruine sans le voir ou le savoir).
Des personnes qui sont incapables de l’entendre
car elles sont convaincus de se donner du mal ; d’être formidable ou d’avoir réellement du mérite.
Un mérite qui consiste à avoir raison de vous,
pour leur permettre de garder leur place,
sentiment d’être leur vie.
Et ainsi finir par vous entraînez dans une histoire,
qui aura pour le coup,
raison de vous.
Vous vous sentirez mal (déprimé et/ou énervé)
sans arriver à vous l’expliquer,
car ces personnes qui vous vampirisent,
ont toujours une belle image (c’est à dire le bon rôle).
Pour être ainsi incapable de sortir de l’histoire
qui vous affect.
Vous êtes alors avec des personnes,
dont vous êtes très loin d’imaginer l’influence
qu’elles ont déjà sur vous.
Ces personnes n’ouvriront jamais les yeux,
car leur sentiment d’être “bien”
ou d’avoir confiance en eux,
provient de l’influence qu’ils ont sur vous.

Des personnes qui sont fier d’eux (pas du tout critique envers elles-mêmes),
qui ont le sentiment de mériter une médaille,
pour que votre vie leur profite au final
mais ils n’ont rien fait de bien au contraire (tout en sachant que cela n’a pas de sens sauf par vanité).
Et si les personnes auxquelles ils font face,
ne leur renvoient pas ce sentiment (pour renforcer leur je,
ou leur sentiment de l’être ; d’être une personne “bien”)
alors elles ne comprennent pas.
Ils s’affichent comme s’ils n’avaient rien à se reprocher (… au contraire)
et ne pas pouvoir alors, être critique (soi-même ; le voir)
et ainsi toucher à leur image (leur faire du “mal”),
pour se détacher.
Et du mal est fait ou a été fait.

Avec certaines personnes
vous ne pourrez pas avoir la reconnaissance,
la conversation pour qu’ils reconnaissent leurs torts,
ce qu’ils sont et ce qu’ils font (et ainsi descendre de leur piédestal)
pour avoir ainsi la paix (ne plus vous sentir déprimé ou énerver sans pouvoir plus vous l’expliquer).
La paix, celle que vous pourrez avoir,
si ces personnes entendent raison,
pour ne plus être prisonnier d’une histoire qui leur profite ;
et qui vous sacrifie en fait (peine, du fait d’être avec eux).
Une reconnaissance afin de pouvoir en prendre conscience (vous reprendre en main et ainsi sortir de cette histoire ; de leur influence … et ce n’est pas une question de distance géographique).

Du fait d’être mal,
désolé ou énervé vous êtes alors dans une histoire
qui profite à autrui.
Le propre d’être réellement mal ou perdu (c’est à dire désolé ou énervé ; sans vie ou ressort).

Sans reconnaître le mal fait,
ou les personnes qui vous plombe l’existence,
impossible pour vous alors d’en prendre conscience
et ainsi même de pardonner (de sortir de cette histoire,
celle qui vous peine).
D’une parce qu’ils n’ont pas de fond (ni d’âme, ni raison au fond) et de dépendre en fait,
totalement de l’emprise qu’elles ont désormais sur vous manifestement (sinon vous ne seriez pas désolé ou énervé sans savoir pourquoi) …
et tout cela pour ne pas perdre leurs vies (ascendant ou sentiment d’être “bien” ; de le valoir).
Mais le pire,
c’est qu’elles s’affichent devant vous comme si elles méritaient une médaille (et ainsi forcément nier le mal fait ou ce qui se passe ; du fait d’en jouer
ou que votre présence leur profite. Et ainsi jouer avec vos nerfs ou votre sentiment car vous êtes encore dedans, affecté … et surtout sans savoir cela).
C’est à dire que vous devriez leur dire, merci ou pardon (donner votre reconnaissance, vie).
Car ils s’affichent comme cela,
pour prendre une place importante dans votre existence,
pour ne plus vous appartenir avec le temps.

Pour alors, vous posséder réellement (vous êtes fait réellement avoir ; vous avez alors cédé sans avoir appris et ainsi sortir de cette histoire qui leur profite).
Ou alors être réellement mal (désolé ou énervé) du fait de résister personnellement
mais sans avoir pour autant entendu raison,
et connaissance du mal fait honnêtement ;
pour ne pas alors pouvoir encore ressortir de cette histoire (vous le vivez alors encore ; et je peux garantir que vous n’aurez pas conscience des personnes qui vous dépriment ou énervent car pour vous c’est encore inconscient … il n’y a donc pas de mal ; vous savez que vous n’allez pas bien mais vous êtes incapable de dire pourquoi).

Je précise que sans avoir compris cela (grandi)
vous serez proche de personnes qui vous renvoient réellement l’idée d’être là pour vous (que l’on tient à vous)
pour en réalité profiter de vous ;
et être ainsi avec des personnes
qui ne vous le reconnaîtront jamais …
la personne doute alors réellement d’elle (il y a ainsi une emprise sur elle)
elle se dit qu’elle se fait des idées ;
elle n’est pas sûr alors d’elle,
d’avoir raison (elle a peut être eu des doutes,
su instinctivement mais elle recule … se raisonne).
Et elle en sera de moins en moins convaincu avec le temps,
car “l’histoire” va dans le sens des personnes qui ressortent alors (ont pris le dessus sur elle) ;
c’est à dire qui l’entraîne dans une histoire,
un jeu (une réalité)
qui leur profite désormais réellement (plaît et sied avec le temps à pas mal de monde).
La personne qui profite de vous (inconsciemment)
c’est à dire qui a le bon rôle,
dira même,
qu’elle ne cherche pas de médaille ;
mais elle s’affiche comme tel,
c’est à dire qu’elle vous entraîne dans une histoire (se sert de vous)
pour lui permettre de ressortir comme cela ;
de se sentir “bien” (d’avoir le bon rôle).
Vous pouvez ainsi tomber malade pour lui permettre d’avoir ce rôle (d’apparaître dans votre vie pour jouer les sauveur) ;
bref vous vous sentirez mal sans pouvoir plus vous l’expliquer,
en revanche cela donnera de la matière au sentiment qui a alors raison de vous (se sert de vous pour avoir de la matière).
Car elle s’entêtera et elle s’occupera de vous
pour ne pas perdre la place,
l’influence qu’elle a réussi à avoir sur vous (votre histoire ne vous appartient même plus avec le temps ;
et vous ne vous appartiendrez même plus).
La personne ou les personnes qui ont cette emprise sur vous,
n’apporte pas de matière,
elle sont seulement égoïste ;
amoureuse de leur personne ou de l’emprise qu’elles ont sur vous (elles se sentent “proche”).
Et réussir aussi à faire croire à leur histoire,
c’est à dire à faire plier le monde dans leur jeu (pour renforcer leur présence,
nourrir leur je).
Pour ne pas perdre selon elle,
leur vie
ou devrai-je dire la face ;
leur sentiment d’être leur vie (d’être leur personne,
là pour vous,
d’être “saints”, “innocents”
et ainsi nié le mal fait … ce qu’ils sont et ce qu’ils font).

Lorsque vous avez une personne sans fond,
qui a reposé sa vie,
sur l’idée de l’être …
alors elle refusera d’entendre raison ;
car sinon elle perd la face,
c’est à dire sa vie ou devrai-je dire l’emprise,
qui lui a permis d’être “bien” (de “s’en sortir” jusque là … en prenant sur vous, de vous) ;
c’est à dire pour préserver la conscience qu’elle avait d’elle-même (et ainsi raison de vous).

Dès qu’une personne boit dans la “coupe de la vie” (est dans l’ego)
cela la dépasse alors,
tout en étant convaincu du contraire ;
car elle ressent un pouvoir,
qu’elle ne saurait sinon avoir.

Elle ne lâchera pas,
elle ne vous lâchera pas.

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