Mouvements extrémistes partageant le même esprit (les mêmes valeurs)

Guerre idéologique
l’objet étant le monde.

Il y a un esprit mauvais dans l’air.

C’est à dire
– le capitalisme
et
– le radicalisme religieux.
L’un semblant être la solution,
la réponse au problème qu’impose l’autre (et vice versa).

Les deux étant mauvais
et la barrière à leur expansion,
est le nationalisme et/ou le patriotisme.

L’extrémisme religieux,
prônent qu’ils sont dans la tradition.
Une image renforcée par le capitalisme
qui lui au contraire recherche le « progrès ».
La capitalisme permet ainsi,
de faire contraste,
profite ainsi à la religion,
aux extrémistes (ce que le capital prétend combattre).

L’extrémiste prônent une religion pure,
un retour au “source”,
à la tradition.
Ces mouvements sous-entendent ainsi
avoir plus de légitimité ;
vis à vis de ce que suggère forcément le capitalisme.
Le capitalisme renforce
ainsi leur présence.
Pour imposer leur ordre (un état fasciste ou dictatorial : l’extrémisme).

Le capitalisme,
c’est à dire les banques et les multinationales (une élite apatride)
décident de tout au final.
Pour mettre en place,
une dictature.
Le capitalisme est un régime fasciste
qui a le mérite (ou la présence d’esprit)
d’arrondir les angles.
De contrarier personnes,
à condition qu’elles jouent le jeu (qu’elles fassent confiance, qu’elles se sacrifient
ou qu’elles donnent leurs vies sans avoir d’objection ; être critique ou voir le mal).

– les révolutions de couleurs (la déstabilisation politique et sociale)
– l’émergence des groupuscules extrémistes
– le capitalisme
partage le même esprit.
Malgré le sentiment d’une concurrence ou d’une différence.
Ces mouvements captant du monde
en fonction de leur sensibilité (de ce qu’ils sont sensés capter, séduire, attirer).
Pour renforcer ainsi cet esprit
du fait que les gens vont dans ce sens
au détriment du sens (c’est à dire de l’intérêt des gens au fond).
C’est de la manipulation,
ou de la « stratégie ».

C’est une guerre non de civilisation
mais idéologique ;
l’objet étant le monde.
Le sentiment d’un « gain »
ou d’un pouvoir sur la vie pour se préserver d’une fin
ou se convaincre d’un « salut »
(avoir un but, une démarche mais sans en saisir ni l’esprit ni le sens … la portée).

Il est question,
d’impérialisme marchand (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
d’impérialisme religieux (“d’ouverture” sur le monde, c’est à dire d’une politique expansionniste, de prédation)
contre
le nationalisme ou patriotisme (une zone d’influence naturelle ou un retour aux frontières naturelles ; d’être humain et non une “bête”).

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