Du monde qui permette de ressentir un ressort (le pouvoir, un avantage)

Le pouvoir

Le pouvoir c’est le fait de pouvoir.
D’interagir avec du monde
pour ressentir une valorisation, un +
et non une perte de bénéfice (un – ; se sentir chagriné, “déchargé”).

Le propre d’être dans le monde,
ou l’objet (d’être dans leur tête ou en train de faire leur vie ; le plein d’essence, de prendre la confiance).

Le sentiment peut alors
s’y croire,
c’est à dire se développer,
de là à avoir certaines compétences
qui font envie ou intéresse.
Mais quel qu’elles soient
elles seront
limités au fait d’être terrestre (en vie).

Il y a ainsi la notion de pouvoir,
d’avoir.
C’est à dire d’avoir du temps devant « soi ».

Le temps permettant d’établir un lien,
c’est à dire la notion de bien ou de soi,
que le sentiment arrivera à saisir.
Et en faire la démonstration pour rester à sa place (sûr de “soi”).

Il est également possible de se couper de soi (de l’essentiel, de ce qui est en la personne au départ de son je, de son sentiment, histoire).
Mais aussi de se couper du monde.

Dans le 1er cas, la personne ne supporte pas l’idée de rester seule.
Elle se sentirait abonnée ou mal (en faute).
Dans le 2nd cas, la personne a peur du monde (d’être touché, d’avoir mal … d’être « en vie », affecté).

Il a ainsi la notion de « dehors »
d’être avec du monde,
de la réalité
et la notion de « soi »,
le sentiment d’être là.

« Dehors » permet de prendre le temps (suscite l’envie ou l’intérêt).
« Dehors » permet de travailler la notion d’avoir.
Et
« Soi » qui permet en prenant le temps (en allant « dehors »)
de travailler la notion d’être.

Le deux établissant le lien,
l’attache
le contact
qui sera le présent,
un fait entendu pour la personne (sa vie ; extraordinaire ou sans ressort).

Et une fois, « dehors »
le sentiment prendra forcément position.
Il distinguera autre que «lui ».
Car une fois lancé,
il fera tout pour ne pas retomber (tout perdre ; être « mal », sans ressort).

Le sentiment est alors « dehors »,
« en vie »
dans la notion d’avoir.
Il fait sa vie.
c’est à dire qu’il a du temps devant « lui »,
il n’est pas sans rien faire.

Il a certes du temps devant « lui »,
le sentiment de faire sa vie
mais pas non plus le temps
celui qui permet d’être sans passé par le monde (se figurer).

Tant que le sentiment (la notion de « soi », d’être)
n’a pas saisi la gravité éludé,
alors il fera sa vie
pour ne pas être sans ressort, sans ressortir (rien).

Dans leur tête,
le sentiment se découvre.
C’est à dire qu’il a conscience de pouvoir tout avoir (qui représente l’ensemble des énergies manifestées dans la densité en disant je)
par peur de se retrouver sans rien (sur la touche). Le sentiment perd ainsi le lien, l’objet qui permet de rester “au courant”.

Le ressort provient ainsi d’avoir un « plan »
et ainsi d’être à la « hauteur ».
Le sentiment se figure alors aller  dehors »
ou d’être avec du monde
pour changer sa vie (son sort, « s’en sortir »).
Sans aller au bout de sa réflexion de « s’en sortir » ;
se “refaire” alors
ou prouver au monde de ne pas être rien ni personne (abruti, bête ou incapable … et le devenir au final).

« Dehors » ou être avec du monde,
mettra le sentiment face à son échec.
Il peut certes le nier,
en possédant encore plus de monde,
mais il est impossible pour lui,
de « s’en sortir »,
malgré son sentiment de pouvoir (d’ »avoir trouvé le truc », d’en être « capable »).

Être,
le sentiment
se bat alors contre lui-même (ses propres limites ; son entendement ou sa limite existentielle).
Son sentiment passe par l’objet
c’est à dire du monde
dans l’idée réellement de l’avoir.
Pour avoir selon lui,
la « paix » (en être quitte pour de bon).

Concrètement,
le sentiment d’un droit,
d’un pouvoir sur la vie,
… qui ne paie pas de mine au départ d’une vie
c’est ce qu’exprime inconsciemment une personne
lorsqu’elle manifeste qu’elle le peut.

Cela provient seulement du sentiment d’une personne,
qui sent qu’elle peut posséder quelqu’un
en venir à bout ou avoir raison si elle se lance (si elle le veut).

Une personne a (avoir) une idée alors …
pour s’en sentir capable
et non savoir pertinemment qu’elle restera sur la touche ;
qu’elle se fera bouler,
qu’elle risque sa peau (place)
et ainsi d’être énervé de son échec ;
voire se mettre tout le monde à dos.

L’objet permet de posséder tout le monde
ou alors de se mettre le monde à dos (de changer l’histoire, le décor et ainsi les rôles, la distribution).

L’objet,
le monde,
la réalité est ce que verra,
croira le sentiment pour progresser
et non régresser selon lui (ne pas perdre de vue ce qu’il s’est mis en tête ; son temps et son énergie, lien).

À mon sens,
le pouvoir provient du fait
de faire encore preuve de sentiment.

Tant qu’il n’y aura pas de « soi »,
à hauteur du monde,
c’est à dire que la notion d’être,
ne sera pas à la hauteur d’avoir (de cette pierre de vie)
le sentiment sera alors bien loin d’y arrivée.
Car il sera soit bien selon lui (en possédant du monde, en étant aimé)
soit mal (en ne suscitant plus l’envie ni même l’intérêt ; être en dessous de tout pour tout le monde).
le propre de ne plus faire d’effet (impression),
d’être sans ressort (emprise).

Le sentiment exerce ainsi une attraction,
un pouvoir (qui est la relation entre temps et énergie).
Et il en fait l’expérience
avec ce qu’il vit comme étant grave ou mal (la perte de conscience, la gravité éludée, la vie perdue).

Il s’exerce ainsi,
il fait l’expérience ainsi de soi,
et du temps non pour saisir cette pierre de vie (la gravité éludée car il est encore dans l’histoire, en chair)
mais pour avoir conscience d’un avenir (et ainsi la peau d’autre que « soi »
pour continuer leur histoire, vie dans leur tête
… continuer à avoir du “peau”,
c’est à dire à avoir de l’influence,
le sentiment de pouvoir être et rester bien
et non sans rien 
(preuve de leur mérite, succès … dû ; et c’est leur impression de pouvoir).

Pourquoi
sont-ils obnubilés par le pouvoir ?
puisque c’est ce qu’ils perdent
dans l’idée d’un mieux
qui est un leurre
qui aura aussi bien leur vie (perception du bien, d’un départ, d’une « chance », d’une amorce)
et leur âme (la fin ou gravité éludée qui permet d’être présent à condition que le monde continue à marcher, à rester captivé)
Et tout cela pour la suggestion d’un pouvoir sur la vie.

C’est comme voir une réaction chimique se faire,
sauf que eux, ils ne le voient pas … ils le vivent ;
ils l’affectent,
ils le prennent pour eux.

Ils se le font vivre
et sont ainsi dans la notion de pouvoir (de la peine ou d’une coupe) ;
ils se prennent pour des « merdes » ou des « dieu » (la vie est ainsi pour se faire valoir,
pour sortir de l’ordinaire sinon être une « merde » ; avoir « échoué).

Leur sentiment de pouvoir,
dépend d’avoir un idée
qui fasse effet ;
c’est à dire envie ou alors qui intéresse,
pour captiver (continuer à profiter de la vie ou à ne pas avoir conscience d’une fin).

Le propre de générer des fidèles (une activité, un marché),
de plaire.
Des clients adeptes à la personne ou à l’idéologie (à la marque, à l’image de marque)
qui en découle,
non pour en saisir le sens, l’esprit
mais pour rester captivé, fidèle (cultivé).

La peur du off.

Cela renvoie à la notion
de devoir et de pouvoir.
Du moment que la personne fait preuve de sentiment
alors elle tend au « bien » … à aller vers le “beau”, le “haut”, le “mieux”
en fuyant le « bas, » le « mauvais».
Mais dans ce sens
ou cet esprit,
ce n’est pas chercher le bien,
la vérité,
mais belle et bien sa négation …
c’est à dire le moyen de pouvoir échapper
à la suggestion d’une fin avec le temps.

Or le temps ce ne pas pour être sans fin (à s’investir dans ce sens)
sauf en possédant du monde,
et ainsi forcément devenir culte (une “star” ; ou une “merde” à défaut … en ayant “raté” leur coup ou en ayant manquer de “chance” voire de “compétences”).
Pour avoir conscience de pouvoir certes
mais au détriment du sens alors.
C’est à dire de leur âme,
et du monde …
malgré leurs agitations,
sentiment d’une « progression » sociale ou d’un pouvoir (droit sur la vie, d’un “avantage”).

Le temps ne peut pas être sans fin (sans limites, sans règles, infini).
Cela n’a pas de sens,
c’est un manque de respect,
de sens.

Et tant qu’une personne
verra le bien en rejetant le mal (c’est à dire la conséquence ou la chute),
pour rester bien (infini)
alors elle n’est pas sorti
de ce qu’elle considère être le “mieux” pour elle.
Elle recherchera le “bien”
en rejetant le mal selon elle.
Et ainsi une vie parfaite,
sans mal
sans fin
idéale.
c’est à dire le mal (ou la fin d’autres quoi “soi” pour rester selon elle, “en vie”, “bien”… dans la “lumière” pour être en réalité mal, dans le noir ou pour l’obscurité ; et dépendant de la nuit).

Le temps n’est pas une question de fin
mais de ressort. 
Et avoir une vie qui renvoie ce sentiment,
qui entretient cette idée
est malsain ;
ce n’est pas normal malgré leur sentiment … d’être « bien » (perception).

La notion de pouvoir,
provient en réalité de ce qu’une personne perd,
dans l’idée réellement … d’un « gain »
ou croisant même les doigts
pour l’avoir,
pour ne pas se retrouver sans rien (ressort, « soutien »).
Sauf que le monde n’a pas toutes les réponses,
malgré leur agitation,
sentiment (le temps est une conséquence).
Car il est la somme des énergies manifestées dans la densité.
Et le fait de les avoir,
ne changera rien à leur sort,
malgré l’attraction (la « chance »).

Je défie,
un sentiment quel qu’il soit,
qui projetterait un objet,
c’est à dire qui dirait une chose
ou qui ferait une chose
qui intéresse et séduise réellement tout le monde,
sans qu’elle tombe dans le panneau
(prenne la grosse tête ou qu’elle devienne « culte »).
Après la fausse modestie,
en ayant un train de vie,
être dans le luxe,
ou avoir un bas de laine,
qui leur permet de se détendre (les nerfs)
ne marche pas pour moi (cela ne compte pas).

C’est à dire que cette personne avec le temps,
est capable de tout perdre sans être perdu (au contraire).
Une personne qui serait devenu culte avec le temps,
et qui retombe dans l’anonymat mais sans mal le vivre (au contraire ; avoir appris, beaucoup appris).
C’est à dire qu’elle s’est réellement découverte.
Elle n’aurait pas ainsi affecté,
mais beaucoup appris sur elle,
sur le monde (ce qui n’a pas de prix).

Mais je peux assurer
que malgré les mots,
une fois que le sentiment s’est habitué
il est désormais incapable
de quitter sa vie sans mourir (chuter, tout perdre).
Vous verrez sinon la personne,
ne s’intéresser à plus rien
à n’avoir plus envie,
à n’exprimer plus d’envie.
Ce qu’elle aura lui semblera pauvre
et sans intérêt.
Elle se reprochera d’avoir perdu sa vie
(fait cette connerie, elle ne verra plus l’intérêt
… et au contraire s’être mis dans de beau draps ; dans la “merde” pour rien … le fameux rien où il y a tout, à condition de mourir de sa personne, de se dévoiler, de retirer la peau de “soi”, de son senti-ment).

Ces personnes sont ainsi devenues cultes
mais elles n’ont rien révélé ;
elles ont seulement captivé (retenu l’attention) ;
s’être fait avoir (ou s’y être vraiment cru).

Or être en vie,
ce n’est pas pouvoir devenir culte,
mais belle et bien se découvrir,
retirer la peau de « soi » (se révéler et non sortir de l’ordinaire … prendre à autrui dans l’idée d’une “progression”,
prendre ce qui doit venir de “soi” à condition de s’en donner la peine ; d’être honnête et juste).

Et non … de devenir une « star » (de captiver toute la lumière).
Et non de sortir de l’ordinaire
(de prendre toute l’affection, et/ou l’attention des gens …
c’est à dire être là que pour faire envie et susciter l’intérêt … polariser tout le monde sur « soi », faire sa star, scotcher les autres pour se régénérer).

1/ il y a un 1er stade celui de faire preuve de sentiment
2/ celui de faire preuve d’esprit (et là, le sentiment aura soit le choix de sortir de l’ordinaire, de se faire valoir ou d’être honnête et un peu plus juste. Le propre de ne pas se servir des autres pour avoir le sentiment de sortir de l’ordinaire, de ne pas rater leurs vies).
3/ le fait
-d’avoir perdu sa vie (tout sentiment) et son âme (son temps ; et ne plus avoir d’emprise, faire effet)
-d’avoir perdu sa vie (son nom et/ou son argent) et pas son âme au contraire
-d’être encore en vie (avoir des sentiments égoïstes) mais avoir perdu son âme (se servir du monde)
-être encore en vie (avoir des sentiments) et renforcer son âme (la notion d’avoir, d’absolu et par extension de temps).

Le temps est ce qui permet au sentiment de ressortir, d’être ou de se penser « en vie » … à son avantage ou en perte de vitesse.
Et ainsi de prendre le temps, le temps d’une vie, de se découvrir (de sortir de la densité)
ou de profiter de la vie (des autres ; sortir de l’ordinaire ou de la masse … se faire remarquer ou plaisir).

Pour moi,
il est réellement question de pouvoir détacher l’âme du corps, avec le temps.
Après tout dépend de l’histoire (du sens).
C’est pour cela que sortir de l’ordinaire,
se servir des autres pour se faire valoir (se raconter une histoire, des histoires … se faire un nom et/ou de l’argent)
se servir du monde pour avoir le sentiment d’une vie qui puisse réellement sortir de l’ordinaire, faire envie (être extraordinaire)
est mal,
une négation (mauvais).

Comment se détacher,
lorsque l’agitation n’est pas pour reconnaître (être juste et honnête)
mais pour se servir du monde,
pour se faire valoir ;
pour sortir de l’ordinaire (pour avoir l’impression d’un mérite qui prend du monde).
L’objet étant alors de pouvoir en j’ter avec le temps,
se faire un nom et/ou de l’argent.
Pour ne pas se retrouver sans rien selon eux,
avoir un avenir, une chance,
une sécurité ; cela n’a pas de sens.
Et pourtant c’est le sens
d’être « en vie »,
d’être « bien » aujourd’hui.
Sinon la personne a réellement le sentiment
d’être « morte »
ou
personnellement/professionnellement fini (sans avenir, sans ressort, sans ressortir) ;
au regard de ce qui dirige (captive) le monde ;
décide pour tout le monde
(les banques et les multinationales, c’est à dire la finance).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>