40 piges (un tournant)

40 piges

Vous allez voir c’est très sympa.

En fait vous êtes le résultat
de votre passé
et vous n’avez pas la main à ce sujet,
malgré votre sentiment.

Vous êtes un résultat,
ou la somme de vos décisions (conclusions)
pour être dedans (au courant).

Vous n’avez pas la main à ce sujet,
ou du moins si,
mais en passant à travers l’histoire,
celle qui doit censé vous donner raison ;
pour avoir ainsi ce que vous voulez (être « bien » ;
sauf qu’il est impossible d’être « bien »
sans qu’en échange d’autres le soit moins, « bien »).

De plus au sujet de ça
ça ne s’acquiert pas à force de volonté
… du « je veux ».
Sauf pour avoir raison du monde
ou cette influence là,
tout en parlant d’amour
de reconnaissance,
ou en pensant réellement
être « bien »  (le « valoir »)
sans l’être en réalité.

Raison pour laquelle,
ils s’emportent,
parce qu’ils ont donné leur vie pour ça ;
pour que ça leur revienne.
Sauf que le respect ça se mérite
et ce n’est pas une obligation
même (et surtout) en ayant eu le rôle (pris ce droit ;
pas vu le mal
mais un intérêt).

Et RIEN
ne nous l’explique ça
ou ne nous prépare au 40 ans.

On nous presse comme des citrons
on nous fait marcher au pas
pour être vendeur,
pour présenter un intérêt
et puis après, c’est démerde-toi.
Pour tomber dans les mains
de ceux qui vont « gagner » leur vie
grâce à vos états-d’âme
ou au système qui vous a rendu comme ça
afin de pouvoir profiter à ce qui vous a
alors bien eu.
Parce que pendant ce temps,
ni vu ni connu
vous y avez cru
c’est à dire donner de votre temps (avoir)
et de votre énergie (être)
pour être dedans (au courant).
Allez faire le lien être-avoir ensuite,
si ça, les autres, vous échappe (si vous êtes « mort »
et/ou finis).

Donc il y a un sens.

Déjà d’1 ,
celui d’être en chair
et ainsi responsable de votre corps
(ou du fait d’être terrestre).
Et le courant celui qui est en terre (en chair)
essaie de faire le lien
pour faire le point
ou refaire surface à travers l’objet,
qui a été vécu
sinon ça lui a échappé (il ne le saisit pas).
Là il s’agit du lien (courant) être-avoir qui est dans le faire (concret) qui provient du lien entre ça, ce qui est refoulé (avoir) et le soi (sentiment). À travers l’histoire celle qui doit renforcer le je (le corps mental à condition d’avoir raison du monde) et non le desservir. À aucun moment il est question de saisir ça sans passer par l’objet (de grandir ou de réfléchir à leur condition. Il faut bien comprendre que quoi que le sentiment se figure avoir, il le perdra).

Il sera question de se prendre la tête,
ou de faire le point,
afin que le courant revienne ;
celui qui circulait en vous.
Et ainsi qu’il puisse passer les strates …
toutes les étapes de votre vie (vécu) ;
sans arrêt
sans être arrêté
ou baisse de tension.
Et pour cela pas le choix
il faut faire une synthèse
c’est à dire mûrir
sinon vous êtes bloqué
ou à l’origine d’une histoire,
pour bloquer les choses.
Afin que des choses restent « passées » ;
c’est à dire enfoui (interdit).
Manière pour le sentiment de sauver sa peau (son je, sa 1er impression psychique) ;
c’est à dire de ne pas être touché par ce qui lui fait mal
et/ou ce qui ne lui permet pas de renforcer ce en quoi il tient … repose personnellement (pour être “bien” ou la preuve de le “valoir” et en réalité commander son petit monde).
Enfoui pour ne pas être touché par
ce qui lui a fait mal
et/ou résisté (le sentiment sans être sorti de son je, résiste à sa fin).

Je rappelle qu’un je
qu’un sentiment figuré,
est là pour faire la preuve d’être « unique ».
Non pour sortir de son je (réaliser ça)
mais belle et bien le renforcer.
Et pour en être « sûr »
il doit avoir raison des autres,
c’est à dire réussir à plier les choses dans son sens
… à entraîner les autres dans son sens,
sinon ça ne présente pas d’intérêt (la “vie”, le sentiment est dans ça ; figuré).

Moi mon énergie a essayé de saisir ça
ce qui lui échappé
pour revenir à lui.
Et ainsi réussir à saisir
ce qui lui avait échappé
pour être à nouveau présent
(concret ou là en « vrai »).
Sauf qu’il était hors de question,
que je revienne à moi (à la vie)
sans avoir ça.
Je devais revenir,
sans passer par l’objet (me figurer encore ça).

L’objet est concrètement la condition pour dire je.
L’objet celui que le sentiment projette
est à l’origine d’une histoire pour avoir raison des autres ;
le propre et le fait de pouvoir ressortir comme étant « responsable » …
de se sentir « capable » (en vie)
et c’est l’Autre qui en est la preuve.
Ils font ainsi la preuve
d’être « unique » (« parfait »).

Pourquoi ?!
Parce que sinon ils n’y croient plus,
et le courant en eux,
cesse,
pour déconner.

Je rappelle que ça est refoulé.
Ils sont obligés de cacher leur jeu. Ils ne peuvent pas être naturel, sinon ça ressort. C’est le monde ou leur affaire qui leur permet de “maîtriser” ça ou de ressortir comme étant “bien” (“capable”). Mais plus le sentiment se montrera (plus il aura raison du monde sans être critique à ce sujet) plus il prouve en fait qu’il fuit ça (qu’il est “innocent” ; une innocence assassine).

Sans être « positif »
c’est à dire être « employé »
ça ressortira.
Pour que ça se passe (rétablir le courant ; y croire).
Et à chaque histoire, être et avoir change
non pour se rapprocher,
mais s’éloigner
ou dépendre de l’objet,
qui leur permet encore de ressortir (personnellement).
Et ceux qui sont au centre,
sont censés savoir ça,
pour que ça ne se passe pas (sauf qu’ils ne sont pas au courant de ça et ainsi ce qu’ils prétendent être).

Il y a une limite en toute chose.
La résistance d’un « objet »
dépend de sa connaissance (maîtrise)
ou connexion (lien) être-avoir.

Moi par exemple,
à ma dernière expérience professionnelle,
on a éclaté mon je ;
or j’étais déjà dans une histoire,
qui m’avait déjà fait passé du privé au public.
Et des mauvaises langues ressortiront,
pour profiter de cette histoire,
pour m’expliquer que le problème vient de moi.
Or non.
Car je recherchais
la « sagesse » celle que je n’arrivais à avoir (à trouver) ;
celle que je n’avais trouvé dans le privé,
surtout en étant commercial (dans ce monde là).
Sagesse que j’essayais de retrouver en étant au service des gens (dans un office publique).
Et non plus là pour vendre (remplir mes objectifs de vente.
Car dans ce sens l’intérêt d’autrui,
ne ressort pas, au contraire).

Et à cette époque,
j’étais déjà en train de me panser (j’avais une crise de « foie »).
Et cette expérience
…. je rappelle qu’on ne change pas de voix comme ça
ne m’a pas permis d’avoir du concret (de me rapprocher de mon soi ou de mon corps énergétique)
tout en sachant que l’énergie en nous (en une personne)
est limité.

Je ne dirais pas par quoi je suis passé,
afin de pouvoir décrocher cette place
et ainsi déplacer des lignes (des gens)
pour avoir ça avec le temps (y arriver
ou arriver à mes fins).

Et cette histoire,
celle où je me suis donné du mal (à fond)
car j’avais besoin de ce travail,
m’a permis au final … de réaliser,
ce que je n’avais honnêtement pas conscience (tout ce qui n’est pas compris,
est vécu).
Je n’ai pas eu ce pourquoi je m’étais manifesté (en apparaissant dans leur sphère)
tout en ayant désormais (en fait) la matière pour le réaliser ça (ce dont je n’avais pas encore conscience).

Une histoire qui a éclaté mon je ;
or il avait besoin de se régénérer
c’est à dire d’avoir une histoire qui « marche ».

Une histoire qui avait ma peau (raison de moi)
et qui avait besoin d’avoir raison de moi,
pour renforcer l’image,
de ceux qui ne voyaient pas un problème,
mais un intérêt (une possibilité).

Non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien voire le bien,
un intérêt,
puisque là (ou dans ces conditions)
ça renforce réellement le sort,
de ceux qui s’avancent dans ce sens,
de ceux qui ont cet esprit là (cette intention là)
sans que cela ne ressort comme tel.
Et là j’avais de la matière (on m’a fait la “misère” ou j’aurai dû être dans cet état).
Mais j’ai eu en fait de la matière (à ma réflexion).
Et comment apprendre,
avoir du sens,
sans matière (vécu ; expérience).

Et pas de bol,
ça est mon sujet.
Même en ayant été sans RIEN (désolé à mort)
je vois (je suis, j’en suis).

Un sentiment se figure,
jusqu’à pouvoir battre l’Autre (abattre physiquement et/ou moralement ce qu’il y aura faire pour renforcer concrètement son sort, son je).
Pour renforcer son corps mental ;
mais cette limite,
n’en est plus une pour moi.
Du fait que ça c’est déjà passé
et que j’en suis revenu.
Non pour être passé (dépassé)
mais au courant.

En revanche,
pour aller jusque là
il faut y aller (le vouloir) ;
sans voir le mal
mais un profit
et que ça puisse passé (se passer) ;
sans être pour autant inquiété
c’est à dire qu’il y ait de conséquences …
Mais pouvoir au contraire, y croire ;
compter que ça puisse passer dans le temps
pour ne pas être inquiété
tacher ou être dérangé par ça (et ainsi accessoirement, pouvoir en remettre une couche).
L’Autre doit leur revenir,
doit leur profiter (fermer sa gueule ;
il est rien du TOUT,
c’est de la merde).

Ça, c’est « fort ».
Sauf que pas de bol,
à ce sujet,
je ne suis pas sans ressort.
Ou malgré les apparences,
je ne suis pas personne.
Même si j’ai été un temps déphasé.
Être déphasé ne veut pas dire être largué
mais être en train de se régler
pour être « au courant » (dedans
et/ou s’approprier le sujet.
Après avoir mis la main sur moi,
parler de moi en ses termes
… après avoir eu la main,
ou la « confiance »).

Votre énergie ne vous revient pas comme ça
après avoir donné de vous (de soi).
Elle est dans l’histoire celle qui doit renforcer
ceux qui sont là pour renforcer leur sort (croire à mort en leur histoire).

Mais je le dis et redis,
pour avoir conscience de ça
il faut tout de même y aller …
très loin dans la bêtise et/ou méchanceté (connerie) sans que cela ressorte comme tel ;
pour dire l’emprise qu’il y a (la possession).
Une influence qui permet d’avoir raison de l’Autre,
c’est à dire le bon rôle,
à condition que l’Autre se plie
voire qu’il ne soit plus là « demain » ;
car ça “pèse” (il y a un enjeu)
afin de pouvoir fêter ça
ou que ce soit du « passé » (fait).

Et ce qui me fait « rire »,
c’est qu’ils ne tiendraient pas
sans  “travail” (leur “affaire” celle où ils ont raison du monde ; cette influence là dans l’idée d’être “unique”, “à part”
ou “au-dessus”).
Virer les gens,
mettre les gens « à la rue »
tout en étant convaincu d’être « meilleurs » (d’être “au dessus” de ça ; de ce qu’ils font pour renforcer leur sentiment d’être “fort” sans l’être au fond ; intouchable).
Et c’est bien le fait de « pouvoir »
mettre les gens dans la merde
qui renvoie en eux,
ce sentiment de « pouvoir »
ou d’être « responsable » (« en haut ») ;
d’avoir du “mérite”.

Je ne suis pas « qu’ » en vie.

Ceux qui se présentaient à moi,
comme étant « responsable »
aurait dû l’être
et non aller aussi loin (jusque là).
Aller jusque là non étant critique,
mais trouver ça «juste »
c’est pour alors, se le permettre.

C’est qui veut dire,
qu’à leur yeux,
je représente rien du tout
(j’étais un microbe
afin de pouvoir m’abattre
ou me remettre à ma place
au regard de l’estime qu’il me porte
et ainsi qu’ils ont à leur égard).

Et ça (ce vécu)
ça était à l’époque,
où j’avais fait le nécessaire
pour passer du privé au public.
J’en étais là à l’époque.

Je comptais réellement sur ce travail, 
pour avoir du concret.
Je me concentrais
sur le côté professionnel.
Mais attention
ce n’était pas pour être « dévoué »
mais retrouver les valeurs
que j’avais perdu (la fameuse distance être-avoir)
en ayant « travaillé » dans le privée (je m’étais « un peu » perdu
ou éloigné de moi-même ; de mon sujet).

Raison pour laquelle,
lorsque je me suis rendu compte de la mentalité
ça m’a désolé.
Pendant que ceux qui faisaient parti de la maison,
trouvaient ça “normal” (acceptaient ça
voire trouvaient ça, divertissant. Et pour ne pas sans mêler, ils donnent raison à ce qui ressort comme étant “bien”).

De plus j’avais mis le côté familial,
et sentimental de côté.
Pourquoi ?!
Parce que j’avais d’autre chose à faire
ou à réaliser.
Du côté familiale,
et sentimentale,
c’était chronophage ;
c’est à dire que cela me déconcentrait
et non renforçait (ça prenait de mon énergie et de mon temps
pour renforcer ceux qui en avait besoin sans me le reconnaître
mais se servir
pour avoir alors encore, cette importance là à mes yeux).
Traduction : j’étais rien du tout.

Du côté familiale,
je n’arrivais pas à m’expliquer l’état de mon père ;
et je n’acceptais pas les décisions à son sujet.
Je trouvais que les actions,
renforçait son état
au lieu de l’aider.
Une «aide » qui renforçait ceux
qui la préconisaient.
Un «entourage » qui c’est nourri de son état
pour s’occuper l’esprit,
et/ou « gagner » leurs vies
mais certainement pas l’aider à retrouver ce qu’il avait perdu (la vie).

Il y a deux états possibles,
celui d’être là
ou de ne plus être là.
Et si la personne n’a plus envie d’être là
elle peut certes se forcer
par habitude
mais elle perdra son sentiment ;
et rester alors enfermé dans l’histoire
qui sera sa fin (arrivera à son terme).
Tout repose sur le lien
être-avoir
à travers l’histoire,
celle qui est dans leur tête
et que leur énergie anime (permet, soutien).
Afin que ce soit leur fenêtre
ou ce qui est possible (c’est leur res-sort).

Ça est un portail.
Sans maîtriser ça (le temps)
vous passerez par l’histoire,
qui sera la vôtre (vous vous fixez là).
Et en perdant votre place
ça vous échappe,
pour ne plus être au courant (« bien » ou là).
Il (le sentiment) vous faut de la matière (une preuve) pour faire le lien. Raison pour laquelle le sentiment est à l’origine d’une histoire (qui a raison du monde) pour être dedans (en vie).  Sans avoir saisi ça, le sentiment projettera un objet qui doit avoir raison du monde afin de pouvoir fêter ça (ça est la conséquence ou finalité).
Je rappelle également que le « bien »
que vous avez à l’esprit
ou qui vous vient à l’esprit
vous est venu par un processus
de vie et de mort.
Si ça vous échappe,
PERSONNE sur terre,
vous rendra ce que vous n’avez plus ;
vous rendra compte de ça
Pourquoi ?!
Parce qu’ils sont pareils que vous (inconscient de ça).
Pire ils dépendent de ça
pour “gagner” leurs vies.
Malgré la légende autours de leur sujet
celle qui fait appel d’air (impression)
ou qui vous fait manifestement impression.
Pour être dans le besoin ou devrai dire entre leurs “mains”. Pour qu’eux continuent “à avancer”.
Vous êtes devenus la matière condition à leur sentiment d’être “bien” voire de le “valoir”.
Ils sont là pour continuer à croire en leur histoire
à condition de continuer à vous avoir,
car vous êtes la matière concrètement (condition)
à leur sentiment d’être « bien »,
« d’exister »
voire de le « valoir » (réalisez le ça,
avant de vous faire valoir
ou de vous jeter la pierre ; de vous en vouloir).

Tout je,
tout sentiment,
est sans res-sort,
sans l’Autre
(sans faire appel d’air ; impression).

Et ça en l’état,
aspire TOUT …. ce qui est (la matière,
le fait et par extension la preuve d’exister).

Entre ça est soi,
il y a juste une histoire.
Et pour le moment le sentiment ne se mesure pas à ça en l’état ;
il se mesure
ou il fait face seulement (pour le moment)
à la condition d’être en chair (en vie).
Au fait d’être sexué (tout en sachant que ça ne peut être figuré. Sauf pour arrêter le temps des autres dans un sens pour être -au centre-).

Ça est ainsi refoulé,
mis de côté
de là à ce que le sentiment se concentre sur quelque chose de “bien” ;
ça est alors possible.
Sauf lorsque ça déborde
ou que ça échappe à ce qui était pourtant jusque là « parfait » (« modèle »).
Et effectivement
ça ressort comme étant « bien »,
car ça est refoulé
(ça a cette influence sur les autres ;
c’est à dire sur ceux qui sont « conquis »
ou alors pas là pour en témoigner ;
le réaliser.
Pour se distinguer
ou faire ainsi la preuve d’être « unique »,
de le « valoir »).

Ça c’est pour l’aspect pratique,
c’est à dire social
et/ou politique.
Après il y a ça,
au niveau de la « terre »,
et là,
c’est une autre affaire,
ou paire de manche.
Car mon je (mon énergie
ou corps énergétique)
n’arrivait pas à saisir ça.
« JE » n’arrivais à faire le tour de ça,
c’était trop grand.
Et effectivement sans changer d’état,
impossible de saisir,
ou de traverser ça (de le réaliser)
Pour le moment,
je passais par l’histoire,
pour le voir (l’avoir,
ou le matérialiser)
mais j’avais seulement raison des autres,
pour être dans le rôle
ou avoir ce que je projetais (permettais).
Mais quoi que j’ai,
que j’aurai eu
pour me convaincre d’une « réussite »,
je l’aurai perdu.
Non parce que c’est injuste
mais le sens même
au fait d’être « terrestre ».

En l’état on n’est pas « bien »
malgré l’agitation,
pour que ça puisse rapporter (passer)
à ceux qui en sont « responsable », de ça (-au centre-)

Le nerf de la guerre c’est cette manne,
c’est la vitalité (vie « éternelle ») ;
c’est à dire l’ensemble des énergies sur terre (qui raisonnent et résonnent).
Et pour cela il faut prendre la main (le dessus)
c’est à dire avoir une histoire
pour le “pouvoir” (permettre) ça.
Et comme personne est sorti de son je,
mais belle et bien être là pour se renforcer personnellement
alors ça se passe (pour que ça soit possible sans en saisir le sens ou la portée).

Les mots les commandent
pour avoir in fine leur adhésion (pour « décoller »).

Le but est simple.
Vous pouvez être personne (RIEN-du-TOUT)
et en ayant l’attention
de là à avoir l’affection,
vous devenez tout d’un coup, virale (quelqu’un) ;
vous avez TOUT compris (ce sentiment de “peser”,
d’avoir raison et en fait … raison du monde
et non de ça).

Ça est un angle
une perspective
pour entrer en matière
et/ou avoir connaissance d’une matière que vous connaissez (ressentez)
pour vous faire “avancer”
et/ou impression.
Pour entrer dans un monde (ouvrir une porte).

Mais le truc « marrant »
c’est qu’en fait entrer
ne veut pas dire en ressortir pour autant (et vous,
vous partez d’un je ;
de votre sentiment).

Il y a une gravité
qui fait que sans avoir saisi ça (l’esprit qui vous concentre, commande … retient sur “terre”)
vous « tomberez » dedans
ou resterait dans son influence ;
il y a une marque,
une connexion être-avoir
qui fait,
qui vous êtes dedans (“marqué”,
“touché”
sensible à ça).

Et plus vous ferez les choses
pour manquer de rien personnellement parlant
puis vous échangez ce qui n’a pas de prix
(votre sentiment)
contre ce qui vous rassurera personnellement.
Vous échangerez ce qui n’a pas de prix
contre ça, RIEN du TOUT (… ce qui vous fait de l’effet, “avancer”,
ce qui vous a conquis, eu. Et qui vous échappe manifestement).

Donc, au niveau familial …
j’avais mis ça de côté
car ça me dépassait (et ainsi commandait,
et/ou désolait ; j’avais un sentiment d’impuissance
ou d’être sans pouvoir).
Et au niveau sentimentale,
pas mieux.
Je me concentrais ainsi
ou misais sur le travail,
pour « avancer »
et non être bloqué dans mon cheminement
ou ma compréhension du monde (je n’avais pas encore,
saisi ça).

La perte d’emploi,
a été ainsi la fin.
Car au niveau familial
et sentimental,
ça n’avait pas évolué.
Au niveau sentimental
j’avais en fait du mal à réaliser
qu’elles sont pire que les mecs (à grandir).
Avoir une autre histoire,
aurait été alors forcément pour être déçu (désolé).
Tout en sachant,
qu’en partant d’un je,
vous allez le temps de votre énergie (votre énergie est limité à votre sujet. Ce n’est pas sans fin ; “bien”. Sauf en ayant raison du monde … c’est à dire cette influence là et non alors réalisé ça).
Parce que je ne l’aurai pas alors encore compris ça
et ainsi vécu (ou fait vivre).
Soit je me serai écrasé
soit je l’aurai écrasé
pour ne pas être déçu (ne pas être déçu
dans mon sentiment
ou ce que j’aurai eu besoin d’avoir,
de vivre).
La « belle » ne pouvait pas ainsi,
être ce que je cherchais (mon amour ; elles étaient responsable de ça en un sens. Je me le faisais vivre, je le faisais vivre).
Mon énergie devait ainsi faire le lien (ce lien)
sans passer par l’objet,
(le corps ou le faire).

Et au niveau professionnel,
c’était mort.
La mentalité dans le PUBLIC
est 10X pire que ce qu’il y a dans le privé.
Et eux ont l’avantage,
de ne pas cacher leur jeu.
Raison pour laquelle,
que je ne leur en est pas tenu rigueur,
mais que je m’en suis tenu rigueur
de là à changer d’horizon (de voie).

Et à travers cette expérience,
on m’a jeté la pierre (j’étais responsable de tout afin de leur permettre d’être responsable de rien tout en ayant la paie et la … VUE)
ou j’ai été traité comme de la MERDE
pour renforcer
le sort de ceux qui se sont aventurés sur ce terrain là (qui ont pris CE droit).
Et c’est là,
que j’ai eu la parti manquante,
à mon « équation ».

Une personne,
c’est une équation
celle qui se formalise avec le temps ;
c’est à dire le sens,
et la matière qui lui vient à l’esprit
pour être dedans ou faire le lien ;
le rapprochement (avancer et non « avancer »).

En tout état de cause
il me manquait une information
afin de pouvoir faire une synthèse
ou analyser ça ;
le fait d’être « en vie ».
Moi j’étais en manque de réponse.
Il y a avait plein de choses qui me manquaient
afin de pouvoir faire le lien (le rapprochement).
Et il est vrai que j’aurai réellement pensé,
être « bien »
(avoir ce qui me manquait)
en « gagnant »
et non en « perdant » (au moment des faits).
Or c’est bien parce qu’ils ont eu ma peau (eu raison de moi)
que j’ai réalisé ça.
Sauf que normalement ça tue,
et vous ne pouvez pas en parler (en revenir).

Tout comme le fait,
qu’il y a avait une distance,
entre ce que je pensais d’une fille,
et ce qu’elles sont en fait.
Je les pensais honnêtement innocente (sans mal)
pour me faire balader (posséder).
C’était plus fort que moi,
je les voyais comme ça
ou elles représentaient pour moi,
l’amour.
Elles étaient l’objet,
condition à mon sujet
dans le temps, d’être “bien” (“d’aimer” et/ou “d’être aimé”)
à condition d’avoir ce qui me plaisait (pour faire le lien être-avoir, pour être “bien” ou le “pouvoir”)
et non être “mal” (sans RIEN).

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il est là pour avoir TOUT (être en “haut”)
et non RIEN (être en “bas”).

Et c’est juste ça (ce qui est refoulé) qui fait de l’effet
c’est à dire qui est la force d’attraction celle qui ressort
à travers l’histoire dont le sentiment est “responsable”
non pour le réaliser ça,
mais être une idole.

Elles représentaient l’amour,
ou ce que je n’avais plus (l’amour, de raison d’être).
Je n’arrivais pas à saisir ça (le temps celui qui me manquait)
sans passer par une histoire
afin de le vivre (de l’avoir).

Sauf que la personne censée me donner le change
c’est à dire me permettre d’apprendre,
sur ça (le temps)
et soi (mon énergie) était là en fait
pour renforcer son sentiment d’être « bien » en l’état.
Et ainsi être à l’origine d’histoire
pour avoir du « nouveau » …
non pour réaliser ça (être juste)
mais belle et bien renforcer son sort.
Mais quoi qu’elle aura la « belle »,
pour fêter ça,
elle le perdra.

Pour moi,
la beauté est éphémère (une tare. Bien qu’ils soit possible de ne pas voir le mal c’est à dire de  s’at-tacher ou d’être captivé à l’idée et ainsi à la chose. Essayer de percer les “charmes” féminins celle d’une énergie en chair permet, pour avoir ce qui leur permet d’être et de rester “charmante”, at-tirante).
Leur sentiment s’attache ainsi à ça
pour avoir TOUT ce qu’elles veulent (« peser ») ;
c’est à dire avoir une vie facile
et/ou agréable (le monde à genoux).
Mais la « beauté » est éphémère.
Et le moyen de l’être encore (de ressortir de ce qui leur échappera)
leur échappera (et elles ne pourront rien y faire ;
à part faire face à leur propre impuissance et/ou méconnaissance
à ce sujet).

Si l’Autre « tombe » dans son je (trou et/ou sillage)
il devient l’idiot du village
dans l’idée d’avoir ce qu’il veut.
Elle peut ainsi continuer à croire que ça « marche » (croire en son « pouvoir »).

Ça est le moyen
d’avoir du concret.

Ça absorbe tout en l’état
mais c’est limité à leur sujet.
Et ce sera le temps d’une vie,
et à condition
que les autres soient d’accord
(sous le « charme » et/ou qu’ils ne soient pas critique).

Dire qu’avant,
la « belle » ne passait pas comme ça.
Maintenant « elle » met le monde à genoux
(on, le monde, lui déroule le tapis rouge).

Donc,
il y a une synthèse,
pour récupérer l’énergie,
l’essence
celui qui est en tête (vécu).
Le courant est ainsi rétabli
pour refaire surface
sans passer par l’objet.
Sinon c’est du « passé »
et l’essence (la vie) qu’ils n’ont plus,
est alors dans l’histoire future
celle où elles devront avoir raison de l’Autre
sinon elles ne pourraient plus faire le lien ;
c’est à dire croire en leur « chance » de succès (« pouvoir »).

Et à ce sujet normalement,
impossible de se mentir ;
sauf pour avoir raison de l’Autre
et non alors de ça (ne pas être si « bien » que ça ;
malgré l’attraction ou devrai-je dire, l’agitation).

Ça est le « pouvoir » (« centre » de gravité).
Mais sans passer par l’histoire,
ça leur échappe ;
ou alors ça les bouffe,
… ils font preuve de sentiment.

Je rappelle qu’il est impossible
de se figurer ça,
sans se faire posséder
ou avoir raison du monde
pour ne pas l’être.
Ça tue
et c’est peu de le dire.

Vous êtes dedans,
vous devriez le savoir ça.
Sauf que vous ne le saurez pas,
parce qu’en l’état,
vous êtes plus pratique,
pour ceux qui sont là,
pour « rêver » leurs vies (vous avoir).

J’ai également refait le papier peint de ma «cage » (je) ;
c’est à dire l’histoire de ma vie (la mienne celle où ça, les autres, doivent me revenir)
avec des SI.

Et après avoir mouliné
et tout analysé
pour savoir qu’elle aurait été
la meilleure solution
puisque j’étais dans l’état
de tout remettre en question (ma vie)
…. en fait,
j’ai réalisé,
qu’il n’y avait pas de « meilleure » solution.

Si mais ! Cela aurait été matériellement parlant
pour ne pas me mettre « en danger » personnellement ;
mais cela ne m’aurait pas aller au final
car ce n’était pas mon sujet.
De plus ma « planque »
ou mon « assurance »
aurait été pour me concentrer sur ce qui aurait été mon affaire,
et m’éloigner au final,
me couper,
de ce qui aurait été « passé » (enterré).
C’est à dire que ça n’aurait plus été mon affaire,
pour rester à ma place (“sûr” de moi)
et/ou
« responsable ».
Manière pour moi,
de gérer ma vie,
ou de pas être dans le merde (personnellement parlant).
De là même à en rire, peut-être,
ou à me moquer de ceux qui l’auraient été
pour être encore plus « fier »
de ma « réussite ».

DONC,
il n’y avait pas de « meilleure » solution,
mais un cheminement.
Ce que je vis,
me permet de réaliser ça (de faire ce pas)
ou d’avoir cette démarche.
Et d’avoir ainsi conscience de ça
sans passer par l’objet
ou être « responsable » (me figurer ça,
ou avoir cette influence là).
J’aurai été seulement pas peu « fier » de ma « réussite »
mais sans rien changer en fait à ma condition.

Car malgré mon « bien »
cela ne retirait pas le fait,
d’être mortel.
Je reconnais,
que j’aurai pu faire d’autres choix,
dans l’idée d’être « responsable »,
pour me fixer
et en réalité figer les choses dans un sens,
pour être « mal »,
si je les avais perdu (et je les aurai « perdu »
vu comment ça tourne
ou comment va le « monde »).

Mon « bien » (ma vie)
je l’aurai perdu un « jour ».

Pour résumer
votre personne,
est le résultat de ces liens.
Non pour réaliser ça,
mais continuer à y croire,
ou à projeter un objet,
dans l’idée d’être sans fin,
c’est à dire d’être préservé
de ce qu’elle génère en fait,
pour s’en convaincre (le sentiment colle à ça sans le réaliser au delà de ce qui serez “bien” vis-à-vis de ce qui serait “mal”).

Il y a une digestion sourde,
afin de pouvoir saisir ça
(ce qui peut être, tout et rien).
Et votre sentiment,
devra le traverser
pour être encore au courant (en vie)
ou ne plus l’être.

Et la vie est dans ce lien être-avoir.

Je le dis et redis,
entre ça
et soi,
il y a une l’histoire,
celle qui vous tient à cœur (là votre énergie est collée à sa “cage” ou à son je ; corps mental)
sinon vous n’êtes plus là,
et si vous ne l’êtes plus,
alors vous tendez à autre chose,
afin de pouvoir repartir
ou vous dire que c’est du « passé » ;
du « passé » sans avoir réalisé ça.
Et belle et bien attendre
que ce qui a été un temps « aimé »
éprouve réellement du mal,
pour ce soit ainsi « passé ».
À condition de trouver une chose,
qui permette de l’écraser
c’est à dire que ça soit du « passé ».

Et c’est comme ça,
que fonctionne une personne
(ou un sentiment qui se figure ça ;
c’est son moteur).
L’Autre est seulement la condition à son succès personnel
pour renforcer son je (sort)
et non en sortir (mourir).

Je rappelle que le « courant »,
doit traverser la personne,
sans être bloqué (arrêté).
Or pour une personne,
– il y aura ce qui est du « passé » (des nœuds)
– il y a ce qui est « présent » (reconnu, loué)
et
– il y a ce qui est « futur » (ce à quoi tend le sentiment,
pour renforcer son je, corps mental et/ou sort. Je rappelle que le res-sort et dans ce qui ressort, prend).
Et en ayant raison du monde,
il peut ainsi croire en son histoire (le “pouvoir”)
ou plier les choses dans son sens,
pour avoir du “mérite” ;
ce qu’il veut (manquer de RIEN)
… mais ça lui fera une belle jambe.
Puisque quoi qu’il aura en l’état,
il le perdra.
Du fait d’être « en vie »
et donc responsable de ça.
Pour soit le réaliser,
soit en rire,
ou en jouer,
non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien voir un intérêt ;
ça renforce concrètement son « influence » (sur terre et non alors avoir saisi ça)
c’est à dire son sentiment de le « valoir ».

L’atome est le cœur de la matière.

Et les moyens bien souvent nous manquent,
pour réparer le tort (le « mal » fait ;
pour panser la plaie).
Lorsque c’est tordu (tout cabossé)
ou que le mal est fait,
il faut bien avoir la « main »
pour remettre les choses à leur place.
Une histoire peut totalement déphaser (toucher) une personne,
de là à briser son courant (sa connexion être-avoir ; sa fenêtre dans le temps).

Et sans avoir saisi ça,
impossible de rétablir l’ordre
de remettre les choses en place,
ou de remettre en phase (en “route”) la personne.
Eux ils (les figures) passent juste par l’histoire,
pour avoir ce qu’ils veulent ;
cette influence là.

Posséder dans l’idée d’apporter de la matière (avoir) et du sens (être),
« d’avancer »
et en réalité faire les choses,
par intérêt et/ou vanité (et ils sont incapables
de le réaliser eux-mêmes, ça).

Dire ce que l’on fait
faire ce que l’on dit.
Être de parole …
Pourquoi autant d’adage
au sujet de sa parole ?
En fait dans la parole,
il y a la conséquence (ça se passe à travers l’histoire pour être au courant. Ça les commande) …
celle qui échappe au sentiment,
s’il manque à sa parole
ou si ça (ce qu’il permet)
ne lui revient pas.
Et ça (les autres), il le mesure en fonction
du « poids » (du retour qu’il aura) ;
de la « valeur » prise.

Sa parole,
est pour le moment dans l’histoire
ou à travers les autres (ça).
Mais l’énergie doit pouvoir faire le lien
sans passer par l’histoire,
celle qui lui échappe,
lorsque ça ne présente pas
ou plus d’intérêt.
Ou alors en ayant le mauvais rôle
pour que d’autre l’est (s’en félicite).

Or le sentiment doit pouvoir soulever ça,
doit pouvoir saisir la conséquence (ça ; la gravité
ou ce qui se manifeste)
sans passer par l’histoire (le faire).
Le propre et le fait
sinon de ne pas l’avoir compris (saisi).
Pour le vivre
ou devrai-je dire le faire vivre
afin d’avoir le « bien » (les « avantages »)
sans le « mal » (les « inconvénients »).

Faites attention,
dans la tranche d’âge 35-45 ans
il y a comme un processus qui s’enclenche.
Vous êtes en « révolution »,
ou dans tout vos états.
Votre sentiment
essaie en fait de réaliser ça,
comme une mise à jour
du fait d’être déphasé
ou plus au courant (dedans).
À cet âge il y a le fait d’être mortel et non plus infini (“unique” en l’état).
Pour changer d’état
de là à mobiliser toutes vos ressources (à ne plus être disponible
de corps et d’esprit).
Pour le réaliser ça,
avoir cette démarche
ou faire ce pas
(une synthèse de ce qui a été votre vie, en chair et/ou vécu).

Il y a une procession,
un changement d’état.
Celui que ce monde d’argent,
ne vous permettra pas de faire,
pour le renforcer
ou donner de votre temps
et énergie.
Comment pouvoir faire ce travail,
le réaliser ça ?!
si vous êtes obligé de « travailler »
afin de pouvoir vous achetez ensuite tout ce que vous VOULEZ
et/ou manquer de RIEN (je rappelle que PERSONNE ne veut mourir. Votre sentiment aura ainsi à faire face à ça sans l’avoir travaillé du fait d’avoir été là pour réellement manquer de RIEN. Il éprouvera  alors du “mal” sauf en faisant comme à son habitude c’est à dire en ayant raison du monde et non alors avoir conscience de ça … être ce qu’il paraît, prétend).

Vous serez dans tout vos états.
Je vous conseille même de disparaître
car ça touchera votre esprit (et par extension, vos proches et/ou environnement émotionnel).
Votre esprit
est seulement le résultat
de votre vécu (« passé »).
Or là il ne s’agit plus d’une présence d’esprit,
mais de réfléchir à ça ;
au sens et au fait d’être « en vie »
sans être limité,
par le sentiment des autres
puisqu’il s’agit de votre courant (corps énergétique) ;
celui qui doit traverser son histoire
ou synthétiser son vécu.
Pour ne plus avoir une présence d’esprit
mais saisir ça.
Sauf que ça tue.

Ça doit se passer,
aux alentours de 35 ans
40 ans.
Et PERSONNE ne rend compte de ça.
Sans parler qu’on m’a fait carrément chier à ce sujet,
car ce dont je rends compte,
est INCONNU
tout en étant en plein dedans, le pire (concerné).

Or vous,
vous n’aurez pas l’espace
et le temps de le réaliser ça
pour être utile
à des enfoirés
ou à ceux qui ont raison du monde
pour renforcer le monde
où ça, les autres,
doit leur revenir (être « aux ordres »).
Et ainsi m’avoir dérangé dans mon affaire
ou dans ce que j’avais besoin de réaliser ;
Pour m’empêcher
d’opérer dans les meilleurs conditions,
ce tournant.
Et je ne suis pas unique.
Cela doit concerner toutes personnes
qui en sont là,
sans que cela leur soit le pire,
reconnu.

Ils sont totalement déconnecté de leur affaire ;
de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font,
dans l’idée de « savoir » et de « pouvoir »
pour en réalité dénaturer,
le sens même
de ce qu’ils devraient pourtant savoir
(reconnaître ou avoir dû réalisé).

Vous avez certes des « vedettes »
qui sont à votre tête (qui ont cette influence là sur vous ;
sentiment)
mais pas de responsables.
Le monde sera ainsi agité,
et non animé
car il n’y pas de pilier (de fond)
malgré la forme (les apparences)
pour cacher qu’au final,
il n’y a pas de responsable (de fondement).
Ça a échappé au monde
et donc ça se passera.

Ça est juste le temps
celui qui leur manque
pour être encore dedans (au courant).

Et avec le temps, le gâteau doit être plus gros afin de compenser ce qui a été perdu ( … avec le temps). La matière compense ainsi le sentiment ou ce qui n’est plus présent (malgré le fait d’être fêté).

Le “bien”, la “peau”, les “apparences”, la “forme” (le profit, le gain, l’intérêt) est plus important que le bien (la vie, le fond). De plus la condition d’être “bien” (fêté) dépend réellement d’avoir raison de la vie sinon ça échappe à ce qui est belle et bien là, pour continuer à être célébré.

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