Il n’y a qu’un seul frein pour les ambitions de la finance, c’est un esprit nationaliste ou patriote (& ressentiment)

Ressentiment.

Je constate,
que le ressentiment
doit aller jusqu’au bout …
afin d’éviter un point de compression (un nœud).

La conséquence serait une coupure,
avec eux avec le temps.
C’est à dire que le sentiment est certes figuré,
devenu une personne
mais également noué et parfois sans vie (sans sentiment, rien ressentir).

C’est à dire que la personne est coupée
d’elle-même,
de l’essentiel,
ou de son histoire (passé).
Elle est passée à autre chose
sans avoir pansé le mal,
une blessure,
une peine,
afin d’évacuer son ressentiment (sa peine).

Et parfois il faut remonter à loin.
C’est à dire y repenser
replonger dans ses souvenirs,
afin de pouvoir le dénouer.

Cela paraît con et inutile
et je peux dire
que des personnes ont du mal en eux,
du ressentiment en eux.

De la peine,
dont le monde (autre que “soi”) n’a pas pris la peine d’écouter,
malgré le fait d’avoir été là.
Non pour profiter du monde (abuser)
mais apprendre sur soi.

Du fait de ne pas avoir écouter leurs peines,
et qu’elles-mêmes n’ont pas pu se l’expliquer
alors elles le gardent en elles (des bombes humaines ou alors des personnes sans avis, sans ressort, sans voie).
De plus si cela avait été clairs avec elles (dans leurs têtes),
elles ne se l’auraient pas fait vivre (elle aurait mis fin à l’histoire tout de suite … du fait de voir les choses venir).

soit la personne en prend conscience,
soit elle se le fera vivre.

Être sans rien, ni personne
et sans ressentiments (peines) ;
en plus de ceux passés (il faut être réellement clair avec soi-même ; dénoué).

Normalement la personne est encore plus nouée (mal tout en le niant pour sauver la face ; garder sa place ou « sauver » son histoire).
Pour continuer sa vie,
sans rien avoir dénoué (et ainsi appris sur elle)
et en remettre alors encore une couche (ne pas se découvrir,
se toucher … au contraire continuer dans ce sens
et en remettre une couche).

Et avec le temps,
ne plus reconnaître la personne,
la revoir ;
ou alors elle aura perdu toute dignité.

C’est pour cela que la réponse
n’est pas « dehors »,
en l’autre
mais en soi.
À condition de se découvrir.
C’est à dire d’être dans le merde (sans rien ni personne)
sans l’être au fond (sauf dans tout ce qui n’avait pas été compris).
Pour apprendre sur soi.

Non avoir de la peine,
mais se découvrir.
Retirer les couvertures qui étaient encore sur « soi ».

À mon sens,
une personne sort de l’ordinaire
à hauteur de ce que deviendra sa peine avec le temps ;
de ce qu’il se fera vivre,
pour retrouver le sens perdu.

Lorsque le vertige du « haut », du « mieux », du « bien »
rend bête ;
ou malheureux au fond.

Lorsque le « haut »
rejoint le « bas »,
rend «mauvais » ou « mal ».

Lorsqu’une personne se rend compte
que la « joie »
ou que l’idée d’être « bien »,
n’apporte rien de bien, au final.

Une personne fera certes,
croire le contraire
pour son image (pour ne pas casser l’ambiance, son mythe ; c’est à dire inquiété ou être emmerdé)
mais dans le fond,
elle n’y croit pas ou plus.

En revanche elle fera tout,
pour ne pas se retrouver sans rien (déprimer)
car elle sait sinon,
qu’elle n’aurait pas la « force »
de remonter, ou de tout recommencer (retrouver le morale).

Le sentiment se figure alors,
c’est à dire qu’il se repose sur du monde,
et au final,
se perdre en soi.

Perdre autant le sentiment d’être « en vie »,
le sens d’être « en vie »
que d’avoir ;
que d’avoir du temps devant « soi ».

Pour se découvrir en tant que personne,
il faut du temps,
et un sentiment.

Je dis
et le redis,
le « pouvoir » rend bête.
Il ne permet pas de se découvrir,
mais de croire réellement,
avoir des droits sur la vie (des autres).
Il ne révèle rien,
il possède (retient).

Une fois le sentiment dans l’ego,
il fera tout pour convertir tout le monde,
à ce qui le renforce (lui plaît ou lui profite au fond ; il ne reconnaît rien).
Pour se sentir « bien »,
et non avoir « merdé » (foiré).

Et je peux garantir,
que cela fera des histoires,
pour rien.
Ce fameux rien.

Ils se font vivre,
ce qu’ils n’ont pas entendu.

Ils n’aiment pas « perdre »,
mais « gagner » (sentir une prise,
un ascendant, un avantage).
Et le pire étant,
que c’est signe de « force » (les cons).
Autant mettre des souris dans une roue
pour les faire courir,
et les voir se battre pour « s’en sortir » ;
ou alors pour avoir la plus belle roue.

Le sentiment se figure,
se fait marcher dans l’idée d’un « mieux »
d’une « progression »
qui profitera ni à sa personne,
ni à son esprit
mais belle et bien à ceux,
qui ont cette mentalité,
qui vivent de l’exploitation de l’autre ;
(la finance).

J’ai un problème avec le mot marché,
autant que le mot ressource humaine
(c’est à dire le vocabulaire « courant »,
du bon petit facho … du parfait industriel
et/ou capitaliste).

Le traite des hommes
et des animaux,
dans l’idée d’un « mieux »
Et en plus mettre en place
des structures
pour que cela devienne « légal »
avec le temps.

Cela risque de poser problèmes,
de générer des frustration,
des rancunes,
des ressentiments
qui ne seront pas, forcément,
reconnu par « l’autorité » en place (la finance)
et ainsi condamné à force de « loi » (de ceux qui ont prix le pouvoir, ou le droit).

Soit l’humain,
le respect,
revient au coeur du débat,
pour choisir entre :
– la fin du monopole des industriels et des banques
– plus (dans le sens de – et non de +) de vie sur terre, malgré l’agitation (les « lumières » ; … la double peine)
ou alors
– une résistance et ainsi une guerre contre une entreprise fasciste
(la guerre aura au moins le mérite de pointé du doigt le mal ; d’en avoir conscience … ce qui sera un « mieux » ou une « progression »).

Malgré le jeu,
tout ce qui provient des industriels
et/ou des banques est mauvais.
Non parce que j’ai besoin d’un bourre-pif,
mais parce que ce sont les responsables
des problèmes d’aujourd’hui (de la misère du monde et c’est peu de le dire).

Si les gens sont réellement honnêtes et justes
avec eux-mêmes,
et non intéressés
– par la finance
– dépendant du système
ou
– d’un marché
cela ferait bien longtemps,
que le respect celui de l’homme
ou de l’animal
serait monnaie courante,
revenu sur terre, à l’honneur (c’est à dire  gravé dans le marbre
ou devenu un principe inaliénable).

C’est cette entreprise foireuse,
pourri (cette main mise multinationales/banques)
qui empêche le bon sens de s’exprimer ;
qui crée du ressentiment et non sans raison
car cela pourri les choses (malgré leurs « efforts », c’est à dire leur propagandes ou plan marketing)
… et dire qu’ils avaient réussi à « prouver » par a+b,
que les prix n’avaient pas augmenté depuis l’euro (« spécialistes » à l’appui).

Cette entreprise ainsi « progresse »,
c’est à dire qu’elle fait la loi.
Une loi,
une souveraineté qui n’est même plus nationale (en France)
mais européenne dans l’idée d’être ouvert.
Le propre d’être devenu américain
ou plutôt pour la finance.
Tout en sachant qu’elle est sans patrie
tout en étant dépendante du monde mais sans le reconnaître ;
puisque sinon il n’y aurait plus “d’intérêt”.

Il n’y a qu’une seule chose,
qui les emmerdes (les banques et les multinationales),
c’est le patriotisme et le nationalisme,
ils feront tout d’ailleurs,
pour faire passer ceux qui sont attachés à leur terre
et à leur culture,
pour des personnes dangereuses (bêtes et violentes).
Des personnes attachées au passé (passéistes, rétrogrades, ringards)
… et un petit parallèle avec le nazisme,
le danger de la fierté nationale,
emballera tout ce petit monde,
pour ne plus être emmerdé, fâché par eux (se sentir gêné).

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