JE + JE

Derrière le JE sans être “en vie”, il n’y a pas de “couleur” (de “vie” c’est à dire de ré-action ou d’ “alchimie”).

1+1=0
1+1=1
1+1=2
1+1=3

En fait,
dans un couple … c’est simple.

Respecter l’Ordre des choses (la nature)
sinon votre sentiment n’est pas prêt
de sortir de ce qu’il permettra … dans l’idée d’être “bien” (“libre”),
sans l’être pour autant, tant que cela (avoir saisi autant le “ça” que le “soi” afin de pouvoir revenir de ce qui prend de vous sans pouvoir en sortir car tel est l’intérêt. Le “mal” celui qui vous ne voyez pas, lorsque ça … vous profite personnellement et non alors vous, dérange ; au contraire).

Il y a une limite à ne pas dépasser.
Et si l’Autre la franchit
c’est mort.
Il n’y a « qu’à » la quitter.

Sauf que le cœur a ses raisons,
que la raison ignore (lorsqu’il s’agit d’affection
c’est plus fort que soi,
ou ça dépasse la volonté).

Pourquoi ?! Partir.
Pourquoi quitter son amour,
c’est à dire de se détacher
de s’arracher le cœur (de ne plus pouvoir, DEVOIR y croire)
de retirer l’investissement (de devoir retirer l’énergie, le “soi”)
de l’objet qui est devenu
avec le temps chérie (le cœur!! Le “soi”,
à “soi”) … ça fait, MAL (“chier”).
Devoir retirer l’investissement (l’énergie, le “soi”)
de l’objet qui est devenu avec le temps, totem
le centre de gravité à l’énergie (au “soi”)
et non être alors encore devenu, tabou (après avoir été pourtant, totem ou au centre de l’idée au sentiment d’avoir été SA vie ; à lui ou à elle en fonction du genre).
Et s’il le devient tabou (après avoir été pourtant un temps, chérie)
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais que l’Autre pareil éprouve du mal.
Non pour apprendre sur ça et ainsi sur soi (se découvrir)
mais belle et bien l’Avoir
pouvoir sacrifier l’Autre sur leur autel
afin de renforcer le sort de ce qui ne verra pas le “mal” à ça,
mais belle et bien un “avantage” (“intérêt”) ;
ou qui trouvera ça au fond,
“juste” (bien “mérité”) ;
l’Autre prend ainsi ça, dans sa “gueule”.

Pourquoi ?! Partir !!
Parce qu’il est question de “soi” (de ce que votre sentiment n’a pas encore réalisé)
et de “ça” (de l’Autre ; d’autre que “soi” qui est la distance entre ce qui est encore pour votre sentiment inconnu ou le savoir que vous n’avez pas encore sauf en passant encore ! Par l’objet … le Je. Vous vous figurez encore ça dans l’idée d’être “bien” en l’ayant … vu ça, permis ça et d’être “mal” en le perdant. Vous devez croire en ce que vous projetez sinon c’est “fini”, c’est “mort” … Il n’y a plus d’espoir, de quoi ou d’amour. Il n’y plus de raison d’être ou de matière pour faire levier à votre sentiment de la “valoir”, en l’état)
question d’honneur
de dignité
et d’amour-propre.

Être encore attaché,
de là à ne pas être critique,
revient à devenir une merde !
Sans même le réaliser
et le pire,
se défendre d’aimer.
Et en réalité Continuer la lecture de « JE + JE »

Funny

Sans ça,
impossible de dire Je (de ressortir personnellement ; le sentiment repose ainsi sur quelque chose qu’il ne réalise pas au-delà de son affaire, horizon … de sa projection mentale).

Et ça ne pas être dévoilé
mais être caché.
Le propre de s’habiller (de se “couvrir” pour ne pas être “découvert” …. “à découvert” ou “mal”)
de se figurer ça
pour être « bien » (avoir à faire)
et non être « mal » (être sans res-sort, sans le “pouvoir”. Tout en sachant que le “pouvoir” que le sentiment a, est à travers l’objet censé lui donner raison, lui permettre d’avoir raison du monde … La main ! Et non alors, avoir conscience de ça).

La personne se détend,
elle est tendre (elle se dévoile dans la limite de son Je) le propre et le fait d’être “proche”  (de s’entendre, de s’accorder).
Et puis tout d’un coup, elle devient dure (elle se renferme). Le propre et le fait, de ne pas être “ensemble” voire “proche” … de ne plus s’accorder (“proche” de ce que la personne ressent en fait, sans pouvoir en parler plus que ce que le sentiment en sait lui-même et ainsi de ce qu’il permet ; ça le dépasse encore ! Du fait d’être encore “en vie”, nerveux à l’idée, ou d’en être encore là. À se figurer ça pour être “bien” et non “mal”).

Ça ne peut pas être dévoilé (ou dit)
puisqu’en partant d’un je (quel qu’il soit)
c’est ce qui leur a permis concrètement de prendre de la “valeur”,
de “monter” ! De le “valoir” !!
C’est à dire d’avoir raison du monde (cette influence là)
et non alors avoir conscience de ça (de ce qu’ils permettent,
de ce que leurs sentiments génèrent pour continuer à produire,
à faire ce qui est pour eux, devenu “ordinaire”, “naturel”
pour continuer à croire en leur “légende” ; à le “pouvoir”).

Impossible en l’état,
de séparer le sentiment de son objet
le propre d’être en pensée
sinon ça lui échappe (ça échappe à son entendement) ;
pour ressembler au final,
à RIEN du TOUT (= ça, ce que le sentiment n’a pas saisi ! Lui échappe).

Et si l’objet que le sentiment a projeté,
pour être « bien »,
convertit le monde à son sujet
ou qu’il plie les choses au final dans son sens …
alors il renforce son mouvement
non pour le réaliser ça
mais avoir raison du monde ;
il convertit le monde à son sujet,
pour être sans mort (sans « mal »)
ou “libéré” de ce qu’il permet,
de ce qu’il produit
et/ou projette,
pour continuer à le croire ;
à le “pouvoir” (à être sans « pareil »).

Une fois que le sentiment “décolle” (perce personnellement) il fera tout pour ne pas atterrir (le réaliser ça) ; et ainsi TOUT, pour ne pas être sans RIEN (pour avoir raison du monde).

Est-ce se dévoiler ? Non.
Mais belle et bien prendre le “pouvoir” (le “droit”),
avoir le “pouvoir” ;
ça … Sans le réaliser au-delà de ce qui le sentiment se figure,
pour renforcer concrètement son sort (certes !)
mais ne pas avoir alors, réalisé ça.

Il n’y aura pas de « mal »,
puisque le monde est comme « lui » (lui revient).

Je rappelle qu’il y a le « soi »
et autre(s) que « soi » (le ça).
Du moment de dire Je,
ou de ressortir personnellement,
il y aura forcément ça,
qui sera exprimé
pour en revenir à « soi » (des choses se sont ainsi passées
pour que ça profite au sentiment qui s’était figuré ça,
pour avoir raison du monde, au final
ou belle et bien … se faire avoir).

Ça est le refoulé (interdit au regard du sentiment pour que ça ne lui échappe pas … Non pour le réaliser ça, mais belle et bien avoir raison du monde. Ou sinon une histoire aura raison de lui pour renforcer le sort de ceux qui ne verront pas le mal mais belle et bien un intérêt ; le “pouvoir”).
Pour avoir raison d’autres que « soi » (se faire “valoir”. Et non être là pour entendre raison).
Et ainsi renforcer un mouvement
le sort (je)
de ceux qui sont vraiment dedans (forcément convaincu) ;
puisqu’ils sont à l’Origine de ça
et ça a eu manifestement,
autant leur raison
que leur affection (ils sont “dedans” et ainsi “au courant” de ce qui leur reste à faire pour être et rester “sûr” d’eux ; c’est à dire être encore là “demain” … concrètement).

Si on vous demande l’attention,
à votre avis, c’est pourquoi ?
Non pour que vous le réalisiez ça
mais belle et bien avoir votre affection (le « soi ») et/ou encore du temps (le sentiment d’être “bien” voire d’exister pour certains).

L’ob Continuer la lecture de « Funny »

Avoir TOUT et non RIEN (être l-e-a “meilleur-e”)

Se révéler dans ce sens,
et cet esprit là.

En allant « dehors »
ou plus précisément dans un lieu (n’importe lequel)
… une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
C’est à dire que le sujet (… le sentiment est en pensée)
retrouvera son sentiment (le sentiment d’être « bien »)
son chemin
si ce qui au centre (là où elle est)
le reconnaît
pour être « proche »
et non « remercier » (elle ressortira certes mais en étant déprécié ou en ayant ça sur le dos. Ça permet concrètement de renforcer le sort de ceux qui sont au centre de là où elle a été).

Le « meilleur »,
étant que le sujet
ne retrouvera pas forcément
son « bien » comme ça (sa vie d’avant ; des choses se sont passées pour prendre de “soi” ou alors prendre à autrui , à autre que “soi” non pour le réaliser ça
mais belle et bien pareillement, pouvoir prendre les “commandes”,
le “dessus”c’est à dire
renforcer son sort, je ou corps mental … sentiment d’être “bien” en l’état)
c’est à dire son temps et son énergie
puisque le sentiment là,
était en pensée
avant même d’avoir pris conscience de ça
et ainsi d’elle en « soi ».

La personne ne retrouvera pas forcément son « calme »
la sérénité.
Pourquoi ?
Parce que désormais
sa raison (sa notion d’avoir)
et son affection (sa notion d’être)
est dans une histoire (est calé sur ce qui l’a con-centré).
Il y a un peu d’elle (d’être et d’avoir)
là où elle (la personne) est allée.
Et elle ne pourra reprendre ses esprits
se retrouver comme ça.
Une partie d’elle Continuer la lecture de « Avoir TOUT et non RIEN (être l-e-a “meilleur-e”) »

Psychodrame

Des cris et des larmes, enfant
et du sang en “grandissant”.

Psycho-drame

Ça, permet d’avoir une impression.
Ça, prend de « soi »
pour avoir des souvenirs
c’est à dire « vivre »
et/ou être « dedans ».

Ça nous prend.
Lorsque le temps des autres (ça, est projeté … et non fini pour être encore “en vie” et non “mort”)
nous prend pour renforcer
ceux qui ont alors raison des autres ;
pour prendre de « soi »
ou de la « valeur ».

Attachement
relativiser
marquer
impressionner
sensibilité

Il y a le « ça »
qui est l’encre
et l’ancre de notre vie (sujet)
cela nous con-centre
ou permet d’être là,
… concrètement (et pas ailleurs
car il est impossible de détacher
ça de soi,
sans au final
ressembler à rien.
Il faut un objet
entre le « ça »
et le « soi » ;
un objet qui équilibre
le “soi” et le “ça” … concentre).

Le sentiment qui se figure (est désormais en pensée)
il peut ainsi gérer ça
en fonction Continuer la lecture de « Psychodrame »

Abrutissement général (“progression”, “ascension” personnelle) ou prise de conscience salutaire

Le “pouvoir” (le “droit”) dans l’idée d’être “ouvert”
ou l’ouverture (réaliser ça dans le sens et le fait, de l’avoir traversé).

Le « ça »
et le « soi »

Ça, ce que vous faites au quotidien,
pour être là et pas autre part (occupé).
Pour que vous puissiez vous retrouvez
à condition que ça ressorte,
que ce soit là « demain » (dans le sens que ça vous profite)
que ça « passe » pour vous  (ça … se “passe” ; je rappelle que vous êtes “en vie” malgré votre sentiment à ce sujet ; à savoir votre sentiment “unique” du fait d’être encore là. Aussi bien en étant en “haut” vis à vis de ceux qui sont en “bas “et/ou qui vous profitent concrètement que ceux qui sont en “bas” vis à vis de ceux qui se sentent également “unique” tout en sachant qu’eux ne se le figurent plus du fait d’avoir raison, du monde. Vous, vous pouvez vous en défendre mais vous n’avez pas concrètement, la main ou le “droit”. Entre le “ça” et le “soi”, il y a forcément une histoire … à faire sauf tout ce petit monde malgré leur sentiment, ils sont encore “dedans”, “en vie”).
Et pour que ça « passe »
ou que ça leur va personnellement
il faut avoir raison du monde (écrire l’histoire)
et non alors avoir conscience de ça (au delà de leur affaire
ou de l’objet … de ça à travers l’objet qui a manifestement de l’avenir
ou raison du monde ! Et non de ça. Puisque ils en sont pas encore là ! “Mort”).

Ça doit vous revenir (aller !)
ça doit renforcer votre sort (je)
à travers ce qui se passe pour être “bien” (au centre ; avoir les “commandes”)
et non sans que ça … ne vous profite au final ! Voire que ça !! Se retourne contre vous (votre personne ! Ou le fait d’être “mortel”, sur “terre”. Et sans le réaliser ça au delà de votre objet pour être dedans et non “à côté” vous le serez encore à condition d’avoir encore la main et non alors encore, conscience de ça).

Ça ne doit jamais vous échapper,
sinon vous ne le récupérerez pas.
Et ça vous parle,
lorsque ça devient concret
c’est à dire en ayant raison du monde ! (La main).
Et non alors en ayant conscience de ça
puisque ça est, tout et rien.
Ça est ce que vous permettez au quotidien
pour être “bien” (au centre)
et non “mal” (sans res-sort).
Mais pour ça,
il faut que les autres,
Vous le reconnaissent.

Sinon ça revient au fait que, ça
vous échappe …
Pour que ça ressorte en histoire (ça, fait des histoires ! Vous ne l’avez pas ça …)
pour que ça fasse des histoires
sans pouvoir le récupérer, ça (alors, ça sa passe)

« ça »
la gravité celle qui échappe au sentiment qui se figure ça (génère un je ; je rappelle qu’il y a une enveloppe mentale seulement dans l’histoire qui lui est propre et donc que le sentiment a encore un minimum raison du monde)
… au « soi »
qui se figure ça.

Vous êtes une personne.
Vous devez coller à l’objet
ou à l’idée
c’est à dire faire ce que l’on vous dit
ou ce qui vous parle,
MAIS si ça Continuer la lecture de « Abrutissement général (“progression”, “ascension” personnelle) ou prise de conscience salutaire »

Réussis dans la mondialisation (dans la “vie”) !

“brille” dans la nuit.
Faits toi valoir (vends les autres après t’être vendu ; t’y être “un peu” cru).

Tu es “invincible” (“unique” ; “divin” en l’état … tu as tous les droits, prends-les ! Donne toi du mal, ce mal !!).

Prouve que tu en vailles la “peine” … que tu as du mordant (conquiert le monde, l’avenir … le monde est à toi ! Vas-y bats-toi ! Fait ta place).
Aie le monde dans ta main (en ton “pouvoir”).
Faits toi valoir, plaisir.

Vends-toi et après tu pourras avoir TOUT ce que tu VEUX). Figure-toi ça, “à mort” ! L’Avoir ne veut pas dire pour autant, l’Être (sauf dans ce que le sentiment se figure … Permet !).

Avoir la main
c’est avoir la « place » (être là)
et pas l’Autre (tu divises ! Dans l’idée de “réussir” = l’idéologie des “lumières”).

C’est « monté »
être « sûr » de soi
tandis que l’Autre,
doute
ou a ça sur le dos (du “mal”. Pourquoi ?! Pour te faire valoir …).

L’imposture
le mal-fait
la vilenie,
lorsque la vérité est niée
pour avoir la main
ou cette influence là (le dessus)
afin de verrouiller les autres
dans le sens,
du sentiment à l’Origine de ça
non pour le réaliser (car il est là par intérêt)
mais belle et bien renforcer son je (sentiment)
en ayant raison du monde
et non de ça.
Et plus ça prend,
plus les autres,
sont
– conquis +
– neutre =
ou
– plus là –

Ce qui est « responsable » de ça
est l’alpha
c’est à dire le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « sacré » ;
c’est à dire ce qu’il faut faire (af-faire)
pour être dans le clou (renforcer ce qui est au centre)
et non être mal vu
se faire allumer (être plus là “demain”).

Ce qui est au centre
est « sûr »
est précis (donne le la)
tandis que ceux qui sont autours,
sont diffus (le pôle +) ; s’exécute.
Le propre et le fait que ce qui est au centre,
concentre le temps
et l’énergie de ce qui est vivant (« en vie »).
Non pour le réaliser ça,
mais manquer de rien
dans l’idée de le « valoir ».

Le sentiment fait ainsi la preuve (l’idée fait son chemin) Continuer la lecture de « Réussis dans la mondialisation (dans la “vie”) ! »

Enfer et Damnation

Possession et emprise.

Maîtrise de soi
et conscience de ça (élévation).

S’interdire
être interdit

s’interdire d’être naturel,
s’interdire d’être soi-même
se censurer
par “intelligence”
ou peur des conséquences.

Réfléchir à ça,
= s’empêcher d’être naturel (en chair).

Je rappelle que ça est dans le faire.
Et avant que ce soit fait,
c’est pensé
pour le lâcher (permettre, être dedans)
ou alors être retenu.

J’avais comme un verrou
un nœud
qui m’empêchait d’être naturel
par peur d’être “méchant” (de me défendre ! Et ainsi de m’aimer, de m’estimer … d’être naturel)
que ça se retourne contre moi
ou des “conséquences” de ça.

Non parce que je n’avais pas la force
mais par peur de me faire avoir
ou « arrêté ».
J’avais peur de dire du mal,
ou de blesser.
Je me sentais responsable de tout (de ça)
et impossible de dire
et/ou de faire une chose,
sans que cela soit pensé.

Résultat,
je n’étais plus naturel,
je ne me lâchais plus ;
j’étais toujours sur ma réserve
ou tendu.

Et hier,
je me suis surpris Continuer la lecture de « Enfer et Damnation »

Tension nerveuse

La tension nerveuse
est liée
est rendue possible,
du fait d’être sexué (mortel).

Il y a un lien,
une connexion
qui fait qu’il y ait un res-sort individuel (= une personne ; cette personne).
Un res-sort qui passe par le fait d’être sexué
celui qui s’exprime à travers l’objet
qui occupe le sentiment,
pour ne pas mal finir
ou que ça lui échappe.
Si ça échappe au sentiment
durant son cheminement (celui d’être en vie)
c’est mort.

L’objet fixe le sentiment dans la densité
à travers la notion d’avoir
pour être “en charge” ou dedans (spirituellement là)
c’est à dire être au courant (ça lui fait une belle jambe
mais au moins ça l’occupe
sinon le sentiment déprime, s’énerve
et avec le temps il ressemble à plus rien
… il n’a plus de res-sort
puisque ça, les autres, lui a échappé).

Et en dehors des murs
pour avoir un sujet (être occupé)
le sentiment (l’être) ne s’appartient plus,
pour disparaître
ou que Continuer la lecture de « Tension nerveuse »

Se figurer avancer (avoir le temps)

… avoir ça (de l’à-venir).

Vague spirituelle
et vague à l’âme.

Entre conquête (réussite … être “brillant”)
et misère (échec … être “sombre”).

Matérialiser (devenir solide)
et disparaître (ne plus être là ; sûr  de « soi »).

Être encore à la surface de la “terre”
voire au centre du monde
et non fini (“mort” et/ou “mal”).

Votre sentiment est en tête,
est c’est en fonction de l’histoire (de ce qui prend,
change)
que vous vous figurez « avancer »
que vous « avancez »
ou alors que vous éprouvez du « mal »,
afin de permettre à d’autres d’ « avancer » (d’écrire ” l’histoire” ; ils se figurent ça à “mort”)
ou à avoir raison du monde (la main)
c’est à dire du “poids”.

Le poids est à travers l’histoire
celle que le sentiment est à l’origine
pour être “bien” (avoir raison du monde,
arrêter les choses dans son sens)
ou alors être “mal”.

Lorsque ça est figuré ;
ça est garantie
ou passe à travers l’histoire
celle qui fait que du monde est conquis (là)
afin d’avoir une chose à faire (un cadre)
et non être sans envie
et/ou devoir (ressortir).

Le sentiment qui est à l’Origine de l’objet
qui conquiert du monde,
garantie ça (la raison pour laquelle, les gens vont vers lui)
pour être réellement “important”
et non “grave” sauf si ça lui échappe.
Je le répète ça ne ressortira pas forcément de manière sexué
mais ça fait faire défaut (déranger).
Le propre et le fait d’être fini
c’est à dire ne rien apporter
malgré l’histoire dont sera à l’Origine le sentiment
pour ne pas “mourir”
ou “échouer” dans sa volonté
celui d’être “bien” (personnellement)
et cela sans risque de connaître de fin.

Ils ont cette influence là sur vous sans même le réaliser
mais être au contraire au pas
et/ou séduit ; c’est à dire dans la poche de ceux qui se figurent réellement être “unique”.
Tout ce qui “monte” sans le réaliser ça
a le sentiment que le monde (les autres) leur revient
ou appartient (ils prennent ce droit sans voir le mal mais un intérêt ;
ils ont cette notion de “pouvoir”
sans réellement le saisir).

Et ce qui est au centre,
finit par fixer la « norme »
pour être dans les clous Continuer la lecture de « Se figurer avancer (avoir le temps) »