Au sujet de ça,
vous ouvrez une boîte de pandore.
Si ça « sort »
ou si ça vous échappe des mains,
c’est « mort ».

Moi par exemple je me suis occupé de ça,
parce qu’en l’état ça ne collait pas avec mon sentiment
et/ou ressenti,
mais je n’avais pas idée.

Au sujet de ça,
ça vous suit …
Et ça vous suivra tant que vous n’aurez pas fini.
Ça revient à donner non un sens à sa vie,
mais à ça ;
c’est à dire à ce qui permet d’être « en vie ».
Et il y a le temps d’une vie pour le « faire ».
Et ça vous suivra ;
sauf que là ça ne me dérange pas,
puisque c’est mon à-faire.
Ça vient de moi en soi,
donc il n’y a pas de mal (au contraire).

En revanche lorsque je suis parti de moi,
je n’avais pas idée,
de ce à quoi j’avais à faire.
Il est réellement question,
de saisir ça,
en l’état
sinon c’est « mort ».
Impossible de ressortir de ce qui est la « fin ».
La « fin » n’étant qu’un concept
sauf lorsque ça est vécu
et tel est le cas
pour tout sentiment en pensée
et/ou personne « en vie ».

Donc à travers cette représentation,
il y a une base de réflexion,
sans avoir à partir de RIEN.
Puisque c’est juste ;
non parce que j’en ai besoin
non parce que je le veux bien,
mais parce que ça réfléchit
le RIEN (ce qui est en « bas », «autours » voire « tabou »)
vis à vis de ce qui ressort comme étant une « perle rare », TOUT (ce qui est au « centre » et/ou « totem » ; et je peux assurer que les autres se caleront sur ce qui sera au « centre » pour ne pas avoir ça sur le dos ).

Je rappelle également que toute personne « en vie » à ça en elle (sa personne) et ainsi ça à gérer (ce sera son problème ou son affaire) à travers l’histoire (l’objet) censé lui donner raison (avoir raison des autres, de l’Autre, des choses) et non alors avoir conscience de, ça.

 

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