Je ne les lâcherai pas tant que je n’aurai pas obtenu réparation. Et retourner les apparences contre moi, pour ne pas avoir à payer, reconnaître leurs torts, n’arrangera rien, bien au contraire. Je déteste ce qui se sent “puissant” et pas du tout obligé, de s’excuser (de payer). De reconnaître, d’être honnête.

Je suis peut être, rien … Mais dans ce rien, il y a tout ce qu’ils n’ont pas et qui va ressortir pour les mettre face à ce qu’ils sont et ce qu’ils font. Je n’aime pas ce qu’ils essaient de faire de moi, pour se donner le bon rôle ; au détriment du sens ou de ce qui s’est passé. Soit ils reviennent sur ce qu’il s’est passé, reconnaissent leurs torts, soit ils vont avoir réellement mal au crâne (avoir du mal à trouver le sommeil, car “je” suis dedans). Et pour me posséder, m’entraîner dans leur jeu, il va falloir s’accrocher. Ce ne sera pas une histoire banale, mais qui dépassera leur personne, et ainsi ce qui leur semble être de leur ressort, s’ils n’ont pas le sentiment, de devoir se montrer juste (ce qu’ils prétendent). Ils génèrent une opposition du fait de me manifester contre ce qu’ils se figurent et ce qu’ils tentent d’entériner avec le temps pour avoir raison sans raison. Pour me mettre concrètement tout sur le dos et puis ensuite passer à autre chose. Et le sens va au-delà de leur vision des choses ou des apparences qu’ils projettent, qu’ils permettent pour se donner raison.

Je rappelle qu’il faille être deux pour jouer, et surtout que la personne qui est censé jouer le bouc-émissaire, accuse le coup (accepte son sort par une autorité qui dépasserait alors son ressort ; c’est à dire sa vie voire son âme). Ils n’auraient pas dû jouer avec ça avec moi (se servir de moi), car je ne lâcherai pas. Je ne leur servirai pas de fusible, de bouc-émissaire et/ou je ne leur ferai pas pas ce plaisir ; celui de se moquer de moi pour renforcer leur jeu au détriment de ce qui se passe ou de ce qui est permis alors. C’est une question de principe (d’autorité) qu’ils ont manifestement oublié (ou qu’ils n’ont peut-être jamais eu du fait de ne pas être là pour ça, au final mais belle et bien par intérêt et/ou pour le “pouvoir” ; plaisir). À force de se croire tout permis, il est possible apparemment, d’oublier l’essentiel (leur condition).
Malgré les apparences (celles qu’ils ont permis) ce sera un peu compliquer d’effacer ce qui n’était pas rien (sans conséquence ou sans ressort malgré les apparences). C’est à dire de faire ce qu’ils veulent faire de moi. Pour continuer à se motiver dans ce sens et cet esprit là ; à se donner raison ou bonne conscience (pour cela il leur faudra avoir raison de “moi”).

Comme si une “vie” (une personne) est sans conséquence. S’ils savaient sur quoi ils se reposent et donc sur ce qu’ils comptent pour avoir raison, sans raison (pour continuer à ne pas “s’emmerder” dans la vie ou avec des gens sans importance). Une conviction ou devrai-je dire un sentiment qui mérite à mon sens, d’être remis en question.

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