La vie fait-elle ce qui est juste avec le temps ?

Sans agir (être) est-ce que la vie s’occupe de ceux qui sont mauvais et/ou qui abusent.

Sans donner de soi (y mettre du sien) est-ce que le monde est juste (est-ce que ça est moral).

Force est de constater que NON ?! Si ce qui est -au centre- à la main ou raison du monde il inverse les rôles c’est à dire que par la force des choses les autres (ceux qui sont autours et/ou en bas) revient à ce qui est au centre pour se protéger contre ce qu’il (ceux qui sont -au centre- ou le “pouvoir”, le “droit”) génère pour continuer à croire en son histoire.

Honnêtement avant que ça se passe, j’étais pour la non-action (la foi). Je pensais honnêtement que la justice se faisait d’elle-même et qu’il suffisait d’être patient (d’attendre) pour la voir touché ceux qui s’y croient “un peu” trop (abuse du monde ou de la patience des gens).
Mais il s’avère que non. Si rien n’arrête ce qui prend la main alors ça devient sacré (ordinaire ; le monde ou comme ça).

Je considérais AVANT que la justice ne viendra pas de moi (d’une personne) mais de la vie (que la vie s’en chargerait). Mais je suis aussi en vie c’est à dire là pour réviser ma connaissance (mes convictions) à ce sujet.

Extrait d’un texte du 10 08 2016 :

Voler de ses propres ailes

L’énergie déclenche des événements
qui sont le reflet
de ce qu’elle est et de ce qu’elle fait ;
attend du monde
pour être « bien » (c’est à dire se figurer ou se penser)

Elle a ainsi un cap Continuer la lecture de La vie fait-elle ce qui est juste avec le temps ?

Empathie

Empathie

sentiment d’appartenance

Lorsqu’il y a quelque chose de grave
normalement il y a une réaction,
qui provient du fait
d’être sensible
ou d’avoir de l’empathie.

Pour réagir,
c’est à dire aider.

Après la réaction
est limitée au sentiment d’appartenance
du sujet,
et ainsi de l’objet,
qui lui permet,
de ressortir,
de ce qui serait fâcheux (la fin).

Là dans la vidéo Continuer la lecture de Empathie

Le goût de l’effort

Le goût de l’effort

je voudrais que les gens retrouvent le goût de l’effort,
de l’ascèse.
Du Vrai
de l’Authentique,
est pas celui,
qui ressort,
en étant dans un monde,
où il consisterait à se faire un nom et/ou de l’argent,
sinon ne rien valoir ;
et en réalité se faire valoir (avoir cette influence là).

La personne ne devient pas meilleur avec le temps,
dans cet environnement pollué
mais plus intéressé (ou insensé).
Dans l’idée d’être conquérante
est en réalité devenir esclavagiste.
C’est à dire un maître dans le domaine
qui lui permet d’avoir une certaine “maîtrise”.
Une personne qui a la culture du résultat,
qui sait communiquer (se vendre ou faire « bien »)
et ainsi des atouts dans sa manche
pour « réussir » dans la mondialisation.
Celle qui permet d’avoir un titre de propriété (des droits)
sur une autre personne.

Un peu, comme mes ex Continuer la lecture de Le goût de l’effort

Ça est technique

Ça est éprouvant ;
et il y a le temps d’une vie pour l’assimiler (le découvrir ET se découvrir).

Avez-vous le sentiment de l’avoir saisi,
ou de tourner autours,
aussi bien en étant en “haut” (en ayant “réussi” votre vie ou en ayant cet “ascendant” …  prétention de savoir afin de continuer à le pouvoir. Et dire qu’ “avant” il suffisait d’être “diplômé” pour imposer le silence  … prendre ce droit)
qu’en étant en “bas” (sans connaissance) mais sans être pour autant sans vie (essence ou res-sort).

La vie est à condition d’avoir ça,
la technique (et/ou la “chance” avec soi ; de maîtriser le hasard ou ce qui permet à une personne de ressortir de ce qui serait “grave”).

Raison pour laquelle vous comptez sur la “rencontre de votre vie” et/ou entrer dans une école renommée afin d’acquérir les connaissances (de vous ouvrir des portes) celles qui vous seront indispensable pour vous “intégrez” c’est à dire être reconnu (estimé) dans l’univers qui vous attire manifestement.

Je me répète, ça est une porte. Et qu’est-ce qui passe à travers ça, l’énergie (le soi ou le corps énergétique). Sauf que pour le moment, il y a une histoire entre ça et leur sentiment afin de pouvoir décrocher la timbale (être en “haut” et/ou -au centre-, et non en “bas”). Et pour cela il leur faut une histoire pour mettre tout le monde d’accord (dans leur poche) sinon ça ne “marche” pas (ils ont été “élevés” dans cet esprit là ; ils sont “compétitifs” ou un esprit “sportif”).

Il sera toujours question de savoir afin de le pouvoir (de le pouvoir,
de pouvoir encore y croire … de l’avoir ça ;
ce qui est peut être, tout et rien).
Ça en l’état, c’est de la mécanique (l’énergie traverse ça, le temps. Elle ne le réalise pas mais ça se passe).

Ça n’est pas sage,
ça ne se dompte pas (ça ne pas peut se mettre dans la poche sauf pour se figurer ça).
Ça ne pas se mettre en boîte,
(ou en cage)
raison pour laquelle,
que ça fait autant des histoires (de « bang » ou pschitt).

Ça donne autant espoir que ça souffle tout espoir (ça prête vie autant que ça prend la vie).

Raison pour laquelle que ça dans l’inconscient, est associé au sujet masculin ; ça est mâle (ça est brut). C’est associé à la guerre (ça prend la vie).
Et que le soi dans l’inconscient collectif (ce qui fait que le monde en est encore là) est associé au sujet féminin (à soi ; à l’amour … Raison pour laquelle me concernant, ça ne collait pas. Aucune fille sur terre aurait pu coller à ce que j’avais dans le cœur. Là c’est beauté, c’est léger … ça donne la vie).

J’associerai le sujet masculin au NON ; pour un sujet masculin, il faut que ce soit léger.
Et le sujet féminin au OUI (par nature) ; pour un sujet féminin il faut que ce soit brut.
Il suffit de voir les costumes d’antan pour être dans les clous (ne pas avoir ça, les autres, sur le dos ; être conforme).

Ça colle à soi
ou devrai-je à notre image (représentativité du monde).
Ça ainsi « élève » (donne la vie)
mais également abruti (prend la vie).

Ça est tout un art ;
ou tout un monde
qui dépendra de comment le sentiment l’abordera.
Ça paraîtra ainsi “neuf”,
“beau” … intemporel (où le temps n’a pas de prise). Continuer la lecture de Ça est technique

L’appât du Gain

Le Gain

L’objectif c’est de « gagner ».

Avoir assez confiance en soi (la “gagne”)
être remonté à bloque,
pour changer son histoire
voire l’histoire.
Pour améliorer son sort,
et non être sans ressort.

Et pour cela il faut une histoire ;
c’est à dire un événement,
qui intéresse du monde
(qui a de l’importance pour eux,
et ainsi qui prendra de leur énergie ;
leur énergie c’est tout ce qui « compte » !!!
Il faut arriver à puiser,
dans une personne)
afin de pouvoir le réaliser ça ;
« monter»
et non « descendre».

La personne se fera ainsi descendre,
puisque ça ne plaira pas,
à ceux qui sont en « haut ».
Elle devra leur plaire,
pour ça (moi, ça me fait rire.
Pourquoi suivre les règles,
lorsqu’on peut les faire ;
imposer).

Tout passe par la suggestion ;
c’est à dire ce qui prendra de la personne
(ce qu’elle adorera
et/ou ce qui lui fera peur Continuer la lecture de L’appât du Gain

Un courant d’air qui renverse une idole

RIEN peut-il avoir raison de TOUT
L’INVISIBLE peut-il être plus fort, que le VISIBLE
CE QUI N’EST PAS FAIT peut-il + peser que CE QUI EST FAIT

LE DÉSORDRE (ce qui est autours) peut-il avoir raison de L’ORDRE (de ce qui est au centre).

Maîtriser ça, c’est maîtriser les lignes … l’à-venir (celle qui concentre l’énergie sur son affaire ou celle qui polarise la personne sur ce qu’elle aura à faire). Ça scelle les sorts (ça occupe).

Impression

Impressionner

il y a une chose qui prend de soi.

Le propre de respecter,
le fait d’être aimé
c’est à dire que c’est plus fort que soi

ça prend
ou match ;
point barre.

Et tout l’objet,
c’est de faire un truc
d’avoir un truc,
qui permette de peser
ou de ressortir à mort.

Raison pour laquelle,
qu’avoir la fonction de la mort (être “monté”)
normalement ça déchire,
ou ça te scotche.
Tu ne peux que respecter
et/ou te ranger.

Je rappelle que ça fait cet effet là (ça tue)
sauf que là,
ça passe encore par l’histoire.

Donc il faut se mettre dedans (voire être concerné)
pour le ressentir ça (“reconnaître”)
et Continuer la lecture de Un courant d’air qui renverse une idole

La mécanique de l’invisible (de l’immatériel)

Vous êtes dans le faire

Ce qui m’énerve
c’est que tout part du je.

Sans commencer par le je,
on est incapable (impuissant)
c’est à dire sans savoir
et sans pouvoir.

Je m’explique …
tout part du sentiment.
Le sentiment projette un objet
qui doit prendre.

Ça va du plus possible (accessible)
à l’impossible (à l’inaccessible en l’état).

Il y a ainsi un mur.
Pourquoi ?!
Parce que tout part du je.

Quoi que vous fassiez
tout le long de l’idée d’être en vie (votre vie)
vous vous figurez ça.

La personne (le je) devient un personnage (= ça prend) ou alors elle ne “s’en sort” pas (elle devient la matière, la preuve … à ceux qui peuvent ainsi “monter” ! “s’élever” et/ou profiter de la vue).

Impossible de prendre,
de manger,
de boire,
de dormir … sans corps.
Le corps devient familier
pour faire autre chose mais tout part du je.
C’est familier,
certes mais limité à votre sujet Continuer la lecture de La mécanique de l’invisible (de l’immatériel)

Se faire posséder pour prouver ainsi sa “valeur” ou son “mérite” ; être ouvert à tout (d’esprit)

C’est ça qui est curieux.

De nôtre côté il faut TOUT accepter (être ouvert)
et de l’autre, RIEN accepter (au contraire être fidèle et non se dénaturer).
En France il faut se dénaturer pour prouver ne pas être mauvais ou avoir les autres (communautés) sur le dos (être remis personnellement en question ou mettre nos intentions en doute et en réalité notre propre existence en danger).

Il faut le réaliser ça (grandir) ; qui sont racistes au fond ?! Qui attend des droits qui n’existent que dans leur tête.
Qui sont racistes ?! … Dans leur esprit tout le en reprochant aux autres pour en fait posséder leur entourage (prendre le pouvoir ; ce droit ! Devenir comme ça).

Avec cet esprit Continuer la lecture de Se faire posséder pour prouver ainsi sa “valeur” ou son “mérite” ; être ouvert à tout (d’esprit)

Avoir besoin de reconnaissance (d’amour voire d’être virale ; indispensable)

Et pour avoir le sentiment d’être élu,
il faut être adoré
ou craint (avoir cette influence là).
Et pour cela il faut faire le buzz (une histoire celle qui a raison des gens)
sinon ça ne se passe pas.

Exister (existence).
Ressortir du lot (faire son trou).

Être en mal de “lumière” (de reconnaissance).
Créer la polémique,
faire le buzz
et parler de démocratie.
Pour ne pas interdire la liberté d’expression (de parole ; “pêcher” … ils savent jouer avec la peur des laïques) sous prétexte que ça heurterait la sensibilité
de ceux qui sont alors “mal” ; accusé d’être intolérant.

Je rappelle que ce sont les autres,
qui sont la condition à leur sentiment de ressortir (d’exister)
ou de prendre de la “valeur” (de “peser”).
Il s’oublie les gens (ils l’oublient ça).

La question est plutôt de savoir,
s’il y a encore une limite.

Il y a aujourd’hui Continuer la lecture de Avoir besoin de reconnaissance (d’amour voire d’être virale ; indispensable)