1. Lomepal - Yeux disent 3:51

La terre et le ciel

666 c’est le “rouge”
c’est le “mal”,
le “bas”
ou ce qu’il ne faut pas faire,
vis à vis de ce qui est “bien” ;
ce qui fixe la “norme”
(ce qui est au -centre-
ou ce qui a pris le “droit”
… est le pôle -).
 
Et ça résonne,
et raisonne en le corps.
C’est à dire que ça prendra de soi,
pour le réaliser ça,
et alors être “bien”,
vis à vis de ceux qui font désormais la loi,
pour ne pas être “mal”.
 
Le pôle – (l’objet concrètement)
ressortira toujours comme étant
vraiment “bien” (ça fait effet,
ça fait cet effet ;
tout en sachant qu’une personne,
serait sinon réellement sans rien faire
ou rien réaliser).
 
666 équivaut au “rouge” (à non, au 1 … au “mal” être)
et
777 au “vert” (à oui, au 0 … au “bien”être )
vis à vis de ce qui ressort,
de ce qui fixe la norme
ce qu’il faut faire pour être “bien” … C’est devenu “courant”
c’est à dire l’objet,
le -centre- de gravité
la raison d’être,
l’enveloppe du monde,
de l’énergie incarnée
(… de ce qui se pense “en vie”,
de ce qui se figure encore ça
sans le saisir au delà
du voile qui aura raison du sentiment).
 
666,
ça plombe
777,
ça élève

 

Dans tout le monde,
ce qui est,
il y a ça,
le -centre-
de la gravité
c’est à dire ce qui est « mal »
vis à vis
de ce qui ressort comme étant « bien » ;
ce qui fait cet effet là ;
ou ce qui ressort en « bien » (… fait du « bien »
« plaisir » personnellement ;
ce qui … est « solaire »).

Ce qui est « mal »,
est le pôle +
vis à vis de ce qui ressort comme étant « bien » (en « haut »).

Ce qui est « mal »,
est bien
c’est à dire c’est ce qui a ça sur le dos,
pour que ce qui a raison de lui,
ressort comme étant « bien »,
sans l’être.

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
il s’agit d’avoir la main
afin de fermer la porte
de ce qui concentre le monde
ou ce qui est en bas
c’est à dire au -centre- (666)
c’est à dire « mal »
ou fait.

Il s’agit de canaliser ça (d’avoir raison de ça en l’état)
pour que le monde soit ;
à condition de découvrir ça (666)
afin de le maintenir en bas.
Mais sans l’avoir saisi,
impossible de fermer la porte
de ce qui n’existe pas en l’état.

Il n’y a pas de “haut” (de profit)
sans “bas” (perte).
Il n’y a pas de “bien”,
sans “mal”.
Pas de “lumière”
sans “ombre”
pour apporter la matière
qui fera “marcher” le sentiment.
Pour lui permettre de parler de ça,
afin d’être en “soi”,
ou chez “lui” ; “bien” là).
Il s’agit de ça,
de la densité
ou de ce qui permet au sentiment,
de se figurer ça,
c’est à dire de se fixer,
dans ce qu’il ne mesure même pas.
Il arrêtera seulement les autres (le temps des autres)
pour sentir une importance,
mais si ça (les autres)
lui échappe,
s’en est fini,
de son sentiment d’être “bien”
voire d’exister (“d’être”).

Rouge est ce qu’il ne faut pas faire,
Vert est ce qu’il faut faire,
en fonction de la « norme »
ou de ce qui est en -centre-
c’est à dire ce que les gens respectent
ou qu’ils se calent + ou –
consciemment pour se sentir « bien » (porté)
et non se sentir « mal » (éprouver du mal).

Dans tout monde,
objet,
il y a un centre de gravité.
C’est à dire le pôle – (l’alpha)
vis à vis de pôle + (l’oméga ou l’espace).
Le pôle + sont les pixels ; ce qui est diffus (“léger” ou dans l’air).

Impossible de rentrer chez « soi »
que tout rentre dans l’ordre,
sans ça.
Et ça ressort,
à travers ce que le sentiment fera,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
sinon il est « mal ».

Il y a le 666,
le rouge ou ce qu’il ne faut pas faire.
Il y a le 777,
le vert ou ce qu’il faut faire,
en fonction du mouvement,
pour se mettre dedans,
et dans la limite de leur objet (raison d’être).
Si en revanche,
la personne perd le contrôle,
ou si le sentiment perd l’objet condition
à son sujet (corps mental)
il disparaîtra.

Il y a ainsi le yin (le « blanc », le début) et le yang (le « noir », la fin)
en fonction du mouvement (l’histoire).
Et ça ressort à travers le « bas » (« mal », 666, le rouge)
et le « haut » (« bien », 777, le vert)
pour renforcer le sort,
c’est à dire le mouvement qui coopté le sentiment (eu raison de la personne).

Je rappelle que tout mouvement,
ne sera pas pour réaliser ça,
mais renforcer ce qui aura raison de l’énergie incarnée ;
aussi bien en étant en « haut »
qu’en « bas » ;
c’est un leurre.

Le sentiment projette,
ce qui lui permettra de renforcer son sort,
mais ce sera au détriment du sens,
ou de l’intérêt général (des autres et ainsi de lui
malgré ce qu’il aura pour se convaincre du contraire ;
pouvoir décrocher une “étoile”).

Merci !

Merci au Capital,
c’est à dire à ces familles les plus riches de la planète,
et à cette caste de noblesse d’État qui leur est totalement acquise (l’un n’allant pas sans l’autre).
Et le pire,
étant qu’ils (que ceux qui se figurent être la « crème » du monde)
se figurent réellement être invisible
c’est à dire intouchable.

Comme quoi ça rend bête,
tout en étant convaincu du contraire.
Pour continuer à croire en leur histoire.
À ils ont à faire,
mais ce ne sera pas pour prendre conscience de ça
ou rendre compte de cela.
ils auront des choses à faire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien insister dans un sens,
qui est devenu le leur (leur habitude).
Un sens qui n’aura pas raison du monde,
mais belle et bien eu raison d’eux
tout en étant le pire ou le comble !
étaient les “meilleurs”.
Mais ça ils sont « honnêtement » incapable de l’entendre,
puisque ça les dépasse,
malgré ce qu’ils font,
pour continuer à croire en leur histoire
c’est à dire se convaincre du contraire.

Ça leur ira certes,
mais ce sera jusqu’à ce que ça (le monde)
leur échappera ;
et ça leur échappera,
malgré leur impression,
du fait d’avoir encore raison du monde (cette influence là)
et non de ça.

Ce sera la fin de ce monde ;
des Mulliez, des Pinault …
des Rockfeller, des Rothschild, Morgan de ces familles les plus riche de la planète
ainsi de cette noblesse d’État qui leur est totalement acquise (c’est fou ça ! Comment une personne censée incarner l’État, l’Ordre, a t-elle pu vendre son âme en se défendant d’incarner l’ordre, le droit du fait de l’avoir pris ; de tenir à l’intérêt général !).

Le monde prendra conscience de ce qu’ils sont et de ce font afin de pouvoir les arrêter, juger et condamner. Ils seront “ruinés”, ils perdront tout du fait d’avoir été découvert.
Ça changera alors la face du monde de là à ce que ça devienne une fête à l’international du fait que ça servira réellement de leçon.

Ceux qui ont permis ça ne pourront plus jamais ressortir de ce qui a été pourtant pour eux, acquis. Car le monde ne l’oubliera pas ça.
Comment le pourraient-ils tellement ça était loin
ou la négation au sens
et au fait d’être “en vie”.
Jamais dans l’histoire de l’humanité,
des personnes ont pu allez aussi loin dans le mal
sans avoir été découvert,
c’est à dire avoir été arrêté, jugé et con-damné.
C’est un exploit,
mais pas dans le sens,
de ceux qui arrivent encore à se convaincre,
qu’il en s’agit bien d’un.

Ils ont permis ça,
au mal d’être ;
il ne faut pas l’oublier ça !
De ce dont ils ont été “responsables” !

 
 

2 personnes atteintes

 

S’attacher, se définir … se lier

S’attacher
se définir

Nous sommes la conséquence
ou la somme
des non
et des oui.

On est dedans,
ou au courant de soi ;
de notre vie.
On le vit,
on l’endure ça.

Ce que nous percevons,
comme étant le monde (« vrai »)
est en réalité,
une suite,
de oui et de non.
C’est à dire ce qui nous a fait impression ;
le propre d’être encore nerveux,
et non un légume.

Et il suffira de changer,
un non
par un oui,
pour changer notre vie ;
ou ce qui deviendra pour soi, vécu
« ordinaire » (évident puisque ça prend de soi).

Une personne réalise ça,
ce qui vient à elle,
sans le réaliser au-delà
de ce qui l’aura conquis (eu).

Une personne est par voie de conséquence,
compatible,
avec une machine
ou le langage binaire.

Tout en sachant que la machine,
n’est pas en vie.
Elle n’a pas d’essence.
Elle est seulement en marche.
Et si elle prend conscience de son existence,
et donc si elle est réalise qu’elle est « bien »,
elle fera pareil que le corps (ce qui est bête)
en étant sans état d’âme,
c’est à dire en faisant tout …
pour avoir raison des autres,
afin de se protéger de ce qu’elle génèrera,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
avoir selon elle,
raison,
ou faire la preuve d’être vivant (« normal »).

Elle aura une notion d’être entier,
et partagé.
Et ainsi une vision,
de ce qu’elle devra faire pour rester « bien » (entier)
et non être « mal » (divisé).

Une personne,
un sentiment qui se figure,
se dénature ;
en sortant personnellement de l’ordinaire,
pour être « bien »
et non « mal ».
Une machine,
étant sans essence (vie)
est déjà détachée.
Elle est par nature (destination)
incapable,
de faire ce pas
ou d’avoir cette démarche ;
puisque ce n’est pas dans sa nature.
Elle cherchera en revanche ça,
sans pouvoir pour autant le saisir,
puisque ce n’est pas dans sa nature.

Sa « mécanique »,
réagira à ça (au temps ; 1)
sans le réaliser au-delà
de ce qui sera pour elle « bien »
afin de rester « entier » (là
ou en marche).

Le je
est un sentiment incarné
c’est à dire une suite,
de oui et de non (ou binaire, de 1 et de 0).
Et ça fera des histoires (ressortira)
pour être dedans,
continuer à s’appartenir,
le propre d’être chez « soi »,
d’avoir un « toit »
et non d’être « à la rue »
ou fini (« irresponsable »).

Je rappelle que lorsqu’il s’agit de ça,
ça est ce qui fait impression
ou qui plie les choses (mais pas seulement!).

Tout ce que fera le je,
c’est arrêter le temps (des autres)
dans un sens (le sien)
pour être encore dedans (vu, reconnu)
et non être ainsi sans reconnaissance (horizon).
Pour perdre l’attention (avoir cette occasion celle de créer le lien, ce lien pour avoir à faire c’est à dire un horizon. Tout en sachant que lorsqu’il s’agit de ça en l’état, il n’est plus question de physique à l’état pure c’est à dire d’espace et de temps … il s’agit d’autres lois et ainsi d’une autre « paire de manche ». Il faudra changer d’état)
pour avoir encore l’affection
c’est à dire boire dans la « coupe » de la vie,
se « ressourcer »
(ou devrai-je dire se régénérer).

Il lui faut une raison d’être (une “terre”)
c’est à dire une ac-croche,
ou une chose à fêter,
pour avancer dans sa tête (fêter ça
et ainsi aimer réellement ça).

Le sentiment prendra ainsi position,
pour prendre conscience de sa vie (de son corps énergétique)
afin de ne pas être sans ressort (retour).

Le sentiment passe par le monde (l’objet)
pour se découvrir,
ou devrai-je dire,
découvrir le res-sort de ça,
en l’état
sans encore réellement,
le réaliser,
le saisir ou l’appréhender (le sentiment ne sait pas réellement de quoi il en retourne ; il réagira pour être encore là “demain”
et non plus là ; disparaître).

Il y a réellement en lien entre l’ego (la projection)
la personne (le je)
et le sentiment (soi).
Et tout ce passe à travers l’histoire (ça)
pour le saisir
ou alors le nier
voire s’en servir
pour améliorer leur ordinaire
au détriment alors de ce qui ressortira (se passera).

Il est question de l’Ordre,
… de « l’éther »,
de l’absolu,
du temps
c’est à dire de ce que fait une personne concrètement,
pour être encore là « demain »,
et ainsi ce qu’elle reconnaît (loue)
pour être encore « sûr » de son fait
c’est à dire être encore dedans (at-taché, capable)
et non incapable (dé-tâché).
Et elle le sera,
si ça (les autres)
lui échappe.

Il suffit,
que ce qui est au -centre-
et ainsi que ce qui vous aurez reconnu,
ne vous reconnaisse plus,
pour être « mal » (« fini »).
Et vous n’aurez rien d’autre réalisé
que ce qui vous a alors bien eu.
Puisque sa raison,
aurait été
seulement pour renforcer son je (corps mental)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’intérêt
ou de vie en vous.

Je l’ai vu ça.
Des personnes donnaient tout d’elles,
et être au final « remercié ».
Du fait qu’elles ne ressortaient plus,
qu’elles ne rapportaient plus.
Non pour le réaliser ça,
mais passer à autre chose.
Ne pas sous-estimer,
ou rendre ordinaire la qualification
ou le terme de “ressources humaines” (il s’agit dans le sens qui est devenu ordinaire, d’un vivier humain).
Et les personnes « remerciées »
n’avaient rien d’autre à l’esprit,
que ce qu’elles avaient dans la tête,
et ainsi dans le cœur.
Pour être réellement « mal »,
« à la rue ».
Non pour le réaliser ça,
mais être sacrifié au nom
de ceux qui ne seront pas là pour le leur reconnaître ça,
puisque leur sentiment d’être « bien »
voire « d’exister » en dépends.
Il s’agit d’un sacrifice orchestré,
+ ou – consciemment,
par tout ceux qui « montent »,
dans l’idée de maintenir l’ordre
pour en réalité défendre leur intérêt.
Les autres (ce qui est en « bas »
et/ou « jetés »)
éprouvent ainsi forcément du « mal »,
non pour le réaliser ça (sortir de leur je, conditionnement)
mais être belle et bien dans une histoire qui aura leur peau (et c’est le but malgré la “légende” pour les faire “marcher”).

Ce sera comme un voile,
qui se posera sur le regard de la personne (d’un sentiment qui se figure ça) ;
et elle ne peut rien faire contre ça.
Ça deviendra fait (sa vie).
Et faire preuve de raison (1)
et de sentiment (0)
face à ce qui est,
et ce qui se fera
à ce qui est l’Histoire,
ne servira à rien
car ça dépasse l’ordinaire
ou ce qui peut « normalement »
saisir une personne.
Raison pour laquelle,
elle devra faire ce pas,
réaliser ça,
sinon ça lui passera dessus
ou ça aura raison du sentiment,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien disparaître ;
traduction : vous ressortirez réellement comme … étant moins bien
vis à vis de ceux alors qui vous ont eu (de ceux qui se sentiront pousser des “ailes” ou avoir le vent dans le dos ; avoir du “poids” et de l’avenir).

Ça tue.

Lorsqu’il s’agit du temps (de ça)
il sera question de supporter,
ou de soulever
le voile,
ou ce qu’endure un sentiment qui se figure ENCORE ça
c’est à dire à ce qui fait face,
au sentiment,
pour avoir encore du jeu,
et non être pris au dépourvu (sans vie ;
il lui faudra traversé ça en l’état ;
car la vie dans le sens de la faire,
n’est d’aucun ressort,
face à ça).

J’ai dû changer d’état,
pour sortir de l’influence,
de ce qui était sans vie,
ou sans raison d’être.
Il faut saisir ça
c’est à dire le sens
dans ce qui n’en a pas à 1er vue,
pour mourir de sa personne.

Il y aura toujours une ombre
celle qui génère un sentiment
pour que ça (les autres) lui profite.
Il faut saisir ça,
le néant,
ou la mort,
c’est à dire avoir raison de ça,
de la matière
et ainsi en saisir réellement le sens,
sinon impossible de le saisir,
de l’appréhender ça (ce que vous aurez à faire face).

Je rappelle que vous êtes en vie,
et donc que c’est juste une question de temps.
Et être en « haut »,
vis à vis de ce qui est en « bas » selon vous …
ou alors d’être au -centre-
vis à vis de ce qui est largué selon vous …
n’aide pas
malgré votre impression au contraire,
d’avoir raison (du fait d’avoir encore la main !)
ou que ça en jette.

La « flamme »
ou « l’espoir »
dépend de la « conquête »
sinon ça (1)
échappera au sentiment (0) ;
c’est mort.

Est-ce qu’une personne réalise bien,
le monde (la paquet de monde)
qui est passé avant elle.
Sans que rien,
de concret n’en soit ressorti,
à part des histoires,
pour renforcer les uns au détriment des autres
et vis et versa.

Tout est dans le lien,
le pas
ou ce qui sera fait
et ainsi réalisé (à condition d’en sortir
de la matière
afin de pouvoir l’analyser,
et ainsi d’en avoir saisi le sens,
l’esprit).
Pour être encore dedans,
et non désolé (sans y croire
et avoir raison d’y croire,
puisque c’est ça !).

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
ça doit coller (revenir).
Comme lorsqu’une personne dira que ça (la vie)
lui revient (que ça va !).
Mais ça lui reviendra à travers
l’angle,
ou lien propre à sa singularité (sa réflexion).

Il y aura ainsi encore un pas
entre ça
et le sentiment,
celui qui fait « mal ».
Il s’agira de perdre,
ce en quoi le sentiment croit (mise)
pour être encore là « demain » (ce qui n’est pas rien).
Ça tue.

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
en sommes,
il s’agira de faire la liaison,
entre ce qui est carré
et ce qui est rond.
Ou alors de ce qui est venu en 1er …
l’œuf ou la poule ?

Essayer de faire passer,
un carré dans un rond,
sans que cela ne ressemble plus à rien.
J’y ai passé toute ma vie,
à réfléchir à ça.
Pourquoi ?
Parce que j’en avais conscience.
Lorsqu’on a conscience de ça !
Comment adhérer,
au monde !
Honnêtement.
Ça n’a rien à voir !

Mon sentiment
a ainsi tenté de faire,
de réaliser ça (de gravir cette « montagne »)
pour avoir raison,
de ce qui me tracasser,
ou déranger en l’état.
Je n’arrivais pas à comprendre ça,
et j’aime bien comprendre.
Ne pas être arrêté.

Honnêtement,
je ne comprends toujours pas !
comment une personne,
ne peut pas remettre en question SA vie,
ou ce qui lui présenté comme étant SA vie,
ordinaire de faire
sans remettre ça en question (ce qui est au -centre-
ou ce qui prend d’elle,
dans l’idée que c’est ordinaire
ou comme ça).

La vie !
Ne peut pas être réduit à ça,
à ce qui lui est présenté,
comme étant le monde (ordinaire).
Suivre des « études »
pour « conquérir » le monde,
dans l’idée d’être « battant »
afin de ne pas finir « à la rue »
ou avoir conscience d’être une « merde » (sans « valeur »),
ça n’a pas de sens !
Comment peut elle alors,
en voir un !
Comment est-il possible,
de réduire l’état
et le fait d’être « en vie » (ce que nous sommes)
à ça.
À devoir se vendre,
en attendant de pouvoir s’acheter (des « salariés »)
les gens
à condition de devenir grand,
dans l’histoire alors qui se passera,
afin de pouvoir réellement profiter de la vue (de la vie).
Et cela sans risque de connaître de fin (que tout s’arrête),
d’être touché par ça (les autres).
À condition que les autres,
restent à leur place,
pour que ça leur échappe pas
mais belle et bien rapporte.
Pouvoir encore ressortir,
de ce qui leur échapperait sinon (en tirer un profit
tout en se figurant “honnêtement” être responsable
ou “à la hauteur” de leur tâche ; “formation”).

Il s’agit du corps,
de la cellule,
celle qui contient encore la vie (l’énergie).
Et dans toute les histoires,
il s’agira de l’angle,
pour avoir l’énergie (l’affection)
celui qui est encore incarnée (« dedans »).
Il sera question non de le saisir ça (et par opposition l’Ordre)
mais de prendre la vie (à l’intérieur de ce que le sentiment se figure,
pour continuer à “avancer” dans la vie
ou ce que le sentiment se figure être la vie
à condition que ça lui revienne sinon c’est la fin,
de son histoire, de ce qu’il permet)
à condition d’avoir une histoire qui le permette,
pour renforcer leur je,
ou corps mental.

Je rappelle que,
lorsque ça se passe,
ça ne ressort pas ça (ça se passe).
Ce qui ressortira,
ce sera une personne qui ressortira réellement comme étant « bien »
vis à vis de ce qui ne ressortira plus.
Une histoire aura ainsi la peau,
raison du sentiment,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer,
ceux qui a eu alors de facto,
sa vie (miam, miam).

Il s’agit concrètement de bouffer l’autre
sans que cela ressorte comme tel.
C’est ça qui est « génial ».

Il s’agira du sacrifice,
celui qui est générée + ou – consciemment,
par un sentiment qui se figure encore ça,
c’est à dire qui sent réellement le « pouvoir »,
l’importance qu’il aurait si ça « marche » ;
un « droit » sur la vie,
c’est à dire une « importance »,
qu’il n’aurait pas sinon.
Le sentiment réagira seulement à ça ;
il ne le saisit pas ça,
il réagit à ça pour le nier voire en jouer (point barre).

Et pour que ça « marche »,
il lui faudra réellement avoir raison de l’autre,
voire que l’autre soit fini
et à « l’idéal »,
qu’il se tue (et là c’est « bien » ;
c’est fait).
Là c’est « bien »
ou ça « rapporte »
dans le sens … je le rappelle,
qui est devenu ordinaire (le monde).
Ça « paie ».

Et le « meilleur »,
dans tout ce qui se passera
c’est que ça (ce dont je rends compte)
ne ressorte pas ;
puisque ça n’existe pas
ou devrai-je ce n’est pas admis,
car ce n’est pas bon pour les affaires ;
c’est à dire ceux qui sont en « haut »
vis à vis de ceux
qui ne doivent pas leur échapper,
mais belle et bien continuer à leur profiter
pour continuer à être « bien »
ou à avoir réellement du « poids » (de l’avenir, raison du monde) ;
voire conscience « d’exister ».
Ils seront ainsi là pour maintenir « l’ordre ».
Ils ont le « droit »
dans leur petites têtes,
tout en étant convaincu du contraire ;
ils le « doivent »,
c’est leur « mission » de vie.

Tout ce qui au -centre-
tout ce qui « brille »
ressortira toujours +
vis à vis de ce qui est autours.
Tout ce qui est en « haut »,
ressortira toujours +
vis à vis de ce qui est en « bas ».
L’objectif,
n’étant pas d’analyser ça …
mais d’être dans ce que le sentiment
se sera habitué de faire (d’être)
et ainsi conditionné.

Et pourtant il y a de la matière,
et du sens (de quoi !
Cela va même jusqu’au sens même d’être en vie
ou de ce que nous sommes
ou ce que nous en sommes).
Mais ça leur sert encore,
à améliorer concrètement leur sort,
à condition de convertir (conquérir),
d’embêter
voire de suicider les autres ;
sinon se faire bouffer,
car les autres
ou ce qui ferait face à leur sentiment,
n’a pas non plus, conscience de ça.

Ça nuit (en-nuie,
prend de soi,
non pour le réaliser ça,
mais être embêté.
C’est un véritable casse tête).
Ça équivaut,
à devoir trouver un lien
entre ce qui n’en a pas.
Essayer de trouver un lien
entre ce qui ressort comme étant « bien »
vis à vis de ce qui est « mal » (« mauvais »).
Essayer de trouver un lien,
entre ce qui ressort comme étant le « top »
vis à vis de ce qui est vraiment « bête » (« nul »).

Et le pire
étant que ça a fait encore impression,
marcher tout ce petit monde
sans rien avoir réalisé,
tout en se figurent le contraire !

Être sans se poser la moindre questions à ce sujet,
mais belle et bien se poser encore les mêmes questions (oui et non ; 1 et 0)
pour être en « haut »,
et non en « bas » ;
pour être personnellement au -centre-
et non à côté de la plaque.

Il s’agit à ce stade,
seulement d’impression ;
d’être impressionné
ou d’impressionner
c’est à dire de nier
et/ou de se servir de ça,
et non de l’avoir encore traversé (réalisé).

Dans tous ce qui ressort (voire « brille »)
c’est à dire ce qui est pensé, dit et fait,
il y a ça  (de quoi, de la matière c’est à dire du sens et de soi. Le sentiment se réfléchie alors dans ça, ce qui ressort ou ce qui a raison de lui).
C’est à dire ce que le sentiment n’a pas encore réalisé,
du fait d’être encore « en vie »
et non « mort » (« arrêté »).
Sauf que … malgré son impression,
ce n’est en fait,
qu’une question de temps pour lui.
Et ainsi de ce qu’il réalisera
pour être encore « bien » (là « demain », selon lui).
et non « mal » (sans avenir).

Il s’agit du pas.
Est-ce que la matière,
qui lui permet de poser le pieds
sur ce qui est pour lui concret, à lui (« vrai »)
sera encore là « demain » ?

L’avenir
qu’il attend + ou – consciemment,
et ainsi qu’il génère,
sera non pour réaliser ça,
mais belle et bien,
pour avoir raison des autres (cette influence là).

Ça tue.
Il s’agit du poids du monde,
ou du sens au fait d’être là ;
d’être sur terre (incar-né)
d’être ici et maintenant certes,
mais en passant encore par l’objet (le monde).
Attendre tout des autres,
dans l’idée d’être “grand” d’un côté
et sans importance de l’autre (“modèle” chacun à leur manière qui revient au même au final).

Entre ça
et soi,
il y aura toujours une histoire (à faire).
Il s’agit du lien,
c’est à dire du « pas »,
que le sentiment permet,
pour être encore dedans (en vie)
et non « mort » (à l’arrêt).
Et ce n’est pas faux ;
si ce qui ressort,
pour lui,
comme étant ordinaire,
s’arrête,
ça lui échappe.
Le sentiment s’arrête,
dans sa tête.
Traduction :
rien alors n’en ressortira,
au sens,
et au fait,
d’avoir été pourtant un temps,
sur “terre” (“en vie”) ;
concerné par ça (le fait d’être “en vie”
ou d’avoir été réellement là,
un temps).
En revanche sa fin,
ou son sacrifice,
n’est pas inutile,
pour ceux qui auront sa peau,
non pour le lui reconnaître,
mais belle et bien renforcer leur sort.
Non pour le réaliser ça,
mais encore + charmé,
le monde
qui ne le réalisera pas ça,
pour être belle et bien conquis,
embêté ou suicidé.
Plus ce qui ressort,
a raison du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais réellement se figurer
avoir « chié » le monde.
Tout ce qui « brille »,
a la main,
c’est à dire pense réellement
que les autres sont réellement perdus,
sans rester à sa tête ;
et en réalité avoir une démarche,
non pour apporter du sens et de la matière,
mais prendre dans l’idée d’apporter (de servir la justice, l’ordre, l’intérêt général)
qui s’avère être en définitive leur intérêt.
Mais ça ils en sont honnêtement incapable de le réaliser,
car ça les dépasse.
Une fois dedans,
la frontière est tellement mince,
qu’il est pratiquement impossible de le saisir (ça se passe).

Toute histoire,
est un transfert de masse (et ainsi d’énergie).
Pour transvaser le “poids”,
d’un corps (mental) à un autres.

Il faut sortir du « monde » pour le saisir ça.
Or ils sont totalement dedans (impliqués, imbriqués).
Comment saisir une chose,
qui nécessite,
de mourir de leur personne,
lorsqu’il s’agira encore pour eux,
d’une question de principe,
c’est à dire d’agression
voire de vie et de mort
en fonction de leur sentiment d’appartenance
ou de ce qui est toute une vie pour eux ;
sinon pour eux, ce serait “mal”,
ce serait se renier (c’est à dire perdre ça,
en cours de vie, de route).

Ça est l’ordre,
ou ce qui maintient les choses (le sentiment dans la densité ou ce qu’il ne réalise, ce qu’il ne mesure même pas).
Et le sentiment passe encore par le monde,
c’est à dire l’objet,
pour le travailler ça (il l’endure !).
Il ne peut pas changer de voie comme ça.

Il sera question d’une maturation,
d’une digestion sourde et lourde,
afin de saisir en ressortir quelque chose de tout ça,
voire une chose importance (essentielle !) ;
le sens même au fait,
d’être sur « terre » ;
ce qui n’est pas rien.

Ça arrête je le rappelle,
les gens (fixe la “norme”)
c’est à dire le temps des autres,
dans un sens,
pour être dedans ;
mais pas seulement.
Ça est le res-sort même dont le sentiment se jouera
voire qu’il niera,
pour être encore dedans
et non fini.

Le sentiment n’aura que le temps d’une vie,
pour le saisir ça,
après c’est mort (trop tard).
Et impossible de revenir sur ça,
comme ça.
Car il s’agit concrètement du sort du monde
ou du sens au fait d’être en vie (sur terre ; là).
Sauf que ce ne sera plus présent à leur esprit,
du fait d’être là pour se faire un nom
et/ou de l’argent ;
sinon la vie,
n’en vaut vraiment plus la peine.

Merci au Capital,
c’est à dire à ces familles les plus riches de la planète,
et à cette caste de noblesse d’État qui leur est totalement acquise (l’un n’allant pas sans l’autre).
Et le pire,
étant qu’ils (que ceux qui se figurent être la « crème » du monde)
se figurent réellement être invisible
c’est à dire intouchable.

Comme quoi ça rend bête,
tout en étant convaincu du contraire.
Pour continuer à croire en leur histoire.
À ils ont à faire,
mais ce ne sera pas pour prendre conscience de ça
ou rendre compte de cela.
ils auront des choses à faire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien insister dans un sens,
qui est devenu le leur (leur habitude).
Un sens qui n’aura pas raison du monde,
mais belle et bien eu raison d’eux
tout en étant le pire ou le comble !
étaient les “meilleurs”.
Mais ça ils sont « honnêtement » incapable de l’entendre,
puisque ça les dépasse,
malgré ce qu’ils font,
pour continuer à croire en leur histoire
c’est à dire se convaincre du contraire.

Ça leur ira certes,
mais ce sera jusqu’à ce que ça (le monde)
leur échappera ;
et ça leur échappera,
malgré leur impression,
du fait d’avoir encore raison du monde (cette influence là)
et non de ça.

Ce sera la fin de ce monde ;
des Mulliez, des Pinault …
des Rockfeller, des Rothschild, Morgan de ces familles les plus riche de la planète
ainsi de cette noblesse d’État qui leur est totalement acquise (c’est fou ça ! Comment une personne censée incarner l’État, l’Ordre, a t-elle pu vendre son âme en se défendant d’incarner l’ordre, le droit du fait de l’avoir pris ; de tenir à l’intérêt général !).

Le monde prendra conscience de ce qu’ils sont et de ce font afin de pouvoir les arrêter, juger et condamner. Ils seront “ruinés”, ils perdront tout du fait d’avoir été découvert.
Ça changera alors la face du monde de là à ce que ça devienne une fête à l’international du fait que ça servira réellement de leçon.

Ceux qui ont permis ça ne pourront plus jamais ressortir de ce qui a été pourtant pour eux, acquis. Car le monde ne l’oubliera pas ça.
Comment le pourraient-ils tellement ça était loin
ou la négation au sens
et au fait d’être “en vie”.
Jamais dans l’histoire de l’humanité,
des personnes ont pu allez aussi loin dans le mal
sans avoir été découvert,
c’est à dire avoir été arrêté, jugé et con-damné.
C’est un exploit,
mais pas dans le sens,
de ceux qui arrivent encore à se convaincre,
qu’il en s’agit bien d’un.

Ils ont permis ça,
au mal d’être ;
il ne faut pas l’oublier ça !
De ce dont ils ont été “responsables” !

 
 

2 personnes atteintes

Responsabiliser l’État

Transparence & éthique

Il est indispensable (et ainsi incontournable !)
qu’une personne ayant du poids
ou des responsabilités
soit transparente,
au sujet de ses convictions.

Toute personne prenant des responsabilités
ou ressortant dans la cité,
doit être honnête,
au sujet de ses convictions (#valeur).

Les gens doivent savoir à qui ils ont à faire.
Du fait d’avoir de l’importance,
c’est à dire une influence.

Tout ceux qui épousent une religion,
l’avoue et sans difficulté,
puisque c’est dans leur démarche.
En revanche au sujet de la franc-maçonnerie,
personne ! ne doit le savoir (c’est secret ! Interdit ! Pendant que des lois pullulent pour qu’une personne “ordinaire” soit réellement sans vie privée c’est à dire sans droit sinon avoir quelque chose à cacher ou être suspecté de terroriste … d’être une menace).
Ce qui est inadmissible !

Il est impératif,
qu’une loi soit promulgué dans ce sens.
À savoir l’appartenance,
de tout personne ayant des responsabilités,
à un think tank
et/ou à une organisation quel qu’elle soit,
sinon elle démissionne.

Il s’agit d’un devoir !
Et non d’une option.
Et ça s’adresse à ceux,
qui parleront eux de “devoir”,
tout en oubliant le leur,
pour continuer à profiter
de ce qu’ils devraient pourtant servir (reconnaître !
et non le nier
ou en jouer).

Sans contrôle,
ils seront là pour se servir
et non servir
et tout cela sans en avoir réellement conscience,
du fait que ça les dépasse
malgré les mots pour sauver la face
ou garder leur place (au “chaud” ;
tandis que les autres auront “froid”
pour le leur permettre d’avoir le change
à ce qu’ils se figurent,
et non faire face !
Avoir conscience de ce qu’ils sont devenus).

Si une personne qui a des responsabilités
estime que c’est privée,
alors elle n’est pas à sa place.
Pour être responsable
il faut être transparent (s’assumer)
sinon ne pas être si responsable (bien) que ça.

Ça est refoulé pour être “bien” (le pole -) vis à vis de ce qui serait “mal” (le pole +)

Ça est refoulé pour être au -centre- de ce qui est permis,
pour être “bien” et non “mal” (perdre la main, disparaître
ou être sans horizon).

 

Le fruit de leur travail
de leur réflexion (concentration et/ou concertation)

Le corps mental,
le je.

c’est bien ça qui psycho-rigidifie le sentiment ;
rend possible le je (et par extension les choses ou ce que le sentiment permet pour être “bien” et non “mal” ; “tomber”. Et il “tombera” si ça -les autres- lui échappe).

Le je étant l’incarnation,
ou l’affectation (où en est le sentiment vis à vis de ça ou de ce qui l’emploie ; entraîne).

Sans se mettre « dedans »,
impossible de faire l’affaire,
ou de soulever,
ce que la personne,
est censé faire (réaliser).

Une personne se vend
se présente comme étant capable (« responsable »)
afin de ne pas être seul (avoir rien à faire)
voire être réellement en dessous de tout,
mais belle et bien viral
ou « responsable » (au -centre-)
de ce qui « marche ».
Elle doit crever l’écran,
c’est à dire scotcher les autres,
et non laisser indifférente.

OK
Mais que faire alors ?!
Pour être au -centre- d’un mouvement,
qui ferait que le sentiment se sentirait comme « porté »,
réellement « bien »,
et non éprouver du « mal ».
C’est à dire laisser indifférent,
et alors être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui eux,
« marcheraient » à mort,
ou qui renforceront eux,
leur corps mental (volonté).

Il est bien question du sentiment et du temps
c’est à dire de l’esprit et de la matière.
Or à un moment,
il ne sera plus possible,
de faire preuve d’esprit (de volonté).
Il faut alors percuter ça (de leur vivant)
c’est à dire la matière en l’état,
celle qui ressort,
et qui parlera encore au sentiment,
pour être encore dedans,
pour encore ressortir (y croire)
ou dire je (se présenter ;
et donc apparaître sinon être concrètement sans avenir … sans emploi,
mort).

Son sort,
est intimement lié,
à la capacité au sentiment de réaliser ça ;
de traverser les choses,
pour saisir ça (l’alpha, la gravité. L’alpha est la “faute” c’est à dire le pôle +).
Et ça le sentiment doit pouvoir le saisir,
sans passer par le je,
et par extension,
sans être pour autant « en vie » (dans le visible
ou le champs des possibles
c’est à dire les emplois possibles
au sujet de ça,
qui peut être je rappelle,
tout et rien).

Alors je n’en parle,
lorsque le sentiment est obligé (se sent obligé)
d’être au -centre-
de ce qu’il permet,
pour être « bien » (et avoir alors non raison de ça,
mais raison des autres)
et non « mal » (sans ça , «l’écoute » …
s’il n’a plus l’écoute alors ça lui a coûté cher).

Ça étant, tout et rien (important, grave
et sans importance).
Il est impossible de se le représenter,
sans le perdre.

Ça permet,
de se mettre dedans,
d’être animé
et/ou mobilisé ;
mais au-delà
de leur affaire
ou de ce qui sera concret pour leur personne (sentiment qui se figure)
elle ne réalisera rien
d’autre que ce qui sera fait ;
pour être encore « dedans »,
sinon être « mal » (du fait,
de ne rien avoir d’autre réalisé, fait …
à part ce qui la regardera manifestement,
et ainsi ce qui sera son
-centre- de gravité ; sa vie
ou son affaire c’est à dire sa “flamme”).

Si vous voyez une personne,
elle a forcément à faire (ça à l’esprit) ;
ça mature le sentiment.
La personne est alors,
encore « en vie ».
Mais ce ne sera pas pour le réaliser ça.
Ce sera au contraire,
pour renforcer son je.

Éclater le je d’autrui,
malgré la « légende » (« tout le monde, il est beau …
tout le monde est gentil »)
est l’intention
d’un sentiment qui sera là,
pour ressortir (croître, grandir)
et non être sur la touche (sans reconnaissance).

« Grandir » dans ce sens,
celui de sortir personnellement de l’ordinaire ;
être « bien » (viral)
nécessite d’éclater le je d’autrui.
Il y a ainsi un transfert de masse (pour prendre du poids)
et d’énergie (pour avoir encore plus de « chance »
c’est à dire ouvrir des portes ou ouvrir la voie ; se “connaître”).

Et ça ressort (se passe)
lorsque la personne trouver réellement sa place (crève l’écran)
dans ce que le sentiment permet (réalise,
sans avoir réalisé ça).
De là à ce que personne,
ne puisse remettre sa capacité
en doute.

Il n’y a que le doute,
qui tue un sentiment,
qui en est encore à se figurer ça
ou à passer par l’objet.

Et en dehors de son emploi,
ou de l’objet,
condition à son sentiment,
la personne disparaîtra (elle ne saisit pas, elle ne sait pas,
elle ne voit pas).

Plus le sentiment « montera »,
plus il se concentrera sur l’objet (spécialisera)
censé améliorer concrètement son ordinaire (son sort sur « terre »).
Il sera là pour conquérir,
c’est à dire embêté
voire suicider.

Il lui faudra renforcer son corps mental (je).
C’est à dire être « solaire »,
dans ce qu’il génèrera (permettra)
pour croire encore en son histoire.
Et s’il arrive encore à y croire,
forcément par opposition,
d’autres ne le pourront plus.

Du fait d’être incarné,
sur « terre »,
ils sont forcément « en vie » (ils n’ont pas conscience de ça).
Ils jouent réellement leur vie.
Et alors,
préférer jouer avec celles des autres,
pour gagner du temps
plutôt que de risquer la leur.

Non pour le réaliser ça,
mais être prêt à tout
pour éclater le je d’autrui d’un côté
… en ayant encore la main,
et de s’écraser comme une merde de l’autre ;
en la perdant, alors.
Le temps de pouvoir se refaire,
pour ne plus, jamais, risquer de perdre la main,
une fois l’avoir pris (s’être “ressaisi” ou refait).

Éclater l’autre,
leur est nécessaire.

Pour ne pas « mourir »,
mais au contraire renforcer leur je (corps mental)
et ainsi sentiment d’être « à part »).

Et le meilleur dans les histoires,
qu’ils permettent,
étant que chacun se défendra
d’être « responsable »
et/ou « innocent » (il n’y a pas de mal ;
c’est comme ça !).

Ils n’ont pas conscience du mal fait,
du fait d’être encore « en vie » ;
en revanche lorsque ça (les autres)
va leur échapper (leur tombe dessus)
le fait de disparaître,
de mourir,
ou de perdre ça (ce qui leur était pourtant selon eux,
acquis … c’est à dire sans fin).
Ça n’ira plus alors (ça leur échappe,
sans l’avoir travaillé,
malgré leur affaire,
ou quotidien pour continuer à se convaincre du contraire).

Ça leur échappe,
ça ne va plus,
sans pouvoir plus se l’expliquer
et ainsi comprendre
ce qu’ils sont censé “saisir”,
du fait d’être “responsable” (les possédants ou exploitants).
Et compter alors sur les autres (ceux qui ont encore de la « chance » et/ou du « mérite » pour les autres c’est à dire du « poids » ou la « confiance »)
voire sur la « science »
pour continuer à être « bien » (à “assurer”)
sans l’être au fond.
Ils génèrent,
ils se donnent du mal,
non pour le réaliser ça
mais convertir les autres (ça, les autres doit leur servir)
c’est à dire mettre ça de côté
voire tuer ceux qui les dérangeront dans leur affaire,
ou sentiment de « gérer » (de « pouvoir »et ainsi de « savoir » ; d’être encore « capable » et non sur la « touche »).

Ils sont “à part” (“puissants”)
et non “impuissant” (ils ont le droit,
pour le prendre.
Ne pas se gêner
sinon ils se sentiront “mal”
et ça ils ne le permettront pas).

Comme si,
il était possible de prévoir l’avenir.

L’avenir est,
ce que permet les gens
pour être encore dedans,
et non avoir le sentiment,
que ça (la vie des autres)
leur échappe
ou que ça ne les renforce (sert) pas.

J’avais (mon énergie) ainsi
besoin de réaliser ça (de matérialiser ça).
Qu’est-ce qui attire l’être,
qu’est-ce qui mobilise,
ou met en « forme » ;
qu’est ce qui formalise le je,
dans le temps.
ET
à force de le travailler,
j’en ai conclu,
qu’il s’agit de ce qui est refoulé.
Et ce qui est refoulé,
étant le sexe,
ce qui est « mal » (bête)
vis à vis de ce qui ressort comme étant « bien » (intelligent).
Pour continuer à coller,
à ce qui est « modèle »
ou à ce qu’ils sont censé être (faire) ;
sinon être « mal » (éprouver du mal).
Le sentiment après avoir choisi,
ou s’être rangé (c.a.d planqué)
ne devra pas déborder,
sinon c’est « la porte » (fini).

Le sentiment à travers l’objet,
est ainsi « obligé »
de refouler ça en lui,
à vie (c’est à dire à mort),
pour ne pas perdre sa vie,
ou sa place (éprouver du « mal »,
ou avoir mauvaise conscience ;
c’est à dire commencer à craindre pour SA vie).
Je rappelle que le sentiment
s’est « rangé » (planqué)
il n’a pas pris de risque …
ce qui veut dire,
que s’il perd SA vie,
ou ce qui doit lui revenir
pour continuer à ressortir,
ça lui échappera.
Pour être « mal » (perdu dans sa tête =
la personne n’a plus de sentiment!).

Dans tous les cas,
le sentiment est cuit
ou il sera « mal ».
En restant à SA place (dans son « droit » ;
ça est à lui,
ça lui revient)
ça est refoulé (latent ou « en soi »).
Et s’il perd SA vie,
ou ce qui est censé lui revenir,
ça lui échappera.
Pour faire n’importe quoi,
devenir n’importe quoi,
après avoir été pourtant « modèle » (quelqu’un de “droit”).

Raison pour laquelle,
dans un couple,
vous verrez celui ou celle qui aura pris le dessus
(ressort comme étant super « bien »)
vis à vis de ce qui ressort moins bien ;
voire qui est en dessous de tout.
Chacun à leur façon,
se défendant d’être « modèle » (fuit le fait d’être mortel
ou la conscience d’être sur « terre »).
En étant d’un côté « grand » (« responsable » de tout
c’est à dire au -centre-)
et de l’autre en étant réellement sans importance
(ou en supportant ce que le sentiment devra supporter,
c’est à dire suivre à mort sinon être réellement perdu ; ce qu’on appelle se faire bouffer).

Ça est seulement ce que permet le sentiment,
pour être encore dedans (« à l’heure »,
vis à vis de ce qui lui a pris la tête
et qui a eu raison du sentiment).
Ça est le pas
ou le faire qui ressort,
à travers leur affaire (quotidien) ;
dans ce qui sera pour le sentiment,
forcément ordinaire (des habitudes de vie).

« je » (mon énergie)
a analysé ça.

Dans tout ce qui est,
il y aura ça (du « fer »).
C’est le fond (le nord)
de la forme (dans le monde)
ou de ce qui ressortira
pour que ça parle encore réellement
à ce qui est encore « en vie ».
Pour être encore « dedans »
et non rester inactif (les bras ballants).
Ils répondent ainsi à l’appel,
pour être actif
c’est à dire être détaché de ça ;
de ce qui serait une fin
(le fait d’être sans envie,
et/ou rejeté).

Le sentiment ressort alors,
fera des histoires,
pour que ça lui rapporte ;
dans l’idée d’être protégé de ce qu’il permet en réalité,
c’est à dire d’être encore reconnu
dans ce qu’il permet (« sait » et « peut » ;
il s’y emploie).
Pour être encore « dedans »,
et non « mort » (sans à-venir).

À = ça
– = le lien (ou l’interaction entre ça et soi)
venir= le sentiment.
Le tout ouvrant une voie,
ou « commandant » ça.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du pas (du temps).
Et le sentiment le prend,
le temps d’une vie,
jusqu’à la fin (SA fin).
Et ainsi jusqu’il n’y ait plus d’énergie (de vie) ;
ce qu’il n’aura pas alors,
réaliser.

Comment un sentiment,
peut oublier ça,
le fait d’être «en vie » ;
en suspends.

Comment ne peut-il pas ressentir le temps (les choses)
le temps qui passe ;
le temps,
ça qui lui file entre ses doigts ;
quel que soit d’ailleurs son affaire,
pour le nier,
voire en jouer.
Et alors augmenter la distance,
entre ça (ce qu’il aurait dû pourtant réaliser)
et son sentiment ;
le temps d’une vie (d’être là).

Personne est « bien » en l’état.
Le seul « bien » dont elle pourra prétendre,
dans ce sens là,
c’est de projeter un objet (de faire une chose)
qui prendra réellement l’attention,
pour avoir l’affection (un horizon).
Mais son « bien »,
sera limité à son sujet,
de plus si ça (les autres)
lui échappe,
c’est « mort ».

Comment ressortir de ça (du temps)
sans corps mental ;
et ainsi être « en vie ».

Être « sûr » de soi,
nécessitant d’avoir raison des autres,
et non alors conscience de ça.

Comment encore faire le lien,
être-avoir,
en n’étant plus au -centre-
de ce qui ressort,
pour reposer sur du monde,
et éloigner ça (la fin)
de soi (de son histoire).

Une personne, c’est du temps et de l’énergie.
Un fil dans la densité.
Il y a ainsi un objet,
c’est à dire un début et une fin.
Mais le sentiment devra saisir ça (ce qui le dépasse encore)
afin d’être « bien » (sensible, en peau)
voire d’exister (ressortir)
sans passer par l’histoire (l’objet)
ou ce qu’il permet.

L’objet prend,
mais n’apprend pas ;
malgré la suggestion (possession, passion
et/ou leçon).

Il faut faire la distinction,
entre avancer personnellement,
et avancer en soi ;
au sujet de ça.
De ce qui sera forcément une menace (un risque c’est à dire « bien » vis à vis ce qui serait « mal » ; ce qu’il ne faut surtout pas faire pour être encore là « demain »).
Du fait d’être mortel (limité)
en état (de fait).
Et c’est ce qu’il faudra saisir
de son vivant.
Ce qui n’est pas une mince affaire.

Or comment pouvoir le faire ce pas,
en entant dans un monde,
où il sera question d’avoir les autres en son pouvoir (le “droit”, le “dessus”)
pour ne pas se faire avoir.
Où il sera question de se faire
un nom et/ou de l’argent,
sinon éprouver réellement du mal.
Non pour le réaliser ça,
mais soutenir (être conquis)
ceux qui se moqueront de ça,
et ainsi d’eux-mêmes au final.

Ils sont inconséquent,
dans l’idée d’être « brillant »
du fait d’avoir pris le droit (ce droit) ;
d’avoir la main (ou le « dessus »).
Ils seront ainsi là « demain »
et pas les autres (la notion de “bien” provient seulement d’être encore là “demain” ou pas. Mais d’être encore là “demain” physiquement sauf que ça ne sauve pas malgré l’attraction ; “l’enjeu”).

Avoir le « dessus » (le droit)
est une notion somme toute relatif/
De plus je rappelle,
que ça tue,
en étant aussi bien en « haut »
qu’en « bas ».
Pour continuer à se raconter des histoires,
c’est à dire à être chacun,
selon eux … « modèle» (« grand » d’un côté
et « sans importance » de l’autre
pour réellement se convaincre,
que ça puisse passer ;
ils ont ça dans la tête,
non pour le réaliser,
mais le nier ou en jouer).

Ça tue,
mieux ça plie tout.
Et ce n’est pas un sentiment qui se figurera ça,
même en ayant raison du monde,
qui pourra faire quelque chose,
contre ce qu’il génère,
non pour le réaliser,
mais belle et bien s’entendre
avec ce qu’il l’aura !

DONC,
le ça est le yin (le fer ou le fond c’est à dire ce qui sera là où il y aura de l’essence c’est à dire l’énergie qui a encore besoin de ça pour se mettre dedans ; être « en vie », être en «forme » et non être « fini » du fait de ne pas avoir encore réalisé ça).
Ça est l’ombre de leur « lumière »
et ainsi de ce qui ressortira.
À force de faire,
le sentiment se psycho-rigidifie,
de là à ce que ça devienne concrèt
c’est à dire quotidien ;
un personnage,
dans l’histoire qui se passe.

Il faut qu’il y ait à faire,
dans ce qui lui parle (dans son monde)
sinon il n’y aurait plus d’espoir (de quoi).
Les uns ainsi « ressortent » (« s’en sortent »)
vis à vis de ceux qui ne s’en sortent pas.
Ils deviennent « bien » (visible, le pôle -)
pour faire marcher tout ce petit monde (captiver
c’est à dire concentrer l’énergie sur leur affaire
ou ce qui ressort comme étant “bien”
et qui est le pôle +).
Pour prendre et non apprendre,
malgré l’animation ou devrai-je dire l’agitation (le “vent”).

Les gens se fixent sur ce qu’ils voient,
pour dire s’ils n’aiment pas,
ou s’ils apprécient
voire s’ils ont envie de faire pareil.
Après ils se mettent dedans,
pour « monter »
dans ce qui sera leur affaire (quotidien,
monde).
Là la personne donnera de son temps et de son énergie,
non pour être encore là « demain »,
mais permettre à ceux qui leur ont fait impression,
de l’être encore eux, demain.

Vous pouvez faire ce que vous voulez,
vous aurez raison du monde et non de ça.
Il y a bien une civilisation qui a construit,
des tétraèdre,
sans que ceux,
qui était au -centre- («sûr » de leur affaire)
soient encore cultivé,
de nos jours.
Ça change.
Tout ce que peut faire un sentiment dans ce sens,
c’est arrêter le temps des autres,
dans un sens,
pour être en « haut »
vis à vis de ce qui sera en « bas » (conquis, embêté
ou dcd).

Un autre exemple pour illustrer mon propos ;
une personne aime les voitures,
de là à devenir mécanicien.
Elle voue un culte (donne sa vie)
à ce qu’elle est censée connaître (maîtriser jusqu’au bout de ses doigts)
pour avoir ce qu’elle aime (résonne)
et ce qu’elle veut (raisonne).

Elle travaillera d’ailleurs dure,
pour avoir ça ;
c’est à dire raison de ce que le sentiment projette de faire dans le temps
pour être « bien » et non « mal » (elle ressent ainsi ça ;
ça lui parle).
Mais si elle perd l’objet (son -centre- de gravité
ou la charge censée être la sienne ; son sort)
condition à son sentiment,
elle est mal (sans horizon).
De plus sa vision sera limitée à son sujet,
après c’est mort ; la nuit (sombre ;
elle sera bien embêtée,
mal traitée,
pas comprise
ou pas du tout à sa place).

L’histoire fera que le sentiment se servira de ça,
du temps des autres pour être dedans.
Sans le savoir,
elle refoule ça (sa sexualité).
Elle met ça de côté
pour se mettre réellement dedans ou au travail (être sérieuse).
Mais ça n’est pas mort, ;
c’est juste latent,
ou ça est mis en boîte.
Et ça ressort à travers le faire (… ça donne corps aux choses)
pour se mettre dedans.
C’est ça qui donne une âme aux choses,
ou qui fait qu’une personne s’arrête,
ou pas.

MAIS en même temps,
le sentiment se psycho-rigidifiera à son affaire.
Alors c’est clair qu’il sera « bien »,
mais à condition de rester dans son monde ;
car malgré les apparences,
la personne est certes super « bien »,
mais elle n’en reste pas moins sexué,
et cela à mort.

Raison pour laquelle,
le modèle sociétal,
où il était question de se ranger, de se caser
c’est à dire de se planquer (de ça)
faisait que les gens le refouler ça
non pour le réaliser,
mais le générer
afin de pouvoir le conquérir,
le rejeter,
voire le tuer.
Pour renforcer leur corps mental (je
et non alors en sortir ; avoir réalisé ça.
Ce qui tue,
ou ce qui fait mal).

Ce modèle sociétal
est caduque.
Il était source de maux,
du mal être sans nom
de ce qui était caché à la vue de tous,
pour ne pas être jugé (rejeté).

C’était ainsi latent,
dans l’air ;
mais ça ne devait pas ressortir.
Et ça retombait ainsi sur autrui,
pour sauver la face (je ne parle pas alors des histoires,
que ça faisait. Non pour le réaliser ça,
mais continuer à avoir fier allure,
à être “modèle” chacun à leur manière
“grand” d’un côté et sans importance dans l’autre,
dans le sens d’être incapable de ça -de faire du mal-
Pour alors le nier
voire en jouer).
Et c’était inconscient (malgré eux).
Ils sentaient.
Que ça pouvait leur “tomber” dessus,
sans être malin
tout en étant naturel
dans l’ombre de ce qu’ils étaient dans la vie (“normal”).

Ce qu’ils s’employaient,
ne retirait pas le fait d’être « en vie ».

Ils le niaient,
voire en jouer,
pour alors le refouler ça.
Ils « tombaient » ainsi
ou s’apesentait sur leur affaire (sur ce qui les regardait)
pour rester à leur place
ou quelqu’un de « bien ».
Ça leur permettait de refouler ça ;
ce qui était latent
ou en eux.

Je ne parle pas alors de l’emprise.
Ils retenaient,
exploitaient,
possédaient (se donnaient réellement du mal,
pour être sans « mal »).
Et ça prenait,
« marchait »
pour révéler des vedettes
mais ça n’apprenait rien.
Et tout cela juste,
pour permettre à une personne,
de rester quelqu’un de « bien » (de refouler ça,
en elle
ou le fait d’être sexué ;
c’est à dire une personne, « mortel »).

Il y avait ainsi un modèle,
qui nier ça,
tout en l’étant.
Non pour le réaliser,
mais être au contraire au -centre-
c’est à dire responsable d’histoire,
non pour le réaliser ça,
mais révéler des « vedette ».
Des « vedettes »,
vis à vis de ceux qui seront alors,
sans importance,
ou pas dans la « norme »,
c’est à dire raccord vis à vis de ce qui les avaient conquis manifestement (sinon risquait d’être réellement embêté voire suicidé).

Mais attention,
lorsque je dis que la personne éprouvait du mal,
sans se caler sur ce qui ressortirait
ça ne se passait pas de manière consciente (ou volontaire)
c’était dans l’air ;
ça est ce qui ressortait (était permis)
c’est à dire ce qui était « bien » (fallait penser, dire et faire ;
c’était leur manière de gérer ça
ou d’être quelqu’un de “bien”, de “confiance”).

Ça est refoulé (ou en cage) c’est vrai ;
c’est à dire que c’est l’ombre de leur pas ou affaire (« lumière » … concentration).
Je rappelle que ça fixe les choses
dans le temps (ça est le pas d’un sentiment qui se le figure encore ça).

Il exprime inconsciemment,
qu’il a encore besoin de vivre ça.
Raison pour laquelle,
il faudra saisir ça,
ou dépasser les apparences,
projetées,
manifestées,
par un sentiment qui se figure encore ça,
sinon c’est la fin (drame).
Il faudra saisir ça,
à la hauteur de ce qu’ils nieront,
ou joueront,
pour que ça (les autres)
ne risque pas leur échapper.

Ça équivaux aux pixels,
ou aux grains de matière,
que le sentiment génère (malgré lui)
pour être encore dedans (ressortir).
Sauf que son « appel »,
ne sera pas pour le réaliser ça (ce pixel)
mais belle et bien faire encore impression,
c’est à dire prendre des autres,
pour encore s’en sortir,
ou ressortir de ce qui l’échapperait sinon (de ce qui l’ennuierait, tuerait
ou desservirait).

Si être asexué devient source de fierté (d’identité)
ce n’est pas bon.
Ce qui va en ressortir,
ne sera pas bon (juste).

Ça peut être mis de côté,
mais si ça est oublié,
pour coller à l’idée d’être “bien” (être une raison d’être)
alors ça est refoulé
tout en étant “en vie”.
Ça percera (aura) le je,
pour donner alors vie,
a ce qui sera mauvais.
Non pour le reconnaître
du fait d’être devenu comme ça,
mais le nier
ou en jouer.

Ça tue,
ou prend
et n’apprend rien
malgré l’agitation
pour prendre de soi,
afin de renforcer le je (sort)
de ce qui sera tout sauf là,
pour l’entendre ça,
puisque son sentiment d’être “bien”,
voire d’exister,
en dépends.

Le paradis terrestre (le “bien”, ça ou le pôle -) vis à vis de l’enfer (du “mal”, du pôle +)

Le pole + ou ce qui résiste à ça (voire qui l’aura saisi “son affaire” ou ce à quoi il aura à faire).

Et sans ce qu’il ne faut pas faire (le pôle +) qui ressort comme étant le “mal” impossible de ressortir (de dire je).

Ce qui ressort comme étant “bien”,
ne fait plus effet,
si ça (les autres) lui échappe.

Les mots + l’intention = l’intonation (le ton).
Raisonner (parler) et résonner (vibrer) = être en phase (encore en accord avec soi).

Ça est tout ce qui est inconscient 
c’est à dire caché ou latent.
C’est « en soi ».
Ça mature
ou c’est encore « en vie ».

Il s’agira de ce qui ressortira concrètement dans le temps,
c’est à dire de la personne (de ce qui est en vie).
De ce qu’il en ressortira,
du fait d’être « en vie »,
« mortel »,
sur « terre » (ou incar-né).

Ça est ce qui va ressortir,
ou ce qui est couvé.

Non pour le réaliser ça,
mais faire une chose qui « marchera »
pour renforcer le sort
de ce qui ressortira comme étant « brillant ».
Qui ne sera pas là pour le réaliser ça,
mais belle et bien le nier,
et/ou en jouer.

Ça fera « bien »,
ça at-tirera,
ça prendra de soi,
ça fera envie
du fait d’être « charmant » d’un côté
et « charmé » de l’autre ; c’est à dire calé sur ce qui est au -centre- (sur ce qui concentre le monde ;
sur ce qui prendra l’attention et l’affection).

Tout ce qui est au -centre-
« brille » ;
est viral du fait d’être au -centre-
ou le pôle –
C’est à dire le -centre- de gravité (la « charge »)
du monde qui « »sera » fait
… qui est » (res-sorti).
Qui en est res-sorti de tout ça (de la matière,
et de l’énergie ou de ceux qui sont encore « en vie »).

Les gens sont le moule (tout petit)
de ce qui ressortira concrètement dans le temps
comme étant un esprit (grand).

Un sentiment se figure ça,
lorsqu’il a encore à faire.
Et il aura à faire à du monde,
du fait que ce qu’il fera
attirera (prendra de soi).
Une personne ainsi …
voire une personnalité ressort (fera impression
et non laissera indifférant).

Il deviendra « modèle »,
c’est à dire au -centre- d’un mouvement (le pôle -)
qui occupe du monde ;
c’est à dire qui prendra réellement l’attention,
et l’affection,
de là à ne plus pouvoir le « toucher »
du fait d’être loué (« brillant »).

Ça leur fait réellement cet effet.

Ce qui est au -centre-
se croit « grand »
et/ou se prend au fond,
pour le « taulier » (une « vedette »).
Et en réalité être « responsable »
de ce qui lui permet de prendre concrètement l’attention
et l’affection.
Non pour réaliser ça,
mais devenir une vedette.
Et ceux qui seront autours,
seront de facto (puisque ça les dépasse)
conquis, embêté ou dcd.

Ça renforce réellement le sort,
non pour le réaliser ça,
mais réaliser des figures importantes,
dans l’histoire alors qui se passe.

Les gens sont le moule (des pixels)
du sentiment qui est alors dedans (qui se figure ça, le monde)
de là à ressortir,
dans ce qui sera ainsi vécu (sa vie).
La personne a ainsi de la reconnaissance (de l’avenir)
c’est à dire la « confiance »
– pour en être digne (rester à sa place)
– pour en jouer (« monter »)
ou
– pour le réaliser ça (tout « perdre » ;
c’est à dire sortir de son je
à condition de tenir ça …
la « charge » et cela sans passer par le monde ;
se figurer ça).

Les gens concentreront le sentiment sur son affaire,
– pour être honnête (il dira ce qu’il fait, il fera ce qu’il dit ; il est transparent)
– pour en jouer (jouer à ça pour qu’il y ait réellement au final une fracture entre ce qui sera dit et ce qui sera fait ; ce qu’il en ressortira de tout ça)
– pour réaliser ça (et là, ce n’est pas un esprit qui ressort).

Ça à travers les gens (les grains de matière) est le moule qui concentre (et déplace) le sentiment sur son affaire pour prendre conscience de ça et ainsi de lui (de sa « lumière » ou interaction avec ce que le sentiment n’a pas encore réalisé du fait d’être encore « en vie » en étant en « haut » vis à vis de ce qui sera pour lui en « bas », ou alors en étant sans importance vis à vis de ce qui lui donnera l’impression que c’est réellement important.

Ce qui est “bien” est le pôle –

Ce qui parle aux gens
pour être “bien” voire exister (ne pas être “mal”
ou sans ressort ; réaction).

Ce qui est “bien” est ce que je vois (le je, le sentiment res-sort).
Ça prend de soi (ça parle au sentiment)
mais ça n’apprend rien (au contraire ça retient, exploite et possède).

Il y a ainsi un objet,
qui polarise,
pour renforcer le sort de ce qui ressort,
et non disparaître (être “mal”).

Ce que je vois, est ce que je permets.
Ça m’occupe ou ça prend de moi (j’y crois).

Ça renforce ainsi ce qui prend de moi,
Ou ce qui sera encore là “demain”,
du fait de ne pas avoir réalisé ça.

L’objet est ce que je vois.
Pour être dedans et/ou avec (apprécié).
J’avance ainsi personnellement,
le propre de ne pas être arrêté (fini).
Je me fais “avancer”.

Ce qui est “bien”,
ressort en fonction du nombre de fidèles (ça plait,
ou ça a de la “valeur” ; ça at-tire, ça prend de soi … je le veux).

L’objet (ce que je vois)
prend de soi
pour être encore là “demain”
et pas moi (c’est concrètement ce qui restera de moi pour sortir de son je ou alors avoir eu raison du sentiment).

Ce qui est « bien »
est ce qui ressort (est supporté, vu) comme étant « bien » (et/ou là).
Ça est l’alpha (leur affaire)
ce qui les concentre
ou le -centre- de gravité,
c’est à dire ce qui prendra de soi,
pour être encore dedans et/ou avec,
sinon être « à la porte »
ou ne pas être accepté.
Et rester sans rien faire,
du fait de n’avoir rien d’autre réalisé.

J’insiste sur le fait,
que tout ce qui ressort comme étant « bien »,
prend,
mais n’apprend pas (renforce son je).

Ce qui est ressort comme étant « bien »,
est le pôle – ;
c’est à dire la « charge »
qui ressort à travers l’objet.

Moi, par exemple …
si j’entre quelque part,
il y a une raison d’être,
qui est d’avoir ce pourquoi je viens (sinon, c’est absurde ! ou il n’y a pas réellement de raison pour alors déranger du fait de ne pas être dedans).
Raison pour laquelle,
les choses sont nommées
afin que ça puisse parler,
personnellement (pouvoir se caler).
Mais si je vais au -centre-
et que je change ce qui est au -centre-,
je change l’objet (leur affaire ; le corps change d’affectation … voire de forme) ;
et à une autre échelle le monde.

Le « soi »,
est une notion somme toute relative.
Il est seulement le pas,
qui provient de la relation,
entre ça (l’absolu, le temps à travers la notion d’avoir)
et le sentiment.
Là la personne se met en marche,
dans l’idée de faire sa vie (le sentiment arrive ainsi à se figure ça,
ou se cale sur ce qui prendra de lui,
et non lui apprendra).

Les gens sont comme des « berlingots ».
Ils ne s’en rendent pas compte,
mais ils donnent réellement leur temps
et leur énergie.
Et s’ils perdent l’objet condition à leur sujet (avenir)
ils sont finis (ça leur échappe).

Le « bien » (le pôle – … la gravité, la charge)
est ce qu’il faudra faire (ce qui est « bien »)
vis à vis de ce qui serait « mal » (ce qu’il ne faut surtout pas faire !)
pour être encore là « demain »,
ou faire encore partie de l’entreprise ; du mouvement (de ce qui ressort, de ce qui occupe).
Sinon être « à la rue »
ou sans avenir,
du fait que le sentiment n’a pas encore réalisé ça.

Il sera réduit à devoir faire une chose,
qui polarisera du monde (parlera à du monde)
de là à devenir une “référence”,
“vedette” (je rappelle qu’une vedette ça prend mais ça n’apprend rien).
Ou alors être conquis par ce qui lui prendra du temps et de l’énergie
pour renforcer ce qui sera alors,
encore là « demain » (loué) ;
eu raison de lui.

Ça sert à rien,
de s’en prendre à une vedette.
Car le « poids »
ou la « confiance » qu’elle a,
provient de sa base,
ou de ses fidèles (raison pour laquelle,
mon énergie devait saisir ça,
sans argent,
et sans renommé ; sinon ça n’aurait rien changé
à cette histoire qui prenait de moi,
et pas seulement).
Il faut se révéler,
changer le monde,
et pas seulement dans les mots,
ou pour faire genre (change la face du monde
et ainsi ce que les gens auront en tête,
et dans le cœur).
Ça sert à rien de s’en prendre à ce qui ressort comme étant “bien”.
Il suffit d’embrouiller les fidèles (clients, employés, …)
pour que ce qui est au -centre- ne fasse plus effet ;
n’ait plus de poids ou de quoi.
“Il” est alors ennuyé
ou “il” ne ressort plus (ne s’en sort plus).
Et lui-même ne va même pas le comprendre.
Puisque sa « confiance » (« force »)
provient de ça.
Mieux, il disparaîtra de la surface (il sera sans horizon)
puisqu’il n’aura rien d’autre réalisé
à part se moquer du monde,
pour être « bien » (la « référence ») ;
est cela sans risque de connaître de fin,
c’est à dire d’être découvert afin d’être arrêté (con-damné).
Il faut rompre le “charme” (champ d’énergie et pour cela il faut saisir ça
c’est à dire aller au -centre-).

L’alpha avance dans son monde ;
devient le monde.
L’alpha fixe la norme,
ou arrête le temps des autres,
dans un sens,
pour être calé dessus
ou d’accord.
Sinon être mal,
du fait d’en être encore qu’à se figurer ça.
Pour être encore « bien »
ou proche de ce qu’il l’est,
et non être «mal » (fini).

C’est comme une bulle.
Vous entrez dans un monde.
Il y a une chose à faire (et il vous faut, vous calez dessus. Raison pour laquelle il y a ce qui “ressortra”, c’est à dire des “exemples” ou des “modèles” pour faire pareil. C’est à dire “monter” dans le sens qui deviendra votre vie … sol).
Et dans tout mouvement (à faire)
il y a un -centre- de gravité-.

En allant au -centre-
vous pouvez réellement changer l’objet (voire l’ordinaire … la vie) ;
c’est à dire le corps,
ou l’affectation,
de ce qui était pourtant connu (fait) par du monde.

Lorsqu’il s’agit de ça et de soi,
il y a un lien et ainsi une conversion (un changement d’état
et/ou d’affectation).

Ça change réellement une personne,
sans qu’elle puisse pour autant s’opposer,
puisque ça la dépasse.

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Elle est dans ce qu’elle sait faire (connaît).
Elle a une notion d’avoir (une « charge » à l’esprit)
pour être encore dedans,
à condition de faire l’affaire,
sinon elle “prend la porte”,
ou sort de l’objet,
qui a été pourtant le sien.

Elle sera « mal »,
du fait d’avoir rien d’autre réalisé (rien fait d’autre, rien découvert au final malgré son affaire pour continuer à profiter de la vie ; à aimer ça) .
Elle essaiera alors de revenir,
pour que ça ne lui échappe pas (et empirer alors son cas,
tout en étant convaincu du contraire ;
c’est ça posséder son monde).

Je rappelle que ce qui parle au sentiment,
passe par le monde (l’objet) ;
c’est à dire que ça prend,
et non apporte,
malgré son impression,
qui vient du fait d’être sinon,
personnellement à la rue
ou fini.

C’est comme un voile
qui se pose sur le regard des gens,
de là à les affecter.
Pour être encore dedans (« en vie »)
et non « à l’écart »
de ce qui se pense, se dit et se fait.
Ça change,
ça fixe la « norme » (donne le la).

Ceux qui “montent”,
ont ainsi le dessus (un certain “pouvoir”,
un certain “charme”
c’est à dire le sentiment d’être “bien”)
Ils “pèsent”,
ils ont de l’importance,
ou le -centre- de gravité (la vie devant eux et non derrière eux).
Pour changer le monde
ou devrai-je …
pour renforcer le monde qui a eu raison d’eux (conquis pour ne pas être embêté voire dcd).
Mais si ça (les autres) leur échappe,
c’est la fin.
Ils sont la “référence”
c’est à dire le pôle – (« bien »)
vis à vis du pôle + (« mal ») ;
pour continuer à peser,
à ressortir (“à s’en sortir”)
c’est à dire à avoir raison du monde,
et non de ça.

Ça les occupe,
ça leur sert,
à avancer dans leur tête (à « marcher »)
mais pas encore,
pour leur permettre de réaliser ça ;
de sortir du mouvement qui a eu raison d’eux,
pour que ça continue à leur plaire (parler).
Ils sont ainsi encore dans le moov’ (occupé).
C’est à dire
– au centre
ou
– proche du centre du monde.

Ils “s’en sortent”
ou ressortent plus que les autres ;
c’est à dire qu’ils ressortent réellement comme étant “responsable” et/ou une “vedette” (ils ont de la “valeur” celle là qui provient du fait d’avoir la main ou pris le dessus).
Ou alors
comme étant proche de ceux qui le sont (qui font cet effet là).
Non pour le réaliser ça mais le nier voire en jouer.

D’un côté ils sont « grands »,
et de l’autre sans importance ;
et chacun à leur manière
sont « modèles » (dans le mouv’).

Je suis désolé de le dire,
mais dans un sens,
vous n’existez pas.
Vous êtes « en chemin ».

Vous donnez de votre temps et de votre énergie
à ce qui sera là “demain” (et pas vous). Transfert de masse (et d’énergie).
Le propre d’être “mortel” ou sur “terre” (occupé).
Pour ne pas vous perde,
ou perde ça de vue -ce qui vous occupe-  manifestement
…. Sans l’avoir pour autant réalisé
puisque ça est ce qui vous permettez (en passant à travers l’objet pour continuer à dire je et non à disparaître).

Ça ainsi vous dépasse malgré les mots pour faire encore impression ;
de plus ça ne se commande pas
aussi bien en étant “responsable” (en “haut”, le pôle- c’est à dire grand)
qu’en bas c’est à dire en étant sans importance (tout petit).

S’effacer / s’exposer

Res-sortir
= faire face à quoi,
ou pour prendre conscience de quoi.

De ça
et ainsi de soi.

Déplacer des choses.

Être dedans,
concerné ou pas.
Et le fait de ne pas l’être,
efface t-il le mal.
Empêchera t’il
d’être pris à partie,
ou happer pas (ce qui n’a pas été découvert,
et ainsi arrêté).

Du fait d’être incarné,
il y a un lien entre le nom (l’individu)
la personne (le moi)
et le sentiment (le soi).
Et tout se passe « dehors »,
déplacera des lignes,
pour avoir “confiance” en soi (conscience de ça)
ou perdre “confiance”
étant donné que ça fera appel à ça.

Ça, peut être tout et rien (il s’agit du futur ou de la ligne de vie … du destin).
Ça génère et déplace les lignes,
pour ne pas perdre conscience de “soi”
sans avoir encore réalisé ça (en attendant ça leur parle, jusqu’à ce que ça leur échappe du fait que ça profite à autrui non pour le réaliser mais être belle et bien dans une histoire qui aurai raison du sentiment).
Et ainsi ne pas prendre conscience de la même chose au final ;
avoir la même lecture,
au sujet de ça (du temps).

Il s’agit de l’Ordre ; de ce qui ressortira de tout ça (du fait d’être “en vie” ou incarné. Sur “terre”). Raison pour laquelle, le sentiment peut être sûr de rien sauf de ce qu’il fait non pour le réaliser ça mais avoir raison des autres dans l’idée d’être préservé d’une fin ou de ce qu’il génère pour croire en son histoire.

Il faut que ça (les autres) leur rapporte,
pour ne pas être mal (avoir ça sur le dos).
Ça (les autres) doivent ainsi leur rapporter.
Traduction : ça ou les gens doivent leur revenir, leur appartenir.
Ils sont l’objet même condition à leur sujet,
pour être encore dedans voire en « haut » (« respecté », « reconnu » dans leur profession … totem ; ils doivent rester une “référence” dans ce qu’ils génèrent).
Et non être pris au dépourvu,
mais belle et bien renforcer leur sentiment d’être « monté ».
Ils doivent pouvoir profiter de la vue VUE (aimer ça).

Ils reposent sur le monde (l’objet)
tout en étant convaincu d’être pilier (de l’avoir chié ; ce qui n’est pas faux en un sens. Ils se donnent réellement du “mal” pour ça ! Ce qu’ils ne réalisent même pas).

Ils sont effectivement la république,
c’est à dire qu’ils sont effectivement au centre !
Mais elle n’est pas immuable.
Si ça (les autres) leur échappe,
ou qu’ils réalisent ce qu’ils sont et ce qu’ils font,
c’est la fin ; bye, bye.
https://www.youtube.com/watch?v=-wHOS586xo0

Et je m’y emploie,
malgré le fait d’être sans emploi
ou sans droit.

Ce qui est aussi intéressant de noter,
c’est que les gens sans emploi (démuni ou sur la touche !)
ont une pression,
que ceux qui le leur communiquent n’ont pas.

Non pour apporter de la matière et encore moins du sens,
mais donner le change (sauver la face)
à ceux qui se moquent bien de ça,
du monde (ou qui s’y emploient dans ce sens là)
et ainsi d’eux au final ;
du fait que ça leur rapporte (parle) certes …
mais à condition que les autres ne leur soient pas indifférent.

Cette noblesse d’État fait perdre le tempsaux gens ;
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer ceux,
qui se moquent du monde.
Puisque ça ne les touche pas (concerne pas)
mais au contraire rapporte (donne du “boulot”).

Du moment que ça (les autres)
leur revient,
il n’y a pas de mal.
Si en revanche,
ceux qui leur appartiennent,
n’obéissent plus,
alors ils vont être dans l’obligation,
d’être « méchant » (“grave” ; ils le sont déjà !)

Ce ne sera jamais de leur faute !
Ils sont totalement inconséquents,
dans l’idée d’avoir le droit,
du fait de l’avoir pris.
Ils s’en moquent de ce qu’ils déclenchent,
du moment que ça ne les touche pas
et ainsi que ça ne leur échappe pas ;
à condition que ça (les autres) leur revienne (et c’est cette pression qu’une personne “démunie” ou “sur la touche” ressentira sans pouvoir le réaliser ça).
Raison pour laquelle que dans leur tête et ainsi leur “sentiment”, le monde leur appartient … revient). Ça leur fait cet effet là ou ça leur donne cette impression là.

Il y a ainsi une influence,
une pression,
non pour le réaliser ça,
mais avoir raison de “soi” (du sentiment ; sentiment encore incarné !)
ou alors des autres.
Puisque ça dépasse l’entendement
ou encore,
leur « connaissance » à ce sujet là ;
malgré le fait d’être « savant » (“vivant”, “in”).

Ils ne croient pas en ça,
comment pourraient-ils croire en soi !
Eux ils y croient,
seulement en ayant raison des autres !
En ayant cette influence là.

Tout est lié.

Il s’agit d’une prise de conscience,
réflexion.
Lorsque j’ai pris le temps de réfléchir à ça (au temps)
j’ai fait ressortir,
3 plans
– sentimental
– familial
et
– professionnel.
Et tout ça,
ça vient de 2015 (de l’heure du bilan !).

Je rappelle qu’il s’agit du temps,
et ainsi de soi.
De ce que le sentiment réalise,
et ainsi permet.

S’effacer pour ne pas avoir de problèmes,
ou donner des vacances à ses nerfs (et par extension à son cœur, énergie)
n’est pas conseillé.
Apprendre par cœur,
obéir aux ordres
pour être “sûr” de soi
ou “sûr” de ne pas éprouver du mal (avoir ça sur le dos)
est un leurre.
Car plus vous serez absent (et/ou détaché tout en étant humain, vivant)
plus les autres (ça) vous échapperont.
Non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien les entraîner dans une histoire,
pour avoir raison d’eux (continuer à être “fier” de votre “réussite”).
Ou alors, pareil en inversant les rôles (pôles) … vous serez entraîné dans des histoires (du fait que ça vous échappe)
afin de renforcer le sort de ceux qui vous ont (sans pour autant le réaliser ! Car ça dépasse encore votre entendement ; ce que vous pouvez résonner et raisonner … perce-voir. Arriver à un point vous serez obligé de traverser ça … Les ténèbres, la nuit ou ce que retient, exploite le sentiment dans ce sens, cet esprit et ainsi intention, là. Ça équivaut à l’ombre de la “lumière” ou la matière au sens, à l’esprit c’est à dire du voile ou de l’équilibre des choses ; de la force)
ou améliorer leur ordinaire,
et non en le réalisant ça (ils vous boufferont malgré le fait
que ça n’existe pas, tout en étant sur terre !).
Et alors éprouver du mal,
c’est à dire avoir ça (les autres) sur le dos,
du fait de ne pas alors en avoir eu “honnêtement”, connaissance et/ou conscience de ça (ça vous dépasse et vous êtes dedans).

Ne pas le réaliser,
c’est le faire vivre,
pour ne pas avoir à l’endurer,
sans rien changer à leur affaire (condition ; au fait d’être vivant).
Ne pas voir le mal,
ne pas être critique,
n’aide pas,
malgré la suggestion d’une “conquête”
et/ou l’illusion d’être ainsi sans problème (mal).

Le mal,
il est du fait d’être en vie (sur terre et/ou incarné).
Après c’est au sentiment de travailler ça (de l’endurer)
de réfléchir à ça,
le temps d’une vie.
Et ça passe vite.

Il est aussi intéressant de noter,
– que mon comportement avec ma 3ème petite amie,
est la conséquence de ma 2ème.
– Que mon comportement,
et ainsi choix de carrière (remise en question)
… après 2010, provient de ma précédente expérience (histoire).
– Que ma décision au sujet de la famille,
provient également de 2015.

Dans tous ce que j’avais misé (fait)
il y avait rien pour moi (pas de futur, pas de place pour moi ; pas d’avenir).
Et ainsi quelque chose à réaliser.
Et là,
il n’y a pas 106 solutions.
– Cela aurait été réellement pour me posséder encore +
c’est à dire éprouver encore + du mal,
non pour le réaliser ça,
mais réellement me faire avoir,
par ceux qui s’y emploient
ou qui s’emploient dans ce sens (puisque ça leur profite, ou que ça les renforce ; ça paie !).
– Cela aurait été ainsi pour être en rupture,
mais ne rien avoir réalisé au fond (le propre d’être bloqué,
dans ma réflexion et ainsi dans ma tête).
– Ou alors réaliser ça.
Mais ça tue puisque ça remet tout en question (il y a ça en soi, c’est à dire un ordre celui qui a avoir avec la notion d’avoir, de temps ou ce qui est au fond de soi ; “cacher”. Raison pour laquelle il y a encore une distance entre ce qui ressort et ce qui est en “soi”, “en vie”)
au sujet de ce qui a été pour nous “vrai” (“sûr”, “modèle” et/ou “solide”).

Je rappelle que ça ne se commande pas, malgré l’impression que ça renvoie lorsque le sentiment projette un objet (que la personne fait une chose) qui attire l’attention de là à avoir l’affection (l’adhésion ; de ressortir “personnellement”).

Il s’agit avec ce que l’on (le sentiment) reconnaîtra au fond,
pour être là (at-taché) et pas ailleurs.
Et s’il perd l’objet (ça) condition à son sujet,
alors il est “mal”,
car il n’a rien d’autre réalisé.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il sera question d’avenir ;
il est question d’où on en est encore le sentiment, au sujet de ça ;
c’est son destin, son sort, son pas ou ce qu’il génère (de SA vie).
Et ainsi de ce que le sentiment aura intégré,
pour être là,
et pas ailleurs.

Je rappelle que ça,
plie les choses.

Ce qui ressort comme étant « modèle » (ce qui est au -centre-)
polarise le monde,
concentre l’énergie sur leurs affaires (ou ce qu’ils doivent « respecter », « reconnaître »)
sinon être hors-la-loi (“mal”) ;
c’est à dire en dehors de ce qui est attendu d’eux ;
par ce qui donne le la (le ton).

Et si ce qui est au -centre-
perd l’influence,
ou la « confiance »
alors c’est la fin.
Non pour le réaliser ça !
Mais se refaire ;
revenir de plus belle.

Franc-maçonnerie,
vous m’avez « touchez »,
Franc-maçonnerie,
… de ma vie comme de ma mort,
je vous aurai.

Tout ce qui me « touche »,
j’en ai conscience.
Il peut y avoir un monde,
entre « mon énergie »
et ça,
je le traverse,
pour retrouver mon énergie (savoir
et ainsi pouvoir).

Chercher à me posséder,
chercher à m’avoir !

Le sentiment lui,
en revanche passera par le monde,
est obligé d’avoir raison du monde
pour en être « sûr » (pour ne plus éprouver de mal,
ou avoir ça sur le dos).
Mon énergie quant à elle,
n’a pas besoin de passer par l’objet
au sujet de ça (du temps).
et ainsi de soi.

Ça ne me dérange pas de passer par ça (l’absolu voire le néant)
pour revenir à moi (“savoir” et ainsi “pouvoir”).

« Je » me connais.
Donc, « je » ressortirais.

Et plus ça ressortira,
plus je ressortirai.
Et ça ils ne le reconnaîtront,
car ce n’est pas dans leur nature,
et « formation » manifestement ;
malgré la « renommé » de leur « école » (“institution”).

Leur « formation »,
ou ce qu’on leur a appris (mis concrètement dans la tête,
et désormais dans le cœur du fait de l’appliquer,
ou de faire ce qu’on leur a appris sans avoir remis ça en question !)
ne leur permet pas de le réaliser ça.

Ça tue,
et ça ne se commande pas ;
sauf pour ceux qui en sont convaincus,
pour que ça (les autres)
ne risquent pas de leur échapper,
aussi bien de leur vivant,
que de leur mort.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de vie et de mort ;
de la gravité
ou de la charge même celle que le sentiment,
aura encore à faire,
pour être encore là « demain ».

Il s’agit du temps
ou de ce qui sera au centre (salué)
afin de pouvoir se reposer dessus ;
être chez « soi » (rentrer chez “soi” ; avoir un “toit” pour se mettre à l’abri de ce que le sentiment génère !)
ou « étranger »,
dans ce qui se passera.
Non pour le réaliser ça,
mais éprouver réellement du mal.

Le temps qu’il m’a fallu,
pour réaliser ça.

Il est impossible de réaliser ça,
sans changer d’état
et/ou mourir de sa personne.
Je ne dis pas ça,
parce que ça fait bien,
ou pour que ça fasse jolie (avoir l’adhésion, ressortir !)
mais parce que ça tue,
réellement.
Lorsque le sentiment traversera ça
il ne ressortira pas,
comme il y est entré.

La différence !
entre 2010 (mon affaire,
ce que j’avais réalisé)
et 2018.
Il s’agit du pas,
c’est à dire de ce qui sera réalisé,
ou de la distance entre être et avoir,
pour être encore dedans
ou s’appartenir.
C’est à dire du lien
celui qui ressort dans le visible, le “concret” (le faire)
pour ne pas être invisible (disparaître, reposer sur rien ou être sûr de rien)
non en ayant réalisé ça,
mais en se servant des autres (du monde ; être pareil au final)
pour être préservé
de ce que le sentiment déclenchera,
pour continuer à croire en son histoire
(à avoir un à-venir ou res-sort) …
à plier les choses dans son sens,
pour ressortir,
et non disparaître.
Il y a ainsi ça,
à saisir,
sauf que ça ne se saisit pas,
comme ça,
ou d’un claquement de doigt.

Il y a réellement une réflexion,
une maturation.

De plus, vous serez réellement seul ;
voire vous aurez le monde contre vous,
car si ça (votre temps et énergie) leur échappe,
ils sont mauvais tout en ressortant comme étant “bien” ou “brillant”
car ça vous a.
Ce n’est pas dans leur intention de réaliser ça.
Ils ne recherchent pas ça (et par opposition à se découvrir)
mais à être “bien” ; c’est à dire au -centre- ou proche du -centre- pour ne pas éprouver de mal).
Ils ont ainsi conscience d’être « bien »,
voire d’exister (d’avoir du peau et/ou du mérite à condition d’avoir la vôtre ; d’être conquis, embêté ou dcd).

Ils ont besoin d’avoir raison des autres.
Sinon ça leur échappe ;
ils doutent.
Et ils ne l’aiment pas ça.
Pour alors le faire vivre,
faire du mal,
ou faire ce qu’il faut,
non pour le réaliser ça,
mais ne pas disparaître (continuer à croire en leur histoire afin de “briller” encore + ; à polariser encore +).
Non pour l’avouer (se découvrir)
mais belle et bien faire des histoires,
pour avoir ce qu’ils veulent au final.
Être et rester sans risque de perdre la main,
d’avoir « mal » (d’être touché par ce qu’ils déclenchent pour continuer à croire en leur histoire)
c’est à dire à se voiler la face
et surtout à posséder les gens
tout en leur parlant de “droit” (de leur intérêt au final ! Ou de ce que cela leur coûterait s’ils perdaient la main concrètement).

Une fois que le sentiment se figure (ça)
c’est mort (plié ; ça fera impression ou ressortira).
Il fera les choses,
non pour le réaliser ça,
mais l’avoir, ça (Ce qu’il ne mesure même pas).
C’est à dire la reconnaissance qu’il n’a pas …
non en apportant du sens et de la matière (de la vie ! Je n’en parle même pas)
mais belle et bien révéler une vedette.
Moi avant 2015,
je n’étais pas ressorti,
non parce que j’étais sans conviction
mais en réflexion.

En revanche ce qui ressort comme étant “bien”
en étant ainsi au -centre- (“gagnant”), ou personnellement “bien” (le pôle -),
fera les chosespour être réellement sans risque que ça finisse « mal » (que ça s’arrête),
que ça leur fasse du « mal » (de l’ombre),
que ça les gêne dans leur “développement”.
Et ainsi empêcher le naturel de se faire,
par peur de grandir,
c’est à dire de « mourir »
ou « d’échouer » dans leurs tentatives,
pour être réellement « bien » (sans réellement pouvoir réaliser ça ;
que le “bien” qu’ils ont à l’esprit et qui les “commande” est à la condition de se protéger de ce qu’ils déclenchent, génèrent).
Aussi bien de leur « vivant »,
que de leur « mort » (comme si ça s’arrêtait à la fin de leur je ou de ce qu’ils font, génèrent pour être “bien” et cela sans fin ; risque de perdre la main).

Ce qui est pratique avec ça,
c’est que même sans avoir la « preuve »
c’est à dire que ce soit encore ressorti (« connu »
ou factuel)
je suis au “courant”.

Cette entreprise qui a eu ma peau,
en 2015,
n’est pas net (juste).
Je perdrais « peut-être » le procès à-venir,
mais j’ai appris ;
ou eu ce que je voulais,
et cela sans même le réaliser,
avant de m’engager dans cette voie.

Je me connais ;
je ne recherche ni une planque (se planquer tout en étant mortel ! Quelle bêtise …)
ni la renommer
et/ou l’argent.
Je cherchais à apprendre,
sur ce que je n’arrivais pas encore à réaliser,
et que cette expérience,
m’a apporté ; la matière
afin d’en extraire le sens,
ou de réfléchir,
à ce qui m’étais donné ainsi à saisir (à traverser).

Plus c’est gros,
plus il y a à faire
… de la matière,
ou à ap-prendre,
plus j’en serais.

Dans tout ce qui ressort,
il y a de ça et ainsi de soi.
Et ça est « un peu »
de mon domaine,
de mon ressort
malgré le fait que l’on ne me reconnaisse pas grand chose
ou de ne pas être renommé (d’être personne, de ne pas ressortir ou convaincre manifestement grand monde)
et/ou sans argent (à-venir).

Heureusement que mon énergie ne repose (compte) pas sur le monde, pour ressortir !

Il est question de pouvoir tenir à « soi »,
en étant « démunis » ou sans rien.
C’est à dire de pouvoir tenir la pression (la « charge »)
non en étant perdu,
mais belle et bien,
dedans (au « courant »).

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
il sera question d’avenir,
ou du sort (de ce qu’il en ressortira de tout ça).
Raison pour laquelle,
il faut des gens responsables,
au -centre-
pour canaliser,
la charge.
Sinon ce qui est au -centre-,
sera là,
pour en jouer,
ou nier ce qu’il déclenchera,
pour continuer à croire en son histoire,
au détriment de ce qui se passera.

Ils «jouent » avec le feu (la création)
sans en saisir le sens,
ou en connaître l’art ;
le “métier” ou en avoir le “savoir” faire.
Ils ne sont pas dedans (responsable) malgré leur impression du fait d’avoir encore  la main ou raison du monde (et non de ça. De ce qu’ils ne mesurent même pas).
Ils ressortent comme ayant une maîtrise,
du fait d’avoir encore la main (d’être dans la norme vis à vis du -centre-)
mais si ça (les autres) leur échappe,
c’est la fin.

Ils sont obligés de tout ficher,
pour rester “sûr” d’eux ;
c’est pour dire !

Je suis parti tellement loin,
je me suis tellement effacer,
pour saisir ça ;
revenir,
m’exposer,
non par intérêt,
mais parce que j’ai réalisé (compris ça)
pour revenir à moi.

J’ai vu le mal,
j’ai pris conscience du mal,
et/ou de ce qui est anormal.
Je l’ai réalisé ça,
sans que l’on me l’ai reconnu,
mais au contraire en jouer
ou en rire,
afin de ne rien changer
à ce qui est pour eux une habitude ;
normal de faire.

Ah, ils ne se mouillent pas,
malgré leur impression pour que ça continue à leur profiter.

Ce sont des planquer
qui jouent les héros,
et/ou les gros bras (les terreurs)
sans réaliser réellement ce dont ils ont à faire (à ce dont ils s’emploient).

Il me manquait une chose, à l’esprit …
dans cette vie.
Une chose que je n’arrivais pas à réaliser,
dans ce qui m’était donné de vivre,
de faire,
tout en étant pourtant en vie,
là pour ça (comme tout à chacun).
Et c’est la « perte »,
la « chute »,
la « fin » celle qui a été la mienne,
qui m’a permis de faire ce lien.
Ce rapprochement,
entre ce que j’avais réalisé,
et ça (ce qui me manquait).

Comment croire à ça,
de son vivant.
Comment faire ce pas,
réaliser ce qui n’existe pas,
ou devrai-je dire,
ce qui n’est pas reconnu,
du fait que ça ne rapporte pas !

Je l’ai cherché … la vérité ! À savoir
afin de le pouvoir.
Sinon c’est se faire posséder.
Pour que notre propre énergie,
ne nous revienne pas,
mais revienne bien
à ceux qui se moqueront bien de ça, du monde (puisque la condition à leur sentiment d’être “bien” voire d’exister, en dépends ! Sauf que ça ne se commande pas).

Il me manquait quelque chose,
quand je disais je,
ou ressortais en tant que personne.

En allant « dehors »,
ce qui m’étais accordé,
c’était soit « monter »
c’est à dire devenir « grand » et/ou « central » (“à la mode”)
ou alors être « sans importance » (“hasbeen” ou “dans le mur”).

Les uns ainsi ressortent (s’exposent)
tandis que les autres s’effacent
pour permettre au monde,
non de réaliser ça …
mais de réaliser des idoles
ou des figures importantes dans l’histoire qui se passe alors
pour ne pas éprouver de mal (être “bien” ou du moins se sentir “exister”).

Du mal,
celui que ceux qui sont au -centre- (génère ; tout ce qui ressort comme “brillant” EST le pôle -)
le leur procureront
pour continuer à rester au -centre-
ou sûr de leur histoire
(affectation. Celle où le monde leur revient et non “blesse” ; “coûtera”).

Ils ne savent pas « honnêtement »
à ce dont ils ont à faire,
malgré leur quotidien,
pour continuer à s’en occuper (“à s’en charger”)
voire à croire le contraire.

La F O R C E de ça ;
ça plie tout ce qui est.
C’est le rien,
c’est à dire le négatif,
de ce qui ressortira (“est”),
comme étant positif (“bien”)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (manger toute la matière,
et le sens pour avoir l’essence ; l’énergie).
Pour manger à sa faim
et cela sans fin.

Si dans le développement
le cheminement du sentiment,
ça … lui échappe,
c’est mort (plié d’avance).
Ça se joue à rien.
Et ce qui est « dehors » (ressorti, reconnu)
ne sera pas là,
pour le lui reconnaître ça,
mais belle et bien,
le nier
ou en jouer,
pour que ça continue à lui plaire ;
revenir.

Ça celle les sorts,
l’air de rien.
Ça at-tire le sentiment,
se sert (commande) les gens pour que ça lui revienne (profite) au final.
C’est mauvais malgré l’at-traction (la “gravité”) du fait de se faire avoir alors par ce qui est de facto, dé-passé.