Ça est ce qui est dans l’air de là à ce que ce soit fait c’est à dire là (concrètement ou de fait).
Et il y a le « soi », c’est à dire le sentiment qui passe par l’objet ou le monde en se manifestant personnellement ; en disant Je pour arriver à ses fins (ou en d’autres termes « réussir » à tirer la couverture sur « lui » pour renforcer son Je. Tout en considérant qu’il y a, une seule couverture).

Le sentiment est relié à ça.
Quoi qu’il fasse
permet
ou réalise,
il se sert de ça,
qui devient avec le temps,
concret.
Pour que ce qui était inconscient (« innocent »)
devienne conscient,
non pour se réaliser en soi,
et le réaliser ça,
mais belle et bien réaliser
ce qui sera SA vie (ou son Affaire ;
sinon être “irresponsable”
ou sans reconnaissance).
Avec un « début »
et une « fin ».
Puisque ça n’a pas été réalisé
et ainsi ne pas s’être réalisé en soi.

Ça est le temps (l’intérêt, le “bien” qui ressort)
celui de dire Je,
ou de ressortir,
de ce qui ne serait pas sinon réalisé,
et/ou concret.
Et si ça est mis en perspective,
ce sera pour le faire,
et avec le temps ( =ça)
avoir conscience de ce qui sera vécu (fait)
c’est à dire d’une histoire ;
pour réaliser avoir été une « vedette » (au “centre”, avoir eu une “belle” vie)
vis à vis de ceux ont « raté » leurs vies (qui sont dans l’ombre, autours ou en “bas” de ceux qui ont de la “chance” et/ou du “mérite”)

Il y a bien le yang,
qui est la cellule,
ou le présent d’une vie,
et le yin
qui sont les murs (le concret, le fait)
qui lui permet d’être présent (de dire Je ; ou que le sentiment puisse encore réponde de lui).

Et mon énergie (mon soi)
ne passe par forcément par le temps présent
pour interagir avec ça,
c’est à dire l’issue (le passé et le temps à-venir) ;
le monde.

Dire Je,
c’est lorsque c’est fait.

Essayez de changer ce qui est passé
c’est à dire ce qui est au « centre », “présent”
et vous tournerez au final en rond,
ou vous ferez au final rien d’autre que de tourner autours de ce qui Vous A ;
sans rien changer à l’histoire (ou à ce qui se “passe”).
Vous êtes alors obligé de suivre le « mouvement »
pour ne rien changer,
à ce qui sera la fin,
votre sort (ça est le monde
ou le fait d’être “en vie” ;
il y a ainsi une issue,
ou une fin).
Je rappelle qu’en passant par ça,
vous changez le passé et le temps à-venir,
et ainsi votre sort (ce qui est présent, fait et/ou là).

Ça est ce qui permet d’être “dedans”, “en vie” c’est à dire en “soi”.
Et pour cela il faut une histoire (du temps = de ça) sinon impossible de ressortir de ce qui serait “mort” du fait de ne pas avoir la maîtrise de ça, d’avoir ça (le temps) sans être “en vie”. Raison pour laquelle si ça échappe à la personne “en vie” ou au sentiment en pensée alors c’est “mort” pour lui (il ne s’en sortira pas ; ça lui échappe).

Et à mon sujet,
le temps avait eu raison de ma personne ;
c’est à dire briser mon lien être-avoir,
et avoir dû alors saisir ça
et ainsi mon être en soi,
afin de pouvoir être à nouveau présent
et non “mort”.
Une histoire avait éclaté mon je (brisé ma personne)
pour avoir dû saisir ça
ou me saisir (révéler) en soi,
afin de m’appartenir à nouveau
ou être là, à nouveau de fait.

Si ça vous échappe,
en cours de vie,
vous êtes “mort”.

J’étais ainsi “négatif” (dans le “négatif”, dans le trou
ou le bas)
le temps que mon énergie percute ça (ce qui n’existe pas)
afin d’être à nouveau “présent”, “là”, “positif” ou “en vie”.

il y a bien le bas et le haut du spectre (qui correspond à la limite ou à la condition humaine).

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