Il faut faire confiance (s’ouvrir en soi)

Il faut faire confiance (… s’ouvrir en soi) pour se découvrir
et ainsi se comprendre, c’est à dire s’approprier son sujet.
Ce qui fera un fait entendu pour du monde avec le temps (le fait de ressortir, et de se comprendre … d’exister).

Il faut qu’une personne (le “je”) fasse confiance
afin de pouvoir se découvrir ;
apprendre sur soi (et ainsi s’ouvrir, ouvrir son esprit).
C’est à dire faire sa vie,
faire confiance et ainsi d’une certaine manière se laisser faire ; y croire
(pour cesser de voir le mal ou d’être fermé ; bloqué, entêté et ainsi arrêté dans sa tête).

Il y a une différence
entre faire confiance
et être dans l’absolu.
C’est à dire qu’il faut aussi bien faire confiance
passer par le monde
et non chercher à savoir avant d’y aller (à passer par l’absolu).
Pour faire ainsi sa vie (confiance)
s’ouvrir, se découvrir, vivre
et non être sans vie (sans rien faire, sans faire confiance)
et ainsi mal au final ;
dans l’idée d’être protégé du mal,
pour ne pas grandir,
pour ne pas apprendre,
mais belle et bien s’interdire de vivre (d’entendre raison).
Et ainsi refuser de sortir,
c’est à dire d’être en contact avec ce qui est pour elle, mal (la vie
ou le monde).
Le propre d’avoir perdu confiance
tout en se défendant d’être « bien » ;
ou d’avoir raison … et au final chercher à avoir raison du monde,
pour se donner raison.
Ne plus avoir conscience d’être mal,
ne plus avoir à changer sa vision des choses
(c’est à dire à sortir de ce qui est devenu pour elle,
une évidence … la vie ou le monde est mauvais au fond).
Et au final l’être devenu, en soi mauvais sans même le voir.
Et ainsi être sans pouvoir sortir
réellement de son conditionnement ou enfermement mental … de ses “convictions” ou faire à nouveau confiance.

Il y a une peur du vivant,
d’être ici et maintenant (d’être en vie et ainsi avec du monde ;
c’est à dire de s’exposer en soi, de s’ouvrir ; d’ouvrir son esprit et ainsi son cœur … de parler de ses peurs au fond).
Il est bien question de nerfs,
c’est à dire d’être replier sur soi,
ou d’avoir perdu confiance.

Le monde,
celui qui permet au sentiment d’avoir une réflexion,
mais aussi,
être sans pouvoir dépasser ce qui sera pour elle “bien”
ou déjà une fin.
Une peur de perdre sa vie,
pour être en réalité replier sur elle.
Du fait d’avoir eu une mauvaise expérience, c’est à dire perdu confiance
et ainsi être arrêté, stopper dans sa “réflexion” ; tête).

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