L’existence terrestre

La vie/La mort
Matière et poussière (une question de temps, de ça
et de soi).

À travers ce que vous faites (votre objet)
votre énergie va dans un sens.
Vous vous servez de ça,
à travers l’histoire celle
qui ferait que vous serez au centre (une figure importante dans l’histoire qui se passe et/ou dont vous serez à l’Origine ; fier)
mais en dehors de l’univers
qui vous est sied,
qui vous est propre,
vous êtes mort (ça vous échappe).

L’avez-vous saisi alors ?!
Êtes-vous si “bien” que ça ?
Est-ce que vous vous connaissez aussi bien que ça ?

Il y a aura toujours une distance.
Quoi que l’on ait
il y aura toujours ça.
Il sera possible de le nier
pour y croire,
mais ça ne sera jamais ça.

Il manquera toujours quelque chose,
une chose qui ne peut pas être nommé
mais qui tourmente l’être,
dans l’attente de l’avoir ;
cette part manquante,
en nous.

Faire avec,
sourire,
faire taire notre sentiment,
ce mal
pour être dans le réel,
dans le dure, Continuer la lecture de « L’existence terrestre »

Jouez avec le feu (à ça)

Faire impression
Gagner en notoriété
Faire de l’argent
Être en haut
… Tirer sur la corde,
abuser, exploiter, posséder sans le réaliser. Mais au contraire sentir le pouvoir ; afin de renforcer leur sentiment d’accomplissement personnel ou de repousser les limites du possible (sans les saisir, le reconnaître ça).

Sagesse  ; léviter en ayant raison du monde,
cette influence là
n’est pas sage malgré l’ascendant pris.
Afin de pouvoir toucher du doigt les “cieux”
ou profiter “réellement” de la vue (être et rester en l’air
et/ou sans risque d’être arrêté).

Je rappelle que tout est dans ce lien
entre être et avoir (c’est votre sort, je … si ça éclate, c’est mort)
c’est à dire ce lien avec le terrestre (la “terre”)
ou l’invisible pour être là et pas autre part (si ça vous échappe, vous êtes “mort”. Et la condition pour que ça ne vous échappe pas après être ressorti personnellement, ce sont les autres … ceux qui sont censés vous revenir ; louer).

La maîtrise
n’est pas le fait
de nier ça
pour l’empêcher.

Ça existe
la preuve étant d’exister
en tant que personne ;
d’être imparfait en l’état (essayait d’être “bien” en l’état et je peux garantir que quoi que vous ayez pour vous en convaincre, il manquera quelque chose).

Et nier ça,
ne vous rendra pas parfait pour autant.
Au contraire,
vous avez une estime de vous (une image)
qui a raison des autres (qui fait impression)
afin de plier les choses
dans votre sens
et le croire ; puisque les gens vous reviennent (vous posséder les gens,
vous avez cette influence là).
Le propre et le fait que les autres
vous ont reconnu comme étant juste et/ou sage … comme une image
(ils vous ont nommé
et/ou apprécié,
vu en « bien » ; reconnu).

Or ça ne change pas leur condition
ou leur affaire ;
ils sont mortels
ou sur terre.
Ils ont toujours à faire à ça.
C’est à dire qu’ils sont encore at-tâché ;
ils ont encore un lien avec la « terre » (le terrestre)
ou l’invisible (un lien qui fait que ça leur revient … jusque ça leur parle. Mais si ça leur échappe ou s’il n’y a plus de “soi” alors c’est mort).
Et eux ils en sont à savoir comment faire pour briser ce lien
afin de pouvoir avoir les avantages, le “bien” mais … sans le “mal”, les inconvénients.
Et pour cela il leur faut sacrifier du monde,
ceux qui leur reviennent (appartiennent)
sans voir le mal ou être critique à ce sujet
mais belle et bien voir un intérêt ;
car c’est la condition à leur “pouvoir”.
Pour être “bien” ou encore là “demain”.

Le propre et le fait,
d’être encore « en vie »
et non « mort »
certes mais il aurait fallu,
saisir ce lien
et non en jouer ;
c’est à dire ressortir comme étant « mieux
que ceux qui sont en « bas » (voire rien du tout)
à côté de leur « légende » (“réussite” sociale).
Du moment que ça est figuré
c’est « mort ».

La résistance de l’objet Continuer la lecture de « Jouez avec le feu (à ça) »

Pour avoir une vision (une chose à faire) il faut un cadre (un décor)

Les murs (qui proviennent de votre projection … esprit ou corps énergétique).
Abattre les murs dans l’idée de s’étendre (d’être “mieux”) sans en avoir saisi l’esprit, ce n’est pas une bonne idée malgré la suggestion (l’idée).
Dans ce sens vous vous étendez dans la matière (le faire) au lieu de réaliser ça pour sortir de votre je (pour le faire, faudrait-il le saisir or ça ne permet d’aller dans le sens celui d’être “en haut” dans l’idée d’être “divin” vis à vis de ceux qui vous appartiennent, reviennent).

Une idole
était une personne inconnue avant
de se mettre en “charge” (d’être en mouvement)
d’apparaître (dans un monde … voire le monde) par hasard
et être « monté » (ressorti) avec le temps ;
dans le monde qui lui revient, alors (mange dans la main).
Un monde qui lui va à ravir.

Elle est dans son élément.
C’est son affaire,
et rien ne va l’arrêter.
Pourquoi parce que pas de haut (de vie)
sans bas (mort) ; impossible de “réussir” (à faire impression, à courber l’espace et le temps … à avoir une prise sur ça) sans descendre les gens
et/ou les conquérir.

MAIS en dehors de son élément,
la « vedette », elle est sans ressort.

Séparer la « vedette »
de sa base,
et elle Continuer la lecture de « Pour avoir une vision (une chose à faire) il faut un cadre (un décor) »

L’Action

Réagir dans l’idée d’y avoir réfléchi
n’est pas forcément ce dont vous auriez dû POURTANT … réaliser, reconnaître, saisir (en extraire le cœur).
Extraire la Vérité (la vie ; ça n’a rien à voir avec le fait de ne plus douter …. sauf pour tuer l’Autre et/ou l’Avoir)
ou le fin fond mot de l’Histoire celle qui se passe (d’être “en vie”).
Tout en ayant bien souvent, demandé la “charge” ! Parce que ça fait bien (ça en jette)
ou parce que la vue est sympa (et que ça paie bien).

Il y a la vérité celle du système politique (de la sphère sociale)
mais aussi la Vérité celle au sens et au fait d’être terrestre (en vie, incarné ; humain).

Deux horizons (deux affaires).
Celui de l’esprit (celui qui tend à se distinguer vis à vis de ce qui est mal, interdit ou sinon … accepté, toléré. Dans l’idée d’être “tolérant” ou “ouvert d’esprit”)
et celui du corps (de la terre … de l’humain).

Les mots et la présence d’esprit.

Qu’est-ce que la personne aura à l’esprit ?! Fera ?
Ça ou la chose
qui ressort,
pour parler de ça
afin d’en venir à soi (ou à son sentiment à ce sujet).
Pour que ça profite à la personne,
ou que sa renforce son je (sort).

Ça permet d’être au centre ;
ça en l’état concentre l’énergie sur son affaire.

S’il n’y a plus d’histoire
entre ça et soi,
qu’est-ce qui va sa passer ?!

Pour le moment
le monde tourne
mais si ça n’a plus de sens (d’intérêt)
que va t il se passer ?!
Les personnes vont craquer
ou perdre l’esprit (la boule ;
vous avez déjà vu une personne déboussolée
ou lorsque ça présente plus d’intérêt)
non pour le réaliser ça
mais l’être comme ça.

Je rappelle que ça est refoulé
ou inconscient.
Ça est le carburant
à leur sentiment,
qui passe par l’histoire,
pour que ça ressemble à quelque chose,
et/ou que ça leur parle.
Mais si le monde leur échappe,
ou s’ils ne peuvent plus sauver la face
être « responsable » du monde (de ça)
alors ils n’ont plus rien à perdre.

Ça est le « mal »,
ou ce qui échappe au sentiment,
qui s’en charge à travers ce pourquoi il est ressorti (il s’en est donné la “peine” ou “chargé … ou du moins il se le figure)
ou en demandant la « charge ».
Pourquoi Continuer la lecture de « L’Action »

Les mots peuvent “blesser”

… autant que ça peut être long (vraiment chiant).

Vous réalisez le poids de ça
ou de ce qui se vit
pour être dedans (au courant)
ou sans importance (vie).

Les mots peuvent blesser
peuvent toucher,
faire mal.
Toucher l’être
ou le cœur
pour être plombé.

Le morale en prends un coup
de là a affecter la personne,
ou à ne plus la revoir.
Elle est mal
c’est à dire qu’elle n’arrive pas à se défaire (à s’en remettre ; elle est totalement démontée)
de ce qui l’a ” touché ” (ça ne lui a pas remonter le morale mais au contraire plombé de là parfois à ne plus la revoir).

Que faire alors ?!
Se blinder (s’endurcir)
Renforcer son je (corps mental)
Devenir insensible ?
Comment faire,
pour ne plus avoir mal
ou ne plus être touché Continuer la lecture de « Les mots peuvent “blesser” »

Le Nord (l’alpha)

Ça cale le sentiment sur son sort (axe, affectation).

C’est ce qui ressort concrètement dans le temps.
Ça se passe et ainsi ! Ça sera,
ce que deviendra la personne
c’est à dire le sentiment dans le temps. 

Ça figure le sentiment
pour se penser en vie
ou interagir avec ça (le temps d’une vie et à condition que ça, les autres, ne lui échappe pas mais belle et bien revienne … la reconnaisse et non qu’il lui mange dans la main. Il y a une différence entre posséder et élever ; avoir conscience … être à la hauteur de sa charge et/ou digne de confiance).

Ça défini ce qui est indéfinissable en l’état
ou ce à quoi le sentiment aura à faire face (à faire).
Ce sera sa “charge”
son affectation (son sort).

La personne a ainsi un res-sort
ou quelque chose à faire
pour faire connaissance (le “travail” c’est à dire le lien être-avoir ; le sentiment se relie à ça)
ou ressortir de ce qui serait pour le coup,
sinon fâcheux pour lui (la fin ou grave).

Le “mal” est seulement Continuer la lecture de « Le Nord (l’alpha) »

Ça est une porte (voie d’accès)

Attente
Résistance
Contrainte
être empêché

Ça “porte” (transporte)
ou alors ça fait “chuter” (il y a un monde autours de “soi” qui se matérialise ; c’est à dire qu’il y a des choses qui se passent afin de pouvoir en être “sûr” et non en “douter” ; remettre ça en question de là à disparaître).

il y a un bien un truc,
entre ça (le fait accompli)
et soi (où le sentiment en est,
qui est son actualité,
fait
ou affaire).

Et impossible de changer un iota
de son affaire,
sans que cela change (affecte) le monde,
autours de soi.

Alors le sentiment se figure,
va « dehors »
pour changer ça.
Sauf que là,
il passe par le monde.
Or en ayant saisi ça (ce qui « n’existe pas »,
ce qui « n’est pas possible »)
le sentiment change d’état
pour ne plus avoir besoin
de passer par l’objet (le monde)
non pour avoir ça,
mais le vivre.
Or vivre
c’est mourir.

Le sentiment peut jouer,
se faire courir longtemps comme ça.
Il n’y a pas de fin
à hauteur qu’il n’y aura pas de mal,
à se faire du bien.

Ça tue,
ça ne conserve pas,
ça ne dure pas,
sauf si l’Autre se tue (se sacrifie)
pour soi (le croire).
Et tout cela pour faire la preuve,
d’être « unique » (de le valoir,
en l’état
et/ou l’espèce).

Du moment,
d’être incarné,
il y a une limite Continuer la lecture de « Ça est une porte (voie d’accès) »

La communauté homosexuelle se bat contre le “populisme” (le bon sens ou ce qui est naturel) en France

C’est la communauté homosexuelle qui est pro-Européenne et qui se bat contre ce qui est naturel … en France.
Pour se préserver de ce qui serait une régression de leur “droit” (ou reconnaissance).
———-

Ça est une rampe

Dès qu’il y a un objet,
ou une chose à faire,
il y a une hiérarchie (un ordre, un objet … une chose à faire ; une personne donne ainsi vit à ça sans le voir au-delà de ce qu’il projette pour être “bien”, pour avoir raison du monde et non être “mal”. Ça à travers l’objet permet seulement d’avoir raison du monde ou de plier les choses dans leur sens)
qui ressort,
pour savoir où vous en êtes
vis à vis de ce qui ressort (ce qui se passe).

Afin de vous évaluer,
et surtout pouvoir aller en « haut » (en j’ter)
ou vous « améliorer » (“perfectionner”)
dans l’univers
qui vous est propre (sied)
afin d’être « bien » (au centre)
et non « mal » (rejeté).

Et en cas de rejet (d’échec)
il faudra changer d’objet (vous y faire).

Vous avez déjà vu la tête
de ceux qui étaient en compétition
pour prendre la tête,
dans le domaine,
celui où le sentiment
s’était at-taché (identifié).

Et si vous Continuer la lecture de « La communauté homosexuelle se bat contre le “populisme” (le bon sens ou ce qui est naturel) en France »

Formaliser les choses dans un sens … en un sens, c’est un sortilège (pas innocent)

 

Le je est un sortilège (sort qui dépend du monde) ;
il s’agit d’un baptême ou d’un don de soi (d’une chaîne).

Pour s’en sortir personnellement il sera question de la science et un peu de magie (de ça).
Ça étant la matière
celle qui parle au sentiment
pour être dedans (au courant ; avoir de quoi).

Ça (le temps), de la magie à la science (est le pas
ou le sort d’une personne, ;
d’un sentiment qui se figure encore ça … qui le permet
pour être encore dedans, infini et non fini).

La force de ça.

Ça ressort dans le temps,
pour être en face de soi (notre “charge” ;
ça nous revient réellement
ou ça colle à la peau).

On est responsable de ça (et dire qu’il y a des gens qui essaient de détacher ça d’eux pour faire la preuve d’en être capable ; d’être sans limites).

Le soi est l’énergie
celui qui est sans mal (prend le temps)
et ça
est ce qui se passe
ou ce qui fait face à soi,
pour être dedans.

Mais le truc,
n’est pas d’avoir ça,
ce que le sentiment projette (permet)
ce que Continuer la lecture de « Formaliser les choses dans un sens … en un sens, c’est un sortilège (pas innocent) »

Le Centre

Connaître ça ;
être dans une histoire,
où vous n’avez pas de droit,
pour que d’autres l’aient (se le figurent)
sans être critique à ce sujet,
mais se figurer être en droit (réalisez ça ! Ils le permettent ça
pour le matérialiser afin que ça devienne concret … “réel” ; votre “vie”).

Ça fixe ainsi le sort,
donne un sens à l’histoire ;
ça donne la destination (l’issue)

Pour prendre ainsi le temps et l’énergie
de ceux qui leur appartiennent de fait
ou de “droit” (là il y a une emprise ou vous éprouvez du mal … ça vous contraint, sans rien pouvoir faire en fait et de fait !).
Du fait de l’avoir pris ce droit (fait les sourds)
sans avoir été arrêté (démasqué).
Et pour l’arrêter ça,
faut-il encore pouvoir le voir ;
le faire (le pouvoir). Et moi “j” agit (je ressorts) avant que ce soit trop “dure” (impossible).

Avec ça c’est comme s’il y a un brouillard qui se pose sur vos “yeux”.
Tout en sachant que ça peut être, tout et rien (par définition, ça est ce qui prend, ce qui ressort ou ce qui se “passe”).

Dans toute émulsion il faut une réaction. L’objet (ça) prendra de soi pour être ensuite dedans (au courant ; c’est à dire être en “haut” vis à vis de ceux qui sont alors, en “bas” ou alors être “mal” vis à vis de ceux qui sont “bien” … ou qui ont raison du monde. Et non de ça !). Je peux garantir que ceux qui sont en “haut” autant que ceux qui seront en “bas” seront au courant de l’histoire ou de ce qui se passe puisque tout leur sentiment d’être “bien” et non “mal” en dépens (c’est leurs “vies” ou affaire).

Ça en l’état est ce qui se passe.
Et ça va de l’état … celui qui est fait (palpable, visible, concret c’est votre “présent”)
à celui de ne pas être fait (inconnu ou pas réel ; matérialisé).

Je parle du sort, réalisez là, sauf que vous (votre sentiment) passe par l’histoire pour être en “haut” et non en “bas”. Et j’essaie tant bien que “mal” de vous expliquer le coût pour avoir le sentiment de “monter” (ou d’être “bien”) personnellement parlant (l’air de rien).

Il faut saisir qu’avec ça (à condition de la saisir et non de le vouloir) vous pouvez avoir tout ce que vous voulez mais ça n’a pas de sens dans ce sens (le saisir, à condition de le traverser et d’en revenir).

J’essaie de faire prendre conscience,
de faire comprendre
que ça est le temps (vos pas … votre affaire un temps celui pour vous renforcer, vous y croire personnellement ou alors ça devient grave voire carrément impossible !).
Le temps celui que vous avez dans le faire
non pour le saisir
mais être -au centre-
et non en bas (dans l’inconnu ou le noir ; “black out”).

Et normalement Continuer la lecture de « Le Centre »