Avoir l’alpha, le temps mais sans l’oméga … raison au fond

Qu’est ce qui fait que « je « suis bien, au final.

Qu’est ce qui le dit
et qui pourra me maintenir en forme,
me permettre de le croire,
et ainsi de prendre conscience ce à quoi je tiens,
et qui me permet de ressortir ? (d’être présent).
L’histoire.
C’est à dire le fait d’être encore en vie,
et d’avoir du monde avec moi,
le propre d’être en phase (bien avec moi-même
ou de me comprendre).

C’est à dire que « je » fais
ce qui me permet en fait,
de me concentrer sur moi (mon objet)
et ainsi de ressortir (de me sentir « bien » ; occupé et non sans rien faire).
Concrètement cela me plaît
et plaît à une personne,
à du monde,
ou au monde …
pour alors être « bien ».
Et plus cela concentrera du monde,
plus je « brillerais ».
C’est à dire que « je » concentrerais du monde sur mon sujet,
pour me sentir vraiment « bien ».
Concrètement je deviens « positif »,
et ainsi, « je » verrai une personne,
du monde,
le monde
tourner autours de « moi » (pour être super « bien »).

Pour qu’une personne se sente « bien »
avec le temps,
il lui faut évoluer socialement.
Sauf que sa notion de « bien »
fera certes que du monde l’adorera
et que d’autres en revanche,
se sentiront mal …
c’est à dire exclu de ce qui est en train
de se faire,
de prendre la confiance,
de définir la marche du temps
(le temps présent, c’est à dire de polariser du monde dans l’attente d’avoir tout le monde).
Et ainsi se sentir mal ou exclu (de leur propre histoire
ou potentiel de vie).

Un « je » doit tirer la couverture vers lui,
pour ressortir de ce que le dépasserait sinon (l’affecterait réellement).
C’est à dire qu’il serait mal ou déphasé.
Et une fois le monde formalisé,
dans un sens, c’est foutu.
Car les choses sont arrêtées dans un sens,
qui renvoient à ce qui est devenu centrale
la conscience d’être « bien » (d’avoir encore du temps devant lui)
et non d’être en train de perdre le pouvoir (le truc, de l’importance).

Il y a ainsi un jeu,
c’est à dire un « courant » porteur,
qui entraînera tout le monde
et qui l’empêchera d’être « bien »,
dans ce monde,
c’est à dire de réaliser,
de prendre conscience
ce qui lui permettrait elle,
d’être « au courant » de ce qu’elle a besoin
pour marcher ; et ainsi avoir ce qu’elle veut (de prendre conscience du monde qui tournera autours d’elle et ainsi de qui elle est au final ; sans dépasser les apparences projetées).

Tous les « je »,
attendant que le monde prenne un sens,
pour entrer dans la ronde ;
C’est à dire que le temps leur permet
de faire ce qu’ils savent faire,
pour ne plus subir,
être sans rien faire ou objet ;
se sentir mal (et ainsi déphasé).

Du moment,
que le monde a pris un sens,
il y a un « courant » porteur ;
qui fixe les choses dans un sens.
Et il est impossible de changer les choses,
une fois qu’un esprit à captivé la majorité des gens (sur terre).
Il faudra alors attendre la fin (chute)
afin de pouvoir ressortir.
Et tenter de prendre le pouvoir,
pour imposer ce qui arrange la personne
ne servira rien en réalité ; ou alors ce sera long et ainsi chiant
(… elle sera morte depuis bien longtemps).
Et elle subira,
c’est à dire que dans le monde,
il y a un mouvement,
un courant,
qui les dénaturera (fera du mal ; énervera ou déprimera).
Pour être alors plus que mal,
c’est à dire réellement désolé ou énervé,
et surtout incapable de changer quoi que ce soit ;
puisque ce sera comme cela (le monde ou ce qu’est devenu la vie).

Et être ainsi incapable,
d’expulser,
de chasser
ce qui deviendra culte avec le temps
c’est à dire pour du monde.
Et si une personne pense « gagner »
en faisant face à tout le monde,
elle peut toujours y croire (courir).
Cela sert à rien de dire « je »,
d’être présent (de se « battre » pour sa vie)
mais en revanche saisir le « courant »,
pour en changer la fréquence,
là c’est une autre histoire (dimension).
Perturber cette fréquence,
c’est un peu comme jouer avec une personne,
et ainsi rendre la vie plus « facile ».

Avec cette fréquence
il est possible de remonter le « courant porteur »
pour que ce qui est au centre
ait moins de ressort
ou d’emprise sur les gens (pour tomber).
C’est à dire que ce qui est au centre,
ne contrôlera plus les gens (ses ordres seront sans effets) ;
et ainsi plus de contrôle sur rien.

C’est l’objet qui lui permet de ressortir,
c’est à dire captiver du monde
pour être avec le temps
au centre d’un monde qui lui profite (de « briller » ou d’être « pilier »).
Ce qui ressort lui permet de se sentir « fort »
avec le temps,
et ainsi de formaliser les choses
dans un sens qui lui profite ;
pour ne pas être sans rien faire,
faire effet (c’est à dire désolé ou énervé ; perturbé, déréglé ou déphasé).

Être déphasé pour une personne,
c’est le fait de perdre ce qui la faisait marcher jusque là ;
c’est à dire de ressentir encore un ressort.
Les choses ne lui parlent plus alors autant (ont moins d’effet sur elle).
Et si elle le perd,
elle n’y croit plus ou qu’elle n’y tient plus au final,
alors elle perd tout.

Il n’est pas question d’objet (car ce n’est pas matériel)
mais d’un « courant » (d’une fréquence).
C’est à dire une relation entre être et avoir,
pour être au centre avec le temps,
une personne dira d’elle, qu’elle s’est alors trouvée (qu’elle est « bien »).
Et ainsi arrêté les choses dans un sens,
pour ressortir,
c’est à dire profiter de la vie,
du temps de présence des autres (avoir le temps et l’énergie des autres ; les changer).

Et tout cela en passant par l’objet ou le monde
sans le saisir en deçà et au-delà de ce qui les affect ;
sera le fait d’être « bien » ou « mal »,
personnellement (pour ressentir avoir du poids ou au contraire que la vie commence à devenir pesant).
Et ainsi d’arrêter les choses dans un sens,
pour que cela profite à ce qui deviendra avec le temps
culte (sacré).

Trouver le courant porteur (qui formalise les choses)
… changer la fréquence
vous changerez alors le monde.
Et pour le moment,
c’est juste fait de manière vécu,
c’est à dire lorsqu’une personne captive du monde
pour progresser socialement
et ainsi avec le temps,
le « droit » de ce qu’elle veut du monde (ce qui lui revient de « droit »).

Or en saisissant cette fréquence (l’alpha et l’oméga)
il n’est même pas nécessaire de passer par le monde.
Pour que dans le temps,
des gens ressortent moins (sans même le comprendre et surtout être sans rien pouvoir faire contre cela … car cela les dépasserait et de loin).

Pour le moment,
des actions ont été faites,
pour que ce qui est « central »
puisse garder le pouvoir (concentrer le monde dans une notion de « bien » ou de « faire » qui lui profite).
Sauf que cela sert à rien de faire …
le mal nécessaire pour continuer à se sentir « fort »,
il suffit seulement de capter la fréquence
qui traverse le monde,
pour garder sa concentration
en fonction de ce qui est pour eux,
leur identité (rôle pour garder selon eux, leurs vies).

Et c’est pour cela,
qu’une lorsqu’une personne perd le truc,
qui lui permet de rester personnellement « bien »,
elle est en fait incapable de ressortir
de l’état qui sera pour elle,
belle et bien une fin.

Car pour ressortir,
ou ressentir avoir encore une « chance »,
il lui faut être avec du monde,
sans le saisir au-delà du fait d’être « au centre » (d’évoluer socialement)
ou encore sans réellement ressortir personnellement.

Il est possible d’embrouiller une personne,
il est possible d’embrouiller du monde,
pour avoir raison d’eux au final (avec le temps).
Là, c’est agir par intérêt,
car dès qu’une personne fait une chose,
qui intéresse, fasse envie ou impression
elle ressent en fait un “salut”,
c’est à dire un pouvoir sur autres que “soi” (et ainsi avoir du jeu ; c’est à dire un droit sur la vie d’autrui)
qu’elle n’avait pas avant
… pour rentrer carrément dans le jeu,
celui qui lui profite
et qui aura raison d’elle au final (et du monde si n’échappe à cette fréquence qui est en train de se faire et qui entraîne la vie dans un sens ; concentre du monde voire le monde).
Elle se sert réellement du monde
pour que la vie au final lui profite (lui revienne dans sa tête).
Elle, elle ne voit pas le mal,
seulement que la vie devient plus facile ; pour elle.

Elle se donne ainsi raison,
sans voir le mal au final,
pour être « solide » selon elle, ;
« bien » et non « mal » (“mal” ; c’est à dire sans intérêt, faire envie ou impressionner … faire plier le monde dans un sens. Il est question de gravité ou d’anti-matière).

À chaque qu’il y a une personne
qui sort de l’ordinaire,
elle pense réellement qu’elle a du pouvoir
et ainsi que le monde mérite ce qui lui arrive (ce qu’elle déclenche en fait).
Pour ne pas perdre l’ascendant,
ou le présent qui lui profite (la main).
Et en effet,
si les choses changent,
alors elle perdra tout.
Pour à son tour,
être déphasé (perdu) ;
c’est à dire énervé et/ou désolé (le vivre, subir).
Et ainsi se sentir exclu du monde,
qui est en train de se faire
du fait de ne plus du tout marcher (se sentir porté et emporté ; pris par le temps … entraîné).
Et ainsi ne plus se sentir « au courant ».
C’est à dire avoir du jus (de l’importance) ;
car elle ne partage pas
ce qui se passe,
et ainsi le monde ou la vie (le temps à venir).

Une personne,
est incapable de ressortir,
sans passer par le monde.

Qu’est-ce que « je » suis pour autrui.
C’est la dessus qu’une personne compte
pour se sentir capable
et non impuissante.
Pour avoir ainsi raison du monde,
c’est à dire que sa présence imposera un ordre,
du fait que le monde en prendra le sens.
Les gens changeront alors,
pour ne pas se sentir exclu
ou mal si la majorité a pris.
Pour ne pas se sentir anormale,
ne pas être avec ce qui marche
(et ainsi énervé et/ou désolé ; déphasé).
Tout en sachant qu’une personne (une fréquence)
ne s’est pas trouvée
au-delà du fait d’être une personne ou personne (de passer par du monde).
Pour être alors plus que « mal » (sans pouvoir plus se l’expliquer, se comprendre et ainsi se réapproprier, avoir à nouveau confiance en soi ; être ici et maintenant).

Une personne ne cherche pas à avoir tort,
le monde sur le dos,
mais à s’intégrer.
Elle s’en moque du monde,
du moment d’en faire partie (de ne pas se sentir mal, exclu).
Après les gens font,
ce qui sera réellement,
avec le temps pour eux,
sacré. Pour rester au courant d’eux,
ou de ce qui marche (entraîne le monde, tout le monde … dans un jeu,
c’est à dire réalité ou une forme de « liberté »).
Or il ne s’agit que de « courant »,
ou de fréquence.
Mais une personne le vit réellement.
Elle ne voit pas au-delà
de ce qui est « mal » pour elle,
si elle le perd (se perd).

Il y a ainsi l’alpha (le temps, celui d’avoir)
et l’oméga (être ; le fait d’être en vie, dedans).
Et une personne essaiera d’avoir le pouvoir,
c’est à dire d’arrêter le temps dans un sens qui lui profite,
sans aller se faire voir ;
et ainsi d’avoir l’alpha (de posséder les gens) sans l’oméga (avoir ce qu’il faut au fond, malgré leur agitation).
Elle fait ainsi sa vie,
pour être avec du monde (et non sans monde).
Du monde,
qui lui permettra de ressentir
qu’elle « progresse » socialement parlant (de prendre
un ascendant, de l’importance et ainsi de la valeur).
Le monde autours d’elle,
lui prouve qu’elle a raison au final.
Elle s’approprie ainsi ce qui lui permet de dire « je »,
et ainsi de ressortir de ce qui serait pour elle « mal »,
ou la fin.

La personne passe ainsi par le monde.
C’est à dire que le monde à conscience d’elle,
et c’est la dessus qu’elle compte.
Pour ressentir un « progrès »
ou au contraire d’être sans rien ou personne (sans réellement ressortir).
D’être à la masse ou de faire partie de la base du monde présent (être sans ressortir).

La vie est encore dans sa vie,
c’est à dire dans le monde (l’alpha qui est son temps de vie ou son fil de soi)
et elle n’est pas prête d’en ressortir (sans perdre sa vie).

Cela les emporte,
leur bouffe la vie,
et tout cela sans réellement comprendre ce qui leur arrive.
Elles font ce qui leur plaît
et ce qui les font avancer manifestement,
sans le voir au-delà
de ce qui sera pour elle,
une maladie (mal)
ou “bien”.

Ils font simplement tout leur possible,
tout ce qui est en leur pouvoir,
pour s’en sortir (tenir la « charge », rester “au courant”),
et ne pas boire la tasse.
Pour ne pas perdre leur vie
ou leur place (se sentir exclu ou mal).

Si une personne perd ce qui lui permet de dire je,
elle pourra pas rétablir le courant ;
le contact avec elle (être/avoir ; pour ressortir).
C’est à dire qu’elle ne contrôlera plus rien
et ainsi perdre sa vie (ou ce qui lui a permis jusque là,
de relier être et avoir ; de parler d’elle, de se définir en tant que personne).

Il est vrai,
que si le sentiment qui a fait sa vie (en le monde, «en prise »),
perd sa place,
elle perd alors ce qui lui a permis
de parler de lui jusque là
et ainsi de ressortir ;
C’est à dire de s’assumer
ou d’être encore d’accord avec elle (en phase avec elle ; « bien » dans sa vie, dans sa “peau”).
Elle sera ainsi confuse,
voire totalement incompréhensible,
pour alors sortir
de ce qui était jusque là « bien » (sa vie, c’est à dire sous contrôle).
Avoir une vie permet de dire je,
mais le sentiment ne dépasse pas
ce qui sera pour lui un courant porteur (une « chance ») ;
ou au contraire la fin.

Pour se régénérer,
croire en soi,
il faut de la matière (une chose à faire)
et ainsi qu’une personne, du monde, le monde
soutienne, voit une personne (pour alors réapparaître ; avoir fait le point, bien régler les choses dans sa tête,
être et avoir … les deux manettes pour apparaître dans la vie des gens, avoir du sens, raison et d’être pareil au fond ; et ainsi leur permettre de s’identifier, d’être ensemble, de “s’associer”).

Et pour cela il faut être en phase,
pour entraîner du monde
c’est à dire qu’il y ait une histoire,
pour en prendre le sens.
C’est à dire pour être « bien » ou au centre …
se tenir « au courant »
et non se sentir exclu (vide ou déchargé)
de ce qui a l’air de « marcher » (d’être « bien » , « au courant » et non désolé ou énervé).

De tout façon c’est simple,
soit la personne comprends qu’elle a du poids … avec le temps (qu’elle « s’en sort » plutôt bien)
soit la personne aura réellement le poids du monde sur les épaules (toutes les peines du monde sur les épaules pour exister, parler d’elle ; se définir).

Changer le monde,
les choses pour avoir une vie plus facile ;
pour ne pas que cela devienne invivable,
infernale pour elle ;
et ainsi encore « en vie »,
« bien »,
c’est à dire le temps de voir venir.
Mais sans saisir non plus les choses
au-delà et en deçà ce qui les entraîne.
En d’autres termes, l’alpha et l’oméga.
Pour le moment ils ont du temps,
c’est à dire qu’ils ont l’alpha sans l’oméga (la fin ; « charge » et ainsi réellement conscience des choses … ils sont seulement dans leurs vies).

Ce qui les scotche c’est la notion d’être personnellement « bien » ;
et s’ils y en prennent goût,
alors il est impossible de les changer,
sans les casser ; et ainsi de changer leur « fréquence »
au-delà du fait d’être une personne ou personne ;
et ainsi le monde ou la finalité de ce monde.

Un monde,
c’est à dire du temps pour faire ressortir le bien (la vérité, la lumière)
ou le mal (ce qui a eu raison d’eux au final). Ce n’est pas la même fin et ainsi vie.

Une personne fait le mal,
pour « briller » ;
c’est à dire mettre la main
sur le « courant » (la « charge »)
que représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (divisé dans leurs histoires, façon de voir mais tous belle et bien en vie ; dans le même espace temps).
C’est à dire qu’une personne fera des histoires,
parler d’elle,
pour avoir le monde avec elle ;
ce qu’elle mérite selon elle
(et ainsi la confiance ou le reconnaissance de tout le monde).
Autant que le mal cherche,
pour avoir ce qu’il peut venir que de lui (la reconnaissance, paix qu’il n’a plus).
Et non pour reconnaître la vie, l’essentiel (ce qu’il n’a plus).
c’est à dire la vie ou l’âme des gens,
pour se donner raison
sans pouvoir avoir ce qu’il cherche
en allant dans ce sens et cet esprit là.

Après une personne,
agit (fait)
pour avoir du temps devant elle … (« ressortir », « briller ») ;
apparaître plutôt « bien ».
C’est à dire être personnellement « bien » et cela sans fin (en « haut » et non en « bas » ; tout en sachant que c’est ce qui est en « bas » qui fait contraste ou miroir à ce qui permet à une personne de se dire qu’elle est en « haut » ; qu’elle y est arrivée dans la vie ou du moins ce qu’elle se figure être encore la vie, son intérêt).

Se sentir « bien » personnellement (porté)
du fait que le temps lui donne raison au final.
Pas forcément parce qu’elle a raison au fond,
mais une fréquence,
une manière d’être et de faire,
(son lien entre être et avoir)
qui lui permet de faire,
du bien et/ou du beau
pour captiver
mais sans rien apporter au fond.

Une personne « rayonne »,
c’est à dire qu’elle change la vie,
la matière,
le temps,
pour ressentir un « progrès » ;
et ainsi concentrer du monde
sur son sujet mais jamais sans le dépasser (se découvrir réellement).

Une personne agit ;
fait confiance
ou demande qu’on lui fasse confiance,
pour « avancer » selon elle.
Ce qui lui importe
c’est de rester positive,
de « marcher ».
Et pour cela il faut être « au courant » ;
sauf que pour eux,
c’est bien réel (vécu, concret).

Il y a des personnes qui sont au courant
et ainsi « en charge »
pour supporter
ou dépendre d’une réalité ;
qui leur donne raison
ou qui leur parle (et ainsi en « vive »).
Mais je peux garantir
qu’en dehors
de ce qui est pour eux,
« normal » de faire,
ou leurs « vies »,
ils sont en réalité, sans ressort (il n’y a plus rien qui sorte d’eux ; ils s’éteignent).

Ils ont tous besoin de sortir,
d’aller « dehors »
et ainsi de tirer la couverture vers eux ;
pour avoir conscience
d’une réalité au final qui les valorise personnellement,
d’avoir du temps devant eux (une chose à faire qui leur plaît et qui plaît ; l’histoire de leurs vies).
Et non d’être sans intérêt,
sans être porté
ou pas du tout porteur (vendeur)
avoir envie, être impressionné
ou
faire envie, impressionner (et être ainsi sans ressort).

Ils sont encore en vie,
dans le monde (l’alpha)
ou le temps qui deviendra leur vie avec le temps ;
sans en avoir réellement saisi le sens ou l’esprit.
C’est à dire pris conscience de l’oméga,
de ce qui est « grave » en fait (de ce qui les scotche,
amène affaire et ainsi entraîne malgré eux).

C’est pour cela
qu’il y a un paquet de monde
qui cherche à défier les lois de la pesanteur,
du temps,
la nature divine des choses …
pour tenter de sortir personnellement de l’ordinaire ;
d’avoir un pouvoir,
un truc qui leur prouverait
d’être dans le vrai, sans l’être (au fond).
C’est à dire de « progresser »,
sans le réaliser
au-delà de ce qui sera « bien »
ou une « perte » selon eux.
Du fait d’être encore attaché à leur personne ;
or pour saisir le sens de l’être,
il faut mourir sans l’être (mourir de leur personne sans être énervé ou désolé ; encore dans le temps de ce qui a été leurs vies).

Dès qu’il y a un courant porteur,
dans le monde,
qui fixe les choses … c’est foutu.
Car les gens changent réellement (sinon ils s’énervent,
ou sont réellement désolés et alors craquer, se tuer ou alors plier ; se ranger).
Dès que le courant passe,
c’est arrêter le temps dans un sens,
et ainsi figer les choses dans un sens,
c’est à dire distribuer les rôles (ce sera alors la réalité ou le monde).
Génial pour certains
et infernal, c’est à dire la fin pour les autres.

Lorsqu’une personne est en phase avec elle-même,
qu’elle se découvre personnellement,
elle est « bien » (avec du monde).
Elle fait ainsi des choses qui plaît
et qui lui plaît.
Pour ressortir personnellement,
faire certaines choses,
qui sera pour elle,
sa vie (normal).

Je rappelle qu’être « bien » personnellement,
c’est le fait d’être dans l’alpha (le temps de faire)
sans en être sorti réellement.
Et pour eux, c’est « bien »
ou le fait d’être encore « en vie » ; dans la course (la propre d’être en vie,
dans l’alpha ou le temps sans avoir réellement appris et ainsi découvert).
Raison pour laquelle une personne
– s’enflamme en devenant populaire (en ayant du monde avec elle)
– déprime (en ne faisant plus effet)
– s’énerve (lorsque le monde ne la suit pas ou plus)
– disparaît,
lorsqu’elle est déphasée ; c’est à dire sans matière (alpha) et ainsi preuve d’exister … et être alors « mal » ou sans ressortir (ressort, être … oméga).

Une personne dans l’action
sépare les choses,
et a ainsi compris une chose,
pour le faire (être et avoir ; la faire avancer).
Mais en même temps,
ne pas avoir saisi le sens de l’essentiel,
c’est à dire la vie en tant que tel ; et ainsi l’oméga.
Elle est encore pour le moment,
dans le temps de faire
ce qui est pour elle,
de son ressort ou de son fait (elle arrête le temps dans un sens
qui est pour elle normal de faire ; sa place … et être ainsi fixé sur son sort, dans la densité).

Une personne a déjà une vibration (fréquence)
simplement en intégrant sa vie ;
sa venue au monde.
C’est à dire qu’elle n’a pas conscience de cela,
elle fait ce qui est pour elle, sa vie.
Et si elle va trop loin
alors elle perd son équilibre,
identité ;
pour se mettre alors en danger personnellement,
sans avoir la notion,
ce qui lui permettrait de faire face
et ainsi de ressortir de cet état,
celui de se sentir déphasé, désorienté ;
de perd le nord, pied (son équilibre).

Une personne est obligée de faire,
pour « gagner » sa vie ;
ou pour donner un sens à sa vie (croire en elle).
Sinon elle est incapable de ressortir,
de ce qui serait pour elle réellement la fin (sa fin).

Il y a une fréquence,
un lien entre l’alpha et l’oméga,
celui qui permet de fixer les choses
(de définir la norme et ainsi le monde)
C’est à dire d’entraîner les gens dans un sens
ou de faire plier le monde dans un sens.

Entre l’alpha et l’oméga (le monde)
être et avoir (le faire)
une femme et un homme,
il y a un lien ;
une force de cohésion
qui est réel
et vécu (un fait).
Mais au delà de ce qui entraînera tout le monde,
il y a un sens
celui là même
qui permet d’être en vie ou déjà fini.

C’est cette fréquence
qu’il faut choper.
Après vous pouvez vous faire des films,
des « plans sur la comète »,
et un mot vous agitez
c’est à dire faire des histoires … aller voir du monde pour changer les choses,
manipuler l’opinion,
cela sert à rien,
si une personne chope cette fréquence,
il est possible d’influencer sur son comportement (de la contrôler).
Pour obligé à faire ;
comme lorsqu’une personne prend le pouvoir.
Et être ainsi incapable de s’en sortir ;
de ce qui sera alors le fin pour certains (sans pouvoir ressortir et ainsi ressentir un « progrès »).
En un sens c’est contrôler non le monde,
mais un espace-temps (ou une dimension, ce qui n’a rien à voir).
À mon sens (ma fréquence) …
sans reconnaître le sens de l’essentiel,
l’ordre des choses,
certains n’auront pas le temps
l’occasion de ressortir (c’est à dire d’interagir encore avec du monde et ainsi de s’y croire ;
d’être, d’émettre).

Ce que je ressent
dépasse tout ce qui est connu jusque là.
Non parce que le veut,
mais parce que cela m’a appris ;
permis de sortir d’une réalité,
d’une vie
qui n’était pas là pour m’aider
mais belle et bien être sacrifié
pour renforcer des enflures
au détriment du sens.
C’est à dire qu’ils se servaient de moi,
de ma présence sur terre (et ainsi de mon esprit)
pour ressentir un « progrès ».
C’est à dire arriver à me nuire,
à modifier ma fréquence (résonance ; raison)
afin de pouvoir se renforcer
au détriment de moi ; se foutre de moi.
Et être mal ; entraîné vers le bas.
Se renforcer, grandir
au détriment du sens,
c’est à dire de ma vie et/ou de mon âme.

Certains n’auraient pas dû aller aussi loin avec moi.
Tout se paie avec le temps,
Je ne méritais certainement le traitement
qu’il m’a été réservé.
Et certaines personnes ont été contentes de mon sort ;
pris plaisir à le croire,
pour ressentir un ressort,
qu’ils n’auraient pas eu
sans avoir raison de moi ; ma peau.
Avoir du monde sur le dos,
pour que je n’ai au final plus aucun espoir ;
du fait d’avoir pris un ascendant.

Le temps ne rendait pas compte
de ce qui s’était passé,
mais de ce qui s’était passé pour eux ;
pour renforcer leur présence (sentiment d’être « bien » ; en « haut » et ainsi de mieux savoir pour moi).

Une réalité (charge, un présent)
dont il était impossible de se sortir,
en gardant le même état ;
celui d’être en vie (ou terrestre).
Et il était hors de question,
que “je” me laisse entraîner dans un sens,
pour défendre,
reconnaître,
nourrir (servir)
non ce que je reconnaissais au fond de moi,
mais ce qui leur permet de renforcer
au détriment du sens et ainsi de ce qui se passait
(de ce que l’on essayait de faire de moi).

On n’aurait pas dû jouer avec moi,
à ce point.

Du fait de m’avoir,
d’avoir été présent,
ils auraient dû être, un peu plus juste et honnête (responsable),
et un peu moins fier (lâche ou félon).
C’est à dire chercher un angle (le mal) pour m’avoir, me posséder (m’éliminer de la course ou du jeu).
Et ainsi avoir eu une prise qui leur profite
pour avoir selon eux, une vie plus facile (raison à la fin ou une histoire qui les arrange).

Le sentiment d’avoir encore du temps devant eux (le temps de voir)
ou une vie facile,
provient non d’être juste,
mais de plaire.
Et c’est vrai,
qu’une personne qui sait se vendre (vendre son histoire, c’est à dire faire croire ou marcher du monde)
aura une vie beaucoup plus facile,
qu’une personne qui a peut être du fond,
mais qui ne sait absolument pas se “vendre”.

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