La fidélité, est-ce bien ?

… est-ce une vertu, une qualité ?

La fidélité est-ce humain (possible) ?

Être fidèle,
c’est à dire adepte toute une vie …
accroché
à une personne
à une idéologie
à une fonction (à un objet)
à un lieu
est-ce bien sage,
raisonnable,
honnête d’attendre cela d’une personne (et par extension … de “soi”) ;
après avoir fait une rencontre,
fait connaissance
s’être attaché (y avoir cru ou avoir établi un lien, un contact).

Être fidèle,
permet il de se découvrir,
d’apprendre sur soi
ou au final … de s’abrutir ;
c’est à dire de faire les chose en fait
pour ne pas se sentir bête (infidèle ; sortir de son conditionnement).

Et le fait qu’une personne le soit réellement avec le temps,
le devienne … “fidèle” (de s’être attaché)
est-ce que cela fait d’elle,
une personne plus méritante vis-à-vis d’une autre ?
Est-ce qu’une personne peut se défendre,
d’avoir été fidèle pour sa défense (d’avoir “aimé” et ainsi cru que s’était bien ; le bien).

Est-il possible dans la société,
dans la vie,
d’établir la notion de “bien”,
c’est à dire d’être sûr en fait
de durer,
en étant ou en devenant fidèle (une personne de “confiance” … d’avoir raison à la fin).

La fidélité,
le couple,
est-ce une fuite …
la réponse inconsciente à une peur du monde (de “soi” et ne pas s’être alors … découvert, mais enfermé)
… une planque
ou est-ce réellement le témoignage d’une reconnaissance (de l’amour).

Qu’est-ce que cela prouve au fond,
d’être fidèle ?
Est-ce que cela fait de la personne,
un exemple …
quelqu’un de bien du fait d’avoir été fidèle ou d’y avoir cru
jusqu’au bout ?
Ou est-ce seulement l’expression d’une peur,
pour se prouver d’être en vie,
de ne pas être sans rien
ou fait cela pour rien.
Et ainsi continuer dans ce qu’elle a fait ou ce qu’elle a cru.

Est-ce l’expression d’une conscience,
d’un éveil de conscience
ou d’un enfermement,
tout en étant persuadé du contraire,
que c’est du courage (un mérite, un droit … pour le prendre, et alors se croire en droit ou de devoir ; c’est à dire donner des ordres d’un côté et se sacrifier, culpabiliser de l’autre).

la fidélité, est-ce enviable,
raisonnable ou envisageable ? (un but)
Rendre amoureux (faire envie ou intéressé)
pour ne pas se sentir perdu,
sans ressort
rien ou personnes … doit-il devenir une norme,
un leitmotiv pour tout le monde (pour que le monde ne voit pas un problème, le mal en “soi” … en la personne ; être accusé d’infidélité ou de trahison ; avoir peur pour sa vie) ?

Où est le “mal” en fait ?
En étant fidèle jusqu’au bout …
ou en pouvant se détacher sans faire d’histoire ?
_____________________________

Le faire

faire le bien
faire le mal

+

les gens sont des piles
avec un software.
Ils font ce qu’ils sont
deviennent,
ressentent,
ou ce qu’on leur dit.
Sans se poser de question.
Ils vont vers le +,
en fuyant le -.

Les gens répondent à leur besoin
afin d’être « bien » et non sans « rien ».
Ils ont ainsi la preuve d’exister,
de peser,
du fait d’avoir ce qu’ils veulent
pour continuer à ressentir un ressort (une “chance”, un “pouvoir”).
Et s’ils ne ressentent plus de besoins,
ils sont alors alors mal (déprimé) ;
sans rien, ni personne (ils décrochent).

C’est leur rapport au temps,
à l’autre.
Cela leur permet de parler de soi,
de prendre encore le temps,
c’est à dire d’être « bien »
et non mal.
Sauf sinon pour ressentir une perte d’importance,
de puissance,
de manquer réellement de temps
et ainsi de confiance
pour continuer à avoir l’impression d’être “bien”,
d’un “gain”, d’un +
… et ainsi à avoir ce qui leur permet de parler,
de dire encore je …
de se sentir « bien » ou « mieux ».

Le sentiment ne dépasse pas ainsi,
leur suggestion,
leur projection (projet de vie),
condition au fait et au sens d’être mortel (d’être « en vie », terrestre, animé).
C’est à dire qu’ils sont dépendant des autres tout en le rejetant ou en le niant,
et ainsi de l’objet,
c’est à dire d’une idée qui captiverait réellement du monde
pour rester sûr de soi,
en activité
sans avoir à ressentir de perte … de vitesse (d’arrêt).

Moi, je vois un réservoir.
Et une personne se repose,
compte sur ce réservoir,
pour faire le plein d’essence ;
se faire marcher sans fin (ne manquer de rien selon elle).
Et ainsi à rester “innocente”
c’est à dire sans prendre conscience,
reconnaître ce « réservoir »
pour continuer à avoir de la « chance » ;
un pouvoir ou un droit (selon elle).
Car pour que le sentiment se fasse marcher dans sa tête,
que la personne ait une accroche,
une matière,
un sujet
qui la fasse marcher,
qui lui fasse encore de l’effet (c’est à dire qu’il présente réellement un intérêt pour elle ou qui lui fasse envie)
pour avoir encore conscience d’une prise,
d’une attache,
pour ressortir
et ainsi penser avoir encore un avenir,
…. un lien avec ce réservoir,
c’est à dire sur cette manne qui symbolise l’ensemble des énergies manifestées dans la densité (… le monde et ainsi de se penser en vie).

Pour se faire avancer (rester « motiver », « en l’air », fier d’eux, figuré).
C’est à dire pour continuer à profiter de la vie,
et non s’en vouloir.
Sauf que cette flamme,
ce moteur (cette motivation)
n’est pas sans conséquence.

Et elle ne verra pas les choses comme cela,
mais plutôt une “chance”
une manne
… et ainsi ne pas voir le mal,
nier cela,
pour continuer à avoir encore plus de la « chance » (selon elle) ;
c’est à dire une main sur cette « manne ».
Manne qui devient la condition à leur « succès » (pour ressortir).

Sans passer par le monde,
le sentiment qui s’est investi dans ce sens
et cet esprit là,
sera réellement mal.
Et c’est exactement ce que fait du monde,
les «lumières » (ou l’économie de marché).
De faire du monde un marché,
qui permet à certains de s’en sortir,
de profiter de la vie sans fin
et à d’autres de sombres (tout en sachant qu’il n’y a pas de gain sans perte).
Un monde qui profitera avec le temps,
à ce qui deviendra centrale (la raison de toute cette merde, agitation mais du fait d’être encore dedans … cela ne ressort pas encore comme cela).
Centrale non parce que c’est essentiel,
nécessaire
mais nécessaire à ce qui le sera,
à ce qui deviendra culte pour tout le monde ; en son pouvoir (un monde converti).

Pour moi,
être en vie,
c’est pour comprendre
apprendre,
non être convaincu
mais belle et bien se découvrir ;
et non se donner en soi (devoir, se sentir redevable ou obliger, se sentir en droit) ;
être sacrifié ou glorifié.

Devoir et contraindre
(recevoir des ordres ou les donner)
est le propre d’être dans l’action,
occupé certes … et non sans rien faire
mais ne pas s’être découvert pour autant
malgré l’agitation.

Le sentiment d’une « progression »
ou d’une « perte »
fait partie de l’apprentissage …
est une leçon de vie,
Pour retirer la peau,
la couverture de « soi »
ou alors la tirer sur soi … sans s’être découvert, dévoilé avant.
Et je ne parle pas des gens qui tirent toute la couverture sur eux dans l’idée réellement (ou avec l’espoir) d’un « gain », d’un « mérite » voire d’un « salut » ; d’une coupe.

Tout ce qui est « dehors »
c’est pour permettre de se sentir « bien » ;
de ne pas se perdre de vue.

Une personne est une pile.
Les gens sont des piles
qui se pensent,
se considèrent « en vie » (le temps de le pouvoir).
Après ils cherchent seulement
à avoir encore envie ou à être encore intéressé
c’est à dire à ne pas se sentir obligé avec le temps,
sauf pour risquer pour le coup,
de déprimer (de ne plus voir d’intérêt à ce qu’ils font, ou ne plus avoir envie).
Pour rester ainsi dans l’action (en vie)
peut-être pas sans fin
mais au moins jusqu’à demain.
C’est pour cela qu’ils ont des aventures,
qu’ils nieront pour déranger personnes (le monde ; leur vision qu’il est parfait ou sans fin).

Ils essaient ainsi de construire,
d’avoir une vie …
de faire une chose,
qui leur permet réellement,
d’être préservé d’une fin (ce qui est un leurre ; ce qui les dessert).

En tout cas, ils ont ce sentiment (cet espoir).
Le propre de se posséder (de se donner du mal, de le croire).

Du moment que le sentiment se projette,
il fait alors quelque chose,
qui doit faire envie ou intéressé,
pour captiver du monde (et non être sans rien).
Il est alors dans cette nasse (dans le monde)
Il prend ainsi de cette manne,
non pour le voir,
le reconnaître
mais pour avoir une belle vie,
pour sortir de l’ordinaire ;
selon lui (se préserver d’une fin, se protéger du “mal” … être « élu », faire la preuve de son mérite, d’être “saint” ou préserver d’une fin ; de le valoir).
C’est bête et con (puérile) parce que dans ce sens, c’est chercher la reconnaissance de tout le monde
et non alors à se découvrir.

Une nana a ce problème.
Elle capte du monde pour le prendre perso,
l’affecter et non voir le mal puisque cela
lui profite.
Si elle est née canon (et encore pour motiver un mec il ne faut pas grand chose)
alors les mecs vont tourner autours d’elles.
C’est à dire que sa présence,
rend un sujet alpha con.
Elle, en revanche,
elle fait la fille,
elle se sent « aimé », « brillé » ;
elle ressort à mort (elle est fière d’elle ; elle conquiert).
Au départ elle trouvera même cela sympa,
parce qu’elle ressort plus que les autres
mais elle sera aussi jalouse
si une autre plaît plus qu’elle (lui vole la vedette).
Elles pensera même que les autres sont jalouses
si elle marche vraiment d’enfer (si elle prend toute la “lumière”)
… pour continuer à « profiter » de la vie (à aimer sa vie).

Elle aura ainsi du succès personnellement,
au détriment du sens ;
de ce qu’elle fait et de ce qu’elle aura au final .
Et tout cela en étant persuadé d’être « bien »
à condition de faire encore de l’effet
et ainsi d’être « mieux » que les autres (fier d’elle ou de son succès).
De réduire la vie,
ou le fait d’être en vie,
à cela (à ce qui lui permet de ressortir,
en fonction de ce qu’elle est devenue alors).
Faire de l’effet,
ne lui a pas profiter alors,
malgré ce qu’elle pense
et pensera.
Un sujet féminin amoureux de ses charmes
est génial pour le capital (car il l’aidera à se sentir “belle”,
attractive ; à réduire la vie ou le fait d’être “en vie” à cela).

Du moment que le sentiment
use,
se sert,
d’une caractéristique propre à son enveloppe,
il est dans l’objet.
C’est à dire qu’il devient bête
… un hamster.

Il est alors dans sa roue (content de lui, d’être « en vie »)
et ainsi dans sa tête pour se faire marcher.
Il cherchera même à s’en sortir, à avoir une belle vie
ou une plus belle roue (c’est puérile).
Persuadé d’être génial.
Il peut mettre s’identifier,
prendre une personne qui a une belle vie
pour modèle (faire pareil ou avoir pareil).

Le sentiment exploite (compte, se repose sur)
une caractéristique physique, cognitive (qe, qi), psychique ou parapsychique
pour continuer à ressentir un ressort (un pouvoir ou un droit).
Mais tout cela provient de la chair.
C’est à dire que le sentiment se sert seulement de ce qu’il aura
ou de ce qu’il aura appris pour avoir un droit (un + ; le monde tourne autours de lui)
et non un –.
Pour s’en sortir  (… de quoi ? je ne sais pas mais apparemment cela l’occupe et occupera un paquet de monde car il ou elle deviendra populaire).

Je vais prendre un exemple.
Un pôle (un centre)
dont la fonction (le sens, l’esprit)
est d’apporter aux gens du sens.
Ce qu’ils se sont mis en tête d’avoir
en ayant ouvert la porte.
Et ainsi qu’ils sont prêt à payer
du fait de s’être déplacé.

Il y aura ainsi un changement d’état (normalement)
avant d’être entrée
et après.

Le but est seulement que la personne se sente bien.
Sinon elle ne viendra pas.
Il n’y a rien de phénoménale,
seulement la suggestion d’aller « dehors »
ou de « sortir ».
Et ainsi ce qui permettra à une personne,
de continuer à dire je
ou à tenir à elle (à être et rester une personne,
et non personne ; sans ressort).

Vous avez une montre que vous tenez manifestement… (vous avez de l’affection face à cet objet c’est plus fort que vous ; il exerce ainsi un pouvoir, une attraction sur vous).
Si elle ne marche plus,
vous allez alors chez un horloger pour la faire réparer.
En revanche si vous ne tenez plus à cette montre, elle est déjà à la poubelle (voir elle n’existerait pas et vous seriez même pas dans cette situation … car que va t-il se passer en vous rendant chez cet horloger).
L’horloger pareil,
est une pile (±) qui se charge
de ce qui lui fait de l’effet (de ce qu’il a appris, vient à lui).
Il améliorera ainsi la situation
en fonction de ce qu’il est (de son software).
Il y aura ainsi à la fin de l’histoire (de cette histoire)
un + pour lui
et
un + pour vous.
Lui, il se sera chargé de la montre,
et ainsi renforcer dans l’idée d’être horloger
(d’être bien en réparant les montres ; c’est ainsi devenu sa place,
sa mission de vie,
sa fonction sur terre
ou sa raison d’être… ou du moins, il le pense)
Et vous, vous pourrez continuer à garder
ce qui vous tient manifestement à cœur
(c’est à dire à ce qui vous permet de tenir à « vous »).

C’est l’objet qui permet de dire je.
Ou qui permet à une personne peut-être pas
de se découvrir,
mais au moins de tenir à elle (d’être occupé).
L’objet permet d’entreprendre …
pour entretenir des liens,
pour relier les choses,
et ainsi continuer à être “bien” (à s’en sortir,
à relier être et avoir ;
les choses dans leur tête,
à penser ou à faire ce qui parlera à la personne … à être présent).

Un corps c’est du courant,
du soi (du temps et de l’énergie)
±
Ensuite ils ont une tête,
c’est à dire qu’ils iront toujours « dehors »
pour prendre conscience de leur limite (potentiel … du monde).

Après ce contact,
cette rencontre avec eux-mêmes (avec le monde)
ils évolueront
dans le sens,
le sentiment d’une « progression »
en fonction de ce qui les aura accroché (polarisé)
et ils fuiront le sentiment d’une « perte ».

Une personne n’aime pas avoir mal.
C’est à dire que la vie,
ou que le monde,
lui fasse un mauvais tour,
ou qu’elle lui retire
ce dont elle a cru
ou ce qu’elle s’est attachée.

Moi,
par exemple,
je croyais réellement en l’amour.
Et puis je me suis rendu compte
que c’est injuste,
de le penser.
Car c’est essayer d’enfermer
ou d’entraîner
le sentiment d’une personne
dans une vie,
réalité
qui m’aurait permis
d’avoir ce qui je pensais être juste
ou bien (pour rester « en vie », « bien » selon ma conception du bien).
Le propre et le fait de s’enfermer dans l’idée,
ou de se couper du monde.

Une personne n’est pas parfaite.
D’une part parce qu’elle est sexuée,
et je ne pense pas qu’il soit humain,
d’attendre de l’autre
qu’elle soit fidèle (c’est à dire qu’elle nie son corps, le temps d’une vie sauf alors … pour devenir dingue par peur de “trahir” ou d’être une personne mauvaise ; d’avoir trahi ou fauté).

La fidélité,
est jolie,
cela fait bien sur le papier (rend fier).
Mais elle est surtout source de névroses,
de psychoses
c’est à dire de suicide,
voire de crime passionnel ;
et ainsi de drame humain.
Lorsque l’autre devient
la condition à son amour (à sa survie).

Faire de la femme (et pareil un homme pour une femme)
un objet de culte,
malgré l’idée d’aimer,
cela finit toujours mal.

Avant
cela avait du sens,
parce que la vie était plus courte,
et incertaine.
Et qu’il fallait des garanties,
c’est à dire se concentrer
sur quelque chose de fondé
et de sûr (être sûr de l’autre pour avoir un chez « soi » ; au moins une certitude dans la vie et non se retrouver sans rien du jour au lendemain).
Sauf que ce sentiment d’être chez « soi »,
ne permet pas de se découvrir,
mais d’être réellement mal (abruti)
en gardant
tout comme en perdant ce que le sentiment
aura cru
ou qu’il se sera attaché (cru être à « lui » pour toujours).

Après cela ne retire pas le fait,
qu’il faille être de parole.
Et ainsi respecter le sentiment d’autrui,
d’autre que « soi »,
ou la raison de la réunion (de l’union).

Le sentiment travaille
seulement le lien.
Il ne pourra rien garder de matériel (de corporel)
seulement apprendre sur cela,
sur « soi »,
et ainsi sur l’autre (se découvrir) ;
sur ce que lui permet de dire je,
sur autre (ce qui est inconnu)
le temps d’une vie.

Dans ce sens et cet esprit,
je peux garantir,
que les personnes ne s’attendent vraiment pas
à une fin (bien au contraire).
Elles ont la tête dure,
ils sont totalement bouchés,
figés dans leur tête.
Ils sont même capables,
de s’interdire de vivre (de ne pas faire de “mal”, de dire du “mal” … d’être critique)
… d’être humain
dans l’idée d’être préservé d’une fin.
Les deux ;
l’un en étant soumis (adepte)
et l’autre possessif,
ils se convainquent ainsi chacun à leur façon
d’être préserver d’une fin (unique ou saint ; “sauf”, “exceptionnel”, préservé d’une fin … ils le croient).

Ils prennent ainsi le droit dans leur tête (ils ne peuvent pas se l’expliquer, c’est plus fort qu’eux ; ils sont attachés, liés … l’un étant dépendant de l’autre).

Le couple,
devient ainsi une planque
pour ne pas se sentir perdue,
se perdre de vue,
ou perdre ce qui leur permet encore
de ressortir (de dire je).
Tout en sachant,
qu’en perdant l’autre
ils sont réellement perdus (et bien souvent c’est plus le mec qui douille avec le temps que le sujet féminin ; malgré les apparences).

Une histoire d’amour,
ça « booste »,
cela permet de s’enflammer
mais concrètement on apprend rien sur soi.
Cela occupe et permet de s’oublier certes un temps
(d’oublier d’être en vie).

Avec le temps,
j’ai réalisé
que ce que j’attendais autant de moi,
que d’une femme,
est irréalisable et pas honnête (souhaitable).
Non pour faire n’importe quoi,
mais reconnaître les limites
propre au sens et au fait d’être humain
et non un saint.

Le danger est la perfection.
Rechercher la perfection chez soi,
et chez autre que soi,
pour ne pas être déçu cela ne rime à rien.
A part pour se croire supérieur ou en droit.
Pour être « bien » (fier de « soi »)
et non « mal ».

L’objet permet ainsi de travailler
son rapport à l’autre.
C’est à dire sur la notion de « bien » de +
et la notion de « mal », de perte.
Et ainsi de se voir, de se connaître,
de se comprendre, de se lier
et de se lire (découvrir).

Pour se connaître un peu plus,
et avoir ainsi une main
sur la manettes des humeurs (et par extension apprendre sur “soi”,
prendre le contrôle de « soi » … sans passer par le monde,
les autres, ou autre que “soi”, être en vie ; être dans l’objet, terrestre).
Le propre d’apparaître, de ressortir
et de disparaître sans passer par l’objet (la carnation).
C’est à dire en se faisant vivre un drame dans la tête
autant que la joie.

Une personne est dépendante des événements
pour dire qu’elle est bien
ou qu’elle est mal.
Et être bien pour elle,
c’est le fait que le monde
tourne autours d’elle ;
soit à ses pieds.

D’où, la contradiction d’une personne,
entre ce qu’elle dit et ce qu’elle fait.
Elle dira une chose,
pour en réalité faire le contraire.
Elle est ainsi divisée
entre son bonheur (besoin)
et ce qui est pour elle impossible
(un sacrifice).

Et tout le long,
de l’idée d’être en vie,
elle se contrariera
se contredira
entre ce qu’elle dit
et ce qu’elle fait.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>