Le corps (ça) et l’esprit (soi)

Le corps et l’esprit.

L’esprit n’est rien d’autre qu’un sentiment, un espoir qui se figure ça ; distingue. Pour avoir raison du monde c’est à dire plier les choses dans son sens et non éprouver du mal (ou que ça, le monde lui passe dessus ; ait raison de lui).

Avoir raison du monde (à la fin, de ce que le sentiment permet)
permet de manquer de rien (de “monter” sans fin)
ou que le monde n’ait pas raison de “soi”.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une “légende”
vis à vis de ceux,
qui éprouveront du mal,
pour le permettre alors, ça.

Pas de concret,
pas de preuve d’être “bien” (et encore + d’être une “légende”) Continuer la lecture de « Le corps (ça) et l’esprit (soi) »

Garder la main pour ne pas perdre espoir (continuer à y croire)

Lorsqu’il s’agit d’espoir,
Il s’agit du sort,
afin d’être encore là “demain”, ou pas.
Or si le monde (ça) ne les suit pas,
ça leur échappe ;
impossible d’être “sûr” d’eux.
Ils peuvent bluffer
pour tromper leur monde
mais si ça (les autres)
ne leur donne pas raison,
c’est mort (ça leur échappe
et ils le manifesteront voire ils prendront le “droit”,
surtout s’ils l’ont déjà,
pour que ça n’arrive pas).

Les « actifs » ont le sentiment de protéger la vie (les gens).
ils se défendent d’être utiles
du fait d’avoir été reconnu par le système (d’être “diplômé”).

Être diplômé par ceux qui ont perdu le sens,
leur confère un crédit ;
un crédit qu’ils ne sauraient sinon avoir,
du fait que le monde n’a pas encore changé (réalisé ça).
 
Ils sont en réalité utile qu’à eux-mêmes (et à condition de payer !)
ou là pour préserver leur intérêt (cœur ; vie, horizon ou vision des choses).
Ils n’ont pas ainsi conscience,
qu’ils ont pris le droit (abusent).

Travailler (défendre l’intérêt général, redevenir raisonnable, concret)
ou défendre au fond leur intérêt (être là, pour eux).
C’est à dire être là pour renforcer leur emprise (ou l’entreprise qui a eu raison d’eux)
tout en parlant de droit (de légitimité).

En les entendant parler,
ils protègent le monde contre ça (l’adversité).
Et en réalité,
être à l’origine de désordre,
dont ils n’ont pas conscience
pour continuer à croire en leur histoire ; à renforcer leur sort.

Les “actifs” sont-ils utiles ?
à qui et à quoi au fond servent-ils (aux gens ou au monde qui a eu raison d’eux, de là parfois à être réellement conquis !).

Pour continuer à prendre de la hauteur (… de l’avance).
Non du fait d’être + méritant
et/ou + chanceux,
mais + égocentrique (“pragmatique”).

Ils arrivent ainsi à se rassurer,
sur leur sort ;
sur leur condition,
celle d’être mortel.
En restant « actif »
ou en faisant tout,
pour ne pas perdre leur “place”
après en avoir eu, une.

Une place,
celle qui leur permet d’être concentré sur leur sujet,
c’est à dire d’être « normal »,
ou non d’éprouver du mal (d’être remis en question
ou d’avoir ça sur le dos).

Ça étant l’adversité,
ou lorsque les autres,
se retournent contre “soi” ;
c’est à dire ne les reconnaissent plus dans leur profession (et/ou conversion)
ou ne les supportent plus
pour éprouver alors du mal (être remis en question. Et non alors pouvoir se reposer sur du monde, avoir la confiance).
Raison pour laquelle,
une personne suivra le mouvement
quel que soit l’objet
afin de ne pas avoir à se charger de ça (à éprouver du “mal” ; le “mal” étant le pôle + vis à vis de ce qui ressort comme étant “bien” ; est le pôle – ).

Toute leur “réflexion” (pouvoir de matérialisation, de faire)
et/ou leurs “efforts”
sera pour rester “responsable” (et/ou “compétitif”)
pour rester concentrer sur leur affaire.
Et ça, le monde doit bien le leur reconnaître sinon ça ne « marche » pas (ou plus).
Il n’y aurait plus rien à faire.

Pour garder “espoir”,
leur emploi,
ou ne pas se sentir inutile (agressé dans leur sentiment ;
être sans travail = reconnaissance).
Et ainsi forcer le naturel
non pour se découvrir (écouter leur énergie)
mais se couper d’eux-mêmes.
L’ego a alors raison de « soi » (de l’énergie).

Eux parleront de “devoir”,
de “nécessité” (d’ordre !)
… de le devoir (c’est à dire d’être “responsable”, “prévoyant”)
et être en réalité plus attaché à leur intérêt,
c’est à dire à l’idée d’être « bien » (à l’idée d’une « éternité »)
plutôt qu’à se découvrir
(à sortir de leur je ; conditionnement).

Ils sont là,
pour renforcer leur sort (je)
et non perdre au change (de l’avance).

Ils se protègent
ou ne sont pas là pour les gens.
Et à travers les gens,
eux-mêmes (leur énergie).
Et le capitalisme (l’économie de marché, à savoir les groupes financiers et industriels)
est là,
pour les aider.

L’emploi permet de l’oublier ça (le temps qui passe)
et ainsi permet, l’oublie de soi.

L’emploi,
offre la possibilité,
pour tout à chacun,
d’oublier sa condition ;
celle d’être mortel.
À condition de rester « actif » (branché, connecté) ;
ce à quoi tend le libéralisme,
ou la mondialisation.

Ils n’ont pas transcendé la matière (les choses)
ou leur condition (changé d’état, reconnu ça)
mais arrivée à un point,
à penser réellement transférer la conscience,
afin d’être tout le temps « actif » ;
c’est à dire détacher de ce qu’ils déclenchent,
de ce qu’ils permettent
dans l’idée d’une libération (d’échapper à leur sort,
ou à leur condition).

Ils essaient de créer un « mouvement perpétuel »,
censé aspirer les gens,
afin que ça « marche » tout le temps ;
ou que ce soit tout le temps « brillant » (« bien » ou sans bas).
Ils diront que c’est naturel,
que c’est la vie (comme ça) ;
à hauteur de leur conversion,
du fait d’être sinon à l’arrêt c’est à dire fini ou mort (ils réaliseraient que tout ce qu’ils ont fait,
aurait servis à rien ; ce qu’ils ne pourront pas supporter. Je rappelle que c’est le monde qui les supporte dans l’idée d’être “pilier” !).

Tout objet,
est un monde à venir,
ou une « terre » pour accrocher l’énergie
afin d’être dedans (de faire “connaissance”).
Afin d’avoir un horizon,
ou une raison d’être (… raison du monde).

Sinon il n’y aurait rien à faire (aucune énergie ressortirait de ça).
Plus aucune chance,
de voir le jour (de réaliser ça ;
ça leur échapperait).

Sans prendre de “soi”,
de l’énergie,
impossible de prendre le temps ;
c’est mort (ça servirait à rien ou la personne perdrait espoir avant même qu’elle commence à dire je ou à prendre conscience de sa condition).

Les “actifs “,
il leur faut “briller” ;
avoir raison du monde.
Et ainsi un objet
qui fera effet (pour prendre de “soi”)
sinon ça n’en vaut même pas la peine.

Au jour d’aujourd’hui,
tout est sous condition ;
c’est à dire la propriété d’un groupe (sous copyright).
Le « droit » est partout,
non pour servir (reconnaître) l’intérêt général (les gens)
mais belle et bien rappeler au gens qu’ils sont « ordinaires » ;
ou qu’ils n’ont plus le droit.
Le « droit » est là,
pour remettre les gens à leur place ;
c’est à dire défendre l’intérêt de personnes qui ont réellement le monde
entre leurs mains (le « droit » avec eux).

Des groupes qui font des lois,
pour que ça (les autres) ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne (tout le temps).

Ils renforcent ainsi leur emprise,
pour qu’une personne se sentent mal à l’aise
et/ou démunis si elle n’adhère pas (elle sera ainsi, “active” ; “conforme”).
C’est à dire obligée de demander réellement le droit
sur des questions ordinaires,
afin qu’elle n’abuse pas,
ou qu’elle ne prenne pas le droit !
Dans son « intérêt » !
Pour être et rester “responsable” (conforme vis à vis de ceux qui ressortent alors comme étant “sacré” et en réalité être intouchable ; avoir pris le droit).

Pour la protéger de l’adversité
celle que le monde qui a raison d’elle,
permet (c’est l’effet que ça lui fera ;
et en réalité se faire posséder. Mais comme le monde aura « adhéré »
elle ne pourra rien faire contre ça).

Le nombre de personnes,
qui estiment protéger les gens,
c’est à dire être dans leur droit
et en réalité le prendre
ou être déjà dans cette logique d’entreprise (vision des choses).

Pour s’avancer,
il faut une légitimité
celle qui provient de la reconnaissance,
dont la personne bénéficiera
et ainsi de l’objet qui le lui confèrera (c’est l’entreprise celle qui polarise du monde, qui ressort qui le lui confère ce “pouvoir” celui de “peser”).
Sinon je peux assurer,
qu’elle ne s’aventurerait pas autant.
Avancer l’idée de savoir (prendre le droit)
afin de le pouvoir
c’est avancer l’idée d’être là pour les gens,
et en réalité être là, par intérêt (raison pour laquelle,
ça est difficile à saisir).

Lorsqu’une personne fait les choses,
par « devoir » (pour remplir le frigo
voire manquer de rien)
est-elle là pour les gens,
ou pour elle ?!
Tout en parlant de droit,
de légitimité,
et ainsi, en le prenant ce droit (que renforce t-elle dans ce sens ?!).

Lorsqu’elle fait les choses par « devoir »,
le fait-elle pour servir l’intérêt général (en a t-elle seulement conscience)
ou pour servir l’entreprise qui l’emploie. Afin de montrer qu’elle en est capable ou qu’elle est digne, de confiance.
Elle se vend concrètement,
ou elle « fait ses preuves » afin d’être rémunéré (pour répondre à ses besoins vitaux voire se faire plaisir ; être dans l’ego, le paraître).

Lorsqu’elle s’est « vendue »,
à cette entreprise
est-ce par conviction
ou a t-elle suivi le mouvement,
pour être “bien” et non “mal” (en bas).
Et tenir au final + à son emploi
– par conviction (être là par hasard ou … servir l’intérêt général)
ou être là
– par “devoir” c’est à dire pour répondre à ses besoins
voire se faire plaisir (“léviter”).

La personne là,
ne se découvre pas,
elle a appris à travailler son image (à discuter)
pour que ça puisse “passer”
dans le temps pour elle.

À aucun moment,
il a été question d’être naturel,
ou de développer ce qui vient de soi (de parler de soi).
Car il n’en a jamais été réellement question 
mais belle et bien été question de rester “actif” (“compétitif” dans son affaire,
afin de pouvoir continuer à “monter” c’est à dire à se “vendre”).
Il a été question d’être “performant”,
d’être “responsable”,
de “devoir” certes …
mais pas de “soi” (d’être naturel).
“Soi” est ainsi nié voire s’est éteint
pour répondre à ses besoins vitaux
voire se faire plaisir.

Pouvoir être “pris” (avoir de la valeur, du poids aux yeux de ceux qui se paient le monde!)
afin de pouvoir à son tour “briller” ;
prendre le droit (être « à part »
et non « en dessous » de tout ;
c’est à dire éprouver du mal).
Être « bien »
et non « mal ».

Avec le temps,
il n’y a pas plus ainsi de « soi » (d’essence)
de là à attendre tout de cette société de consommation (cela s’appelle exploiter, posséder son monde).
Un monde où il sera question d’être tout le temps «bien »,
c’est à dire « actif »
vis à vis de ceux qui ne le sont pas ou plus ;
c’est à dire qui ne ressortent plus
ou qui ne s’en sortent plus (qui sont sans avenir, ressortir …. vis à vis de ceux qui éprouvent alors moins de mal ou qui ressortiront comme étant « positif »).
Non pour se découvrir (apporter de la matière et/ou du sens)
mais comme pour se détacher de leur condition ;
celle qui a toujours été (le fait d’être mortel ou sur « terre »).

Ils vont ainsi s’en remettre à la science,
pour ôter ça d’eux (c’est à dire contrôler l’adversité, le temps … celui des autres) ;
pour ôter lever le voile celui qui est sur leur yeux ;
sur leur finitude (fin).
Et ainsi être sauvé
de ce qu’ils déclenchent,
permettront,
pour continuer à se faire marcher (à se posséder à condition que les autres, ne leur échappe pas).

Au sujet de ça
c’est sans fin.
Non dans le sens,
d’être éternel,
ou préservé d’une fin,
mais belle et bien dans le sens de continuer à posséder leur monde,
à avoir cette influence là,
dans l’idée de protéger le monde,
de ce qu’ils permettent en réalité,
pour continuer à croire en leur histoire ;
à rester enchanté (« chanceux »
et/ou « méritant » aux yeux de ceux qui sont alors conquis).

Ça tue.
Ça génère un ordinaire (ordre),
les choses (un centre de gravité) ;
ça rend les choses concrètes (solides)
autant que ça les efface (affecte).

Qu’est-ce qu’une personne peut bien faire ! Contre ça (le temps)
en s’en remettant à la science
et/ou à une administration
c’est à dire à une entreprise qui l’emploiera,
pour être « bien » (encore là « demain »)
et non « mal » (risquer de perdre son « emploi »).

Elle mise ainsi + ou – consciemment,
sur quelque chose.
Même si elle ne comprends pas ce qu’elle fait
ou l’utilité de son action (au quotidien) … au fond,
elle en fait parti,
ou donne d’elle (de “soi”).

Elle ne réfléchit pas ça ;
elle est là où ça “marche”,
pour donner son temps
et son énergie contre rémunération
et non alors par conviction.
Pour que ça lui fasse encore impression (profite personnellement).

Il suffit qu’un sentiment projette un objet
qui captive du monde,
non pour le réaliser ça,
mais entraîner son monde.

Comme pour tout objet,
ce sera belle et bien pour avoir raison du monde,
ou plier les choses pour être au -centre- (avoir la belle et le monde … l’énergie et le temps).

Sur quoi,
reposera le sentiment,
dans l’idée de faire sa vie (réellement impression
ou de manquer de rien).
La personne pensera à quoi
et/ou à qui,
en allant dans ce sens là.
Car il s’agit de son sentiment,
et ainsi de son esprit à-venir (en formation = esprit qui prend corps) ;
ou de ce que son sentiment reconnaîtra,
dans l’idée qu’il n’y a pas de « mal » du fait d’être conquis sinon être bien embêté (ou plus là demain).

Ça …
ce qui est au centre (concentre)
a raison du monde ;
est ce qui est reconnu (ordinaire, là ou où en sont les énergies incarnées au sujet de ça. Du fait d’être mortel ou sur terre).

Une personne a une conscience limitée des choses,
et ainsi d’elle-même ;
elle est prisonnière,
de son sentiment,
afin de ne pas perdre ce qu’elle ne mesure pas encore.

Elle fera ainsi les choses qui viendront non d’elle (de soi)
mais par devoir ;
de là à se couper d’elle-même (de ce qu’elle n’a pas alors défendu ou tenu pour manquer de rien et pourquoi pas, elle aussi, pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire).

Les groupes financiers
et/ou industriels mettent la main sur tout.
De là à oublier l’essentiel ;
le fait que tout marché,
repose sur un besoin (un reconnaissance ou un don de soi).
Un besoin qui doit être reconnu,
sinon c’est mort.
Non pour le réaliser ça,
mais générer un nouveau besoin,
dont ils auraient les « droits ».

Un besoin pris en charge,
par des groupes,
pour encore en dénaturer l’esprit (dénaturer les choses, l’échange afin que ça devienne productif ou que du +).
Tout en parlant,
comme à leur habitude,
de droit,
du fait de l’avoir pris (d’avoir volé la vie des gens,
ou pris leur place).

Les « actifs » prennent le droit,
dans l’idée de protéger la vie
voire d’améliorer l’ordinaire
et en réalité bouffer l’existence.

Tenir plus à garder la main,
à exploiter
c’est à dire à l’idée qu’ils ont d’eux-mêmes (au chèque en fin de mois),
plutôt qu’à perdre la main (à ouvrir les yeux) ;
celle qui leur permet d’être “bien” (au centre ou du moins en être proche)
voire de se définir en tant que personne (de “ressortir”).

Tout marché repose sur un besoin.
Et tout besoin provient d’une reconnaissance (d’un don de “soi” ; soutien).

Sans le monde
pas d’économie de marché,
et ainsi de capital.
Et c’est là,
que le détournement … de sens, commence (que le droit est pris ;
ou qu’on vole la vie des gens,
les gens dans leur droit).

Perdre conscience,
que tout marché,
quel qu’il soit,
nécessite de prendre le droit,
c’est à dire qu’il y ait du sens
et ainsi de « soi » .
Il faut faire impression pour que ça “marche” (rapporte = “plaît” aux gens et en réalité aux groupes bancaires et/ou financier).
Non pour le reconnaître,
et ainsi en prendre conscience (le travailler),
mais belle et bien,
continuer à “briller”
à “ressortir”,
c’est à dire à profiter,
ou à répondre à cette logique d’entreprise,
de profit (de prédation)
qui doit être sans fin.

Et pour cela il leur faut de la matière,
du monde qui ne le réalise pas ça,
mais belle et bien qui se “vendent”,
dans l’idée d’être “bien”,
ou de manquer, de rien.

Ce qui se passe,
ne vient de la volonté des êtres humains (ce n’est pas naturel)
mais de quelques êtres humains (enfin ce qu’il en reste !)
qui ont totalement perdu le sens des valeurs,
ou le sens d’être en vie (d’être sur terre).
Afin de pouvoir “sauver” la face (jouer à ça)
ou “sauver” l’être humain
de lui-même ;
c’est à dire à détacher l’être de l’humain,
ou le sentiment du fait d’être mortel.

Je rappelle que ceux qui sont responsables d’une terre désolée,
sont les mêmes qui prennent le droit,
pour sauver le monde de lui-même !! C’est à dire continuer à mentir et à se mentir (à fuir leur responsabilité pour renforcer leur ordre -mouvement- qui ne sera pas pour le reconnaître ça mais lui tordre le coup. Et le “meilleur” dans tout ça, étant que ce sera la monde qui s’en chargera du fait d’être “charmé”).

Non avoir appris (saisi le sens, s’être découvert)
mais belle et bien nier les voix (l’esprit des gens)
ou jouer avec la vie des gens
tout en parlant de droit (de légitimité)
du fait de l’avoir pris !

Les familles les + riches de la planète,
et cette caste de hauts fonctionnaires (noblesse d’État qui leur est totalement acquises)
ne sont plus des êtres humains,
mais des êtres « à part » ;
dans l’idée d’être réellement la fine-fleur
ou l’avenir du genre humain ;
c’est à dire le meilleur qui puisse arriver à l’humanité
… pour améliorer leur sort (confort)
ou « condition de vie ».

Ils ne servent pas l’intérêt général,
mais le sens qui est devenu le leur ;
être à la tête du monde
ou à la tête des États
tout en parlant de droit.

Quand je pense,
que ce sont aujourd’hui,
des entreprises qui font la loi !

Ce serait les + sages
ou les mieux placés pour faire la loi,
et la morale.
Sans que le monde s’y oppose,
mais au contraire, adhère
pour être atteint du même mal ;
celui d’être tout sauf « inactif »
et ainsi donner le change
à ceux qui les ont bien eu.

Il faut bien comprendre,
que dans cet avenir,
les gens vont être
– soit démunis
– soit formés aux besoins des entreprises qui ne tiennent plus à rester humain ;
qui ne reconnaissent plus l’être humain (et ainsi, l’intérêt général)
mais le transhumanisme
voire la possibilité de transférer la conscience (… entre autres).

Ça les occupe,
et rend “divin” (“sacré”) ;
ça est ainsi à porté de mains (“possible”, “accessible”)
si le monde ne leur échappe pas (ou s’ils ne ratent pas leur coup).
En se servant de la technologie,
celle qui a eu raison d’eux,
afin d’être libéré (reconnu dans ce qu’ils font)
de ce qu’ils permettent,
pour continuer à croire en leur histoire (à avoir raison du monde,
à garder la main ; à avoir cette impression d’eux-mêmes).

Ces personnes sont prêt à tout,
pour ne pas perdre la main (« espoir »).

Il n’y a rien en “haut”, à part ….

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Il n’y a rien en “haut” ou au -centre- à part …
L’écran de fumée celui que permet le monde (ce qui est diffus) qui fabrique des idoles ou des personnages importants dans l’histoire qui se passe. Afin de pouvoir se fixer ou ressortir de ce qui leur échapperait sinon (plairait pas).
Pour réussir ainsi à se concentrer (à générer un je) ou à prendre connaissance, conscience de qui ils sont.

Pour être “en vie” (animé) pour être “actif” (“positif).

Des personnages et/ou idoles alors ressortent (naissent, apparaissent).
Des personnages qui leur parlent, qui leur plaisent … le propre d’être “solidaire” (avec et/ou dedans). Afin que ça leur aille ou que ça (la vie) ne leur échappe pas.

Mais une idole prend.
Elle n’apporte ni de la matière, ni du sens.
Et elle ne sera pas là, pour le leur reconnaître ça,
ou leur permettre de le réaliser ça.
Mais belle et bien être là pour être cultivé (au centre de leurs vies ; le propre d’avoir leur attention et affection … de les avoir intéressé et c o n q u i s ).
Afin que ça (les autres) ne leur échappe pas mais belle et bien revienne pour être “bien” (régénéré) c’est à dire en “haut” ou là “demain” (“totem”) et cela sans fin (sans autre but).

 

Vouloir entraîner le monde

être à la tête du monde ! Et que ça passe par la force des choses pour faire illusion ou créer chez les gens une sorte de légitimité.

L’important ou la question
n’est pas d’être « bien » personnellement
et/ou d’avoir le dernier mot (le dessus)
mais de saisir ça.

Sans ça
pas de vie (pas de «soi »).

Ça étant le temps (la gravité)
à travers le centre,
ce qui ressort,
ce qui polarise (« plaît ou pas, fait de l’effet ou pas)
pour interagir avec
ou être dedans.

Le pas d’une personne,
le cheminement,
le fil de soi,
celui qui va au centre
qui passe par le trou (le chas)
étant la chute ou la finalité d’une vie (l’histoire d’une vie).

Lorsqu’il s’agit de sens,
il s’agit de raison d’être,
c’est à dire d’accroche,
d’empreinte, de “terre” et de “soi” ;
d’identité (de sentiment d’appartenance, de lien).

Tout objet est pour améliorer son sort,
et non éprouver du mal.
Raison pour laquelle le sentiment réfléchit à ça,
à son avenir
pour que ça lui rapporte
et non lui coûte.
Et pour ça,
il lui faudra faire impression,
c’est à dire conquérir du monde (être vendeur)
sinon éprouver réellement du mal (douter de « soi »).
Ça « lui » échappe et ça n’ira pas
de là à disparaître …
s’il ne change pas d’axe (d’idée, d’objet)
ou
si le sentiment ne rebondit pas ;
c’est à dire s’il ne projette pas un objet
qui captive
de là  à renforcer
ce qui doit lui permettre de “marcher”, de “percer”, de “conquérir” (de ressortir dans le temps).
À l’échelle du sentiment,
lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
il s’agira des autres (de ce qu’il réalisera). Et par extension de l’objet qui fera relais à l’énergie sur “terre” (mais pas seulement !).

Il sera toujours question d’impression ; c’est à dire de commander ça (le temps ou les autres en passant à travers l’objet, le monde … l’histoire).

Tout sentiment projette une chose,
de là à captiver du monde,
pour faire sa vie (impression).
Et si ça « marche » (ressort)
Il lévite !
Analysera t-il ça ?
Non il en profitera,
le temps qu’il le pourra,
et en faisant tout,
pour que le mot fin,
s’éloigne de lui (de ses actifs).

Le sentiment a alors un pouvoir sur la “vie”
ou devrai-je dire un pouvoir sur ceux dont il aura fait impression.
Il fixera la « norme ».
Et si ceux qui sont autours
c’est à dire en bas (et/ou conquis)
ne rentre plus dans son jeu (ne lui profite pas ; s’il doute de leur “honnêteté” c.a.d s’ils ne se sacrifient plus)
ils sont hors-la-loi (ils ne valent plus rien ou ne ressort plus aux yeux de ceux qui sont au -centre- ; “sacré”).

Il suffit seulement de déplaire,
à ce qui est au centre,
pour éprouver du mal.
Sans pouvoir plus se l’expliquer,
mais réellement avoir du mal.
Non pour que les autres vous le reconnaissent,
mais belle et bien se comparer,
pour se sentir mieux (pour en profiter … “monter” ; point barre).

Et ainsi éprouver encore plus de mal (et ainsi de suite).

Et ce sera à la hauteur
ou en fonction du « poids » de ce qui était -au centre- (le fait d’éprouver du mal ; je rappelle qu’en plus d’être “en vie”, vous faites partie du système. Le fait d’être bien vis à vis du système n’implique pas que vous êtes bien vis à vis du fait, d’être “en vie”. Être en vie c’est être relié à autre chose, à quelque chose de divin qui n’a rien à voir avec ce qui est au -centre- de votre quotidien !) ;
c’est à dire du nombre d’adeptes, de fidèles, de clients et/ou d’employés
qui défendront leur « biftecks » (leur monde. Il s’agit de leur sentiment d’appartenance, de leur empreinte psychique).
Toucher à ce qui est au centre (traduction : à ceux qui ont la main ou à ceux qui étaient là « avant » vous!)
sans les avoir
et ça (ce que vous ne mesurez même pas) aura une influence sur vous ;
vous changera (et pas en bien) puisque vous n’avez pas encore saisi ça (vous êtes encore “en vie”).
Raison pour laquelle,
ce qui est au -centre-,
est censé vous défendre … vous reconnaître (= être comme vous),
sinon forcément ça fait des étincelles (ne sera pas d’accord).

Pour le moment,
ceux qui se manifestent comme étant « élus »
c’est pour se payer la tête des gens.
Ils sont là pour être « bien » personnellement (abuser de la “confiance”)
et cela sans risquer de connaître de fin.
Raison pour laquelle,
ils lévitent du fait que ça (les autres)
ne peuvent plus les atteindre (ils ne sont pas responsables,
ils ne sont plus humains).

S’il était possible d’être « bien » personnellement,
et cela sans fin, ça se saurait ;
de plus, ça n’a pas de sens.

Ça est le temps d’une vie,
pour en saisir le sens,
la charge (la valeur).
C’est à dire ce qui concentre le sentiment (l’énergie) sur son axe (affaire et/ou sujet).
Et ainsi sur ce qui est encore inconscient pour lui, « caché » voire refoulé (« étranger », «éloigner » de sa lumière, de sa conscience, de son empreinte psychique).

Le sentiment pourra éloigner ça de lui,
à condition de s’occuper l’esprit (d’avoir un objet)
sinon il verra le mal,
afin de pouvoir le tuer (il doit abattre du travail
et pour cela il doit avoir à faire ; avoir de la matière).
Ça fait ainsi des histoires,
celles là mêmes où d’autres éprouveront du mal,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux,
qui sont là pour sortir personnellement de l’ordinaire (être personnellement «bien » = manquer de rien ; se faire un nom et/ou de l’argent).
Et non être là alors pour se découvrir,
ou sortir de leur conditionnement
mais belle et bien être là pour renforcer leur sort (leur je). Et pour cela il leur faut de la matière (à traiter = entraîner les gens).

Aujourd’hui ce sont les puissances d’argent,
qui donnent le ton,
tout en maintenant les gens
dans l’illusion d’une démocratie
ou d’un État de droit.
Mais le droit,
il a été confisqué, volé
par ceux qui se prétendent l’incarner
voire l’avoir créé.

Ceux qui sont au -centre-
ou en « haut »
ont une influence telle,
qu’ils maintiennent « l’ordre »
c’est à dire les gens autours
ou en bas.
Cela s’appelle posséder les gens,
mais tout ceux qui « évoluent » dans ce sens,
parleront au contraire de « légitimité »,
ou de « droit » (voire de « conquête »).
Et effectivement les gens seront conquis sinon ils seraient “perdus” (ils suivent le  fil de leurs histoires ; celles de leurs empreintes psychiques, peaux. Ils ne peuvent pas faire autrement)
ils éprouveraient sinon du mal de là à disparaître (c’est obligé !).

Ce que n’arrive pas à comprendre,
ceux qui sont en “haut” ou au -centre- (qui ont la « main »)
c’est que les gens “en bas”
sont belle et bien autours, d’eux.
AUTOURS.
Si ça leur échappe
sans que le monde le saisisse,
ça va faire mal !
Du fait de réagir !
et donc que ça n’a pas été saisi.

Si le monde saisissait déjà ça
il ne serait plus dans la réaction,
du fait de le cerner, ça (et ainsi de l’avoir déjà récupéré … le centre de gravité ; après ce serait juste une question de temps).
Tout n’est pas dans l’action ; bien au contraire.
Le propre de ne plus se faire posséder,
ou être sous l’emprise
de ceux qui se moquaient bien du monde
et ainsi qui étaient tout sauf là
pour le leur reconnaître ! Ça
Sur ce plan, ça les occupe. Ça est le -centre- de gravité ou ce qui ressort comme étant “bien”, comment étant “juste” vis à vis de ce qui est conquis ou plus là “demain”.
En sortant de leur emprise,
ils sortent de cet état de doute (ou d’impuissance)
pour ne plus se sentir obligé, menacé (voire coupable).

Je rappelle que ça plie les choses,
pour avoir raison de tout ce qui est,
ou de tout ce qui « tombera » dedans (point barre) ;
ça courbe la lumière,
ça concentre l’énergie sur son affaire,
ça fixe les sorts.
Mais ça, est aussi la matière pour que la lumière soit (dedans, en vie ; ça génère une énergie carnée qui sera concentrée sur son affaire). Jusqu’à ce qui était inconscient de ça, ne le soit plus ;
le saisir pour retrouver sa lumière (ou la perdre pour manquer de rien !).
– Réaliser ça et ne plus se faire bouffer (avoir)
ou
– le nier, voire en jouer afin de pouvoir manquer de rien ?!

Ce qui est au centre
ou en haut
de ce qui ne ressort pas,
fait son petit effet.
Échapper à ce qui est au centre (… à ce qui fait la loi)
ou alors ! faire tomber les masques.

Leur objectif,
être encore au -centre- (aux commandes)
être encore là « demain » (paraître “responsable” mieux ! “idéal”).
Pour que ça (les autres) leur appartienne encore + (sinon ils perdraient la main, la confiance ou ils se seraient “grillés”).
Et pour cela il leur faut une affaire. Sinon leur existence même (fondement) serait remis en question.

Saisir ça!
Ce qui n’existe pas
(ce qui est, tout et rien à la fois)
et comment dire ! Sans intérêt.
Ce n’est pas leur “intérêt” (ça, les autres, doit leur rapporter ! Ils sont comme ça ! “leader”).

Sans réaliser ça,
et ainsi avoir eu cette démarche,
ça avancera sans pouvoir l’arrêter.
Puisqu’il n’y aura plus réellement d’opposition (de prises).
Ça se passera alors,
dans le sens de faire leurs vies (point barre ; c’est voulu et non par la force des choses). Dans ce sens, c’est réduire l’autre à l’état d’objet (d’impuissance) malgré l’histoire pour justifier l’injustifiable !

Les gens font les choses,
sans réellement les saisir,
sans le savoir (le voir)
dans l’espoir
que ça « marche » (prenne ou passe).

Une personne est là pour faire sa vie,
impression !
Être fier de ce qu’elle fait ;
pour être en « haut »
pour être loué ou au -centre-
… une “référence” c’est à dire “responsable” de ce qu’elle génère.

Le propre que ça marche
dans ce qu’elle permet ;
à travers l’objet condition à son sujet.
Mais si elle perd la main,
quel quel soit d’ailleurs l’objet,
pour le lui permette,
de ressortir,
c’est la fin.
De plus ce sera le temps d’une vie.
Non pour le réaliser ça,
mais réaliser une vedette (qui manquera de rien).

Normalement toutes les stars qui ont passées la quarantaine peuvent en rendre compte de ça (qu’il y a rien en “haut” à part le temps celui qui les autres n’ont pas et qu’ils n’auront plus pour continuer à améliorer leur sentiment d’être “bien”, d’être “spécial” ou de “le valoir”). Mais elles ne le feront pas pour leur image (CV ou carrière). Le pire étant celle au point de partir (de mourir) qui ne parleront pas, qui ne se livreront pas au sujet de ce monde de “strasses et paillettes”.
La preuve qu’elles n’ont rien réalisé ou rien voulu savoir puisque tout leur sentiment d’être “bien” voire d’exister en dépendait.

Une vedette,
ça prend ;
ça n’apporte pas de sens,
ça n’apporte pas de matière
tout en étant sur « terre ».
Et ainsi, en étant tout sauf infini (en l’état).

Une vedette “gagne” sa vie,
à condition que ça “marche”.
Et pour que ça “marche”,
il faut prendre l’attention,
c’est à dire avoir l’affection (point barre).

Ça permettra certes d’oublier leur condition,
mais certainement pas d’échapper à leur sort,
ou au sens d’être ici bas (sur “terre”, “en vie”).

Les gens ont perdu conscience d’être mortel,
ou d’être sur terre.
Ils se collent un truc dans la tête,
et deviennent monomaniaque (des robots).
Et une fois qu’ils ont « réussi » dans le sens qui a été le leur,
ils changent d’objet,
et ça jusqu’à ce qu’ils n’aient plus l’énergie,
et/ou le temps.

Un sentiment qui va en « haut »
ou qui est au -centre-
se protège de ce qu’il génère
pour donner un sens à sa vie
et accessoirement reculer le mot fin (il protège son sujet)
… ce qui est impossible!
De plus, ce sont bien les autres
qui sont l’assurance,
la « confiance »,
c’est à dire le ressort
ou le pôle +
… l’ombre nécessaire à son sujet.
Ils sont autours,
« conquis » (« rassemblé » ou en rang)
mais ne plus l’être forcément un jour.
Ce qui est,
autours (acquis)
ou en bas
est ainsi bien
c’est à dire calé
vis à vis de ce qui est au centre ;
point barre.

Ceux qui ressortent comme étant « bien »
ont la main
ou le vent dans le dos (ils ont la « gagne »).

Il y a un courant porteur,
et les gens se glissent dedans,
pour en profiter.

Ce qui ressort comme étant « bien »,
est la « réflexion » (ressort comme étant, UNIQUE)
est l’alpha
ou le pôle –
vis à vis de ce qui est alors sous le charme,
ou encadré (= une base de « réflexion »).
Le pôle + est
ce qui est autours
c’est à dire le contraste nécessaire
à ce qui ressortira comme ayant de la valeur
ou comme le fait que ça en vaille la peine ! (ça accroche la « lumière », la « vie »).
Ça « marche » alors (ou prend).

Le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Il faut mettre la main dessus.
Quelque soit le sentiment qui projettera une chose,
il lui faudra avoir raison du monde
et non de ça,
sinon c’est la fin (sa fin ; tout ce qu’il aurait fait sinon, aurait servis à rien ou n’aurait pas de sens).

Comment dire ça !
À l’état de vos connaissances
et ainsi de réellement vous connaître ! Vous êtes découverts !
Votre énergie appartient à personne,
si elle est séparée de ça,
c’est comme un champ de culture,
il n’y a pas de mal,
ou de « copyright » ;
c’est à dire que votre énergie n’a pas appris
ou ne s’est pas réalisée.
Votre énergie a seulement renforcer l’objet qui a eu raison de vous (de votre temps et énergie).
[Raison pour laquelle je n’ai pas voulu d’enfant.
Car ils auraient eu raison de moi,
non parce que c’est injuste mais mes enfants (je le devais).
Des enfants qui auraient pris conscience de leurs vies
dans un monde, marchand.
Où les parents n’ont plus aucun droit.
Mon énergie aurait renforcé les objets qui auraient eu raison de moi,
à savoir, mon épouse et mes enfants. Pour être “bien”, il aurait fallu qu’ils restent prêt de moi (pour faire le lien, la connexion être/avoir). Or elle serait partie (du fait de tenir plus à l’argent, et à sa réputation) et les enfants eux, auraient été séduits par tout ce qui “brille” … ou les derniers trucs à la mode (ce que je peux comprendre). Comment aurai-je pu me battre contre ça. Le temps aurait ainsi passé pour qu’au final je perde mon épouse et mes enfants (ma vie). Mon énergie aurait alors renforcé les objets qui auraient eu au final, raison de moi. En les perdants je me serai perdu du fait d’avoir rien d’autre réalisé.]

Tout ce qui est au -centre-
est justement là
pour avoir raison, de ce qu’il n’a plus (la « vie »).
Afin d’avoir ça (raison)
c’est à dire le « pouvoir » ou la « vie » éternelle.

« Exister »
non pour le réaliser ça,
mais pour l’oublier,
le nier
ou en jouer.
Et les autres éprouveront alors du « mal ».
Non (pareil !) pour le réaliser ça,
mais être « conquis » (possédé)
ou alors disparaître.

Pas de soi,
sans ça.
Sans réaliser ça,
ça ne reviendra pas à soi comme ça.

Ce qui vient à vous,
en naissant,
ne vous reviendra pas comme ça.
Il y a une limite.

Idem
Faites du mal,
non pour le reconnaître,
mais le nier,
du fait de sentir une « importance »,
que vous n’aviez pas senti auparavant,
et je peux garantir,
que vous ne le réaliserez pas ça,
mais que serez là pour belle et bien avoir la peau,
de ceux qui éprouveront du mal,
sans que cela leur soit reconnu
du fait d’être en train de se faire avoir (bouffer ! Si ça sent le cramer c’est pour vous bouffer. Surtout dans ce jeu Prédation qui tend à se généraliser).
Afin que ça vous plaise (aille).
Dans le sens (pareil !)
de ceux qui sont réellement là,
pour « monter » et cela sans fin (ou de s’étendre sans avoir conscience d’une limite).

L’important ce n’est pas d’être « bien » personnellement
mais de saisir ça
ou de ce qu’il en ressortira de tout ça.

Le mal,
le bas
lorsqu’il est justifié
et non pour ce qui est au -centre- (je rappelle que ce qui est au -centre- fixe la norme ; est le maître étalon, la valeur # pour que les gens l’imprime ou qu’une personne puisse se caler dessus)
ce n’est pas une punition
mais un état de fait.
Pour retrouver le sens perdu.
Pour avoir,
pour retrouver la connaissance,
la compétence perdue (avoir le “bon esprit”).
Et ainsi que ce ne soit plus grave ; une faute (ne plus éprouver de mal).
Et le nier voire en jouer ne servira à rien surtout au sujet de ça !
Il sera question de soi = de prendre en charge, d’assumer, d’assurer, d’en être capable et ainsi de reconnaissance (de don de soi, d’ouverture).
Pour que la vie revienne,
pour avoir à nouveau la confiance ;
être « béni »
et/ou bienvenu. Et que ce ne soit plus alors ! Grave (une malédiction ou trop lourd à porter sauf en essayant d’en profiter encore + ! Ou … en insistant encore + dans le sens qui est devenu le leur).

Le « mal » est permis car ça permet de concentrer le monde (l’énergie du vivant) sur ce qui rapportera à ceux qui les ont alors bien eu.
Ça permet d’améliorer l’ordinaire,
de ceux qui ne verront pas le mal mais un intérêt (pouvoir sur la vie ; ils se croiront “divin”).

Un mal qui sera ainsi vécu (supporter) par d’autres.
Et ce “mal” qu’ils font, qu’ils permettent ! Les éloigne du sens et du fait d’être sur terre (Ils sont allés bien “au-delà”).

Ils sont au -centre- (le pôle – … “pilier”)
c’est à dire responsable de choses
pour que ça (les autres) leur profite encore +
et non que ça (les autres) risque de leur échapper (d’être rattrapé par les événements qu’ils déclenchent, qu’ils permettent et qui est censé leur donner la main).

Tant que ceux qui sont autours (« conquis »)
ne saisiront pas ça
la faute de ceux qui sont au centre
alors ils continueront à douter, à hésiter (ils sont encore sous l’emprise de ceux dont ils se sentent encore obligé, dont ils sont “obligés” de suivre voire dont ils sont vraiment conquis et ainsi qui les maintiennent dans le doute ; conditionnent) ;
ce serait un sacrilège ! Ça leur est impossible.

Tant que ceux qui sont « conquis »
n’auront pas appris,
ils seront encore sous la coupe et/ou sous le charme ;
c’est à dire adeptes, fans, clients et/ou employés.

Ça est juste ce que le sentiment permet,
réalise,
pour être encore dedans,
sinon il se sentira mal ;
tout en étant mortel
ou sur terre.
Et pour « s’en sortir »
il s’adressera toujours !
à ceux qui “s’en sortiront”
vis à vis de ceux qui ne “s’en sortent” plus.
C’est à dire à ceux qui ont raison du monde (c’est le serpent qui se mort la queue,
ou le nœud de Möbius).

Si en revanche ce qui est autours,
saisit ça,
il récupère le centre de gravité,
pour changer la face du monde,
ou le cours de l’histoire.
Non pour encore le réaliser ça,
mais ENCORE révéler des vedettes
qu’il faudra encore cultivé
puisque ça deviendra des idoles (des intouchables) ;
leurs “soleils” (leurs “leaders”).
Pour que ce ne soit pas la fin à leur film (au film de leurs vies).
Pour continuer encore à tourner en rond,
et cela sans fin,
c’est à dire à manquer de rien (de matière, de ça).

La matière celle que l’esprit appelle,
vient à condition que les autres marchent ;
sinon il n’y a pas d’avenir,
pas d’emploi,
pas de quoi
et ainsi d’espoir (c’est la fin).

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi (d’énergie) ;
et ainsi de ce qu’il en ressortira
de cette nasse celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité (sur « terre »).

Ce sera pour réaliser quoi ?
reconnaître quoi ? Pour être « bien » personnellement et cela sans fin ?! (pour faire tourner le “monde” et cela sans fin).
Quel que soit l’objet dans ce sens, ce sera pour devenir culte (faire cet effet ; être une « référence ») et se convaincre que c’est “vrai”. Et ainsi forcer les choses.

En fait, on ne garde rien (on ne possède rien, on s’en convainc).

On ne commande rien.
On veut,
on aime le croire,
ce qui n’a rien à voir,
ou ce n’est pas la même chose…

On a rien malgré l’effet que ça fait.
Pour que chacun puisse continuer à croire en son histoire.
Et ainsi que chacun puisse continuer dans la voie qui est devenu la sienne (familière) et qui est en réalité vanité (une perte).
Une vanité qui réconfortera les uns et qui épuisera les autres.
Ceux qui éprouveront du mal s’ils commencent à discuter les ordres (ceux qui viennent d’en “haut”).
Et ainsi … s’ils ne sont pas plus « conquis », discipliné, à l’écoute, ou assez dans la merde pour accepter les ordres sans broncher.
Pour continuer à rester dans l’axe (à les encadrer à ou à faire ce qui est “important”)
… à rapporter à ceux qui sont là pour avoir raison du monde (et non “rater” leurs vies ; cible).

Ça les réconforte dans leurs rôles,
ou ça leur permet réellement de « croire » en leur histoire (de s’appartenir un minimum).

Tout ceux qui sont autours (ou en bas)
ne pourront pas sortir de l’ombre,
de l’emprise,
de l’entreprise,
celle qui aura raison d’eux ;
et ainsi de ceux qui ont alors !
des droits sur eux (une “légitimité”).
Ça fait cet effet là ;
et comme ce dont je rends compte,
n’existe toujours pas,
ou n’est toujours pas admis (réalisé)
alors ça, est possible !

Ça paie !

Or ce n’est pas le but,
sauf pour ceux qui se mentent,
dans l’idée d’une “progression” ;
… d’être « bien » (oui personnellement)
voire de faire la preuve d’exister.

Être sans ça,
est impossible
et pour avoir la preuve qu’ils ne pourront pas avoir,
(pour avoir ça)
il leur faudra avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens).
Pour être encore « en vie » (sûr d’eux)
et non « mort » (à l’arrêt ou être sans rien faire, “réaliser”, “soulever”, “permettre” … “croire” ; lien être/avoir).
Pour encore ressortir de ce qui est les aurait ou ennuierait.
Et, en être ainsi, encore là !
Tout en parlant de droit,
ou de légitimité.
Pourquoi ?!
Parce que si ça leur échappe,
du moment de dire je,
c’est la fin (mort).

Ça n’existe pas,
ou seulement pour leur servir ;
sinon ça n’aurait plus de sens,
pour eux (le monde doit leur être inférieur = doit leur revenir, sinon il n’a pas de raison d’être).

Être « l’alpha »
c’est être le centre du monde (d’un monde)
c’est être le centre de gravité,
celui qui polarise du monde.
Ça ressort ainsi comme étant “bien”,
comme étant “juste”
ou comme étant l’alpha (ça fait cet effet là).
Ça est le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « brillant »,
vis à vis de ce qui est alors,
conquis ou alors, reconnu comme étant “mal”, “inférieur” (vis à vis de ce qu’il faut faire pour être dedans ; “bien”).
Et ce qui est au -centre-
fera tout
pour que ceux qui doivent rester autours
le reste,
sinon ça (les autres c.a.d la “charge”, l’alpha ou le -centre- de gravité)
lui échappe.

Tout objet projeté,
ce sera pour avoir raison du monde (percé personnellement).
Or pour saisir ça,
il faut au contraire ne plus avoir besoin de passer par l’objet (le monde)
afin de ressortir de ce qui serait concrètement une “fin”, “mal”, une “chute” (grave, le bas).

Il faut saisir ça,
pour garder conscience de soi ;
quel que soit d’ailleurs l’histoire
qui prendrait des autres (de “soi” et ainsi, forme)
pour être « solidaire » (« entraîné » par la force des choses).

Si ce qui ressort comme étant « mal » (« faux »)
récupère le centre de gravité (= à raison du monde)
alors ce qui était jusque là « sans pareil » (« vrai »),
ne l’est plus.

Là c’est encore un jeu d’ombre et de lumière.
Mais il sera question de saisir ça.

Ça étant le pôle – ou ce qui ressort comme étant “bien”.
Ça est ce qui fait envie, impression et/ou ce qui est “compris” (ce qui est à “soi”).

Le soi étant la “bonne énergie”, “le bon esprit” (le +) vis à vis de ce qui concentre du monde. Ça est le pôle – … le -centre- de gravité ou l’axe.
Pour être calé dessus, dedans (en contact).
Et être ainsi en phase avec ceux qui en ont entendu parlé (ça est dans l’air, toujours)
ou qui ont été en contact de là à être conquis (là et pas autre part).
Je rappelle que ça fixe le sentiment (et ainsi travaillera le sentiment au corps).

Lorsque c’est un objet ce ne sera que ! Pour être conquis, sinon risquer d’être embêté. De plus ça, le pôle + (= ce qui ne ressort pas vis à vis de ce qui “brille”) aura tendance à s’étendre à la surface (de la terre). Dans le sens d’avoir raison du monde et non alors, de ça. Je rappelle que ça est puissant puisque ça pèse ou représente l’ensemble des sentiments encore inconscient justement de ça. Qui sont encore “en vie” pour apprendre sur ça ou alors être juste là pour être “bien” personnellement, c’est à dire “au centre” et cela sans fin. Afin d’être préservé de ce qu’ils généreront (permettront) pour continuer à croire leur histoire (à rester “en vie”).
Ça est juste ce que le sentiment permet pour continuer à s’appartenir (à “briller”).

Avec n’importe quel objet ce sera pour conquérir,
nier
voire tuer
sinon tout leur sentiment d’être « bien » (accompli) voire d’exister,
disparaîtrait.

Un exemple : Accepter l’existence des Chemtrails
… remettrait en question leur échelle de valeur ou la confiance qu’ils ont en le système qui est le leur.
Tout leur projection c’est à dire tout leur actif et/ou allocations en dépends (ça remettrait leurs vies en question).
Ça les bouleverserait car ils n’ont rien d’autre réalisé.
Ça est ainsi impossible.
Une sorte de verrou psychique pour préserver le je (l’énergie incarnée ou les nerfs). Ça leur permet ainsi de se concentrer sur autre chose ;
sur ce qu’ils connaissent (contrôlent)
et ainsi regardent (est possible)
voire sur ce qui leur rapporterait.
Accepter l’existence des chemtrails,
remettraient en question leurs “convictions” (existence)
ou le système pour lequel ils se vendent au quotidien (et ils sont payés pour ça). Un système où ils sont prêt à tout afin d’être pris (pour avoir un emploi … un « avenir »).

Dans ce qui se passent,
il y a de la matière en termes d’analyse du comportement.
En revanche cela ne révèle pas les gens,
malgré ce qu’ils font au quotidien
pour continuer à se mettre dedans,
à rester “en marche” (“actif”)
et non commencer à “baisser” les bras.
Et en réalité commencer à se poser des questions
ou commencer à cesser de se faire avoir (posséder).

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L’équilibre

L’équilibre

Du mal
du bien

Il existe un point d’équilibre
ou un état de fait,
celui d’être bien personnellement
sans avoir à saisir ça.
Ça étant ce qui manquera à la personne,
afin de pouvoir encore l’être.

Et lorsque ça échappe au sentiment
qui était « bien »,
il devra traverser ça,
retrouver son équilibre
sinon ne plus être là « demain » (dans le temps).

En revanche si la personne traverse ça,
alors elle est immunisée
et/ou au courant.

Si en revanche,
elle n’a pas saisi (traversé) ça,
elle en aura peur.
Or le sentiment doit comprendre ça ;
ça étant le temps ou le fait d’être une personne (en vie)
et non encore morte.

Il y a un changement d’état,
puisque le sentiment est dedans
pour endurer ça (le temps)
afin de le saisir
sans le saisir au delà de ce qui a pris forme (qui a eu raison de lui)
sinon le nier voire en jouer pour se refaire (manquer de rien).

Ça prend forme,
se concrétise
pour que ce soit vécu (être dedans).
Et ainsi personnel.

Changer d’affectation (d’emploi)
et vous déplacerez des lignes
pour changer l’histoire ;
la vôtre et celle des autres.
Non en ayant réalisé ça
mais pour manquer de rien.
Et pour manquer de rien
il faut que les autres soient conquis ;
qu’ils en ressentent le besoin,
sinon risquer d’avoir ça sur le dos (d’éprouver du mal).
Manifestation d’un sentiment,
qui s’agite pour s’en sortir,
dans ce qu’il permet (reconnaît)
sans le réaliser au-delà,
de ce qui raison du sentiment ; de sa personne (pour être encore là “demain” ou sur de son fait).

Il faut en ressentir le besoin (avoir ça, du mal)
sinon il y a aucune raison d’être là.
Un peu comme le fait de venir « en cours »
depuis l’âge de 3 ans à force de loi,
jusqu’à 18 ans,
non parce que l’élève (ce qui est “élevé”) en ressent le besoin,
mais parce que c’est comme ça.
En revanche si le sujet,
fait face à une chose,
pour « gagner » sa vie
et éprouver de mal,
là il en ressentirait le besoin (l’utilité).
Pour de lui-même aller en cours (chercher à apprendre)
pour que ce ne soit plus pénible,
mais une chance (possible, facile).

Sans en ressentir le besoin (le vivre)
ça n’existe pas.
Il faut que ça tombe sur la tête,
d’un sentiment qui se figure encore ça (être, en vie)
pour que ça ait un sens (en vaille la peine,
le propre que ça prend de « soi » ou
« marche » ; ressort).

Il sera question de se découvrir,
et ainsi de honte / de fierté.
Une personne a conscience de ce qu’elle dit.
Elle a conscience de son image.
Et elle ne veut pas ternir son image,
car elle a conscience que ça ne lui profiterait pas.
Elle est alors là,
pour être en « haut » (“bien” personnellement)
et non en « bas ».
C’est à dire pour avoir ça,
la « confiance » (le -centre- de gravité)
et non éprouver du mal,
dans ce qu’elle fera,
afin de pouvoir « avancer » dans ce qu’elle reconnaîtra alors (fera) ;
à condition que ça « passe »,
et ce sera le temps d’une vie.
Et c’est la mondialisation que le permet ça (fausse le rapport entre les gens ; le jeu).

Moi par exemple,
j’ai cherché un objet
que je ne pouvais pas perdre.
Je cherchais à pouvoir me reposer,
compter sur ce qui me reviendrait
quel que soit les « vagues »
et/ou l’histoire.

Lorsque j’avais 20 ans,
je faisais ma vie,
sans penser à ça,
pour faire mon trou (impression)
tout simplement.
Et jamais j’aurai cru ça possible.
Le fait d’être sans rien ;
c’est à dire sans reconnaissance
ou de devoir tenir à soi,
sans rien.

Le propre et le fait,
d’être dans l’absolu
sans horizon (avenir)
sans rien avoir fait ;
tout en sachant que ce qui est reconnu,
dans ce monde,
c’est le fait d’avoir de l’argent
ou de s’être fait un nom.
Si vous n’êtes pas connu (si vous n’avez pas le bras le long en d’autres termes ou si vous n’appartenez pas au think-tank qui “marche”)
et si vous n’avez pas été malin
c’est à dire que vous vous n’êtes pas fait de l’argent (connaître dans ce sens là !)
alors vous ne valez rien (peser pas).
Or je rappelle, que vous avez besoin de passer par le monde,
pour donner un sens à votre vie (avoir, ce que vous ne réalisez pas encore).

Il faut prendre des autres,
se faire connaître,
se distinguer,
non en apportant du sens,
et de la matière (alors de la vie,
je n’en parle même pas)
mais en donnant de l’énergie
et du temps
pour donner le change,
à ceux qui ne seront pas critique à ce sujet,
puisque leur ordinaire,
ou tout leur sentiment d’être « bien » (de se « connaître »)
en dépends.

Une personne tend inconscient (se souhaite du « bien »)
à aller vers le « haut ».
Afin de ne pas « mal » finir,
et ainsi être « sûr » de ce qu’elle aura (permettra).
Non pour être juste,
mais dominant,
ou alors effacé.
Chacun répond ainsi à ce besoin,
à ce risque de perdre,
l’objet condition à leur sujet.
D’ailleurs ils réagissent à ça,
inconsciemment,
pour ne pas « échouer »,
dans leur entreprise ou besoin d’être « bien » (d’avoir raison du monde et ainsi ! De savoir ce qu’ils prétendent, génèrent pour en être encore “sûr”).
Et être ainsi encore là « demain » (ça ne leur échappe pas, mais rapporte).

Pour être encore là « demain »,
il faut avoir réalisé,
fait une chose,
que le sentiment ne pourra pas perdre,
à condition que ce soit juste (non raison du monde, mais juste).
Comme ça,
ça est possible.
Sinon être là,
non pour se découvrir,
mais ne pas perdre la main,
une fois que ça ait « marché » (fait impression) ;
ou que les autres aient répondu à l’appel.
Pour idem,
ne pas être sans rien faire
et adhéré.

Il faut être deux,
pour être ;
sans l’Autre pas de « soi ».
Non pour le réaliser ça,
mais avoir le dessus,
c’est à dire être en « haut »
de ce qui est alors en « bas » (conquis ou disparu ; une personne n’éprouve pas du mal comme ça ! Il y aura toujours une histoire, du vécu).
Sans pouvoir plus se l’expliquer,
puisque ce dont je rends compte,
n’existe toujours pas.

C’est leur condition,
pour être « bien » ;
voire avoir conscience d’exister.
Et pour cela,
être “sûr” de leur fait,
il leur faut avoir une histoire,
celle qui aura raison de l’Autre,
non pour lui faire prendre conscience de son âme,
mais belle et bien l’entraîner dans ce qui aura raison d’elle ; la bouffer.

Sans avoir réaliser ça,
avoir raison de l’autre,
permet de renforcer son sort (de manquer de rien)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir encore + (la main).

Pas de « bien » (d’intérêt)
sans « mal ».
Il faut ainsi que des gens soient réellement en « bas »
qu’ils éprouvent réellement du “mal”,
non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à ceux qui sont là pour être “bien” ;
c’est à dire à rester “sûr” de leur fait.
Et dans cette logique d’entreprise (ou cet esprit de “conquête”)
afin de manquer de rien,
éprouver alors du mal,
non pour le réaliser (relativiser) ça,
mais être dans une histoire,
qui aura raison du sentiment,
pour renforcer ceux,
qui ne seront pas critique à ce sujet.

Dans la mondialisation,
celle qui est voulu par les puissances d’argent (initiée par eux, tout en suggérant l’idée d’un ordre, d’une légitimité c’est à dire que c’est dans l’ordre des choses ; puisque ça fait encore son petit effet)
impossible d’être « bien »,
voire d’avoir conscience d’exister
sans bouffer l’autre.
Ils peuvent certes donner le change,
pour continuer à croire en leur histoire,
mais les règles du jeu,
sont celles de la Prédation.
Et certainement pas là pour être,
pour devenir « meilleur »,
mais belle et bien garder la main
ou rester les personnes importantes dans l’histoire qui se passe,
pour continuer à “briller” ou à “s’en sortir”.

La valeur d’une personne
ou le bien qu’elle aura conscience,
dépend juste d’avoir encore la main,
sinon bye, bye.

Des personnes essaient d’être sans ça (sans mal)
pour prouver qu’elles sont bien.
Des personnes tombent également dans ça
pour ne plus éprouver de mal,
ou ne plus se sentir gêner.
Mais au-delà de ça,
c’est à dire de ce que le sentiment permet,
pour être encore « dedans »,
il y a réellement une fin,
celle qui sera éludée
pour que ça redevienne pratique (commode).
Or ça est, tout et rien.

Ça ressort,
ça devient connu (concret)
lorsque ça prend de « soi » (pour que le sentiment n’éprouve plus de mal non en ayant réalisé mais belle et bien passer, dépendre encore plus de l’objet ; de ce qui a raison de lui).
Mais si ce n’est plus là « demain »,
si ça ne ressort plus,
ne plus l’avoir alors à l’esprit (ça leur échappe).

Et si le sentiment s’y était habitué,
… et du fait de n’avoir raison d’autre réalisé,
il est réellement « mort » (« mal » ; ça lui échappe
et ainsi ça a pris forme,
pour avoir raison de la personne ; sa peau).

Une personne a conscience de sa peau,
d’être en vie.
Et par extension d’être en forme
ou pas.
Et pour l’être,
il lui faut une histoire,
afin de pouvoir ac-crocher les autres (prendre de “soi”)
c’est à dire être fier (et ainsi de l’argent et/ou un nom … la “liberté” ou la preuve d’être “bien”. Le propre d’avoir raison du monde et non de ça !).
Afin de pouvoir encore ressortir,
accrocher la “lumière” des gens (prendre de “soi”)
ou profiter de la vue ;
et non être sans ressort.

Le ressort,
tout ressort,
provient de l’interaction,
entre ça, et soi.

Raison pour laquelle,
j’ai cherché la vérité,
c’est à dire un objet (ça)
que je ne pouvais pas perdre ?
Pourquoi ?!
Parce que j’ai tout eu,
ami,
famille,
travail,
petite amie,
argent
et que j’ai perdu ceux qui me permettait,
encore de dire je,
ou de ressortir dans le temps.
Et si j’avais jouer le jeu,
pour ne pas être sans rien,
cela n’aurait pas été pour réaliser ça,
mais rester à ma place ;
celle qui m’a été reconnu,
non pour me découvrir,
mais être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui étaient honnêtement,
inconscient de ce dont je rends compte.

Raison pour laquelle que ça tue.
Car votre énergie perd son centre de gravité (la personne perd réellement la vie, sa vie)
ou ce sur quoi elle comptait inconsciemment,
non pour avancer,
mais se renforcer
ou alors se sacrifier,
sur l’autel de ceux qui ne verront pas le mal,
du fait que ça renforce concrètement leur sort (je).

L’histoire, c’est juste ça qui ressort et qui fait encore impression pour déplacer l’énergie (permettre à un transfert de masse).

Raison pour laquelle,
que j’ai un autre regard,
au sujet des gens …. « proches ».
Depuis qu’ils ont donné d’eux,
pour que j’ai éprouve du mal,
afin d’éprouver du bien (ce dont je n’aurai cru possible)
c’est à dire me bouffer concrètement (m’avoir)
non en ayant conscience de ça,
mais le nier voire en jouer (du fait que c’était encore nouveau pour moi),
j’ai pris en fait conscience de ça (appris).
De ce que les gens se permettent,
pour avoir la preuve de ce qui est forcément juste pour eux,
pour renforcer leur je (sort) ;
voire avoir conscience d’exister (la preuve qu’ils ont besoin d’avoir et à condition de vous avoir et non de réaliser ça !).

Non pour réaliser ça,
mais belle et bien cristalliser les choses,
pour bouffer l’autre
sans que cela ressort comme tel,
du fait d’avoir la main (raison du monde).
ils plient inconsciemment les choses,
pour avoir raison de l’autre (ou rester sûr de leur fait ; “en vie”).
Ils ont ainsi la main
ou raison de ce qui ressort forcément moins “bien”
ou qui est sans avenir (sans espoir, sans reconnaissance … de “mérite” et/ou du “peau”).
Du fait que ça dépasse l’entendement ;
ou devrai-je dire que ce n’est pas encore reconnu,
car pour tout ceux qui sont comme ça (en ayant encore la main, le bon rôle … pour paraître « bien » ou encore ressortir de ce qui leur ferait “mal”)
ce serait la fin.

Je rappelle qu’ils n’ont rien d’autres réalisés.

S’ils perdent la main,
ce ne sera pas pour réaliser ça,
mais être réellement « mal ».

Je ne parle pas alors,
de l’influence qu’ils ont,
tout en parlant de droit,
ou de légitimité.
Car tout leur sentiment de se connaître,
en dépends.

Le « bien »,
est le fait d’avoir été reconnu.
Si la personne n’est plus reconnu,
alors elle ne l’est plus,
elle disparaît
pour être embêté (faire face à ça).
Et sans saisir ça,
impossible pour elle,
de revenir à la vie,
puisque ça lui échappe ;
de plus ça, était venu à elle,
de manière « naturelle » (comme ça).
Et c’est ce pas,
que le sentiment aura à faire,
afin de pouvoir se découvrir et non ressortir (avoir une influence non sur ça mais l’objet celui qu’il lui parlera forcément pour avoir encore raison du monde ; ne pas « mourir ») ;
et être ainsi, sans faire appel au monde (comme ça).

Le débat du 15/04/18

Sans le savoir, depuis Sarkozy en 2007 puis Hollande en 2012 et enfin Macron en 2017, ils viennent de tuer l’ordre républicain (la confiance) ou la fonction présidentielle (ça ne ressort plus ou ça ne fait plus impression).
Et pour cause du fait de tout faire pour intégrer la France à l’Europe (à bourrer le mou au français) c’est à dire à être là pour convaincre les français et les française à perdre leur droit, leur souveraineté ou acquis tout en parlant de devoir, de mérite ou de “valeur” (lesquelles ! De quel droit ?! Les leurs). Il n’y a absolument aucune obligation comme les font d’autres État sauf en se couchant afin de “réussir” dans la mondialisation (le mouvement initié par les lobbying ; Wake-up ! Il est temps de faire le lien, le rapprochement là).

Le débat du 15/04,

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au sujet de l’homme à la tête de la France pour sa gestion (son avenir) tant à l’intérieur de ses frontières qu’à l’extérieur.

Il est encore en campagne. Il a ça dans le sang.
Il a trouvé sa place.
Il est fait pour faire de la politique MAIS,
à mon sens il vient de prouver
qu’il n’est pas l’homme de la situation,
ou que plutôt cet emploi
est démodé.

La Vème République
et son fonctionnement,
n’est plus adapté.
Et cet exercice prouve en fait,
ses limites.
Ça ne répond plus au monde (ça ne reflète plus la réalité ou le quotidien des gens).

Macron il n’est pas méchant,
il est jeune et pas réellement conscient de ça.
Il est seulement président,
c’est à dire en dessous des intenses européennes
tout en étant encore dans le schéma d’une Vème République,
qui n’est plus.

Les différents traités européens passés “en force” (effectivement!!) pour que la France intègre l’Europe aurai dû faire exploser la Vème R.
Au lieu de ça, on a conservé le cadre tout en ayant changé le fond.
Du fait d’avoir perdu notre indépendance ou notre liberté tout en parlant d’État de droit c’est à dire en s’en remettant totalement à une autorité extérieure !

Macron il est le président de personnes puisqu’il n’y a plus de France (de souveraineté). C’est un haut  f o n c t i o n n a i r e   aux ordres de la commission européenne … c’est ça la vérité ou réalité c’est à dire là où nous en sommes réduits à force de laisser ces hauts fonctionnaires nous tondre tout en parlant de “démocratie” ou d’État de droit (de légitimité).

Il est question de l’Europe et de son mouvement « en marche » pour réussir dans la mondialisation mais certainement pas de remettre ça en question (c’est à dire de permettre à la France de retrouver ses frontières ou sa voix dans le concert des Nations ou lieu de suivre bêtement ceux qui ont réussi à la faire se renier tout la convaincant d’être « libre »).
Macron, il n’est pas le président des français mais le patron du district France. Et manifestement il faut s’y faire pour suivre le mouvement du monde c’est à dire des lobbying, des puissance d’argent ou de ses employeurs.

Il est juste là pour passer de la pommade. Endormir les gens.
giphy

Il suit sa feuilles de route c’est à dire les ordres.
Lui, son rôle c’est de faire ce qu’il sait faire c’est à dire de la politique (il est là pour faire passer la pilule).
avaler la pilule

Il n’est pas à la hauteur.
Il ne mesure même pas la portée de sa mission du fait que ça a effectivement changé et pas en bien.
Il n’incarne pas la souveraineté nationale mais l’avenir c’est à dire sa vision de la France qui étonnement ne contrarie pas celle qui fait tout pour l’avoir à sa merci. Celle où les puissances d’argent auront de plus en plus la main sur le monde pour être réellement sans concurrence et ainsi bien dans la merde.
Il n’est pas responsable.

Dans 5 ans,
lui il est « bien » (planqué).
Il peut aller aussi bien dans le privé
du fait d’avoir bien fait, le job
que dans le “public” du fait d’être hauts fonctionnaires ;
c’est la garantie d’un emploi à vie,
sans qu’il y ait de responsables (comme le « pst » vient de l’expliquer ! Il est le “président”)
puisqu’il n’y a pas de conséquences !
Il n’est pas là pour blâmer selon lui
sauf lorsque ça l’arrange
ou pour en prendre la responsabilité,
puisque dans 5 ans
il va dans le privé quoi qu’il se passe ;
ou alors si ça lui chante, dans le « public » (chez mémé)
puisqu’il en a le droit (ce n’est pas n’importe quoi, mais un haut fonctionnaire ; il faut partie de ce monde à part qui est le corps des hauts-fonctionnaires, des intouchables d’État).

Ce débat, prouve que la fonction est surannée ou une imposture (ça ne passe plus!).
Il y a trop de distance entre être “pst” (tout en appartenant à l’EUROPE et à L’OTAN !! Le comble du comble) le législatif et les gens “ordinaire” (voire sans rien du fait de ne pas se mettre « en marche » c’est à dire en phase avec ça ! « L’ordre »).

Au-delà de l’appartenance de la France à l’Europe, il est réellement question de se réapproprier le pouvoir (le droit) et ainsi de passer à une VIeme république (de changer ça).

Moi ce soir, j’ai vu une personne qui applique le droit lorsque ça l’arrange. Elle parle d’État de droit lorsque ça lui va et elle l’oublie lorsqu’elle estime être en droit ; être dépositaire du droit (en intervenant de son propre chef par exemple, en Syrie). C’est inadmissible. Il engage la France au nom de quoi ou au nom de qui ? Du fait d’avoir été élu avec 18% des suffrages sans compter les votes blancs et les absentions.
Ce qui se passe est inadmissibles ! Il y a un bouleversement (des enjeux) au niveau mondiale et lui il fait son show.
Il est dans son monde. Il fait sa life …
Sans parler des salaires, des hauts fonctionnaires c’est à dire de cette caste ou de ceux qui sont intouchables et non ainsi, responsable (comment l’être !). C’est à dire qui sont tout sauf comme le commun des mortels ou les gens ordinaires !

La réalité

C’est un VRP,
commercial ; il vend son truc.
Il réussirait à vendre des glaces à des esquimaux.

Sa réalité
sa vision (son “pouvoir d’achat”)
Sinon tu dégages !

Au commercial, on lui apprend à aimer les objections.
C’est son taf ; lever les barrières, lever les freins pour manger à sa faim (garder son emploi). Sauf qu’eux, en fait il n’y a pas réellement de conséquences (ils ne jouent pas le jeu du fait d’être “à part” ; hauts-fonctionnaires).

Il parle de responsabilité
d’ordre
or les cadres
ou les hauts fonctionnaires ne sont pas personnellement responsables de leurs actes.
Tandis que toutes personnes devront répondre de leurs actes (et ainsi est justiciable).

ie
Extrait

Il dit prendre ses responsabilités,
mais je le répète dans 5 ans il est « bien » (sans conséquences et ainsi forcément inconséquent ; hors-sol).
Dans 5 ans,
c’est la planque.

 

Il a juste 5 ans à tenir
en revanche pour les français et français
malgré la chansonnette
ce sera plus “long” !

Il est juste là pour marquer des points
non pour la France puisqu’elle n’est plus,
mais pour l’Europe
et à travers elle,
les lobbying ou puissance d’argent.

Il est,
ou il fait juste le minimum nécessaire
sur tous les dossiers,
pour rassurer sa base ;
pour donner le change
et non faire le job !

Il a raison,
il sait
il démontera toutes oppositions,
niera le vécu des autres,
pour continuer à vivre le sien
c’est à dire à être “bien”,
à être là,
pour lui,
ou pour renforcer son sort.
C’est à dire son “pouvoir d’achat”
ou ce pourquoi il est là ;
et il a été soutenu (“élu”) pour ça.
Je rappelle que pour être élu
sans avoir été connu du grand public,
il y a encore 4 ans,
il a eu la majorité des médias avec lui,
+ programmes diffusés à l’échelle nationale en masse ;
il n’y ait pas aller à l’aveugle …
il y avait du monde derrière lui (et pas n’importe qui puisque ce sont ceux qui nous entubent !).

“Les contestations sont minoritaires
et ne viennent que des professionnels de l’agitation”.

Nier la réalité voire en jouer !

Il a le droit
il a la propriété

Les règles sont là,
quand ça l’intéresse ;
en revanche les règles lorsqu’il s’agit de s’étendre à l’extérieur, sans avoir pour autant l’aval de la communauté international, là le droit ne compte pas (il le prend).

Il est dangereux,
ou trop jeune
et surtout hors sol (il ne s’en rend pas compte !).
Il n’est pas de ce monde.

il incarne l’égalité
ou
l’illusion puérile de toute puissance (ce qui lui a été signifié mais ! qui n’a pas du tout était entendu). Il n’a rien à faire à ce poste !!!! Là.

J’insiste sur le fait,
qu’il agit au nom de la France (de quelques uns !).
En notre nom.
Si demain la France se fait bombarder,
ce sera à tort ou à juste titre ?!
Et pour votre défense,
vous direz quoi ?!
Que ce n’est pas de votre faute,
ou que vous êtes d’accord avec les ordres,
votre “chef”, votre “leader” comme avec Hitler en 1933 avec le social nationalisme lorsqu’il galvaniser son entourage ou qu’il montait le bourrichon à tout le monde pour suivre cet élan celui d’une révolution sociale ?! Lui aussi c’est un “visionnaire” !!
Tout ce qui vous possède, “ébloui” …  vous semblera “génial” (être ce qu’il vous faut). Jusqu’à ce que vous ne soyez plus “charmé” (le charme est rompu. Or lui, il est là ! Pour retrouver le sel ! De la vie !! Il aime ça, posséder son monde).

Il vient de prouver !
que la 5ème république
est morte.
Il le prouve ça.
Il l’incarne ça.
Que les verrous ou garde-fou pour éviter ça,
n’a pas permis de l’éviter ! Ça.

Il parle de constitution,
non pour respecter son esprit,
mais belle et bien prendre le droit

Il parle de droit
ou de liberté
lorsque ça va dans son sens.
il n’est pas démocrate,
mais un dictateur (il est le “président”, le “leader”)
qui se prend pour un prophète (visionnaire)
ou la personne qu’il faut,
pour changer la France,
afin de l’entraîner dans ce monde d’argent (lui permettre de « réussir » sa transformation).

Il agit,
comme ceux qu’ils incarnent (représentent et ce n’est certainement pas les français du fait d’être désormais hors-sol comme lui, ou “européen”)
… mesurément pour donner le change
mais certainement pas pour changer les choses
sur des sujets qui méritent
de pourtant s’appesantir.

Ils (les responsables de la crise) se servent de ce qu’ils ont généré pour faire des affaires. Et maintenant faire passer la pilule celle de leur réforme pour renforcer leur jeu (influence et pas seulement en France !).

Il parle d’excellence de notre école et cela pour chacun !
avec une reforme qui prévoit une sélection aux entrées à l’université pour les meilleurs (+ méritant ; « un peu » dans l’esprit que deviendront comme lui, “l’élite”. De ceux qui sont recrutés à l’ENA et qui en ressorte pour être ça ! La voie royale ! Il n’incarne pas le droit ou la démocratie puisqu’il est libéral !! De qui se moque t-on ?!).

Il parle de la révolution
comme étant une lutte
pour l’égalité ;
pour la parité homme/femme,
mais la révolution française,
incarne (est)
cette lutte des classes ;
celle qui refait surface.

Quand vous l’entendez
tout va bien !
Il est dans son monde.

Les forces de l’ordre renforcés (c’est à dire cette milice au bénéfice de cette noblesse d’État et derrière elle, des puissances d’argent) sera contre le « terrorisme » ;
le terrorisme a bon dos.

Sans ce levier,
il ne pourrait pas faire passer la pilule (avancer leurs pions pour mieux avoir, posséder ou instrumentaliser les gens).

Le phénomène migratoire va durer
et il faut l’accepter ! C’est comme ça,
que va et ira le monde ! Il faut l’accepter (il représente qui ! Là!).

Il vend juste son projet
pour qu’il n’y ait plus du tout de France.
Pour nuire,
et nous dire ensuite que nous l’avons voulu
du fait de l’avoir laissé, FAIRE !
Et se retrouver au final noyé dans la mondialisation
celle qui est, je le répète entre les mains des puissances d’argent.

Parler de droit,
tout en la remettant à l’Europe,
tout en s’en remettant à l’Europe
et à l’Otan.

Il fait l’histoire !
Hé bé !
Au nom de la France
ou en son nom ou devrai-je dire de son milieu.

Les fonctionnaires n’agissent pas par conviction (comment pourraient-ils honnêtement le faire ?!)
mais seulement pour donner le change.
C’est à dire pour avoir de la matière
pour donner le change c’est à dire de paraître un minimum crédible et non être là pour changer les choses.

Je rappelle que c’est un libéral,
et pas des moindres !

Quand vous l’entendez
il est l’élu (là pas par hasard … oui, je l’entends bien !)
il est l’homme de la situation
ou que la France a besoin de lui (ou de personnes comme lui)
pour en réalité,
l’achever (et, il y croit ; il est à pour ça)

Il est dangereux.

Mais il l’a dit,
et répété,
il est le président,
il a été élu par les français
et les françaises !
Il est ainsi dans son droit.
Il est “légitime” (à coup de com’ !).

Pour le prendre alors,
le droit c’est à dire remettre les gens à leur place.
Et non être dans son rôle,
mais belle et bien là pour réformer la France en profondeur.
Pour qu’elle soit encore plus
entre les mains
de ceux qui en seront forcément enchanté.

Mais comme il le dit,
ce sont les français et les françaises,
qu’ils l’ont voulu ça,
du fait d’avoir été élu ; “choisi” (avec 18 % …
Et du fait d’être un baratineur patenté soutenu par ceux qui n’ont rien à voir avec les gens “ordinaires” ou qui ne sont rien, comme il l’a déclaré. Et le pire qu’il a été tout de même, ensuite élu président c’est à dire être le représentant des français et de l’intégrité territoire … de  l ‘ u n i t é, en disant ce type d’énormité).

La phrase polémique de Macron tout en ayant était élu ! : “Des gens qui réussissent et d’autres qui ne sont rien” (c’est grave ! Ou lourd de sens ! Mais ça passe ?!!)

Et une fois que son mandat sera passé,
il ne sera pas responsable de ce qui s’est passé.
Mais belle et bien continuer son “aventure”
c’est à dire à faire partie de cette noblesse d’État (de cette caste, de cet ordre ou de cette horde de hauts-fonctionnaires) ;
ou alors aller, dans le privée si cela lui chante.

Je n’accepterai pas une société comme à l’américaine.
Et c’est pourtant ce qu’il fait,
dans l’idée d’être visionnaire ou dans le mouv’ (… d’être l’homme de la situation et en réalité la pire chose qu’il pouvait arriver à la France ;
c’est à dire aux français et française qui sont eux tout sauf déraciné ou hors-sol).

 

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Vidéo

 

Entre inertie et expansion

S’ouvrir (se découvrir) ou s’étendre !

Quelle unité de mesure pour estimer le temps (les gens ; les autres vis à vis de soi).

Le “miroir”.

Sans les autres, pas de “soi” (de quoi) ; pas d’avenir.

À quoi
et/à qui les gens vont se comparer,
pour être « bien »
et non « mal »
vis à vis de la norme,
ou ce qui sera au -centre- de leurs vies (la condition à leur avenir ;
du fait de ne pas avoir saisi ça). Incontournable.

Qu’est-ce qui est en tout et dans tout ?!
L’Administration et/ou ceux qui ont mis la main sur elle.

Tout sentiment prend conscience de sa personne,
d’être une personne à force d’aller « dehors »
ou de se confronter aux autres,
pour être « bien » (au -centre-)
et non « mal » (à la marge).

Tout sentiment a deux options.
Celui d’être marginalisé,
voire dcd vis à vis de ceux qui ne le sont pas.
Afin de pouvoir se refaire,
c’est à dire plaire à ceux qui sont au -centre- (virale) ;
voire prendre le pouvoir,
afin que plus rien ne puisse toucher,
ceux qui ont connu ça (le « mal » ;
sans le saisir,
ou l’avoir traversé manifestement).

Si le sentiment traverse ça,
alors il change d’état.
Tout sentiment aura le choix entre se découvrir
ou alors conquérir le monde
afin de ne pas être conquis ;
c’est à dire être mort pour que d’autres aient réellement le sentiment
que la vie leur tend les bras (qu’ils sont sans pareils).

Sortir de leur je,
ou alors s’entendre.

Pour s’entendre,
il faut voir le “mal” et le tuer (sinon ça ne marche pas ; impossible de s’étendre, de “s’avancer”).

il faut fabriquer un ennemi
afin de pouvoir le tuer ;
c’est à dire en sortir avec les honneurs
ou polariser le monde (prendre leur attention de là à avoir leur affection ; leur adhésion)
pour “avancer” leur pion
ou renforcer leur sort (manquer de rien).
Tout ceux qui « montent »
deviennent virale ;
non pour l’analyser ça,
mais se préserver de ce qu’ils déclencheront,
pour rester « bien »,
sans l’être au final (ou au fond).

Dans ce sens,
la condition d’être « bien »
voire d’exister,
dépend d’avoir réellement raison du monde (de devenir concrètement comme ça)
sans que cela ne ressorte (se voit)
le propre de posséder réellement leur monde (le mal paie).
Et pour ceux qui seront conquis,
il n’y a réellement ! Pas de mal,
mais une raison d’être ;
à condition bien sûr d’arriver à leur fin,
c’est à dire de tuer (d’avoir, de bouffer)
ce qui leur en empêche d’être “bien” (“sûr” de leur fait).
Toute leur non-existence,
sentiment de se connaître (toutes leurs “convictions”, c’est à dire “valeurs”)
disparaîtrait.
Traduction : ils disparaissent,
de la surface de la « terre ».

Pourquoi ?!
Parce qu’ils n’ont jamais été là,
pour être juste,
pour se découvrir,
mais “monter” dans l’idée,
d’être “unique” à condition d’avoir raison du monde (des autres)
et cela sans fin (risque d’être arrêté,
et ainsi découvert).
Le sort n’est pas alors rompu,
ça “marche” encore sur les gens ;
c’est à dire que ceux qui ressortent comme étant « bien »,
s’étendent sur la surface de la « terre »,
sans que personne puisse les arrêter,
puisque ça dépasse l’entendement (ce qu’ils sont capable de réaliser !).
À moins de traverser ça,
afin de pouvoir arrêter,
ce qui n’existe pas,
sans le vivre,
ou le faire vivre.
Pour qu’ils puissent continuer
à comprendre ce qui se passe,
à croire en leur histoire (existence)
c’est à dire à ne pas mourir ou échouer
dans leur entreprise (tentative)
d’être « bien » (« loué »)
et cela sans fin.

Dans ce sens,
tout sentiment perdra la tête (de la valeur, ressortira vis à vis des autres)
sinon la vie n’en vaudrait pas la peine,
ou la vie n’aurait plus de valeur (de sens).
Ce qu’ils ont dans le cœur (enfin ce qu’il en reste)
et dans leur tête,
c’est pour « gagner » à la fin ;
c’est à dire avoir ce qu’ils déclenchent,
sinon c’est mort (leur monde,
celui où ils étaient au -centre-
s’effondrerait).

Il y aura toujours une distance,
entre être (leur sentiment)
et avoir (leur temps ou ce qu’ils ont en tête).
Il y aura toujours une histoire,
entre ça et soi.
Non pour le réaliser ça,
mais révéler des personnalités importantes,
celle qui ressortent dans l’histoire qui se passe,
pour boire dans la coupe de la vie ;
ou se protéger de ce qu’ils se permettront,
pour que ça leur revienne,
sans en saisir le sens,
et ainsi la porté (le message).

Pour s’étendre,
il suffit pour tout sentiment (en vie) de projeter un objet
qui captive du monde
et démonter tout ce qui lui fera face
pour être au -centre- ou en “haut” (la vue est vraiment “sympa” !).
Non pour le réaliser ça
mais paraître réellement -unique- aux yeux des autres
(être là pour manquer de rien … malgré la “légende”).
Jusque ça (les autres)
leur échappe (ne leur donne plus le change ou ne leur profite plus).
Non pour le relativiser ça
ou réfléchir à leur condition, celle d’être mortel (ou sur terre)
mais belle et bien pouvoir se refaire
après avoir été si “bien”.

Ça tue,
ça concentre le sentiment sur son affaire
jusque ça (les idoles, fans, clients, employés) leur échappe.
Ou alors réaliser ça
c’est à dire changer d’état.
Mais attention !
Il ne suffit pas de le vouloir pour le pouvoir
ou en d’autres termes, ça ne se commande pas ;
malgré l’attraction
dans ce que le sentiment déclenchera (permettra)
afin de pouvoir encore posséder son monde (retenir les choses ; nier ou jouer à ça)
et avant tout, se posséder !
Pour continuer à croire en son histoire (à “briller”
ou à ressortir de la nuit celle que le sentiment génère afin que ça, les autres, lui échappe pas mais belle et bien revienne sinon ça va lui déplaire ; desservir).

Une personne malgré son sentiment,
ne se connaît pas
tant qu’elle n’aura pas traversé ça ;
sa dernière “heure”.

Ça, le temps est seulement ce que le sentiment permet (réalise !) sans le réaliser au-delà de son affaire ou de ce qui sera forcément important pour lui. Non pour le réaliser ça, non pour se découvrir mais s’étendre. Le propre et le fait d’une histoire qui enfle de là à avoir réellement raison du monde, des autres, de ceux qui sont alors conquis sinon sans intérêt. Et s’ils ne le sont pas, être alors dangereux pour que ça (le “mérite” et/ou la “chance”) continue à leur tourner autours ou à rester en bas (“proche”) pour renforcer leur je (sort et/ou condition sur “terre”).