Extrait du livre “Nos très chers émirs”

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Très bon livre pour se rendre compte de l’esprit qui règne dans les monarchies du Golfe ainsi que l’influence sur que ça a, sur nos “dirigeants” … “têtes pensantes” ; des personnes censées défendre l’intégrité nationale c’est à dire avoir bien saisi le sens de leur affectation (fonction) et non s’être fait autant bouffer le cerveau que le cœur ! Par les puissances d’argent et/ou la mondialisation.

Bulle quantique

Une personne c’est du temps
et de l’énergie

Et le contact entre ça
et soi,
génère un monde ;
une réalité.

En étant « dedans »
il y a réellement une ligne d’horizon,
qui fait que l’énergie ne peut pas le réaliser ça,
et ainsi en sortir (elle est “en vie” …
là en “vrai”).

Si le sentiment est absorbé (je rappelle que ça en l’état bouffe tout)
il est trop tard (dedans).
Raison pour laquelle,
qu’il faille changer d’état
pour ne pas être conquis (donner de soi)
et/ou ne pas savoir quoi en penser.

Je donne un exemple ;
vous êtes dans une scène,
c’est à dire que votre énergie est réellement « dedans » (ce sont vos murs
voire Continuer la lecture de Bulle quantique

Dynamique

Pour moi tout est question
de temps et d’énergie.

Et si je ressorts
avec autant de virulence
c’est parce que dans ce monde
aveugle et aveuglé,
dans l’idée de savoir
et de pouvoir,
les choses se font en force.

Pour forcer l’énergie à entrer dans le bain (ou dans ce qui s’impose à elle)
et devoir s’y faire.
Pour force l’être
dans l’idée d’avoir,
un +
et en réalité
passer autant à côté de ça
et de soi.

Le nier ça,
et ça ressortira (se passera).
Le fait de subir ça,
renforce l’être
pour ne pas se faire avoir
ou bouffer par ceux qui ne verront forcément pas le mal
mais un intérêt (puisque le monde, ça, épouse leur sentiment).

Sans partager leur sentiment,
leur monde,
ça devient difficile
de croire en soi.

Non pour disparaître (ce qui arrangerait bien les affaires de ceux qui sont vraiment à leur aise ou bien dans ce monde de “richesse” et/ou … de faux-semblant) mais le réaliser ça.
Afin d’avoir une interaction avec ce qu’ils n’ont pas conscience ! (du fait d’être comme ça)
pour que ça (l’impossible) devienne possible (change).
Donc ça se passera
ou ça passera.
Mais pas dans le sens
qui a toujours été le leur (affaire).

Je n’ai jamais compris,
le besoin de cette société
à faire des groupes.
Ils mélangent tout le monde,
sans prendre le temps Continuer la lecture de Dynamique

Toi aussi réussi dans la mondialisation (soit “brillant” … vise “l’excellence”)

Macron est devenu un exemple pour tout le monde,
en France (terre de France).
Il a conquis tout le monde,
c’est notre modèle.
Sans lui (à notre tête)
on serait perdu.

Heureusement qu’il est là,
et on ne mesure pas en fait
la “chance” de l’avoir.
(ça c’est ce qui doit ressortir).

Être français a t-il encore du sens (un cadre).
Et par extension la France a t-elle encore un personnel encadrant,
qui a bien saisi le sens de sa fonction (tâche).
Ou la France s’est-elle perdue face à la mondialisation (au défi de son temps).

Le France est-elle devenue aveugle, aveuglé ?!
Est-elle devenue vide de sens ?
Le personnel encadrant le fait-il exprès,
pour qu’elle devienne réellement  hors-sol (à côté de ses pompes)
ou étrangère à ce qu’elle est pourtant censée faire (à ce qu’elle est supposée être).

Fierté/honte

« Jeune »
on a le sentiment d’être invincible,
d’être « unique »,
« à part »
et il nous faut une histoire,
pour en être « sûr »
d’être « fort » (en l’état) ;
à condition de plier les choses,
dans son sens,
pour être ainsi fier de « soi »,
et non avoir « honte »  de soi (être « désolé »,
puisque ça, les autres, ne nous reviendraient pas,
ne nous le reconnaîtraient pas ça).

Inconsciemment,
ils sont programmés
pour « réussir » ;
pour atteindre « l’excellence »
et non Continuer la lecture de Toi aussi réussi dans la mondialisation (soit “brillant” … vise “l’excellence”)

Quelle est la raison au fait d’éprouver du mal !

Et les gens le prennent personnellement,
de là à chercher un grigri (voire Le grigri)
afin de pouvoir se sentir à nouveau “bien” (“normal”)
en étant avec du monde.

Pour alors nier ça (être réellement “innocent”
ou pas sorti de l’auberge).

Ne vous leurrez pas,
ne cherchez pas midi à quatorze heure ;
si vous éprouvez du mal,
c’est que ça se passe,
pour vous avoir.
Les gens ont besoin de cerner les choses
c’est à dire de vous cataloguer
pour que ça puisse coller
avec ce qu’ils ont intégré
et ainsi ce qui est pour eux “vrai” ;
Afin de pouvoir continuer à croire en eux
et non à leur tour éprouver du mal.
Ils ont un ressort,
c’est à dire du “poids”.
Ce qui ressort
doit alors leur revenir (les rassurer) ;
les renforcer dans leur sentiment
sinon ça n’en vaut pas la peine
voire c’est “mal”.

Tout le monde a connu ça,
les rentrées scolaires
ou le fait d’intégrer un groupe déjà constitué Continuer la lecture de Quelle est la raison au fait d’éprouver du mal !

Comprendre notre monde (saisir les choses) …

Comprendre enfin les choses et/ou saisir enfin l’environnement dans lequel notre sentiment “évolue” sans avoir eu pour autant le mode d’emploi ou réellement le moyen de le saisir. Pourquoi ?! Puisque ça n’irait pas dans le sens de ceux qui sont là ! Pour en tirer profit, pour profiter du monde c’est à dire se faire de l’argent et/ou un nom. Dans l’idée en +, d’être responsable (voire indispensable) et en réalité être pourri comme ce n’est pas permis (tous nos repères c’est à dire notre place, sort concrètement en dépends).
Nos croyances (éducation) permettent à des gens sans moralité (limites) de se croire réellement “cultivé”, “supérieur”, du fait que ça prend encore !

Une BD synthétique, claire et sans langue de bois pour accéder aux connaissances dont le commun des “mortels” ne devraient pourtant pas accéder ! Afin de continuer à “briller,” à faire “impression” et/ou à pouvoir les exploiter, posséder ! (“aider” ou du moins à pouvoir encore entretenir un minimum en eux, l’idée d’être réellement entre de bonnes mains).

Se prendre d’affection

Je me rappelle
m’être pris d’affection
pour une personne,
qui avait réellement,
mon amour.

Je tenais à elle.

Je l’avais dans la peau,
et ainsi à l’esprit ;
et impossible de m’en défaire.
Sauf qu’elle,
ce qui avait eu mon amour,
me désolait.

Je n’étais pas fier,
de ce que je voyais,
de ce que j’entendais,
ce n’était donc pas mon amour !
Tout en étant attaché (lié ; je rappelle que ce sont des connexions, des liens invisibles qui relient les êtres pour formaliser les choses ou être ancré ; dans un monde qui sera notre réalité).

Le truc vraiment chiant,
c’est que ce sont Continuer la lecture de Se prendre d’affection

La confiance

À qui, nous nous adressons ?!
À qui, serons-nous la main
ou disons-nous bonjour (le change)
pour ne pas être malpoli
ou être vu de travers.

Lorsque la politesse,
remplace le savoir et la connaissance (abaisse les “barrières”).

L’assurance que nous auront “demain” (le sentiment d’être “bien”, voire d’exister)
dépend bien de ce que l’on reconnaît (permet)
“aujourd’hui” (de ce qui est reconnu
ou qui prend de “soi” ;
de ce qui a raison du monde
et/ou cette influence là).

Tout repose sur la confiance.
Il faut que ça ressorte,
comme en valant la peine,
pour que ça “marche”,
ou que ça prenne de soi (que ce soit possible).

Tout repose sur l’attraction
ou sur ce qui concentre concrètement l’énergie, sur son affaire,
sinon c’est perdu,
et/ou il n’y aurait plus rien à faire ;
de plus,
ça ne leur reviendrait pas à l’esprit, comme ça.

Jouer avec ça,
pour se grandir
et non être à la hauteur,
fait Continuer la lecture de La confiance

Qu’est-ce qui a notre amour ?

Qu’est-ce qui est important pour nous ?
Qu’est-ce qui compte pour nous ? (ressort à nos yeux).

Qui a notre amour,
notre importance,
confiance (essence, énergie) ?

Qui est adoré ?

Nos enfants ont naturellement cette importance,
place dans nos vies,
et ainsi notre cœur (= esprit ; raison pour laquelle, ils ne doivent pas nous échapper)
dans un monde (une société)
où il n’y a Continuer la lecture de Qu’est-ce qui a notre amour ?

Une vie sans fin … sans mal et un mot, idéal

Renouer avec son corps.
Écouter son corps
être en vie ;
ici et maintenant.

Mais comme le monde est entre les mains
de ceux qui ne le représentent pas
mais qui lui ment (qui le polluent, l’exploitent)
alors être présent
est pour se faire posséder (avoir).
Non pour le réaliser ça (retrouver son énergie)
mais donner le change
à ceux qui s’en moquent de ça,
puisque ça leur profite
ou que c’est concrètement leurs vies (de mentir) ;
une seconde nature.

Être en vie pourquoi ?
Pour profiter à ceux qui abusent …

Avoir du mal à sortir de son je (de ses mauvaises habitudes)
ou de sa zone de confort.

j’essaie de démontrer
que l’innocence
cher à certains qui se figurent être « bien »
en l’état,
ne l’est pas tant que cela.

Ça pèse.

Le fait de dire je,
pèse (a des conséquences).
Dire je en allant « dehors »
sans s’être réalisé
a des répercussions
pour Continuer la lecture de Une vie sans fin … sans mal et un mot, idéal