Cet esprit Bourgeois a la peau dure

Celle qui a encore la main ou le dernier mot ! qui s’y croit du fait d’avoir encore la parole ou du crédit (c’est ça qui est incroyable).

L’esprit bourgeois

« Réussir » est devenu tendance
… « bien » ou la norme.

Il faut que ce soit « bien », « beau » et « bon ».
Sinon c’est « mal », « moche », et « mauvais » (ça n’en vaut pas le coup,
tu n’en vaudras pas la peine ! Pour alors la ressentir cette peine, le vivre ce mal, cette difficulté celle qui te colle à la peau sans pouvoir + l’exprimer et alors pour le coup, réellement te pourrir la vie ; mais pas tout le monde. Et tout cela sans que le monde te le reconnaisse ce mal-être (celui qui te colle à la peau) puisqu’il est concrètement la condition à leur sentiment “d’évoluer” (d’être “bien”). Le propre d’avoir réellement adhéré à ce mouvement (avoir été critique) mais réellement avoir vu un intérêt à ce qui avait alors la main ou eu raison d’eux.

Pour se sentir normal,
en règle
il faut faire l’affaire.
C’est à dire se caler
sur ce qui est au « centre »,
et ainsi réellement faire la preuve d’en « vouloir » ;
ou d’être de ces gens là.

Inconsciemment
il y a une pression,
qui exige ça de soi ;
pour avoir ainsi gain de cause,
c’est à dire avoir le sentiment de « réussir » dans la vie
(d’exister un minimum
voire de « briller »).
Pour le raisonner (le voir)
et le résonner (le ressentir, l’avoir).
Et ainsi en avoir réellement les moyens
c’est à dire la matière
ou un “métier” (une reconnaissance dans ce monde !
du « poids »).

Je rappelle que le sentiment peut parler,
peut dire je,
qu’en passant,
à travers l’objet (le faire)
et ainsi le monde
censé le révéler (“toucher”, saisir, comprendre).
Pour être à sa place (reconnu, désiré ou voulu ; souhaité, loué …).
Ça fait “marcher” une personne,
et par extension le monde,
tant qu’il n’aura pas traversé ça (ou fait ce pas).

Sans reconnaissance,
la personne n’est plus,
elle n’existe pas.
Le sentiment est sans ressort,
ou sans parole (raison d’être).

Y croire,
nécessite un lien
entre le sentiment (l’espace)
et le temps (ça ou le temps)
pour être encore « dedans ».
Mais si ça ne prend plus,
alors c’est fini.
Or le sentiment arrivait à se saisir,
qu’à travers l’objet,
celui qui lui permettait de “respirer”,
de se prendre en main,
de comprendre les choses
ou de faire ce lien.
Mais ce lien nécessite d’avoir un corps.
En le perdant,
impossible de faire ce lien,
et ainsi de ressortir (d’apparaître).

Raisonner, travaille la notion d’avoir (de temps, la “charge” ou ce qui concentrera le sentiment sur son affaire).
Résonner, travaille la notion d’être (l’espace ou le ressenti pour réaliser la forme ou ça).

Ça lui échappe pour être réellement mal ;
sans ressortir.
Et sans avoir changé d’état
ou saisi ça,
impossible de l’être à nouveau « bien » ;
être « bien »
le « bien »
provenant du lien,
c’est à dire de la connexion (chose à faire)
entre son être (sentiment)
et avoir (le temps, ça) ;
pour être encore « dedans »
ou encore là « demain ».

Raison pour laquelle,
si le sentiment perd le « contrôle »
c’est à dire l’objet condition à son sentiment,
alors c’est « grave ».
Il est fini.
Et impossible pour lui,
de faire le rapprochement,
car du mal a été fait (ça lui échappe,
et ça ne lui parlera pas au-delà
et en deçà de ce qui a été son affaire ; affection, affectation).

Du mal qu’il pourra cacher,
voire nier,
pour avoir réellement le sentiment de pouvoir continuer
mais avoir alors cette influence là.
Celle de plier les choses
dans son sens,
en ayant raison du monde (des autres).
Non
pour reconnaître ça …
avec le temps,
mais réellement avoir ce sentiment
de « pouvoir » (d’un “droit” concrètement sur la vie).
Et être ainsi responsable d’événements
que le sentiment,
déclenchera,
permettra,
pour encore le croire (+ nier, oublier) ;
jouer à ça.

Concrètement,
plus le sentiment se servira,
dépendra d’objet,
pour avoir le sentiment d’être « bien »,
plus ça lui échappera ;
pour alors dépendre réellement du capital,
afin de se protéger de ce qu’ils déclenchent,
en réalité
pour continuer à se convaincre d’un « contrôle »
ou d’un « pouvoir » sur la vie.
La vie étant seulement ce que le sentiment déclenche (permet)
pour que ça ne lui arrive pas,
ou que ça ne lui échappe pas.

Il faut un levier,
un ressort,
un support,
un objet pour que le sentiment puisse se concentrer sur son sujet,
ou avoir ainsi de quoi,
Et là, ressortir.
Mais en perdant l’objet condition à son sujet et ainsi forcément … la “confiance” ou le “lien”,
c’est mort.

Le sentiment n’a jamais été là,
pour réfléchir à ça (à sa condition ;
celle d’être mortel … je n’invente rien).
Il est là au contraire pour le nier ou en jouer.
Pour réellement être sans mal,
c’est à dire être sans réaliser réellement ce qui lui renvoie réellement l’idée,
d’être selon lui, sans mal.
Il repose ainsi sur du monde,
non pour le reconnaître
mais s’en moquer, au fond.

Le sentiment “réussira” ainsi à avoir réellement le sentiment d’être « à part » ;
d’être reconnu,
dans ce qu’il fera (est) ;
non pour apporter de la matière et du sens (voire de la vie)
mais devenir réellement une figure importante
dans l’histoire qui se passera,
pour ne pas perdre ensuite la main (« mourir »).

Cette main invisible,
est concrètement la « confiance »
obtenu,
non pour réaliser ça,
mais réellement se faire un nom
et/ou du cash.

La vie sur terre,
ne sert qu’à ça.
Soit tu as une idée géniale
pour te faire un nom et/ou de l’argent,
soit tu vaux que dalle ;
la vie ne vaut plus rien (n’est plus réellement estimé).
Les sentiments en sont là.
C’est l’objet qui les maintienne en vie,
sinon ils perdent la main ;
« espoir »,
ou ça (le temps
ou le fait d’être en vie
ne leur parle plus (ne leur fait plus d’effet).

Ça incarne le nord, la terre, l’objet
… le faire (fer) pour être encore dedans (dans l’objet ; être raisonnable).
Et ainsi se sentir encore un minimum concerné
en se calant sur ce qui concentrera le sentiment
sur son affaire.
Pour faire encore preuve d’esprit (se « connaître », se « reconnaître »)
… faire des rencontre dans ce qui sera concrètement devenu SA vie (res-sort).

Il y a une reconnaissance,
ou un témoignage
pour être dedans.
C’est fait
ou ça a pris.
Le sentiment a projeté un objet
ou la personne a fait, a réalisé une chose,
qui intéresse (qui a captivé)
de là à en vivre.
Pour ressortir alors réellement personnellement,
et non être sans avenir (emploi ; res-sort).
Sinon il aurait été « mal »,
désaffecté et ainsi au “courant”
non pour le saisir
mais le vivre.

Le sentiment projette un objet
ou la personne fait une chose qui intéressé,
sinon il n’aurait pas pu se « connaître »
c’est à dire se fixer dans la densité.
Et alors avoir eu à faire à ça,
avoir eu à vivre ça
à travers les temps
sans corps (je) ;
c’est à dire sans passer par l’objet
ou avoir été concrètement dans le dure (vraiment MAL).

Mais le « meilleur »
ou le plus « beau »
c’est que ceux qui en sont responsables
pour avoir réellement le sentiment de « monter » personnellement (de profiter de la vue)
ne vous le reconnaîtront pas.
Et c’est ça qui rend réellement mauvais.
Et en le devenant
c’est à dire en ne saisissant pas ça,
… rendre concrètement service
à ceux qui se moque du monde
et qui ont pour le coup,
eu votre peau (raison de vous).

Ce dont je rends compte,
n’existe pas,
ou n’est pas admis.
Pour continuer à renforcer
ceux qui ne seront pas là pour le reconnaître
Car tout leur sentiment d’être “bien” (de se “connaître”)
en dépends.

Les autres,
ne le reconnaîtront pas ça,
car ils sont devenus intéressés
(ils sont devenus des bourgeois
totalement désintéressé du sort du monde,
du moment d’être “bien”,
ou que ça les renforce dans le sentiment,
de l’être).
Leur sentiment d’être « bien » (d’avoir la main,
« réussi » dans la vie c’est à dire d’être réellement « monté »
avec le temps) en dépend.
La personne n’a pas ainsi le sentiment d’être paumé,
d’avoir rien faire de sa vie (elle suit le mouvement).
Sinon pareil (comme les autres)
être sacrifié,
sur l’autel de ceux qui sont là pour ne pas perdre la main (la forme)
ou des personnes qui sont réellement là,
pour que ça (les autres)
leur profite (renforce personnellement)
et cela sans fin ;
sinon ça présente aucun intérêt,
ou c’est pour eux,
une personne à problème dont il faudra s’occuper.

Il faut des gens
qui aient réellement ça,
la “gagne” en eux.
Sinon ça ne “marchera” pas
ou ça ne collera pas,
avec ce qu’ils ont en tête,
pour être personnellement “bien”
et cela sans fin ;
c’est à dire suivre ce “cheminement”
celui qui leur est venu à l’esprit avec le temps,
pour selon eux,
«monter »
ou faire leur « preuve » (les autres devront « honnêtement »
pour eux …
faire comme eux,
afin de faire comme eux, leur preuve.
C’est à dire la preuve d’être normal (comme eux)
et dans ce sens et avec cet esprit,
ce sera pour avoir le droit de vivre.

C’est ça mal tourné
ou prendre la main,
non pour le reconnaître (le voir, le réaliser)
mais belle et bien avoir le dernier mort ;
et ainsi raison du monde (la belle et le monde ;
la part belle).

Toutes naissances,
toutes connaissances
réflexion
doit être calé
sur ce qui est désormais loué (au -centre- ou reconnu) ;
et en l’état
ou en l’état actuel des choses,
c’est le capital (l’argent).

Ça doit rapporter ;
c’est à dire renforcer
ce qui est au -centre-
et ainsi “réussir” forcément à force,
à mettre réellement la main sur les naissances.

Des sentiments qui ont pris de l’avance (qui sont « montés »)
non pour réaliser ça,
mais réellement mettre le monde dans leur poche (en boîte)
afin de se préserver d’une fin (de se donner du “courage”
ou se donner l’impression “d’avancer” ; de donner un sens à leur vie, aventure)
celle qu’ils génèrent
qu’ils sont responsable,
pour continuer à profiter de la vue
ou à se convaincre d’une « réussite » ;
qui n’existe au fond
ou qui n’a de sens au final,
que pour eux.
Et à condition d’avoir raison du monde,
et non alors de changer d’entreprise (de vision des choses) ;
et ainsi de rompre le « charme » (de casser leur élan).

Il est possible de rompre,
n’importe quel sort,
ou charme,
car rien ne dépasse ça.

Ça étant le cadre,
le faire,
ou l’objet qui aura l’énergie
ou la vie (qui sera responsable de ça,
ou qui réalisera ça, fera ce pas ; aura cette démarche).
Si le sentiment change d’état,
et qu’il n’a plus besoin de se figurer ça,
alors ça ne peut pas le posséder (« l’encadrer » c’est à dire mettre la main sur lui, son énergie en passant par l’objet ;
le monde et cela même si ça se présente par la force des choses).
En revanche si le sentiment
ressent encore le besoin
de passer par le monde,
pour « voir »
et  «savoir »
afin de ne pas perdre le « nord » (et ainsi la « main »)
alors il peut se faire réellement avoir (posséder).

Plus le sentiment se figure ça,
c’est à dire qu’il sortira personnellement de l’ordinaire
sans avoir réaliser ça avant (et avoir eu ainsi cette démarche)
plus ça aura une influence sur lui
ou sa « décision ».
Car ça lui échappera,
ou ça est encore inconscient,
afin de protéger le sentiment d’une fin,
une fois que ça « marche » pour lui.

Toute l’importance qu’il lui viendra à l’esprit,
ne sera pas pour reconnaître ça (le temps, l’Ordre)
mais réellement être personnellement récompensé (célébré).
Or plus le sentiment renforcera son je,
moins il sera capable d’assumer,
l’idée
ou la suggestivité d’une fin.
Il agira alors dans son intérêt,
sans le montrer (être découvert ;
voire réellement l’oublier, s’oublier).
Et faire des choses,
non parce que c’est juste ou nécessaire au fond,
mais belle et bien pour renforcer son je, son sort
c’est à dire ne pas « mourir » (« échouer »).

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
ça, les autres ne doivent pas lui échapper,
sinon il perdra la boule (le nord).

Du moment …
que le sentiment se figurera ça,
il arrêtera le temps des autres,
c’est à dire les choses dans un sens,
pour continuer à s’appartenir ;
sinon il est concrètement mal,
ou sans ressort (pour ainsi dire mort … à l’arrêt).
Le ressort je rappelle,
provient des autres,
pour que le sentiment puisse encore savoir où il en est.
Et ce ne sera pas pour apporter de la matière ou du sens (voire de la vie, de l’énergie!)
mais pour prendre au contraire l’attention
et l’affection afin de renforcer concrètement sort ;
avoir encore + de l’importance
pour concrètement « monter »
ou pouvoir améliorer l’ordinaire.
Et pourquoi pas,
devenir réellement une idole
qu’il sera alors réellement adoré,
sinon ne pas avoir la preuve que tout sentiment qui se figure encore ça, cherche.
Pour réaliser réellement ça (et non le traverser en réalité)
c’est à dire avoir réellement le sentiment d’une « réussite » 
ou à améliorer concrètement son ordinaire.
Un ordinaire
pour ne pas arriver au final,
à sortir de son je
et ainsi à réaliser réellement sa condition,
celle d’être mortel (ou échouer sur terre).
Quoi que le sentiment se figure,
en fait, il le perdra (il est mortel ;
il est sur terre
et cela même,
et cela surtout en améliorant son sort personnellement parlant,
de là à réellement oublié ça.
Et alors pareil,
être là pour avoir raison du monde,
afin de ne pas être personnellement mal,
ou ralenti dans son entreprise
pour être réellement « bien » et cela sans fin.

Si le sentiment ne se fait pas un nom
et/ou de l’argent
il sera mal vu (sali/discréditer)
voire tuer par les adeptes
de l’idole qui entends bien,
ne pas se sentir gêné dans son entreprise,
ou son sentiment de pouvoir avoir encore plus raison du monde
et cela sans risque de connaître de fin ;
de limite à son sentiment de l’être,
en l’état.
Pour avoir encore plus d’importance,
et d’affection (du « poids ») ;
la main,
la « confiance »
et cela sans fin.
Et ainsi risque d’être percé à jour,
que son charme cesse,
ou de risque de perdre la « confiance » ;
la main »
(c’est à dire l’amour ou l’adhésion).

Il faut continuer à avoir du peau,
ou du mérite
sinon ça n’ira pas
sans pouvoir plus le manifester.
Ils avaient réellement le truc,
raison du monde,
à un moment ;
ça marchait réellement pour eux.
Qu’est-ce qui a bien pu alors se passer ?!
Une question, non pour le réaliser ça,
mais pour avoir à nouveau la baraka.

Il suffit de voir une personnalité
la trajectoire d’un sentiment qui se figure ça …
avec le temps, pour s’en rendre compte de ça,
(de ce dont je rends compte).

Une fois que le monde réalise une personnalité,
elle reviendra
pour avoir ce qu’elle aura perdu,
pour continuer à arriver à faire ce lien,
entre son sentiment (être)
et ça (le temps)
pour être encore « dedans » (loué) ;
ou y arriver dans ce que le sentiment se figure réellement être là vie (être normal de faire).

La télé,
le cinéma,
la presse,
à permis ça.
Avant il fallait être roi,
empereur,
bref avoir conquis le monde,
pour être à la vue de tous
c’est à dire avoir le « pouvoir »
ou le « droit » (le contrôle concrètement des masses ou de ce qui est concrètement en « bas »)
mais aujourd’hui avec le capitalisme
(cet esprit colon,
ou de prédation à la con)
tout le monde peut l’être
pour faire sa loi et la morale (tout ce qu’il veut).
Et en réalité avoir pris le droit,
(ce droit).
Raison pour laquelle,
il n’y avait pas avant,
autant de personnalités
ou de vedettes (de sentiment qui se figure ça,
une « réussite »)
qui désole réellement le monde (abaisse le niveau général)
ou qui vide le monde de son esprit (essence,
prise qu’il avait avant) ;
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
ne plus reposer le pieds sur terre,
et ainsi être réellement intéressé …
à l’idée de mettre le monde en boîte
ou au pas,
pour ne pas perdre leur “auréole”,
ou le “contrôle”.

Une fois que le sentiment sort personnellement de l’ordinaire,
il est là,
pour ne plus reposer le pieds sur terre (au sol).
Il est là pour contrôler
ce dont il estime en avoir la « charge » (être son affaire)
à condition qu’il en soit encore capable,
conscient,
ou qu’il soit réellement sensibilisé (responsabilisé).

Il est alors en « charge »,
au “courant”
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
mais belle et bien lui revienne,
sinon il le sentira ça ;
et il réagira alors,
pour que ça ne risque plus de lui arriver.
Pour renforcer concrètement son sort,
avoir ce qu’il veut (permet)
au détriment du sens,
et ainsi permettre à ça (ce qu’il ne calcule pas,
et ainsi qu’il ne mesure même pas)
d’augmenter son emprise ;
pour être réellement au -centre- (« responsable »)
de choses,
dont forcément il ne sera pas là pour le reconnaître
dans l’idée réellement d’une récompense,
qui n’existe en réalité dans sa tête.
Pour avoir raison du monde.
C’est ça prendre le contrôle
ou posséder un sentiment qui ne s’appartient pas encore.

Impossible alors de briser les liens,
de rompre le charme,
ou de s’en approcher (alors de toucher je n’en parle,
même pas).
Ça aura alors raison du monde,
non pour apporter de la matière et du sens (voire de la vie)
mais réellement mettre le monde en boîte
pour ne pas être touché (découvert ; c’est latent).
Le sentiment dépendra encore +
de l’objet pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas,
car son « bien » en dépend (concrètement!).

Le naturel se cache derrière un esprit bourgeois,
un sentiment de pouvoir (d’avoir des droits sur les autres).
Et avoir ainsi réellement cet esprit bourgeois,
ou ce sentiment d’être « supérieur » ;
détestable en fait.

Et je peux assurer,
que ceux qui iront dans ce sens,
(qui finiront par jouer à ça
voire à louer ça en l’état, sans se cacher)
cacheront bien leur jeu
ou ils partageront réellement ce sentiment,
de « pouvoir »
de « contrôler » l’ordre des choses,
et en réalité la vie sur terre (l’ordinaire des gens).
Et ils ne le reconnaîtront pas ça ..
le fait d’avoir mal tourné.
Tout leur sentiment de « pouvoir »
ou de « contrôle » en dépends ;
sinon ils sont réellement mal ;
ils auraient merdé quelque part,
mais leur « réflexion » s’arrêterait là.

Ne pas « réussir »à posséder,
à mettre réellement le monde en boîte (au pas)
est “mal”.
“Réussir” en revanche, à mettre le monde en boîte,
est “bien” ! est loué ! Le bien. Et ça est devenu le monde ou ça les commande (obsède réellement).

Il faut bien comprendre,
qu’ils n’ont jamais pris le temps
de réfléchir à ça ;
pour ne pas nuire à leur image,
carrière
ou à leur chance (voire destin pour certains !
Pour ne pas faillir à l’ordre,
ou à ce qui a eu raison d’eux ;
dès la naissance pour certains).

C’est comme ça,
que le sentiment le ressentira.
Concrètement
matériellement,
il améliorera réellement son ordinaire,
en devenant pareil (une personne intéressée ; bourgeois)
pour renforcer son sort.
Et s’il perd l’ascendant (la main)
alors il est « mal ». Il décevra !

Il devra faire ses preuves,
la preuve à ce qui les commande (retient, exploite, possède)
d’être comme ça ;
dans ce sens de cet esprit là (bourgeois) ;
sinon il sera réellement mal (sans ressort).
Il épousera cet esprit (aimera ça)
celui qui est devenu normal,
pour être dans la norme
ou en accord
avec ce qui est au -centre-.
Afin de ne pas avoir l’impression,
d’avoir mal agit,
ou mal fait (mauvaise conscience ; c’est ça posséder un sentiment qui se figure encore ça … la vie).
Ça aura réellement cette influence sur le sentiment
tout en sachant qu’il aura réellement besoin de passer encore par le monde
afin de pouvoir encore se réaliser
ou réaliser s’il est « bien »
ou « mal »
Et ne rien réaliser en fait ;
le sentiment se cale seulement
sur ce qui a raison du monde (la main).
Pour avoir encore un ressort,
et non empiré son cas ;
sans parler du 1er,
à savoir celui d’être mortel
(d’être mortel
ou belle et bien sur terre).

Le sentiment perdra tout,
ou tout ce qu’il pense avoir réalisé, fait
pour encore “assurer”
pour être encore « bien » personnellement,
(et non « mal »).

La « conscience »
provient juste de là.
Du lien,
qu’il y aura entre l’énergie (le « soi »)
et ce qui sera concrètement au -centre- ;
présent ou sur terre
(il y aura ça,
 et les autres).

Tout mouvement,
nécessite un
ou des cadres
pour canaliser l’énergie
ou concentrer l’énergie (le sentiment concrètement)
sur son affaire ;
ou sur ce qu’il doit produire (voire reproduire).
Pour que ça puisse « marcher » ;
à condition de prendre l’attention
avec belle et bien, l’intention
d’avoir l’affection,
c’est à dire l’adhésion.
Et ainsi avoir réellement “percé”
ou pris le « pouvoir »
(l’ascendant, le dessus,
ou la main).

Non pour réaliser ça,
mais belle et bien enfermer les gens,
dans ce qui sera concrètement leur affaire
pour renforcer cet esprit bourgeois à la con
(se faire un nom
et ou de l’argent,
sinon être une merde ; sans rien. Le fameux que j’ai dû avoir à faire afin de revenir à la vie).

Je suis
– ni un bourgeois
(un fils de pute, un crevard,
une raclure d’ongle)
– ni une merde (là pour soutenir,
des fils de pute, des crevards,
ou de véritables raclures ;
c’est à dire que je ne suis pas là
pour me sacrifier
non pour devenir meilleur,
mais permettre de renforcer le sort de personnes qui se moquent du monde ! c’est à dire qui sont seulement là,
pour augmenter l’épaisseur de leur carnet d’adresse,
et/ou de leur porte-feuille (ils ont que ça à l’esprit).

Je ne suis pas né,
avec la conscience d’être un pion
ou que les autres le sont,
afin de me profiter.
Afin de pouvoir encore croire en l’histoire,
que je génère,
pour me convaincre d’’une “réussite”,
d’être important
ou d’avoir réaliser des choses importantes.

Je rappelle qu’il s’agit de soi (d’amour).
C’est l’énergie (la vérité) qui soulève (révèlent les choses).
Or pour le moment c’est de l’affection (de l’amour, de la vie)
qui a mal tourné
pour révéler ainsi la matière qui lui permet,
d’avoir certes une respiration
mais de la perdre en réalité
sauf s’ils arrivent à avoir raison du monde
et non alors, de ça.

Le temps d’une vie,
c’est à dire que ça prenne
d’avoir l’attention et l’affection,
mais au-delà et en deçà de l’idée
de contrôler l’ordre des choses
ou d’être « bien »,
il y a rien.
Le rien (le vide)
étant la distance,
celle qu’il y a encore entre leurs mains (leur affaire)
c’est à dire leur sentiment,
être et ça le temps,
pour ne plus en avoir besoin
ou d’avoir encore besoin de passer par le monde (l’objet, le faire ou la volonté).

Les événements qui se passent aujourd’hui
sont le résultat de la “réflexion”
ou les désiratas de cet esprit bourgeois (moribond).
Ces esprits qui « passent la seconde »,
dans l’idée d’un produit,
d’un « gain » ;
que ça doit passer (comme si ça se commander !).
Pour renforcer concrètement leur emprise (empire ou volonté ; “empreinte” dans le temps et en réalité leurs serres sur les cœurs et dans les têtes).
Et non alors avoir réalisé ça.

Ils sont dans le bain
ils ont été formé pour ça,
ou été élevé dans cet esprit ;
jamais ils remettront en question,
leur ordre,
entreprise
ou sentiment d’appartenance (ce sont leur racine, leur empreinte dans le temps,
et ainsi leur identité).

Ils sont fait pour ça
ou ils ont été créés dans cet esprit (objectif, but) là.

Il y eux,
« l’élite » (ou du moins, ceux qui se figurent l’être)
et les autres (ceux qui sont rien sans eux ! C’est gonflé ! Quelle arrogance).
Et pour en être sûr,
ils doivent « réussir » dans leur entreprise ;
à « gagner » au final.
Et les autres sont là pour ça ;
ils ne servent qu’à ça.

Les gens ne deviennent pas meilleurs avec le temps,
mais
– soit des jean-foutre
– soit vraiment intéressés,
ou de plus en plus bourgeois.
Ils se sont calés
sur ce qui les concentre,
au quotidien
dans ce qui est devenu concrètement leur affaire ;
pour être encore dans la norme,
et non dépassé.

Il y aura toujours une influence,
un objet …
entre le sentiment (l’énergie en devenir, l’être, le « soi »)
et ce qui est concrètement au -centre-
pour être encore dedans
et ainsi présent (dans ce qu’ils font,
dans ce qu’ils permettent,
et ainsi de devoir faire l’affaire ;
se caler dessus
sur ce qui est devenu concrètement le monde,
leur affaire).
Pour ne pas avoir le sentiment d’être exclu
(incapable, un vaut-rien voire paria).

Il faut des gens en “bas” (qui tombent, « mieux » dcd)
pour avoir conscience d’être “à part”,
ou ce ressort (ce « pouvoir ») ;
celui qui permet d’être « bien »
d’être en « haut »
sans l’être autant que cela,
au fond (ou au final).
Et ça se “passe”,
ça “passe” tant que le “charme” prend ;
mais s’il est rompu,
ça ne prend plus (ça s’effondre).

Plus ce qui est au -centre-
« fédérera » les gens,
sur ce qui est désormais leur affaire (quotidien)
et ainsi être dans ce qu’ils doivent faire (reconnaître,
louer)
moins il sera possible de rompre le « charme »
sans être critiqué (sali/discrédité)
voire tué,
c’est à dire alarmé ;
et une personne le ressentira ça,
non en pouvant + l’exprimer,
mais réellement lui pourrir la vie.
Elle s’interdira inconsciemment (c’est un mécanisme inconscient)
et ne pas réussir alors à se révéler
ou à sortir de cette influence qui lui bouffera la vie,
pourrira concrètement l’existence,
non parce que c’est nécessaire,
mais parce que ce qui est au -centre-
est mauvais ;
et qu’il entend bien rester sur de son affaire ;
pour le rester.

Dans ce sens,
c’est pour mettre en boîte,
l’Autre
en servant des autres,
afin de pouvoir arranger leur sort ;
faire des affaires (pour ne pas avoir ça sur le dos
mais au contraire avoir “réussi” à faire en sorte,
qu’au final ça leur profite).
Pour prendre concrètement l’ascendant,
le contrôle (le pouvoir).
Et non avoir conscience de ça.

Une influence,
qui ne sera pas là pour se découvrir,
mais réellement prendre
et/ou donner sa vie,
à ce qui abrutira le monde
tout en les rassurant  d’être «brillant » ;
puisque concrètement ça « marche ».
Et lorsque ça devient « à la mode »
voire « viral »
ça devient la norme (normal).
Il faut alors suivre,
sinon être réellement mal.
Pour avoir le sentiment,
d’être encore normal,
dans les clous
et non être une merde finie
voire être taré.

Tant que le sentiment ne sera pas sorti
de sa 1er impression psychique (de son je)
il sera là,
pour ne pas « mourir »,
« échouer »
dans son entreprise ;
afin d’être réellement au -centre- (« l’élu ») ,
c’est à dire être concrètement responsable d’un mouvement,
ou d’une histoire,
pour être réellement célébré ;
être réellement devenu un personnage importante,
dans l’histoire qui se passe alors.
Impossible alors,
de rétablir le lien,
c’est à dire le contact avec eux-mêmes
en perdant LEURS vies (leurs influences).
Du fait d’avoir jamais été là,
pour réaliser ça.
Tout en étant sur terre ;
c’est à dire mortel.

Quoi que le sentiment se figurera avoir,
dans le cadre d’un je (animé ; pour se mettre dedans)
il est destiné à le perdre.
Il aura ainsi une chose à l’esprit,
que les autres ne pourront pas avoir (et/ou s’acheter)
pour faire la différence
ou se convaincre d’une « réussite » ;
mais ça ne changera rien à son affaire,
ou au fait d’être avant tout,
… mortel (sur terre).

Qu’est ce qu’il faut être bête,
pour s’enrichir personnellement.
Car d’une,
le sentiment s’attache réellement à ce sentiment de « réussite »
ou de « pouvoir » personnel
sans parler, du confort concrètement.

S’embourgeoiser,
malgré la suggestion,
ou l’attraction
n’aide pas avec le temps ;
au contraire,
le sentiment perd réellement ça (la gravité des actes alors je n’en parle au sujet du fait d’être sur terre ; mortel)
le temps ou le sentiment d’exister
en perdant son argent
et/son nom (la « vie » ou ce que le sentiment
se figure être la vie).
MAIS le monde,
ou l’énergie sur terre (incarné)
n’est pas là pour le louer personnellement
ou pour louer une personnalité,
MAIS belle et bien,
être là pour réaliser ça.

Toute production
ne sera pas pour réaliser ça,
mais belle et bien pour « réussir » ;
c’est à dire à bouffer l’Autre (convertir, salir voire tuer)
à « dépasser » les autres,
afin de pouvoir s’étendre
ou réellement s’y croire.
L’objet devient alors,
central (pilier) ;
c’est à dire qu’il polarisera (concernera) tout le monde sur terre,
sur ce qui sera concrètement leur affaire
afin de permettre à ceux
qui en sont « responsables »
de ne plus reposer le pieds sur terre.

Je ne sais pas si les gens,
capte la « gravité »,
malgré l’impression que ça leur fait.

Une fois
que le sentiment dit je (est une personne)
il est là pour avoir ensuite sa personnalité (pour se distinguer personnellement
afin d’avoir encore son espace
et du temps pour lui).
Une personnalité fera tout pour sortir de l’ordinaire.
Et là, il aura une bonne prise,
c’est à dire le contrôle,
non pour réaliser ça,
c’est à dire apporter réellement de la matière et/ou du sens (voire de la vie)
mais belle et bien renforcer son sort (je)
… cette entreprise,
qui ne dira pas son nom
ou qui ne consistera pas à révéler des choses,
sauf celles qui leur renverra réellement ce sentiment,
d’être personnellement … « à part »
(d’avoir réellement « réussi » leur vie
en en ayant en réalité épousé cet esprit bourgeois
ou partagé ce sentiment d’être “à part”.
Et alors ne pas être sorti de leur je avec le temps,
mais l’avoir au contraire renforcé
et ainsi être devenu réellement comme ça avec le temps ; bourgeois.
Et cela sans réellement l’avoir réalisé eux-mêmes,
ou réellement souhaité au fond (ça c’est passé comme ça, fait ;
point barre).

Honnêtement le cynisme,
l’hypocrisie,
ou l’aveuglement par exemple de chanter contre la faim dans le monde (pour le tiers monde, ce monde celui qui est sans avenir qui n’arrive pas à « émerger » ou à « ressortir » … Traduction
qui est en proie à un parasite qui tire bien son énergie de ce qu’il parasite. C’est à dire qui tire son épingle du jeu en ayant réellement cet esprit colons ou de prédation à la con (bourgeois).
Des personnes « chantent », ou « apportent » à manger (leur “aident” concrètement).
Elles ont réellement le sentiment de se battre contre ça,
mais en réalité ça (leur « actions »)
n’apporte rien (ne change rien, au contraire).
Au contraire ça profite à ceux qui ont cette influence là,
pour les aider dans leur entreprise (dans l’idée de bien faire).
Ça les renforce dans l’idée d’être “moderne” (“savant”, “développé”)
vis à vis de ceux qui ont concrètement sous “développé”
ou en proie à un parasite qui n’a pas encore détecté
et ainsi arrêté ;
“chanter” et “apporter” à manger …
c’est le comble de l’ironie
ou du cynisme.

Honnêtement le peuple africain a du mérite
tout en sachant que nous sommes unis
de par notre condition,
celui d’être mortel (ou sur terre).

Pendant que les pays dit « modernes » était en train de faire leur affaire,
c’est à dire de les « aider » (et en réalité de les piller ou de se foutre d’eux ; je ne sais pas s’il est possible autant d’inverser les rôles c’est à dire à autant retenir, exploiter et posséder sans que cela ressorte mais au contraire être décoré pour ça).
En “chantant” pour eux,
ou en “apportant” à manger
en fait …
à ceux qui étaient retenus, exploités, possédés.
On leur volait leur terre (leur « bien »)
ou on leur faisait la misère
tout en leur faisant le contraire,
ou attendre qu’ils reconnaissent le contraire
afin de pouvoir les mettre au pas (ou les dresser) ;
sans être capable réellement de l’entendre
du fait d’être habitué
à ce sentiment de « pouvoir »
ou de « modernité ».

Les pays « modernes » (ce qui se figuraient réellement l’être)
se sont bien moquer du tiers-monde (mais pas seulement)
ou les ont bien posséder.
Dans cet esprit colonial ou de prédation.
Et il leur en faut des gens en  “bas”
à exploiter à mort,
pour avoir réellement le sentiment
d’être “à part” (“divin”).
Non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien pouvoir passer à autre chose,
une fois avoir fait le nécessaire,
afin de ne pas perdre la main.

Cet esprit bourgeois,
de conquête coloniale,
à la peau dure ;
car leur suggestion d’un “contrôle” sur la vie (d’être “divin” ou “à part”)
dépend réellement de ne pas perdre la “main”
sinon c’est mort (plié pour eux ; ils sont “grillés”).
Non pour le réaliser ça,
mais ne pas risquer dans le temps,
que ça ne risque pas
de se retourne contre eux,
ou de perdre,
ce qu’ils leur ont permis … de continuer à “assurer”,
ou à être “bien” (“loué”).
Ça (les autres)
ne devait pas risquer de se retourner contre eux (découvrir).
Tout leur sentiment d’être « bien » (« développé »)
nécessite réellement de garder la main ;
et ainsi d’avoir encore cette influence là,
de faire cet effet là.
Et ne pas avoir changé au fond,
ou réellement réalisé ça.
Ils doivent ainsi continuer à se faire « respecter » ;
ils sont les « maîtres »,
et pour en être encore « sûr »,
les autres doivent leur revenir (les louer, les servir,
rester au ordres) ;
ceux qui ne sont pas comme eux,
doivent les servir,
honoré ou rester « en bas » ;
c’est à dire rester « inférieur » …
Sauf en devenant comme eux (« bourgeois »)
et ainsi être là,
belle et bien pour se moquer du monde,
après s’être moqué d’eux.

Il suffit de voir la trajectoire d’Harlem désir (sos racine)
de cette personnalité qui est ressorti dans l’histoire
avec ce pin’s qui a captivé l’attention
et réellement eu l’affection ;
l’adhésion avec le pin’s, « touche pas à mon pote » dans les années 80.
Ou la trajectoire de Martin Hirsh qui a été président d’Emmaüs France
pour se moquer ouvertement dans un dîner mondain, des personnes qui en sont réduit à demander le RSA pour “s’en sortir” (pour les retenir, exploiter, posséder jusqu’au bout sans être critique à ce sujet, mais passer réellement un bon moment).
Deux personnalités parmi tant d’autres,
et qui sont le reflet de notre société dite « civilisée ».

Une personne dans ce monde,
aura le choix,
entre rien avoir (toutes les peines du monde)
et améliorer concrètement son ordinaire …
Honnêtement !
Que va t-elle choisir ?
Entre crever ma dalle
ou la bouche ouverte,
et avoir « chaud » ?!

Et c’est cet esprit « bourgeois »
qui gouverne aujourd’hui le monde,
qui a pris la main, le dessus ;
non pour être arrêté
et ainsi avoir été détecté
mais être encore au -centre- (et ainsi loué ou être réellement respecté pour ne pas avoir le sentiment d’abuser ou de dépasser les bornes).
Ne pas avoir réalisé ça
et ainsi avoir été arrêté
c’est à dire détecté
afin de pouvoir réellement être à l’origine (“responsable”)
d’événements,
qui vont réellement leur permettre de désoler le monde (les gens)
pour être encore « mieux ».
Non parce que c’est nécessaire
mais nécessaire à leur esprit de conquête (de prédation).

Aujourd’hui,
il est impossible de considérer,
que la misère n’est pas voulu.
Du fait d’avoir les moyens, aujourd’hui réellement,
de l’éradiquer ;
mais cela n’est toujours pas possible.
ET ce n’est pas toujours pas possible,
CAR ça n’arrange pas concrètement
les affaires de ceux qui sont r e s p o n s a b l e s de ça (du monde ou de ce monde ; de cet esprit à la con).
Pour continuer concrètement à croire encore en leur histoire,
ou à rester au -centre- (aux « commandes »).

Et tant que le monde,
ne réalisera pas ça,
le « charme » ne sera pas rompu ;
afin de pouvoir encore réellement contrôler les gens,
c’est à dire les entraîner dans des histoires,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien les avoir (retenir, exploiter, posséder).
Pour renforcer ainsi leur pouvoir (ou emprise) ;
ils ont réellement le sentiment d’une « coupe »
ou de réaliser de grandes choses ;
c’est à dire ce sentiment d’être « bien » sans l’être au fond …
en ayant raison du monde (la « coupe »).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien ne plus se sentir gêné
et ainsi « réussir » réellement à faire plier les choses
dans leur sens,
pour sentir une « importance »,
celle qu’ils seraient sinon incapable d’avoir.

Et pour cela,
il leur faut une prise.

Ce que l’on ressent sans pouvoir + l’exprimer, reste en NOUS

… NOUS pourrit la vie.

Ça gâche l’existence,
ça dérange,
ça agace…
ça retient, exploite, possède (nuit)
car ça nous dépasse encore.
Et tant qu’on ne l’a pas encore réalisé ça,
ça nous empêchera d’avancer (de nous réaliser).
Pour sortir de notre je (conditionnent)
pour sortir de notre propre volonté,
… de ce que l’on génère,
ou reproduit inconsciemment dans l’idée de nous appartenir
du fait de ne pas avoir encore réaliser ce qui nous empêche de nous réaliser en fait (de faire).
Se détacher de ce sentiment d’avoir été notre personne,
d’avoir été notre sort,
de notre ressort ou notre place … existence et ainsi sentiment d’avoir été notre devoir, charge ou notre raison d’être ;
d’être sur terre (en vie ; ici et maintenant).

Il est question du sentiment d’appartenance (de ça, du temps et du sens, de soi).
De qui je suis,
de qui vous êtes pour moi,
et ainsi du ressort
pour avoir raison des autres
ou saisir les choses (donner un sens à ça, au fait d’être sur terre)
ou pouvoir ressortir personnellement (se fixer dans la densité
ou ce qui dépasse encore le sentiment en l’état).

En fait, c’est tout ce que j’avais ressenti (en moi)
Sans avoir pu,
encore l’exprimer.
Parce que ça ne profitait pas
à ceux qui avait encore raison de moi ; la main (cette influence là sur moi)
ou à ce qui me permettait encore de dire je
(de me saisir, de m’appartenir ; il est question du sentiment d’appartenance !).
Je ne mettais pas encore réalisé
(expliquer et ainsi découvert ; révélé).
Car réaliser ça,
c’est mourir de sa personne,
ou perdre SA vie (ne plus s’appartenir ou soutenir la même chose ; et il est là le nerf de la guerre … il est question de conviction
c’est à dire de conversion ;
ce à qui ou à quoi l’énergie va profiter, revenir ou servir).
Le sentiment qui avait été le nôtre,
durant tant d’année,
voire toute la suggestion d’avoir été le nôtre
et en réalité être resté à notre place
pour ne pas déranger (affronter ça,
la vérité).
Pour ne pas déranger,
ceux qui se figuraient une “réussite”
à condition d’avoir encore la main (le dessus)
ou raison des autres ;
de ceux qui devaient rester à leur place
(ne pas leur faire de “mal”, de “tort”
pour en réalité devoir se sacrifier en leur nom, sur leur autel
afin de ne pas les avoir sur le dos ;
culpabiliser à mort, s’en vouloir).
Il y a réellement une procession,
un changement d’état (d’enveloppe, de corps, de la cellule, de l’ensemble ou devrai-je dire de la circonférence qui entoure ça, la vie, pour ressortir dans un sens ; avoir un ressort).
Un ressort non pour se dévoiler
qui est en accord avec ce qui dépasse l’entendement
mais en ayant eu concrètement cette influence,
la main ou le dessus.
L’influence celle d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
pour ne pas “mourir” (“échouer”).
Pour renforcer leur sort (leur je)
ou leur sentiment d’être “bien” (de se “connaître”).
Et non avoir réellement réalisé ça (avoir réellement appris) ; être mort de leur personne (1er impression psychique, peau … “existence”) ; éclot, avoir fait ce pas ou eu cette démarche.
Ils ont fait tout le contraire dans l’idée d’un “bien”,
et pour en être sûr,
il aurait fallu que le temps leur donne raison,
pour en faire la preuve
c’est à dire avoir raison de moi,
pour renforcer leur sort,
car il est question de ça.
Ils sont réellement devenus comme ça
avec le temps (mauvais ;
et ça ne ressortais pas,
tant qu’ils avaient encore la “main”
ou le “dessus”).
Ils avaient réellement pris le “pouvoir”,
le “dessus”
sans que cela ne paraisse,
puisque ça n’existe pas …
encore.
Donc ça passe,
ou ça profite (permet d’être “bien”,
sans l’être au fond,
… tant que cela).
il y a bien une influence de merde,
c’est à dire dans l’air qui permet réellement de mettre une personne en boîte
ou dans la merde concrètement
pour renforcer le sort
de ceux qui se figureront ainsi une “réussite”
du fait de ne pas être arrêté
et ainsi été détecté.

Ça (ce dont je compte)
n’est pas encore connu (re-connu … accepté)
afin de pouvoir me mettre en boîte
ou nier mon existence (ressenti)
pour ne pas m’appartenir (me donner raison … croire)
afin de ne pas se compliquer la vie
ne pas changer leur vision des choses,
ne pas les déranger dans leur sentiment ;
sentiment de “pouvoir”,
celui qui leur permet d’être ancré
et d’avoir concrètement le dessus,
non pour réaliser ça,
mais réellement sacrifier une personne sur leur autel ;
car sinon ça ne “marche” pas.
Il faut que des gens “tombent”
pour avoir le sentiment de “monter” ;
sinon ils perdent “espoir”
ou ça leur échappe.

Honnêtement, comment !
j’aurai pu réaliser ça
en étant 2,
pire en groupe
pour prouver mon innocence,
… que je suis sociable (normal) ;
et non que j’ai un problème
quelque chose à cacher
afin de ne pas attirer les soupçon sur moi
c’est à dire avoir ça (le monde)
contre moi ou sur le dos.

Interférence

Des parasites pour permettre à certains de se figurer une “réussite”,
c’est à dire réellement de “briller” (ou d’être fier d’eux).
En ayant au final cette influence là.
Celle là même qui révélera une personnalité importante
dans l’histoire qui se passe alors,
non pour apporter de la matière et/ou du sens (voire de la vie)
mais belle et bien se renforcer personnellement.
Ils sont ainsi personnellement “bien” (ou sans “mal”) ;
c’est à dire totalement inconscient de ce que leur sentiment déclenche
pour se convaincre “d’avancer”. Et non d’être sans existence ou sans raison d’être (totalement inconséquent tout en l’étant en fait).

Des personnes sans avenir (destin).

Des personnes qui dérangent,
mais qui le nieront par fierté (il n’y a pas de mal).
Pour ainsi ne pas en avoir honnêtement conscience
mais au contraire
avoir conscience d’être -centrale-
ou pilier (d’être réellement “responsable”, “important”)
dans l’histoire alors qui se passe,
et dont ils se sentent, je rappelle … réellement “responsables” (oui, mais pas dans le sens, qu’ils se le suggèrent).

Ils ont cette influence là.

Il faut peser
ou bien qu’ils servent à quelque chose (les placer, les intégrer sans qu’ils dérangent ceux qui ont à faire).

Des personnes qui font réellement tout ce qu’elles veulent,
et quand elles le veulent.
Non pour réaliser ça (faire attention aux autres)
mais être réellement sans pareil.
Ils ne sont plus là,
pour prendre sur eux
(ou se prendre la tête).

Je m’explique !
Il est question avec le temps,
de se caler
sur ce qui fixera concrètement notre sentiment
dans le temps (c’est à dire la densité
où ce que le sentiment qui n’est pas encore sorti de son je
malgré ce qu’il projettera pour s’en convaincre
… et ils en n’ont absolument pas conscience,
du fait d’être là que pour être « bien » personnellement,
et non « mal ». Et pour l’être il leur faut avoir raison des autres et non alors de ça ; se découvrir).
Traduction : tout déplacement de ce type de profil (de personnes)
est totalement anachronique,
hasardeux
ou sans raison d’être
pour alors forcément déranger ;
du fait d’être jamais à leur place,
ou jamais là quand il faut (ils dérangent).
En revanche,
ils se figurent réellement le contraire,
du fait d’être là pour faire ce qu’ils veulent
et quand ils le veulent.
Pour se caler sur ce qu’ils considèrent être à eux,
être leur revenir
ou être de leur ressort (mais ils ne produisent rien en fait).

Moi par exemple je ne dis rien,
mais j’en produit du temps
et de l’espace (de la matière
mais pas encore la vie).

Et durant presque 10 ans,
des personnes se sont en fait calés
sur ma raison d’être.
ils ont parlé de moi (pris cet ascendant)
ils se sont intéressés à moi
pour se grandir
ou devrai-je s’occuper l’esprit.
Non pour apporter de la matière ou du sens …
bref m’aider
ou me changer la vie
mais belle et bien me juger (bouffer l’existence ;
je n’avais plus de respect,
plus de droit,
j’étais totalement jugé.
Il n’y a même pas eu un éclairage sur la conjoncture ou la situation tant sociale, politique et/ou économique (et non celle relayé par les médias)
Alors d’aide, de tuyau (voire piston) je n’en parle même pas.
+ la situation du père
et la manière dont le frère et la mère s’en “chargeait”.
Et je n’avais encore rien réalisé à l’époque (j’étais dans la merde
et personne pour m’éclairait
ou pour m’apporter de la matière).
j’ai commencé à creuser en 2014
et ainsi cesser de faire le jeu du Capital (qui me bouffer l’existence
ou qui me compliquait la vie non pour le reconnaître
mais chercher à avoir réellement le bon rôle
dans ce qu’il déclenche afin de pouvoir réellement s’en convaincre ;
se moquer réellement du monde).
Pour les avoir concrètement sur le dos
en plus de devoir traverser ça ; les apparences (ou ce qui me bouffer).

J’avais ainsi des choses à comprendre au sujet du monde (de la société)
et au sujet de ma famille (ou de personnes “proches” ; à savoir mon “père”, ma “mère” et mon “frère”). Ce n’était pas normal de les avoir sur le dos !
il y avait déjà la pénibilité celle à faire sa vie (dans un monde en pleine mutation)
+ des histoires dans un environnement qui avait été le mieux pour pareil, prendre le pouvoir, ou le dessus.

Les “parents” ne faisaient rien,
ils ne produisaient malgré l’agitation ;
leurs vies étaient celles des autres,
ou la leur c’est à dire celle qui s’effondrait
et qui était supporter financièrement
pris en charge par le système
afin de pouvoir encore sauver la face (ou les apparences ; donner encore le change).
Pour avoir encore un emploi du temps
non pour le réaliser ça,
mais nier réellement l’existence de ce qui les déranger,
pour ne rien changer à leur existence ;
sentiment de s’appartenir (ils tenaient beaucoup à leurs vies ;
je rappelle que du fait d’être sans emploi,
ils étaient encore « parent ».
Leur ressort émotionnel venait des gens “proches”,
de leurs “enfants” pour leur bouffer l’existence
mais chose étonnante … le frère aimait ça, attendait ça, encourager ça (ça lui donnait de l’importance celle qu’il n’a pas eu enfant manifestement ; il a quelque chose à prouver en lui. Qu’il est “capable”).

Des personnes qui n’avaient plus d’avenir (de vie)
ou qui ne faisaient plus rien (à part aller voire les autres
et aller aux rendez-vous que le système leur fournissait
pour leur donner l’impression “d’avancer”
ou de faire quelque chose
… de ne pas prendre conscience que c’était fini (perdre “espoir” ; LEURS vie, leur faire du “mal”).
Et ainsi ne pas réaliser ça, au final (devoir grandir, réfléchir à ça ;
sortir de leur je).
C’est le système
ou la sécurité sociale qui les a entretenu dans cette idée ;
maintenu en vie (en l’air).
Mais ça prend des autres malgré leur impression
que ça ne coûte rien ou que ça leur revient (que c’est comme ça,
que c’est normal).
Et le “travail” (car pour dire je, 
il faut se donner du mal
afin de continuer à être là,
c’est à dire à relier être, le sentiment
à avoir, du temps
pour être encore dedans ; “capable”).
C’est le “travail” (le lien qu’ils ont avec eux-mêmes)
c’est à dire leur ligne de vie,
leur affaire qui le leur ont donné le change (non pour le réaliser
mais belle et bien sauver la face).
Je rappelle que leur affaire provient du lien entre ça, le temps et le sentiment à travers leur histoire pour que ça, pareil, ne leur échappe pas (pour que ça “brille” non en l’étant en ayant réellement cette influence là ; en bouffant l’existence des autres sans être capable de le reconnaître).
Pour leur changer les idées
les faire sortir de leur vie
qui s’effondrait
(c’était chaotique, catastrophique ou mauvais ; nuisible malgré les apparences afin de rien changer au final).

Non pour le reconnaître ça,
mais ne pas changer leurs vies (leurs habitudes de vie ;
qui retenaient, exploitaient, possédaient concrètement l’existence et non apporter de la vie ;
bien au contraire).
Il faut bien comprendre
que la vibration
ou présente d’un sentiment
à une influence sur les autres.

Si ce qui est au cœur de la personne (je rappelle que le sentiment se figure encore ça,
pour dire je … ou apparaître).
n’est pas comme l’ensemble
ou le tout (ce qu’il a à faire)
alors ça ne passera pas.

Et là pareil,
une personne apparaît dans ma ligne de vie (time-line)
parce qu’elle n’en a pas.
Elle ne se cale pas sur sa ligne de vie puisqu’elle n’a rien réalisé
ou ne réalise rien pour sauver la face.
Elle ne fait rien en réalité malgré son sentiment « d’avancer »,
de faire sa vie (ou pas de mal).
Tout ce qu’elle a fait durant tout ce temps,
c’est retenir, exploiter, posséder
pour ne pas perdre sa vie.
Traduction : ne rien réaliser (ne pas perdre sa vie,
celle où elle était centrale).
Elle ne prend pas sur sa ligne de vie (ou son affaire)
mais la mienne
pour la croiser
sans qu’elle trouve ça anormal.
Mais bien
puisque ça renforce son je (ça lui donne du concret le change ;
qui provient je rappelle de mon énergie
et de mon temps).

Et le frère pareil,
En 2002, c’était paranormal.
Je vois le frère débarquait (travaillait) pour une entreprise concurrente à la mienne pour prendre mes distances avec la famille parce que ça puait. Mais c’est mon énergie qui a ouvert cette voie pour que le sujet dans l’idée d’être frère puisse le temps ce temps (j’ai travaillé pour l’ouvrir cette voie). Je rappelle qu’à la base ça n’était pas la formation du frère.
Il a ainsi marché sur mes plates bandes (tout comme 2004, rebelote … à un noël je lui parle d’un projet pour lancer un magasine de petites annonces et la semaine d’après j’apprends qu’il m’a singé c’est à dire qu’il a changé le thème de son site en petites annonces). Et depuis ce temps ça m’a rendu mauvais sans pouvoir en parler puisque ce que je dis ne vaut rien (est ridicule ! ou ridiculisé pour être plus précis). Mais c’est dans le même esprit où en 1994 il a déballé (installé) mon cadeau de noël sans trouver ça anormal. Avec lui … c’est de mal en pis MAIS le pire c’est moi qui ait le mauvais rôle ou qui fait des histoires !

Ma mère ressort,
ou interfère ainsi dans ma vie (ma ligne de vie)
non pour le réaliser
mais continuer à réaliser que c’est normal
ou sa vie.

En explosant mon je (abusant à mort)
J’ai dû revenir du néant.
Non pour le réaliser
mais continuer à faire comme à l’accoutumé
(être égale à eux-mêmes ;
des gens extra-ordinaire).
Comme si la vie venait comme ça.
C’est à dire que le “bien”
celui qu’une personne a,
venait de nul part.

Un sentiment qui s’est fait à l’idée d’être mère.
Non pour grandir,
non pour apprendre,
mais rester sûr d’elle ;
ou rester concentré sur son sujet.
Et c’est l’enfant qui est concrètement la condition à son sujet
pour rester sûr d’elle ; “fidèle” à son poste sinon ça lui échappe (je rappelle qu’elle n’a jamais réfléchi ça,
au contraire elle a toujours pris le droit).
Non pour le réaliser ça,
mais être réellement envahissante
(le propre de mettre les nerfs
ou de jouer avec les émotionz).
Sans avoir été arrêté,
ou avoir été détecté
mais au contraire
avoir « réussi »
à faire son affaire
ou à renforcer son sort (je).
Et ainsi à avoir eu raison des autres
pour l’avoir encore plus sur le dos.
Et ça normalement aurait dû me tuer.

Elle n’a absolument pas conscience,
que son sentiment d’être « bien »
ou d’exister,
repose non sur ce qu’elle reconnaîtra,
mais sur ce qu’elle retient, exploite, possède.
Et c’est moi qui ait été remis personnellement en question
jusqu’à nier mon existence (ou avoir tous les torts).
Le même « mal »,
celui qui permet d’être au final supporter,
sans avoir au final
à se donner trop de mal.
Le côté matériel (financier) était ainsi assuré
et du côté existentiel,
son jeu (influence) arrivait à prendre.
Donc ça allait pour elle.

Et c’est moi,
qui abusait ;
ou qui faisait preuve de mauvais esprit
(qui n’avait pas grandi, appris).
Sa condition
ou son sentiment d’être « adulte »
tout sa suggestivité d’exister,
reposait sur une chose,
dont elle ne mesure même pas ;
et qu’elle n’a jamais reconnu
mais belle et bien nier
afin de pouvoir encore + en jouer ;
pour renforcer son sort (ne rien changer à sa vie, à sa vision des choses).
Afin de rester “forte”,
“assurer” ou sans avoir en fait,
à grandir (à sortir de son je,
à se découvrir).

Elle force les choses,
elle retient les choses dans l’idée d’un mieux
juste pour ne pas perdre “espoir”
ou SA vie (“mourir” de sa personne
ou avoir “mal” ; le même “mal” qui nécessite
que les autres soient conquis pour ne pas l’être).

Je rappelle que ce qui vient à l’esprit d’une personne,
son déplacement (le moment où elle se lève ou elle se déplace)
provient du temps,
sur lequel elle se calera,
pour être dedans
ou faire selon elle,
SA vie ; impression (se caler dessus ;
se sera sa time-line ou son à-faire).
Sauf que le sentiment se cale,
non sur ce qu’il réalise (et ainsi, sur ce qu’il est au final)
mais sur ce qu’il réussira à interférer,
pour arriver ensuite au -centre- (à bouffer l’existence d’autrui).
Et avoir ainsi cette influence
ou une « confiance » (reconnaissance)
qui ne provient pas d’une prise de conscience salutaire
mais d’avoir réellement cet ascendant.

Si je parts,
la personne n’a rien réalisé de sa vie.
Elle tournera en rond,
ou ressentira un vide.
Un vide qu’elle ne ressentait pas,
car elle se calait (prenait)
sur la ligne de vie (ce que font les autres,
pour encore s’appartenir)
des autres
non pour le réaliser ça,
mais faire (être) SA vie.

C’est ça qui me tuait.
Son manque de reconnaissance
ou de connaissance à ce sujet ;
pour faire des impaires qui dérangent
Et être totalement inconsciente de ça.

Et c’est mon actualité
celui de ne pas être chez moi,
qui lui a fait au final,
la part belle.
Non pour réaliser ça,
mais avoir été réellement comme ça.

C’est comme le fait,
qu’à 12-14ans,
elle avait réaménagé ma chambre
à son goût,
tandis que je l’avais aménagé au mien.
C’est en revenant dans la chambre
après être sorti avec mon père,
que j’ai réalisé qu’elle avait changé
la disposition des objets dans la pièce.
Autant qu’à 25 ans,
elle a tout réaménagé,
dont la pièce qui avait la mienne
du fait d’avoir aménagé avec ma 2ème petite amie,
qu’ils ont totalement réaménagé
et dans laquelle mon père errait.
Une pièce qui était encore la mienne de cœur,
car je n’avais pas encore grandi,
ou je n’étais pas encore parti.
Et ça m’a dérangeait.
Ça fait des interférences.
Comme le fait par exemple
de mettre des objets
d’autres que soi,
dans cette pièce.
Il faut bien comprendre qu’il est question de ça (du temps, de ce qui est insaisissable en l’état et ainsi pas encore fait, réalisé … ce pas n’a pas encore fait ; le propre d’être encore “en vie” ou sur “terre”)
et de soi (d’à-venir ou de ce qui se passera concrètement à l’à-venir pour réussir à saisir l’insaisissable … à changer d’état, de dimension).

Il y avait ainsi des choses qui venaient à moi,
qui me dérangeait (ma sphère était envahi par ce que je ne reconnaissais pas ou qui ne venait pas de moi réellement en soi, mais d’autres que moi).
C’est dans le même trip,
qu’à 12 ans,
j’avais senti qu’on avait touché à MON vélo (bon là pareil … c’était encore MA chambre et je n’étais pas encore réellement parti,
ou je n’avais pas encore grandi c’est à dire être réellement sortir de mon je ; alors de là à m’être découvert, je n’en parle même pas).
Du fait entre autre, que mon je, avait été dérangé
par le sort (je) du père qui avait éclaté lorsque j’avais 21 ans ;
l’âge où l’on se lance en fait dans la vie (où on doit être supporté,
afin de pouvoir se lancer).
Je n’étais pas encore sorti de ma chambre
ou de chez moi.
Et tant que je n’avais pas changé d’état,
réalisé ça (fait ce pas)
il était possible de me toucher ;
ça m’affectait (il y avait un lien,
une connexion
ou connaissance que je n’avais pas encore réalisé).

Désormais je maîtrise mon sujet ;
mon à-faire (ce lien).

Et c’est ça
que je reprochais inconsciemment à ma mère (à ce qui devait avoir des connaissances à ce sujet … le fait d’être “en vie”).
Au lieu de me reconnaître (de m’aimer)
de me connaître (de le comprendre ça)
d’être comme moi (en fait)
elle a fait en réalité, qu’à son idée (sa vie, son jeu).
J’étais l’objet condition à son sujet ou à l’idée d’être mère (… son alibi, à condition que ça lui profite ou revient).
Pour me mettre ainsi en boîte (la main sur moi).
Pour que je lui revienne
ou lui permettre de rester sûr d’elle.
Et non alors m’avoir élevé (révélé à moi-même)
ou aider
mais au contraire retenu, exploité ou possédé.
Elle n’a absolument pas conscience,
du bordel
qu’elle a fait (permis).
Dans l’idée réellement d’être mère
d’avoir bien fait
ou d’avoir été une bonne mère.
Dans le même esprit,
que c’est moi,
qui avait réellement souhaité redoubler ma 3ème (ça m’a coûté 1 ans
et ça a eu une influence sur ma vie
malgré que ça n’existe pas pour elle,
pour que ça lui revienne,
ou profite au final ; renforce son sort).

Je ne dis pas ça pour posséder (culpabiliser)
mais du fait qu’elle n’en fait qu’à sa tête (elle ne réalisera pas ça).
Ce sont les autres,
qui ont pris sur eux,
pour ne pas la désoler.
Tout ce qu’elle fait,
c’est renforcer son je (voire son ego)
puisqu’elle arrive à ses fins
ou qu’elle a concrètement ce qu’elle veut au final (à faire plier les choses dans son sens).
Et non avoir grandi,
avoir appris,
avoir réalisé ça ;
malgré son sentiment,
puisque ça (les autres) lui revient.
Elle a cette influence là.

Et là,
pareil elle se déplace (c’est inconscient)
pour avoir une importance,
du temps
qui ne provient pas d’elle.
Elle apparaît
non lorsque c’est nécessaire,
mais pour avoir du temps,
celui qui est la condition à son sujet (ressort)
pour être encore “active”
… effectivement “à l’heure”
ou calé sur ce qui lui permet (pour prendre sur moi).
Et comme à chaque fois,
arriver comme un cheveux sur la soupe.
Il est impossible de donner de soi,
… tout le temps ;
et prendre à autre que soi,
sans qu’il le reconnaisse,
c’est retenir,
exploiter,
ou posséder et ne pas être là,
pour l’entendre ça (le pire).
Elle n’a pas réellement d’avenir
(de vie à elle,
elle n’a rien réalisé).
Il n’a pas de ligne de vie à elle,
ou d’avenir (elle ne soulève rien).
Le temps qui lui vient à l’esprit,
la vie qui est présent à elle,
ou dans lequel elle peut ressortir,
pour dire je
ou se manifester,
ne vient pas d’elle (du lien entre son être, sentiment
et ça, le temps)
mais des autres.
Non pour le réaliser,
mais rester fier
sûr de son fait (de sa personne).

Je ne dis pas ça,
pour lui retirer tout mérite,
mais être juste.
Tout comme je reconnais que mon sort,
mon je, vient de là ;
de cet environnement,
mais ça fait bien longtemps
que les deux sujets,
en l’état celui d’être père et mère,
sont largués.
Et l’assurance,
la présence (chaleur) qu’ils ont (« apporté »)
dépendaient entièrement du système
ou devrai-je dire, de la sécurité sociale.
Ça c’est pour le côté matériel,
et pour ce qui est de l’ordre de l’affectif
ils prenaient en fait dans l’idée de donner (d’apporter).
C’est à dire qu’ils faisaient des histoires
pour apparaître,
non en le demandant,
mais en sauvant les apparences (en apparaissant comme étant « parent »).
Ils déclenchaient ainsi réellement …
ils étaient à l’origine réellement d’événements, de situations
qui n’étaient pas nécessaires,
mais nécessaires pour qu’ils puissent encore sauver les apparences ou la face (ne pas perdre “espoir” ; celui là même qui retenait, exploitait, possédait).
Pour continuer à préserver les apparences
tandis que cela faisait longtemps
qu’ils n’apportaient plus de sens
et/ou de matière …
MAIS qu’ils retenaient,
exploitaient,
possédaient.

Je ne dis pas ça,
pour détruire
mais mettre de l’ordre,
remettre les choses à leur place ;
sinon avec le temps,
ça fait désordre (tache)
ou ça n’apporte rien de bien.

Des personnes s’octroient un mérite,
qui n’est pas justifié
et ça me navre.

Moi concrètement
on a nié mon existence (tuer) ;
et je dois me taire (disparaître)
afin de ne pas déranger des personnes,
dans leur sentiment d’être « bien »
voire « formidables ».

Je ne suis pas là,
sur terre,
pour me sacrifier personnellement,
afin de renforcer le sort,
de ceux qui se moquent du monde.

Et la chance pour eux,
c’est que je l’ai réalisé ça
sinon …
ça se serait manifesté autrement
pour rétablir l’ordre
ou l’équilibre
avec le mal qu’ils se donnaient,
pour continuer à se donner raison ;
à avoir cette influence là,
à avoir concrètement raison de moi,
ou arriver à m’avoir
(à me posséder
et/ou discréditer, salir sans que cela ne paraisse et ainsi que cela ne ressorte ;
et tout cela par vanité).

Pendant environ 10 ans (et certainement enfant,
mais sans l’avoir réalisé au fond)
c’est qu’en prenant un minimum de temps
et d’espace,
on arrivait quand même à se croiser
pour les renforcer (les supporter
car je ressentais ça).

Pire ils arrivaient,
au moment les plus inopportun
et non alors au bon moment (leur présence dérangeait,
n’était pas bienvenu).
Ils dérangeaient tout le temps.

Non pour le reconnaître mais s’en défendre.
Et ça provenait du fait,
d’être en fait,
sans avenir
ou rien avoir réalisé (grandi, réalisé ;
ils avaient AUCUNE conscience politique
alors sociale et/ou économique je n’en parle pas.
MAIS ils se défendaient d’être parent
et ainsi au courant ; au dessus).

Le fait de les entretenir,
dans l’idée d’être parent (supporter ; MAIS attention ! c’est eux qui me supportaient ou qui m’apportaient de la vie … de la matière et/ou du sens. C’étaient eux les parents, les plus “fort” et je devais rester à ma place).
Il fallait les entretenir dans l’idée d’être parent
ils attendaient d’être respecté
ou reconnu dans leur fonction
et ainsi inconsciemment la preuve ;
c’est à dire l’amour (ou la confiance) de leurs enfants.
Et tout cela,
en étant entretenu par le système (la sécurité sociale).
Tandis que moi,
j’en avais pas le droit.
Pas de travail,
pas de logement,
pas d’avenir (d’emploi
c’est à dire de raison d’être,
à part crever,
et en silence svp ;
pour ne pas déranger ceux qui sont,
qui font le « bien »).

Et pour croire encore en eux,
en leur histoire
ou ce qu’ils déclenchent pour encore le croire,
ils ont eu …
ils ont forcément cette influence ;
pour retenir, exploiter, posséder l’objet condition à leur senti-ment.
Pour encore s’appartenir (le croire ;
c’est à dire avoir cette influence,
cette attente là).
Et là je peux garantir,
qu’ils ne se sont pas gênés avec moi ;
ou ils ne m’ont pas vraiment soulevé ;
alors transcendé je n’en parle même pas,
mais littéralement bouffé l’existence
(gâcher la vie).
Tout en attendant d’être reconnu
ou respecté dans leur identité
celle d’être parent (« à la hauteur »
de leur « charge »
ou de ce qui leur permettait de se caler dessus,
pour lui gâcher l’existence
lui pourrir la vie
ou avoir encore un ressort ;
cette influence là).
Non pour le reconnaître ça,
mais attendre de moi un “mérite” ;
et alors réellement me posséder
ou que je leur donne réellement raison (ma vie).
je devais céder
rentrer dans le jeu (délire)
afin que je leur reconnaisse un mérite ;
que je leur sois redevable inconsciemment …
afin de pouvoir sauver la face (jouer avec moi)
ou être responsable de rien (de ça).

Si ça en l’état,
ne peut pas me bouffer,
ce ne sont pas deux sentiments,
qui se figurent être parent,
qui m’auront ;
sans nier le fait,
qu’ils le sont.
Mais ils ont foiré,
malgré leur attentes (plaintes).
Et si je n’avais pas fait ce travail sur moi,
si je n’avais pas dépassé (saisi) ça
concrètement j’étais mort.
Traduction : j’aurai été sacrifié sur l’autel,
de personnes qui n’auraient jamais reconnu ça,
puisque ça aurait renforcer concrètement leur sort ;
pour être en vie
et pas moi ; et alors avoir pris le droit,
ce droit.
Non pour le reconnaître,
mais ça aurait été réellement de ma faute.
Et c’est contre ça que je me bats ;
l’injustice.
C’est à dire le mérite,
que certains se donnent, s’octroient
en ayant cette influence là ;
celle de retenir, d’exploiter, de possèder,
non pour le reconnaître ça,
mais réellement se croire « fort »
avoir du « mérite »
et en réalité avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres (c.a.d cette influence là).

Il leur faut avoir une ligne de vie,
un projet de vie,
réaliser quelque chose
pour apporter du sens et de la matière (voire de la vie)
sinon vous apportez que dalle ;
au contraire,
vous êtes lourd.
Comment pouvoir vous figurez être parent,
si vous êtes au final responsable de rien.
Moi enfant,
il y a avait des adultes autours de moi ;
afin de pouvoir apparaître,
sans avoir à gérer ça (le temps).
J’avais un ressort,
un sol
ou une terre ..
qui provenait de ce que les autres avaient réalisé (fait)
pour être dedans et/ou avec.
J’étais enfant (je m’appartenais sans avoir à faire,
à réaliser ça en l’état ou à donner encore un sens à ma vie ; avoir à croire en quelque chose c’est à dire traverser les apparences).

Mais lorsque des adultes,
se figurent l’être,
sans rien apporter,
à part une image,
honnêtement c’est lourd !
Mais attention,
il ne faut rien dire,
pour ne pas froisser des sentiments qui dépendent réellement de leur image,
et non alors à être honnête.

Moi je déteste ça,
des personnes sans vie,
qui apparaissent
qui interfèrent dans votre sphère,
pour l’envahir,
ou arriver au final
à être réellement au -centre- ; cultiver (à vous posséder).
C’est à dire à devenir concrètement
important pour rien ;
seulement renforcer le sort de ceux qui se moquent du monde
ou de ça, de la vie (et avoir alors cette influence là).

Votre ligne de vie,
devient la leur.
Le propre de prendre l’attention ;
d’apparaître pour avoir concrètement l’affection ; non pour réaliser ça,
mais continuer à avoir cette influence là,
à vous posséder, exploiter, retenir …
à vous faire marcher …
pour renforcer leur sort
ou alors le sentiment de s’appartenir ;
de comprendre les choses
et en réalité ne rien comprendre.

Moi si les gens sont animés,
ont une vie à eux,
des projets de vie,
ça ne me dérange pas ;
ça apporte.
Mais lorsque leur déplacement se cale
sur votre affaire,
pour ne pas se perdre,
mais avoir du concret,
et au final arrivée à ce qu’ils veulent,
à vous avoir (sans même le réaliser)
c’est à dire à vous mettre réellement en boîte,
pour renforcer concrètement leur je (sort)
alors oui !
ça commence à me déranger
ou à ne pas aller (me plaire).

Et cela quel que soit le rôle pris,
pour donner au final au même point,
à avoir mauvais pour leur donner raison (votre vie).
Mauvaise conscience,
c’est à dire s’interdire réellement,
de se défendre
pour renforcer ce qui est là alors
pour se moquer du monde (de vous).

Le plus difficile,
étant de parler
à des personnes censés donner l’exemple,
ou être au courant de ça.
Et qui sont en réalité,
totalement inconscient de ça,
du fait de ne pas être là pour ça ;
mais réellement pour être « à part »
et cela sans avoir à se donner du mal (à se découvrir).

Ils ont là pour “monter”
pour profiter de la vue
sans en saisir pour autant l’esprit
mais ils se le figurent
puisqu’ils ont eu ce qu’ils voulaient (raison du monde).

Tant que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il est mort (comme ça).
Et pour ne pas être mal personnellement (mal finir)
le sentiment devra « réussir » à avoir raison de l’Autre,
ou de ce qui le dérangera pour arriver à être “bien” (au -centre- ou en “haut”)
en se servant autres.
Et avoir alors … selon lui réellement réussi à soulever ça.
Mais tout ce qu’il aura “réussi” à faire
c’est à “briller”
c’est à dire réellement “réussi” SA vie
et non réellement réussi à se découvrir (réellement percer ça ; comment le pourrait-il, il ne le considère même pas. Pour le moment il s’en sert ou ça lui profite, permet d’être personnellement “bien”).
Il aura ainsi cette influence là.
Mais attention,
il faudra rien lui dire,
ou ne rien lui faire paraître,
sinon être « méchant »
et/ou « ingrat » (avoir un « mauvais » fond
voire pas du tout de fond ;
d’âme et en réalité d’intérêt).
L’Autre ou ce qu’il aura à faire doit présenter un intérêt pour renforcer concrètement son je (et non en sortir ; se dévoiler).
Pendant qu’ils seront en train de vous bouffer l’existence,
ou de vous envahir (mais ce sera vous les “méchants”).

Ce que j’ai trouvé vraiment dégueulasse,
c’est qu’ils (mes parents) n’ont pas été abandonnés mais réellement soutenus
lorsqu’ils se sont lancés dans l’existence ;
la vie active (ou ce stade où l’on passe de cet état d’adolescence,
à cet état celui d’être responsable ou désormais adulte).
Ils ont été réellement aidés.
Une aide qui provenait
de ceux qui avaient réalisé ça (avant eux).
Non pour le reconnaître,
mais croire avoir du mérite ;
+ de mérite que les autres (que nous ;
et avoir pris alors ce droit).
C’est à dire avoir cru réellement
avoir plus de « mérite » que moi
… qui n’a pas eu la même assistance (les mêmes adultes autours de soi).
Et ils ont profité de leur position (de la vue)
non pour trouver ça injuste (dégelasse)
mais trouver au contraire ça, juste (intérêt pour que ça puisse leur profiter, revenir au final).
Ils ont trouvé ça juste que je sois sans assistance ; sans rien (je devais le mériter, au fond … ça a fini comme ça !)
J’ai fini par mériter mon sort !
Ce qui m’arrivait leur donner raison
ou leur permettait d’avoir ce sentiment là (cette influence là ; ils en ont tiré une fierté et ainsi réellement tirer vers le bas !).
Tandis qu’eux,
étaient totalement prise en charge,
assisté par la couverture sociale.
Pendant environ 20 ans,
pour avoir le sentiment de gérer,
d’être responsable
et dépendre en réalité d’une sécurité sociale,
dont je n’avais pas le droit.
Et ça c’était JUSTE.
Traduction :
ils n’avaient rien réalisé.
Ils n’avaient pas d’avenir,
pas de projet de vie.
Leurs vies étaient arrêtées
ou s’effondraient.
Tout leur sentiment d’être « bien » (d’exister)
reposait sur leurs enfants (leur ligne de vie)
et sur l’assistance publique ;
tout en ayant encore le statut d’être responsable,
adulte et/ou parent.
+ le frère qui avait cette influence
sur les « parents »
pour me faire réellement la misère
ou me la mettre réellement « mal ».
Afin de ressentir un « mérite »
qui trahit en réalité un manque de confiance en lui
et/ou d’affection (de reconnaissance).
Ça était un environnement malsain,
pendant que chacun se défendaient
d’être « bien » ou d’avoir du « mérite ».
Or ils ont abusé à mort,
non pour le réaliser,
mais belle et bien devoir traverser ça,
…. le temps de le saisir.
En se moquant de l’Autre (de moi)
en prenant cette position là,
pour continuer à y croire,
tout en perdant en réalité,
en âme (droit ;
ils ont pris le droit,
ce droit ou ce chemin là).

Tandis qu’ils renforçaient leur sort (ego, emprise)
j’ai renforcé mon âme (saisi ça ;
traduction : je suis mort de ma personne
et non vendu mon âme).
Mais normalement,
ça aurait dû m’achever (me tuer).
Mais je n’avais manifestement pas qu’une image
de moi (si tort que ça).
Le temps de le saisir,
que ça mature en moi,
le temps que ça passe …
soit pour le réaliser,
soit le perdre (ça m’aurait alors totalement échapper. Et je n’aurai pas pu alors, le réaliser ; ça m’aurait eu, ils m’auraient eu. Ils auraient eu concrètement raison de ma personne, eu ma peau non pour réaliser le ça mais renforcer réellement leur sort (c’est à dire croire réellement en leur histoire pour que ça ainsi, le profite ou aille).
Et comme ce dont je rends n’existe pas,
c’est donc,
qu’on ne s’en remet pas “normalement”, de ça,
de ce genre d’histoire,
de ce type de profil lorsqu’ils vous tiennent ;
lorsqu’ils sont proches de vous,
ou qu’ils tiennent réellement à vous (vraiment avec vous!
Traduction : être là,
pour que ça leur profite,
ou rapporte au final).

Ça tue
mais attention,
ils ne sont pas là pour le réaliser ça,
mais réellement réaliser,
qu’ils sont sans pareil ;
pour être toujours bien ou sans mal (et en réalité inconséquent ou en carton ;
ils s’en moquent du monde,
du moment d’être « bien » personnellement
et ainsi que ça leur profite).
Non pour le réaliser ça,
mais réellement avoir raison du monde
(ou cette influence là).
En ayant raison des autres
ils ont réellement le sentiment
d’un “pouvoir” sur la vie,
d’un accomplissement personnel,
voire d’être réellement sortir de l’ordinaire
ou être réellement sans pareil.
Et ce « mérite » qu’ils ont
et qu’ils attendent,
provient des autres ;
Les autres qu’ils doivent convertir,
salir/discréditer
voire tuer
pour continuer à « briller » ;
à rester “sûr” d’eux (en disant je !)
à croire encore en leur histoire
c’est à dire en eux (en leur « étoile ») ;
une “confiance”,
“assurance”
qui provient je rappelle,
de cette influence de merde ;
qu’ils ont concrètement sur du monde,
sur vous,
non pour vous le reconnaître
mais belle et bien vous avoir (vous pourrir la vie
tout en apparaissant pour vous expliquez
d’être là pour vous,
un cadeau
voire une crème).
Et sans avoir réalisé ça,
je peux garantir,
que la distance et le temps,
ne changera rien à votre affaire.
Pour soit vous y faire (vous faire avoir concrètement)
soit traverser ça
et l’avoir ainsi réalisé ;
changé d’état.
Mais ça tue.
Je rappelle également que faire preuve de raison
et de sentiment,
ne changera rien à votre affaire ;
à ce qui vous aurez à faire en l’état
sur ce plan d’existence.
Au contraire ça fera le jeu,
de ceux qui se moqueront carrément de ça
c’est à dire de vous ;
pour faire concrètement la loi
et vous faire la morale (vous retenir, exploiter, posséder).
Et comme c’est concrètement aujourd’hui le sens de la vie (normal de faire, de louer) alors ça passe (ça se passe
ou c’est possible et non interdit
et alors encore reconnu).
Aujourd’hui c’est soit,
tu te feras réellement un nom et/ou de l’argent (tu t’y feras)
soit,
tu crèveras (t’as le droit à rien
sauf à fermer ta gueule).
Et donc, ça passe.

Des crevards de 1er …
arrivent réellement à passer
pour des personnes « formidables » ;
c’est à dire à paraître réellement avoir du «mérite » ;
sans en avoir pour autant ;
loin de là (ça vous a).

Il y avait ainsi à mon sujet,
ce qui se passait à l’intérieur
et à l’extérieur de moi
(c’est à dire ce qui était inconscient,
et conscient).

C’était systémique.
La société de consommation
rend les gens bêtes (vaniteux).
Et dans ce monde,
les gens égoïstes
passent réellement
pour des gens “brillants” ou avoir du “mérite”.
Et devoir quand même répondre bêtement (lâchement) à cet appel,
c’est à dire « évoluer »
dans un monde,
non pour se rendre compte de ça (ouvrir les yeux)
mais devoir réellement s’y faire (se mettre dans le bain
pour le permettre ça
le perpétrer ça ; le faire durer).
Un monde où il sera question de mettre la pâtée à l’autre,
c’est à dire de le mettre dans sa poche,
pour « réussir » dans ce qui était devenu concrètement la vie (ordinaire de faire).
Pour se faire apprécier,
ou coller à ce qui était devenu la norme ;
c’est à dire se faire réellement un nom et/ou de l’argent (à « progresser » personnellement parlant).
Sinon ne rien valoir
ou être capable de rien (et c’est comme ça que ça marche).

Et l’origine à cet état d’esprit (de merde),
est la FED (les banques privées ; l’intérêt personnel).
Où l’argent a au final le dernier mot (gouverne ou pourri tout).

Il faut être juste.
Il y a des personnes dont toute leur non-existence
repose sur la sécurité sociale,
pendant que les emploies se barrent.
Ils sont ainsi totalement dépendant de l’État d’un côté
et du marché de l’autre.
Et ni l’un
ni l’autre,
les sert,
ou les représente au final (ils se font avoir sur toute la ligne).
Mais chacun se défendra d’avoir du mérite.
Mais ce seront au final, des jean-foutre,
et/ou des personnes intéressées.
Voilà ce qu’est devenu,
ce que permet concrètement le monde ;
ce qui est notre affaire.

Dans ce monde,
qui revient aux banques privées et/ou multinationales
soit tu deviendras réellement un jean-foutre,
c’est à dire totalement dépendant de l’État (du système au final
c’est à dire un crève-la-dalle ou un boulet)
soit une personne réellement devenu intéressée ;
totalement dépendant du marché (c’est à dire de cet esprit colonial,
ou de prédation).
Et l’un comme l’autre,
tu appartiens
ou ton sort
dépend de ceux
qui se sont réellement donné du “mal”
pour en arriver là ;
à mettre la main sur ça,
sur le monde, la terre,
ou la planète.
Mais attention !
Chacun se défendra d’avoir du mérite,
ou d’y être pour rien.
Or pour en être arrivée jusque-là,
il en a fallu du monde
qui le permet,
qui ont donner de leur temps et de leur énergie
(qui ont adhéré,
qui y ont vu un intérêt,
qu’ils aient vu de la « lumière »
… à un moment).
Pour le permettre ça ;
sinon ça n’aurait pas pris
ou pu se faire (cristalliser,
de matérialiser,
ou concrétiser).

Il a forcément fallu,
que les gens adhèrent.
Pour que ça, soit possible (présent, fait ou notre affaire).
Malgré leur impression,
d’y être pour rien
dans ce qu’ils déclenchent,
ou permettent
pour encore y croire (s’appartenir ;
être encore là « demain » pour permettre en réalité ça ;
à l’impensable de se faire et pas dans le bon sens. Du fait de devenir réellement des jean-foutre et/ou réellement des personnes très, très intéressées).
Et non alors,
l’avoir réellement réalisé … ça
ou fait ce pas
(eu cette démarche).

Ça tue,
ou révèlera ça, au sentiment
pour changer d’état (de dimension).
Mais étonnement,
le sentiment lui s’en servira, de ça
pour selon lui,
“s’en sortir” de ce qu’il permet,
afin de renforcer concrètement son sort (son je)
Pour être préservé d’une fin …
celle là même qu’il permet
qu’il génère
et ainsi dont il sera “responsable”
pour continuer à s’en convaincre
(à se croire divin
ou à être sans avoir dépassé ça
cet état,
celui d’être mortel.
Et en réalité avoir perdu son temps et son énergie
à courir après ce qui n’existe pas
mais ce qui l’a manifestement fait marche -eu-
son âme
avec le temps,
et tout cela par vanité
et/ou aveuglement).

Un 5ème élément pour accéder à une toute autre dimension

Aller à l’essentiel (au cœur des choses).

Améliorer la vie sur terre (réellement l’ordinaire et ainsi notre vision des choses)
et non la prendre (retenir, exploiter, posséder)
dans l’idée d’être “bien” (voire divin)
et cela sans fin (supérieur à la nature, aux éléments, à l’Ordre des choses).

L’objectif étant de traverser le temps.
Les choses

Et pour cela il faut se saisir,
voire le saisir (le temps ; notre affaire).

Or le sentiment lui
se concentrera sur ce qui sera concrètement son affaire,
son affectation
pour être selon lui …”bien” (c’est à dire toujours “à l’heure”)
du fait que ça présente un intérêt
et il le sent ça.

L’intérêt,
que ça représente quelque chose
ou réellement un besoin
(et non fabriqué).

Il prendra ainsi le temps,
et il ira puisqu’il ressentira ça ;
un intérêt (qu’il y a moyen) ;
celui là même qui lui viendra à l’esprit
pour que ça « marche » pour lui,
et ainsi que ça se fasse.

Il sera question du temps
et de soi ; d’à-venir (d’emploi et il faut que ça « brille » dans le temps … « marche » à mort).

Il faut ainsi comprendre,
traverser les choses,
pour être réellement dedans
et non un touriste (un escroc
et/ou inefficace).

Il faut régler sa « montre » (sa notion de temps, d’avoir)
sur ce qui « marche » ;
sur la matière qui concentrera le sentiment (la personne “marche” ou fait preuve d’esprit) sur ce qui est alors son affaire
c’est à dire l’environnement
ou le milieu de culture du sentiment qui se figure alors ça (pour avoir encore le temps ou réellement de quoi) non pour le réaliser mais renforcer ce qui a raison de lui.
Et qui pourra ainsi s’appartenir avec le temps ; à condition d’assumer ce qui se passe ou ce qui s’imposera à lui (pour encore se suivre dans sa tête et son cœur).
Sinon il sera mal,
toujours en retard,
jamais à sa place,
où là où il devrait être (il sera totalement déphasé)
voire être sans raison d’être et ainsi sans à-venir (emploi, futur ; la personne perdra aussi bien son temps que son énergie … elle était déjà morte pour ainsi dire. Tout en sachant que le mort provient juste de la séparation entre ça, le temps et le sentiment à travers l’histoire ou l’objet, pour que ça ne risque pas de lui arriver ou de lui tomber dessus).

Il faut que le sentiment se fixe dans le temps (la densité)
sinon c’est un « électron » libre qui dérangera.

Et ce milieu
celui qu’il aura en tête,
et ainsi dans le cœur,
sera sa condition
ou le moyen pour dire je (apparaître).

Raison pour laquelle,
que ceux qui « changent » avec le temps,
pour se spécialiser,
finissent au final,
par rencontrer que leur « semblable »,
pour former un entre-soi.
Il y aura eux,
et les autres.

Là le sentiment n’a pas traversé ça,
changé d’état,
il a seulement saisi,
fait des choses,
pour être réellement dedans,
c’est à dire dans ce qui est apprécié
voire qu’il appréciera réellement lui-même.
Pour révéler ainsi une personnalité importante
dans l’histoire qui se passera ;
et l’élément qui l’aura alors révélé (figuré).
Il arrête ainsi là,
le temps des autres,
dans ce qui est devenu concrètement son affaire (sort, emploi … affectation).
Il raisonne,
et résonne.

L’élément étant l’objet
condition à son sujet (à-venir)
sinon c’est mort  … Rien ne ressort (il est sans ressort ; je rappelle que le ressort qu’il aura
provient de l’influence qu’il a sur les autres). Ça ainsi lui échappe (le sentiment ne réagit plus à ça, au temps).
Et avant d’avoir trouvé ce truc,
cet objet
il était réellement « mal »,
« inconnu »
sans à-venir.

Raison pour laquelle,
lorsqu’il l’aura,
il fera tout pour ne pas le perdre ;
sinon ça lui échappe à nouveau (et ça lui ferait mal,
de le perdre).
C’est à dire que si le lien,
celui que le sentiment a pour s’appartenir,
lui échappe,
il est à nouveau dans le noir,
ou mal.

Il lui faut,
au sentiment projeter un objet ;
il lui faut bien croire en une chose,
et avoir alors cette influence ; c’est à dire retenir, exploiter, posséder
pour se caler dessus.
Sinon il est mal,
sans ressort.
Il ne serait plus sûr de rien,
il perdrait tout (ça lui échappe).
Voire il ferait tout simplement rien de sa vie
sans être pourtant sorti de son je (et pour sortir de son je, il faut vivre c’est à dire mourir de sa personne).
Il ne fait pas envie ;
la “valeur” provenant seulement de cette influence celle qui révèlera une personnalité et non alors, ça.
Et s’il perd l’objet condition à son sujet,
il ne peut plus régler sa “montre” ;
c.a.d être “à l’heure” (traduction :
impossible de raisonner et de résonner la personne  …
D’appréhender le sentiment qui se figure encore ça, la vie.
Ça lui échappe et ça se verra).

Tout est question
du lien (de l’à-faire)
entre l’être (le sentiment)
et avoir (le temps).
Et ainsi de ce que le sentiment aura réalisé (manifesté)
pour être encore dedans (« en vie »).

Ça cristallise les choses,
concentre les choses,
pour être réellement dedans
ou à son affaire ;
et par extension « en vie ».
Il faut ainsi percuter une chose,
celle là même
qui concentrera l’énergie (de la terre
ou de ce qui est “en vie”)
sur ce qui sera son affaire
pour être encore dedans 
… “à l’heure” (calé dessus) ;
sinon ça fout le camps (ça leur échappe,
et ainsi ça ne leur plaira pas ; ferait “mal”).

Moi mon profil psychologique,
de départ
était le suivant ;
ça était mon cas,
celui que j’ai analysé
voire totalement déconstruit (démonté ;
le plus difficile n’étant pas de démonter les choses
mais en réalité, de les remonter après les avoir démontées … bref).

Il ne fallait pas qu’on touche à mes affaires.
Lorsque j’achetais des choses
c’était à moi
et à personne d’autre.
Il fallait qu’elles soient neuves
et si elles étaient dans un linéaire,
j’achetais le deuxième ou le troisième,
pour être sûr qu’elles le soient.
J’aimais l’idée qu’elles n’aient pas été touchées (parce qu’à travers l’objet,
il y a ça, le temps. Le temps étant totalement inconscient et c’est pourtant en toute chose. Et je rappelle qu’à cet âge le sentiment n’a pas encore conscience de ça, du temps et ainsi réellement de soi … donc ça l’affectera, le concernera ou le touchera de là à lui faire réellement “mal” ou de le “tuer”).
J’aimais le neuf,
c’est à dire acheter
afin de pouvoir également déballer ;
le plaisir de déballer.

Pour moi le plaisir était aussi bien dans la forme
que le fond.
Traduction : l’emballage, le conditionnement, la boîte était aussi important que le produit ; ce qu’il y a avait à l’intérieur (… ce qui a déclenché l’acte d’achat ; l’envie).

Acheter un aliment où d’autres,
avaient mis les mains,
l’idée en fait, me déplaisait.

J’étais comme ça,
c’est à dire très figuré,
attaché à ma personne,
bassement matérialiste,
et totalement inconscient d’être mortel (sur terre) ;
tout en ayant du cœur (j’étais là).
Et mon cœur était dans ce que je devais faire,
pour être « bien » (personnellement)
et non « mal » (c.a.d sans rien pour être alors désolé).
Ça peut être ainsi réellement, un enfer
à vivre.

Et normalement l’ego
aurait dû avoir raison du cœur (de l’énergie).
Pour être à nouveau sûr de moi (“assurer à mort”, écraser les autres … question de fierté !)
afin de renforcer concrètement mon sort,
ou avoir tout ce que je veux (arriver à faire plier les choses
dans mon sens
pour être ainsi plus jamais mal ; désolé).

Or mon sentiment est sorti
de son je ;
et a eu raison de son ego.
Et pour avoir raison de l’ego
il faut renforcer non son sort,
mais son énergie.
Non en passant par l’objet (le monde)
mais le temps (le dure) en l’état (tout perdre).
Pour avoir ainsi raison, d’un bout de chair
qui renvoie l’idée qu’il faille tout avoir,
pour être “bien” (ou “sûr” de son fait ;
de ne pas être jamais désolé, déçu au final).
Et être ainsi réellement sans mal ou meilleur que les autres (sans âme).
Mais pour le voir (réaliser, faire ce pas)
il faut changer d’état.

Donc,
si votre propre ego peut vous avoir (balader, commander)
alors dans une société
où il est question de se faire un nom et/ou de l’argent,
pour ne pas avoir le monde sur le dos (puisque le monde c’est calé sur ce qui est désormais leur affaire ; au -centre- ; ça les polarise ou est leur affaire … place dans l’espace et le temps).
Afin de ne pas contrarier, froisser des egos ou des fiertés bien mal placées.
Une société où le sentiment peut concrètement se figurer à mort (s’y croire à mort)
sans être arrêté pour autant pour ça ; mais au contraire être loué (décoré).
Si votre propre ego peut vous avoir (commander)
alors … d’autres peuvent réellement vous posséder.
Non pour le reconnaître ça (forcément)
mais belle et bien vous avoir (avoir votre peau ; convertir, salir/discréditer, tuer).
Sauf en saisissant son fonctionnement,
pour ne pas être retenu, exploité ou possédé.
Je rappelle qu’il s’agit du monde,
du sacrifice inconsciemment orchestré
pour renforcer leur je au détriment du sens
ou de ce qui se passe (et ça fait des histoires
ou ça “marche” encore comme ça en 2018).

Alors ce dont je rend compte,
ne remonte pas à hier ;
il incarne le temps de ma réflexion,
afin de pouvoir en rendre compte.
Mais à la base,
j’étais comme ça.
Mais j’avais aussi une âme,
pour lutter contre ça ;
et ainsi faire comprendre
la lutte en moi (entendre raison)  ;
comme tout à chacun
du moment de dire je
(d’être sur terre,
et non immortel en l’état).

Le fait d’être sans ego
c’est le fait d’être sans ambition.
Le sentiment ne réalisera alors rien ;
il fera réellement rien de sa vie (tout en étant sur terre, le pire !)
C’est un jean-foutre.
Un jean-foutre qui ne peut pas être certes, égoïste.
(mais s’il avait fait une chose qui aurait réellement captivé du monde, c’est à dire fait réellement impression …
il aurait été égoïste ; il aurait réellement profité de la vie ou abusé).
Un jean-foutre …
Tout lui passe en fait,
au-dessus de la tête.
Or il est question … d’avancer,
ou de saisir les choses,
de son vivant
afin de pouvoir apprendre sur ça,
et ainsi sur soi (se révéler) ;
du fait d’être sur terre je le rappelle
et ainsi pas si “bien” que ça (en l’état).

Une personne n’est pas gentil,
elle est « armée ». 
Elle a un ego (elle peut réellement se faire plaisir
et ne rien en avoir à faire des autres).
Un ego,
celui dont le sentiment aura à faire,
non pour le réaliser ça
mais belle et bien
« réussir » à avoir raison du monde (ce qui lui plaît).
Et avoir alors cette influence là,
non pour que le charme cesse,
mais réellement « réussir » à convertir, salir/discréditer
ou à tuer l’Autre c’est à dire … ce qui le gêne dans son entreprise
sans qu’il ait pour autant à s’en charger personnellement.
Lorsque le sentiment passe du je à l’ego,
il se figure ainsi,
il arrive ainsi à se convaincre qu’il a “appris”, qu’il a “grandi” (qu’il est devenu « adulte »).
Et en réalité il aura à faire à lui-même
ou à ce qu’il projette (permet).
Pour être personnellement “bien”
toujours “sûr” de lui
et cela sans fin ;
c.a.d risque d’être « touché » par ce qu’il génère en réalité
pour être toujours “bien”, “à l’heure”
sans l’être en réalité et cela depuis longtemps.
Il a ainsi cette influence là sur les autres
non pour le reconnaître
mais rester belle et bien sûr de son affaire
… à SA place.
C’est à dire risque que ça risque de lui “tomber” dessus.
Les autres doivent lui revenir,
lui profiter et non se retourner contre lui (il doit concentrer le temps et l’énergie du monde pour rester “bien” ; pour avoir la preuve celle que tout sentiment qui se figure ça, attend. Il est ainsi rassurer sur son sort c’est à dire sans mal, sans mort et réalité devenu sans âme).
Ça étant ce que le sentiment se figure être,
et ainsi faire,
pour ne plus jamais remettre le pieds sur terre.
Il sort ainsi personnellement de l’ordinaire (il « manquera réellement de rien »).

Il y avait ainsi une autre dimension
et/ou un 5ème élément (autre chose à réaliser ; à faire).
Pour moi,
c’est l’élément roi,
clé,
ou -central-
celle qui pilote tout ;
c’est à dire qui permet à la vie de se faire ;
l’entrain (de faire réellement « marcher » un corps ou d’animer les choses) ;
celle qui concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire (axe).

Et le sentiment quant à lui,
est formé à ça (formaté).
Sinon il perd le nord (conscience de ça ;
de SA vie ou de ce qui est censé toujours lui revenir
une fois s’être calé dessus).
Et ça peut-être, tout et rien à la fois.
Je rappelle que c’est seulement ce que le sentiment projette (permet)
ou ce que fait, permet le sentiment (il fait appel à ça sans même le réaliser)
pour encore croire en lui,
c’est à dire s’appartenir ou faire ce lien entre
– être (le sentiment)
et
– ça le temps.
Pour être encore “visible”, “en vie”, “sûr” de son affaire et/ou “présent” ; ici et maintenant (sinon ça lui échappe, ça n’ira pas et vous en entendrez parler).

Il servira à rien et donc il ruinera l’existence (les choses) ;
il pourrira, gâchera tout.
Tout en sachant que la 1er chose à réaliser,
étant le fait d’être sur terre … MORTEL
(et/ou enfermé dans un corps ;
physiquement là).

Du moment de ne pas avoir saisi ça,
le sentiment se le figure ;
c’est à dire qu’il arrêtera les autres
dans un sens,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas.
Afin de pouvoir encore dire je,
croire en son histoire
et aller ensuite dans l’ego.
Pour faire preuve réellement d’égoïsme (réduire les choses à ça
… les autres à sa vision des choses pour comme toujours, que ça lui rapporte)
et non le reconnaître, ça.
Ce sera réellement une ou un crevard
inconscient de l’être
et surtout tout sauf là
pour le réaliser, ça (au contraire !).

Le sentiment aura réellement cet ascendant,
cette emprise sur les autres.
Pour être toujours contant,
ou “sûr” de lui (pour ne pas “mourir”,
pour ne pas “échouer”,
pour que les autres ne puissent vraiment pas lui échapper).

Une fois que le sentiment dit je
il sera ensuite dans l’ego ;
il ne sera pas là pour le reconnaître ça ;
pour mourir de sa personne
mais belle et bien être là,
pour améliorer concrètement son sort (il s’en moquera des autres).

Il faut réussir à relier être (le sentiment)
à avoir (le temps)
pour changer d’état (transmuter).

Les autres,
sont concrètement la condition
à sa “réussite”.
Les autres représentent ça,
l’à-venir ;
le « pouvoir »
le moyen
(à travers l’objet ou ce qu’il aurait “compris”)
censé lui changer sa vie (de faire l’effet qu’il fera).
Or quoi qu’il aura,
il le perdra (il ne se découvrira pas,
dans le sens de sortir de son je ; d’éclore).
Les autres en l’état,
ne sont pas alors,
la solution.
C’est pratique,
c’est commode
pour renforcer concrètement son sort (son je)
et avoir ainsi ce qu’on veut (ce qu’on “commande” …)
mais pour en sortir,
il faudra réaliser autre chose ;
ça (avoir cette démarche).
Sinon le sentiment sera responsable,
d’événements,
non pour le réaliser ça,
mais pour être réellement “célébré” (avoir ce qu’il veut ou ce que le sentiment se figure être la vie).

Comment peut-on dérouler le tapis rouge à une personne.
Les gens sont-ils réellement inconscient de ça,
de l’ego ?!
Ça tue,
l’ego tue,
sans voir le mal,
mais un intérêt,
afin de pouvoir réellement célébrer ça ;
car ça renforce réellement le sort (ça donne réellement l’impression d’être “à part” en l’état, et donc ça présentera forcément un intérêt …
ça fait cet effet là).
Le sentiment a alors un pouvoir sur la vie (les autres) ;
il prend l’ascendant,
le « dessus »,
et avoir alors raison des autres ;
de ceux qui sont dans l’environnement qui sera concrètement leur affaire (leur affectation).
Et non avoir alors saisi (réalisé) ça.
Je rappelle que ça tue, personnellement parlant.
Et impossible de le « toucher »,
c’est à dire de rompre le charme (le sort),
du fait d’avoir réellement converti le monde à son sujet (d’être super « bien »
d’être personnellement « bien » ;
loué).

Plus le sentiment aura du mérite aux yeux des autres,
plus il sortira personnellement de l’ordinaire,
et moins il sera capable d’accepter l’idée d’un échec,
l’idée de sa propre fin (mort) ;
tout en étant mortel (sur terre).
Et ce sont les autres,
qui sont concrètement la condition à son succès.
Pour se rassurer sur son sort (personnellement)
pour continuer à être « bien » (à assurer à mort).

Et si les autres lui échappent,
il n’est plus vraiment sûr de lui (de rien).
Et perdre alors son « assurance » légendaire ;
celle là même qui provenait de cette influence de merde,
qui ne révélait rien d’autre à part, une personnalité (une figure importante dans l’histoire qui se passait pour révéler au final une “vedette” ; une merde).

Il est question de se découvrir (de sortir de son je) ;
le temps d’une vie,
et de pouvoir encore le faire.

Après du moment de dire je,
ou de naître sur cette terre (ici-bas)
chacun a le droit (à mon sens)
à avoir du temps
et de l’espace
pour réfléchir à ça ;
et ainsi sur soi (à sa condition). Et il y a bien une chose que je trouve injuste  (dégueulasse)
et non parce que je suis égoïste (égocentrique ou que je fais preuve d’égotisme ; Autre est étranger à moi … c’est à dire que je suis très, très fier, très, très attaché à ma personne)
… c’est bien de mettre les gens en troupeau (c’est à dire de se moquer du monde autant que l’on peut balader, mettre en boîte une personne … un sentiment qui se figure encore ça ou qui ne s’appartient pas encore)
tout en les remettant en question personnellement,
s’ils ne se plient pas.
Les mettre en troupeau,
les dépersonnaliser
c’est pratique
pour les commander
ou en faire, ce qui aura alors cette influence là,
ce qu’il veut ;
et ce ne sera pas
pour qu’il se découvre ;
mais belle et bien les retenir,
exploiter et posséder (pour améliorer son sort).

Ce qui est intéressant, c’est la vie ;
c’est à dire ce qu’il y a à l’intérieur,
mais sans, ce qu’il y a autours.
Et pour cela il faut un angle (une histoire)
sinon ça ne marche pas (ça les dérange ou arrête ;
ça les ennuie).

Ce dont je rends compte,
n’est pas personnel,
mais universel.
Ça désigne tout le monde,
et personne,
en même temps ;
ça décrit,
concrètement là où nous en sommes,
ou l’état de nos « connaissances » ;
nous sommes sur terre
dans la merde concrètement (je rappelle qu’il y a une “charge” ou une “gravité” qui nous dépasse encore en l’état. On ne se révèle pas vraiment, malgré l’entrain ! le train d’enfer).
Nous sommes dans un état celui d’être en réalité, abandonné sur terre.
Raison pour laquelle,
une personne se noiera dans le monde (dans la vie)
ou dans ce qu’elle aura à faire (ce que le système ou ce qui a eu raison d’elle, lui donnera à faire) afin de pouvoir s’oublier (l’oublier).
Avec l’intention belle et bien d’oublier sa condition
ou ce qui est en réalité,
son affaire ;
son problème (ça).
Et ça lui coûterait,
ça lui ferait mal de le reconnaître, ça.
Et être alors là …
pour ne pas avoir de soucis à se faire à son sujet,
tout en étant en vie (mortel).

Et ne pas avoir alors,
cette démarche
mais au contraire faire le mal,
ou ce qu’il faudra bien faire,
… pour que ça marche encore pour lui.
Il fera ainsi ce qu’il faut,
il se donnera réellement du mal …
le mal celui qu’il sera forcément « nécessaire » de faire,
pour que les autres soient conquis ;
c’est à dire dans l’ombre à son sentiment d’avoir accompli de grandes choses.
Il aura ainsi la preuve qu’il attend (l’idée d’une récompense ou félicité).
Il aura réellement le sentiment d’avoir traversé ça
sans l’avoir saisi ou traversé, en fait.
Il a en réalité empirer son cas mais ça il ne le reconnaîtra pas.

En revanche dans un 1er temps,
ça paie (le mal paie).
Mais après ça revient en pleine figure (ça se paie cash).
Aussi bien d’ailleurs
de leur vivant,
que de leur mort (ça paie pas tant que ça … en fin de compte. Mais du fait de s’être converti, du fait que ça permet réellement de”briller”
ou d’avoir cette influence là
alors pourquoi se gêner).
ils sont mal ;
le même qui leur permet d’avoir encore raison du monde
et ainsi de l’oublier (en ayant raison du monde et non alors, de ça).

Comment un sentiment qui se figure ça,
peut arriver à un point,
où il peut être réellement loué personnellement
sans être dérangé par ça ;
comment ?!
Sans être pour autant personne
Comment !
Il faut se découvrir,
et ce n’est pas en ayant raison des autres
qu’elle va y arrivée dans ce qu’il se figure,
être la vie (être là pour obéir … le propre d’être en « bas »
ou alors là pour commander … le fait d’être en « haut » et/ou au -centre-)
Tout en sachant qu’il n’a pas tout le temps pour ça,
seulement le temps des autres
et ainsi cette importance là.
Et son sentiment d’être « bien »,
d’être « à la hauteur » (digne de « confiance »)
… de s’appartenir,
ne sera pas pour réaliser ça,
mais réellement ne pas perdre la main, le nord ou ça
à travers l’objet qui lui a permis de faire réellement impression,
concrètement son trou  ;
et ainsi de réaliser son vœu. Traduction : d’avoir ce qu’il veut
ou y être arrivé dans ce que le sentiment se figurera être la vie (normal de faire, d’obtenir). Il est personnellement “bien” et non “mal” (… “en bas”, “fini”. Tout en sachant que dans ce sens pas de “haut”, de sentiment de sortir de l’ordinaire sans personnes en “bas” et/ou “conquises”).
Être sans rien,
est le fait
de ne plus faire effet (impression)
et ainsi être réellement sans ressort (visible ; être sans visibilité).
C’est à dire mort
et/ou invisible (la personne disparaît).

Il y a le corps (le fait d’être né)
le je (la personne)
puis l’ego (la personnalité)
mais le sentiment ne dépasse pas ce stade (cette dimension).
Il s’enferme dans l’idée
ou il se moquera du monde,
mais il ne réalisera rien d’autre.

Et pour apparaître,
il faudra prendre le temps,
celui qui sera leur affaire,
à condition de faire encore impression ;
sinon tout fout le temps.

Il est aussi intéressant de noter
que si ça peut les toucher personnellement (percer à jour)
alors ça n’existe pas ;
ou ils ne voient pas où est le problème (ça ne les concerne pas
tout en étant sur terre).

Pour ressortir,
il leur faut faire impression
c’est à dire prendre l’attention
afin d’avoir l’affection (“grandir”) ;
et avoir ainsi raison d’un sentiment qui se figurait encore ça (la vie).
Pour l’avoir (renforcer son sort).
Non en l’ayant réellement saisi, ça
mais en le perdant réellement
si l’objet condition à son sujet (vœu)
cesse de faire impression (disparaît) ;
et ça l’angoissera.
Raison pour laquelle,
il lui faudra réaliser une chose,
qui n’existe pas encore
qui n’est pas encore sur terre (réalisé)
afin de ne pas risquer de le perdre (de se perdre) ;
avec le temps.
Afin de pouvoir traverser le temps (les choses)
et avoir alors réalisé (traversé) ça ;
en l’état (fait ce pas ou avoir eu cette démarche).

Je rappelle que ça (la vie, ce qu’il y a à l’intérieur de ce qui se figure encore ça,
la vie)
.. ne se commande pas ;
ça ne revient pas,
une fois perdu ;
ça ne revient pas d’un claquement de doigt.

Ça tue.

Il aura une « chute »,
une fin.
Mais ce ne sera pas pour réaliser la même chose,
ou arriver au même point ;
malgré la suggestion d’une récompense (dans ce sens et ainsi cet esprit … cette intention là) ;
c’est à dire l’attraction,
la suggestion qu’il n’y a vraiment pas de mal
ou que le mal puisse réellement payer (être intéressant).
Pour avoir ainsi raison du monde,
et non risquer de perdre ça.
Là c’est leur ego qui parle (c’est leur affaire, ça ne regarde qu’eux !).
Et ça prouve qu’ils n’ont pas encore réussi à sortir de leur je (découvert ça).
Et ainsi qu’ils auront à faire à leur propre ego ;
qui les aura.
Non pour le reconnaître (voir ça)
mais demander réellement la confiance ;
pire prendre le droit,
du fait de l’être,
selon eux ! en droit.

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je,
… alors de son ego, je n’en parle même pas ;
c’est mort.

Tant que le sentiment n’a pas réalisé (traversé) ça
à travers les autres,
c’est à lui-même qu’il parle en réalité (il n’est pas encore sorti de son je ;
de sa 1er impression, peau ou enveloppe psychique …
de cette dimension là).

Ça fait parti de l’Équation

Tu t’en “sorts” ou pas (pour que ça renforce dans les deux cas ce système)
soit tu réalises, ça.

Et ça fait parti du problème,
de l’équation (de l’histoire ou du « jeu » ; c’est dans l’air).

Je me focalisais sur le mal (l’enjeu, à qui ça profite au final)
pour régler le problème (arriver à voir clair pour croire à nouveau en moi, apparaître car ça m’échappait ; tout comme ça échappait aux autres MAIS toujours en faisant genre de savoir ou de pouvoir par vanité … pour renforcer leur jeu, leur sort et ainsi ne pas inverser le sens des événements).
Le problème était
que du mal était fait, est fait et se fera.
Arrêté le coupable,
ça n’arrêtera pas le mal,
et ainsi ne pas règle le problème (car le problème au fond,
provient du fait d’être mortel ou sur terre. Or un sentiment est inconscient de ça
avant que ça lui arrive, tombe dessus … soit pour le réaliser soit le nier pour avoir ainsi cet ascendant sur les autres pour avoir raison du monde et non alors, conscience de ça. Car pour cela il aurait fallu le traverser).
Si c’était géré
le mal ne serait pas apparu (rien n’aurait été fait ; pas de présent, pas de terre
et par extension l’état de fait celui d’être mortel. Et en insistant dans ce sens pour
sortir personnellement de l’ordinaire et non alors reconnaître ça
perdre bien plus que ce que le sentiment se figure réellement avoir fait).
Ça ne se serait pas passé.

Il faut que les choses se cristallisent
dans un sens,
pour que ce soit fait.
Et effectivement ça se passera,
ou ça ressortira
pour équilibrer les choses.

Et pour cela il faut des victimes
ou bien évidemment des « méchants »
pour que ceux qui sont inconséquents (responsable de ça)
puissent continuer à être diverti
ou « intéressé ».

Le mal est nécessaire
sinon le courant ne passe plus.
La personne s’oublie.

Et une personne,
c’est à dire un sentiment qui se figure ça,
déclenche inconsciemment les choses,
pour que ça « marche » encore pour lui
ou que ça lui parle encore (sinon la personne ne ressemblerait à plus rien).

Il est ainsi là pour avoir raison du monde
et non de ça (se découvrir).
Et pour avoir le sentiment d’être « bien »
pas le choix …
il faut plier les choses dans un sens
pour être ainsi … « bien »
ou « sûr » de soi (ça lui réussit).
Là concrètement ça ne peut pas,
ne pas « marcher ».
Ça lui revient
ou plaît au final (ça lui va).

Ça s’appelle rencontrer le « succès »
et non être dans le mur (arrêté ou à l’arrêt ;
sans avenir).
Et lorsque ça revient (arrive)
au sentiment qui se figure ça,
il a une démarche
c’est à dire une présence d’esprit,
qui lui rapporte réellement.
Pour être sûr de lui ;
de ne pas se louper (il tiendra ainsi le « cap »,
pour continuer à rester sûr de lui ;
mais ça ne suffira pas).

C’est comme avec l’autre sexe,
vous pouvez y aller (y croire)
c’est à dire graviter autours
pour l’avoir
aussi bien de corps et d’esprit (voire l’âme)
mais également, vous pouvez taper un vent.
Mais si vous trouvez le bonne angle,
vous pouvez réellement la bouffer (la conquérir
ou gagner sur toute ligne).
Et ça vous fera une belle jambe
car en fait
vous n’aurez rien réalisé (fait)
à part ce qui vous fait manifestement marcher.

Tout est dans la croyance ;
c’est à dire ce que le sentiment a besoin de faire,
et ainsi d’avoir
pour encore le croire (s’appartenir).
Il y a une notion de « bien »
vient par un processus de vie
et de mort ;
et à partir de là
le sentiment essaiera de ne pas le perdre (de ne pas «échouer »,
« mourir » ou « partir » une fois que ça a pris).
Il génère ainsi … inconsciemment des choses,
pour que ça (le temps) ne lui manque pas
mais qu’au contraire ça renforce son sort (je ; ça … les autres, doit lui faire plaisir).
Le sentiment développe ainsi une « charge » (un  -centre- d’intérêt)
pour qu’il puisse encore marcher
ou y croire.
Toute conviction
provient de ce lien
entre être (le sentiment)
et avoir (ça, le temps).
Ça traduit,
dit où en est concrètement le sentiment.

Et il est là le nerf de la guerre.

Il faut encore pouvoir y croire ;
c’est à dire avoir encore du jeu (raison d’y croire)
afin de pouvoir encore se lever le matin
ou se relever « demain ».
Et je peux garantir
qu’un « jour »
il ou elle ne se relèvera pas,
Non parce que z’est tro z’insuste
mais parce que la vie
ne reviendra pas à un sentiment
qui se figure ça ;
afin que ça ne risque pas de lui « tomber » dessus.
Il est mortel (sur terre)
ça lui tombera forcément dessus.
Il y a bien une chose,
dont le sentiment peut être sûr,
c’est qu’il est mortel,
et ainsi que ça ressortira (l’aura).

Raison pour laquelle,
j’ai décidé d’en faire mon affaire,
ou d’affronter ça,
au lieu d’attendre
que ça vienne à soi,
non pour l’entendre (le traverser)
mais qu’il m’est.

Il faut être en soi,
car sinon effectivement,
il aurait eu raison de moi.

Du moment de dire je,
c’est « mort ».
Alors je n’en parle en sortant
personnellement de l’ordinaire.

Ça tue.
J (mon énergie) a tout essayé avec ça ;
rien à faire ;
ça tue (revient au même!).

Je n’avais pas ainsi saisi ça
ou réfléchi à ça (à l’Autre sauf
pour qu’il vous profite
afin de renforcer votre je ;
grave erreur malgré l’importance prise
pour vous convaincre du contraire).

Je peux certes faire une chose
pour que ça captive,
c’est à dire pour que ça me revienne (profite)
personnellement,
mais ça me ferait une « belle jambe ».
Car c’est limité en temps.

Mon affection,
peut arrêter les choses,
pour ressortir personnellement
pour avoir ainsi une chose à l’esprit
qui me permet concrètement d’améliorer mon ordinaire, mon sort (affectation)
c’est à dire de me faire réellement de l’argent
et un nom …
mais la belle affaire !
Je suis mortel.
À quoi ça va me servir,
ce nom et cet argent,
puisque je ne pourrais pas empêcher ça.
De plus je me serai habitué à ça,
à cet argent et à ce nom (à ce pouvoir sur la vie).
À quoi ça sert tout ça
si c’est pour le perdre
au final.

Même en étant intéressé,
il faut être lucide,
ça ne rime à rien.

Résultat,
le sentiment s’attachera réellement,
croira réellement à son histoire,
c’est à dire qu’il s’habituera
à ce qui sera concrètement son affectation (son sort)
ou à son affaire
et puis avec le temps,
ça se barrera.

Je reconnais qu’il faille se donner du mal,
pour ne pas l’être,
mais si c’est pour perdre
le fruit
de son travail,
de son labeur …. avec le temps,
alors ce n’est pas si « bien »
que ça (il y a un autre sens,
au fait d’être sur terre ; MORTEL).

Ce que je considérais avoir eu,
ou fait,
n’était pas alors, si « bien » que ça (authentique) ;
et/ou je n’étais pas si « bien » que ça (dans le vrai).
Je me suis ainsi fait des idées
à ce sujet (sur le sens
et le fait d’être en vie,
d’être humain ; en chair).
Ici et maintenant,
je l’avais dans le cadre d’un je (en étant incarné)
ou en étant à ma place
mais en dehors ça m’échappait,
totalement.
Et l’oublier,
du fait que désormais ça me rapportait personnellement
n’arrangeait pas mon affaire, au final (ça m’échappait
sauf lorsque je restais à mon affaire
ou à ce que je savais faire ; été reconnu …
au-delà et en deçà j’étais sans ressort).

Du moment que ça me profite personnellement,
ça m’aura (je suis fini).
Je « gagne » certes du temps
je prend certes de l’importance (de la “valeur”)
en ayant raison des autres
c’est à dire leur attention
voire réellement leur affection
mais ça m’aurait eu un jour (j’aurai été découvert) ;
et dans ce sens ça ne m’aurait pas permis de me découvrir,
mais belle et bien de m’avoir (tuer voire perdre ce qui est pourtant utile pour ne pas dire nécessaire de l’autre côté).

Raison pour laquelle,
il est impossible de se figurer ça
sans pour se le figure (avoir un avenir ou “pouvoir” sur les autres)
non pour le réaliser ça,
mais être au -centre- d’un mouvement
pour que ça (les autres)
ne risque pas de lui échapper.

Ça (les autres)
est juste la distance qu’il reste encore à faire au sentiment,
pour le réaliser.
En attendant il sera là,
il s’affairera
pour avoir réellement raison des autres,
afin de « gagner » du temps
c’est à dire d’avoir encore la « confiance » ;
l’attention et l’affection (le -centre- de gravité
et être ainsi la « chute » de l’histoire ;
l’alpha et l’oméga ou la source à tout ça).

Ça tue.

Quoi que j’ai pour me rassurer à ce sujet,
je le perdrai.
Ce n’est pas une malédiction
ou contre moi,
mais du moment de se figurer ça,
c’est mort.

Il faut être droit,
il faut être juste (s’éclairer)
et ainsi mourir de sa personne (détacher ça de soi).
Sauf que ça ne se commande pas ;
ça ne se décide pas à force de volonté
mais en soi.

De plus avec le temps,
IMPOSSIBLE de se mentir à se sujet
sauf pour faire plier les choses
dans son sens,
pour sentir un produit (un +, un bénéfice)
du fait que les autres
reviendront toujours
à ce qui les retient, exploite, possède réellement
afin de ne pas perdre la main
ou ne pas mourir (échouer) ;
après en avoir eu l’occasion (une prise).
L’esprit,
je trouve ça fascinant.

Il est là sur terre,
totalement mortel
ou soumis aux éléments (pire en étant, dans le temps)
et il est là,
comme si de rien n’était.
Il fait sa vie,
pour être « bien » personnellement (en « haut »)
et non « mal » (en « bas »).
c’est à dire sans rien avoir ou tout selon lui,
réalisé.

Sauf que le « bien »
qu’il aura,
il le perdra.
Non parce que z’est vrément tro inzuste !
Mais parce qu’il est mortel (sur terre)
malgré ce qu’il aura en tête
pour se convaincre du contraire ;
c’est à dire avoir réellement raison des autres
ou sa « chance ».
Mais ça l’aura,
ou ça éclatera son je.
Il devra alors réaliser ça
c’est à dire éclater son je (éclore, en sortir).
Le propre de réaliser ça (de faire ce pas, d’avoir cette démarche)
sinon il sera responsable
de ce qu’il ne mesure même pas,
non pour le reconnaître avec le temps,
mais réellement convertir ce qui lui posera problème
ou alors devoir le salir voire, le tuer.
Et je peux garantir qu’avec « l’assurance »
qu’il aura (l’emprise concrètement qu’il aura)
les autres s’en changeront (un sentiment ne mesure pas le « pouvoir » de ça. Plus le sentiment fait ça non pour le reconnaître mais, s’en servir … plus il aura un « pouvoir » à hauteur de l’ensemble des énergies manifestées dans la densité c’est à dire qui sont dans le dure et désormais en son « pouvoir »).
Pour être « bien »
dans le sens,
que les autres devront lui reconnaître
et non « mal » (fini).

Le mal,
étant l’affaire
c’est à dire le levier (moyen)
pour retenir, exploiter, posséder
ce que le sentiment (l’esprit) devra alors se «charger » ;
s’en sentir capable.
Pour continuer à faire le lien.
C’est à dire à s’appartenir,
et ainsi à travailler ça,
inconsciemment.

DONC,
je prenais les choses à cœurs.
J’affectais à mort.
C’était ça,
ou pas ça
comme ça.
Bref je me cherchais
ou je cherchais à saisir une chose,
qui est en réalité impossible à réaliser en l’état
(il faut réellement changer d’état ;
évoluer ou grandir).

Je prenais ainsi ça personnellement
ou j’étais en train de le vivre concrètement (de le prendre en pleine figure … ça été « joyeux »!).
Et effectivement,
je suis allé jusqu’à découvrir ça.

Mais ça pue.
Et il faut avoir réellement le cœur bien ac-croché (tenir plus à la vie qu’à sa vie)
car ça retient réellement ;
ça exploite et possède à mort.
Et une fois que ça vous a,
ça ne vous lâche plus.

Là ce dont je rends compte,
il s’agit de ce qui possède le monde
et non de l’élément premier,
à savoir le temps (et non de ce qui se cache derrière,
afin de pouvoir faire le plein d’essence
ou se moquer réellement du monde).
Le temps ou ce qui apparaît à l’esprit
d’un sentiment qui en est encore à se figurer ça (la vie) ;
c’est à dire à se peindre la figure,
pour que ça ne risque pas de lui échapper avec le temps (il peut toujours courir ;
y croire).

Je le rassure (le sentiment celui qui est totalement inconscient de ça,
et ainsi qui se figure encore ça à condition que ça prend)
il sera au « courant » de ça
du fait d’être sur terre,
malgré son sentiment
qui provient d’avoir cette influence là,
non pour se dévoiler,
mais belle et bien révéler une personnalité.

Moi, idem
jamais j’aurai cru
que cela puisse m’arriver ;
me tomber dessus.
Il faut ainsi gérer,
ou traverser ça.
Alors forcement ça change.
Mais pas dans le sens,
que ça vient comme ça.
Il y a une sorte de procession à la con,
de changement au fond,
qui est pire que la mort.
Ça vous triture dans tous les sens
pour que ça puisse aller (passer)
et je peux garantir,
que c’est tout sauf dans le sens,
de se faire de l’argent
et/ou un nom ;
bien au contraire.

DONC,
je me focaliser sur le mal (et il y avait à faire!)
ou sur ce qui fait mal
du mal ; ce qui retient l’attention forcément
et pas dans le bon sens (car ça désole!).

Je me concentrais sur ce qui était fait,
au lieu d’analyser ça.
Et il s’agit en fait,
d’une équation ;
de la 1er équation …
de l’équation originelle ;
celle de la matrice
ou du temps qui permet
de faire SA vie,
de s’approprier les choses
pour ne pas les perdre  (se perdre) ;
pour que ça ne nous échappe pas avec le temps
mais belle et bien revienne.

Un sentiment produit ainsi le mal,
c’est à dire que le personne se donne réellement du mal,
pour que ça lui rapporte,
ou que ça lui plaise (parle)
… personnellement parlant.
Il renforce ainsi son je (sa volonté)
au lieu d’en sortir
ou de réaliser ça (de faire ce pas
ou d’avoir cette démarche).

Et pour le sentir ça,
avoir encore le temps,
il faut que ça,
c’est à dire les autres lui rapporte (parle)
encore.
A condition que les autres aient encore besoin de lui,
ou qu’ils en ressentent encore le besoin
et ainsi avoir des sentiments pour lui,
sinon il est « mal » ;
les sentiment se convertissent (le reconnaisse)
pour faire alors impression ;
c’est à dire qu’ils se sont calés
sur ce qui a eu alors raison d’eux (leur fait bonne impression).
Ils vont ainsi réellement adorer une personne (revenir à une personne)
et non avoir réalisé ça.

Tout repose sur la connexion
le lien être (le sentiment)
et avoir (le temps)
pour que ça « marche » encore
ou y croire encore (que ça fasse encore impression).
Tout en sachant qu’il est impossible de tricher avec ça.
De plus, ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle,
l’intention devient mauvais avec le temps,
malhonnête (ça pue) ;
c’est à dire que ça ressort
… l’Autre prend le « dessus »
ou il sent une « importance »
qui provient de cette influence de merde.
Non pour le reconnaître
mais belle et bien avoir raison (ça doit le renforcer personnellement
et non le remettre en question).
Afin pouvoir mettre en boîte ce qui le dérange
en se servant des autres,
pour renforcer concrètement son sort (avoir cette influence là,
ou être devenu réellement comme ça ;
voire l’avoir toujours été
et avoir alors bien caché son jeu ;
voire en avoir été inconscient lui-même).
Le sentiment qui renforce concrètement son sort,
a raison des gens (il s’en moque des gens) ;
il a ce qu’il veut (être « bien » personnellement ;
personnellement il « s’en sort »).
C’est à dire qu’il polarisera
il sera encore + attractif (et ainsi « productif »).
Non pour réaliser ça,
mais augmenter au contraire son charme
sur ceux qui seront alors conquis ;
encore plus rapidement
et sur de plus grande distance.
Donc ça « marche »
ça rapporte ou le mal paie réellement (il n’y a pas ainsi de mal à « réussir »
personnellement ; au contraire! ).

DONC
ça servait à rien
de dénoncer le mal,
celui du sentiment qui se figurait ça ;
une « réussite ».
Et en réalité, avoir cette influence
sur les autres.
Et plus il avait la main (« assurait » vu de l’extérieur)
moins il était possible de casser le charme
ou de l’atteindre.

Je devais ainsi revenir à l’origine des choses
ou me concentrer sur cette équation originelle.
Car tout ce qui ressortait (était présent, fait)
devenait certes personnel avec le temps (me revenait, ou ça m’affectait ; concerné)
mais avant tout ça répondait à un ordre,
dont j’en avais pas encore saisi le sens (ou l’esprit).
Ça répondait ainsi à un besoin
celui qui commandait les choses,
celles qui étaient sur terre (fait).

Il ne faut pas,
– que le temps
et
– ce qu’il y a dedans (l’énergie)
se détache
… sinon c’est « mort » (c’est comme un cocon)
ou grave (le mal est).
Le mal étant le cadre (la boîte)
qui concentre l’énergie
le temps qu’elle évolue,
ou qu’elle n’est pas besoin de ça.

Le mal est le produit de ça.
De ce qui échappe au final
à ceux qui en profite,
c’est à dire qui sont « en vie »,
non pour le reconnaître ça,
mais le louer.
Pour avoir ce qu’ils veulent,
pour renforcer leur sort
et non alors le réaliser ça.

Quel que soit le jouet,
que la personne finira par avoir,
ça le blasera.
Ça ne peut pas être la solution.

De plus,
plus il y aura cru
plus il se sera fait avoir
et ainsi, plus le sentiment se sera aventuré
dans ce sens
ou avec cet esprit là (il est mal).
Le “bien” qu’il aura (dont il aura “conscience”)
dépend entièrement du nom
et de l’argent qu’il aura concrètement
pour encore y croire (se donner raison).
Mais il n’a plus de vie (de sens au fond)
et ainsi de quoi.
Le seul change qu’il aura
c’est que les gens aient encore besoin d’argent
pour continuer à croire en son histoire (à croire avoir réellement de la « chance »).
Et comme il en a, de l’argent,
il n’a pas de soucis à se faire.

Mais s’il n’a plus d’argent
et/ou la « confiance » (de crédit)
… ou si l’argent,
et la renommé,
ne fédère plus,
c’est à dire que ça ne fait plus envie,
alors ça lui échappera
et le monde,
changera
sans lui ;
du fait d’avoir jamais été là
pour réfléchir à ça,
mais belle et bien là
pour être « bien » personnellement.

Si la richesse et la gloire,
ne font plus d’émules,
la personne sera mal ;
sans pouvoir plus se l’expliquer (ça lui échappe
ou des lignes se sont déplacées
et ainsi ne plus avoir concrètement la main pour changer ça ; la fin.
Car les seuls mains
ou le seul « pouvoir » qu’il avait
dépendait des choses qui lui échappent en réalité (le monde change) ;
c’est à dire que le monde soit encore séduit
par l’argent et les vedettes (le Capital).

De plus
il vaudra mieux,
le vivre (« réaliser ») ça
de leur vivant,
que de l’autre côté.
Je n’ai jamais vu,
un sentiment passé de l’autre côté en revenir,
c’est à dire changé d’état.
Déjà de son vivant,
c’est presque impossible,
de lui sortir ça de la tête,
tellement ça (les autres)
lui profite
ou ça lui renvoie réellement d’être supérieur (au-dessus)
alors on était tout sauf en vie,
et en ayant encore +
de « pouvoir » sur la vie (les commandes)
ou le dessus sur les autres (ce « pouvoir », cette « influence » là)
qui provient en réalité de ça (de ce qu’il ne mesure même pas)
que ça
ne lâchera pas.
La procession dans ce sens est un processus “presque” irréversible,
car ce serait échanger son « pouvoir » sur la vie (« droit » sur les autres)
contre une existence terrestre,
mortel (la mort).

Une fois que le sentiment à goûté à ça,
à la « force »
c’est à dire à cette « assurance »
qui provient d’avoir concrètement cette influence là sur les autres
celle qui n’apporte rien
impossible de l’en défaire.
Le sentiment qui se figure ça,
n’apporte pas de vie (du sens et de la matière)
au contraire, il en prend,
non pour le reconnaître
mais au contraire ne rien lâcher
exactement comme ce qui l’a déjà ;
afin de pouvoir continuer à « assurer »
et non à perdre la main.

Le « bien » qu’il aura,
provient de la main
qu’il a désormais sur les autres,
pour être encore là « demain ».
Traduction : il convertit le monde
à son sujet,
pour avoir encore un retour (ressort).
Ce ressort,
qui provient de cette interaction
entre le sentiment (l’être)
et le temps (ça).
lui permet d’avoir encore le temps,
ou de quoi.

Or moi
j’ai conscience que quel que soit mon affaire,
le temps à un moment va me manquer
pour passer de l’autre côté.
Du fait alors …
de ne pas avoir réalisé ça ;
à temps.
Et pourtant c’est là.
Sauf que sans le réaliser,
c’est mort ;
alors je n’en parle pas,
en jouant à ça ;
ça leur pend au nez.

Et c’est ça,
que j’ai essayé de saisir ;
le mal mais sans le saisir en réalité (le traverser)
et ainsi en avoir saisi l’esprit (le sens ou … son origine).
Vous pouvez faire une chose,
qui polarise à mort,
pour vous convaincre d’une « réussite »
ça vous renforcera que personnellement (fera une belle jambe au final ;
concrètement ça ne vous apportera rien, au fond).
Vous pouvez aussi cesser de vous faire des illusions au sujet de ce monde,
ou refuser d’entrer dans le jeu
de vous faire avoir …
et tout ce que vous réussirez à faire,
c’est à vous marginalisez.

Bref il est question du temps (de ça)
et de soi … d’à-venir
ou de ce que le sentiment génèrera
+ ou – inconsciemment,
pour que ce soit encore son affaire (une « réussite » personnelle. Et pour cela,
les autres doivent lui revenir, le suivre).
Pour réaliser au final … que c’est grave
que ce n’est pas ça
c’est à dire que ça l’enfonce
et non le soutient
ou que ça ne lui permet pas au final,
de se découvrir (d’apprendre sur soi
et ainsi sur ça ; sur ce qui l’a concrètement).

Raison pour laquelle,
il lui faudra un objet
celui là même que le sentiment projettera
afin de pouvoir faire réellement sa vie (bonne impression).
et non alors
être là pour la perdre (se perdre).

Je rappelle,
que le « bien »
que le sentiment aura en tête,
est venue par un processus de vie et de mort
si ça lui échappe en cours de route,
il est pour ainsi dire « mort ».
Il n’a absolument pas conscience
de la distance qu’il y a encore
entre son sentiment d’être « bien »
et ça (le fait de l’être).
Ça équivaut à la marche,
entre l’état celui d’être « en vie »
à celui d’être « mort ».
Sauf que le sentiment,
lui,
n’en est pas encore là.
De plus il n’est pas là,
pour le réaliser ça ;
mais être belle et bien là,
pour fêter ça au final :
c’est à dire avoir réellement raison du monde (et non alors de ça).
Pour que ça justement ne puisse pas lui arriver.
Pour avoir ainsi raison du monde
et non de ça.
Ça, quoi qu’il fasse,
l’aura.
Ça passera,
ou devrai-je dire,
ça se passera.

J’ai tout essayé,
c’est impossible.
Vous pouvez prendre n’importe quelle affaire
avec des noms
des situations (tous les datas,
toutes les données possibles et inimaginables
pour cerner le truc
pour que ça n’arrive pas)
pour analyser ça
voire élucider des affaires lorsque ça se passe (le propre de réfléchir réellement à ça)
pour alors réellement découvrir le pots aux roses
ou avoir réellement raison
de ce qui vous vous êtes mis en tête,
de cerner pour que ça n’arrive plus
… ça se passera,
encore et encore.

En fait ça arrive
pour remettre les choses à plat,
ou mettre de l’Ordre ;
une sorte de « mise à jour »
qui règle les choses (le temps)
pour que ça marche encore.
Pour que le temps passe encore
afin que les gens ou ceux qui sont encore « en vie »
soit encore conscient (connecté à ça).

Et ça ressortira encore de plus belle
du fait de ne pas avoir en fait,
régler le problème (ou mis le doigt sur ça).
Le problème venait de nous,
ou du système ;
le système sur lequel inconsciemment le sentiment se repose
voire se construit (s’identifie)
pour être « bien ».
Et ne pas l’être tant que cela,
efficace.

Et une fois que c’est fait,
c’est mort.

Il faut alors régler
le problème (s’en occuper)
mais à la base ça n’aurait même pas dû se passer
ou exister (arriver).
Et c’est cette équation originelle
qui fait le job en fait.
Je ne l’avais pas encore réalisé,
compris
et ainsi réellement réaliser les choses
afin de pouvoir être réellement « dedans » ;
interagir avec ça.
D’un fait que c’est inaccessible
sans changer d’état.
Raison pour laquelle,
que ça tue
ou que ça fait mal,
pour arriver à se mettre réellement « dedans »
ou à se caler sur ça.

Et moi,
je personnalisai encore le truc (ça).
Je le vivais
et ainsi manifestais (je traversais pas encore ça).
Autant que je le prenais réellement mal
lorsque ça ne me profitait pas,
pour le prendre alors réellement personnellement.
Ça devenait ainsi personnel.

Or ça n’a rien à voir.
C’est comme une horloge
ou une mécanique,
qui est là,
pour que ça colle toujours.
L’objectif,
étant que l’énergie
colle encore à l’histoire ;
ça doit affecté (coller).
Sinon ça et soi
se détache,
et là c’est la catastrophe (une réaction en chaîne).
Du fait d’avoir rien réaliser en fait (et comme il y a de moins en moins de personnes responsable mais de plus en plus de gens-foutres, d’opportunistes en fait les choses déraillent ou se barrent ; tout fout le camps).
Et il s’agit là du monde,
de l’équilibre des choses.
Si la trajectoire du temps,
autant que le fil d’un je,
se scinde (si le monde perd le sens du « bien » celui qui était encore censé,
ou présent à l’esprit alors que le monde le perde)
c’est cuit.
Il faudrait ré-emboîté
ré-assemblé les choses
tandis que tout foutra le camps.

Là ce sont je rends compte,
ce sont les deux états ;
celui de l’Ordre,
et du Chaos.
L’Ordre
étant l’union
entre ça c’est à dire le temps
et l’énergie
pour être coordonné (réglé)
sinon c’est le désordre (déréglé).

Si ça est réglé ça va (passe ;
le temps passe normalement).
Et c’est exactement la même chose,
à l’échelle d’une personne (d’un sentiment qui se figure encore ça)
si ça lui échappe (tout fout le camps)
et ça redevient « bien » (sûr)
s’il rattrape le coup.

Si en revanche ça (la vie)
échappe à ce qui a été un temps « bien » (« sûr »)
alors c’est cuit.
Il (ce qui a été un temps en vie et ainsi affecté)
peut certes retenir, exploiter, posséder
pour empêcher ça,
mais ça ne changera pas,
ce qui se passera.

Ça se manifestera (prendra forme)
pour l’avoir.
Je connais ça,
Rien
je dis rien ne peut empêcher ça.
Ça prendre toujours forme,
pour toucher
ce qui se figure un « droit » ;
c’est à dire avoir un pouvoir sur la vie,
pour avoir en réalité cette influence là,
non pour le réaliser,
mais réellement mettre ça (les gens) en boîte
pour être réellement sans mort ;
ou sans égal.
Sauf que ça ne se commande pas,
et tout ceux qui se le figureront,
ne seront pas là pour le reconnaître (réaliser) ça,
mais être réellement sans mal (parfait)
et au final,
sans mort (âme ; raison d’être là
ou de faire ce qu’ils estimeront être leur « devoir »
ou «affaire » ; rôle).

Une fois que le sentiment
se figure ça (une « progression » personnelle)
il arrête certes les choses,
dans un sens,
non pour le réaliser ça,
mais que ça (les autres)
ne lui échappe pas
et ainsi que ça continuer à lui rapporter personnellement.
Mais si ça (les autres)
lui échappe,
c’est mort.
Tout en sachant qu’il n’a jamais pensé à ça avant que ça lui arrive (“tombe” dessus)
car il a justement pensé à tout,
pour que ça ne lui arrive pas !
et ainsi jamais avant réellement réaliser ça.
Ça alors lui échappera,
à hauteur du « bien »
c’est à dire de l’influence
qu’il aura eu concrètement sur les autres,
non pour le réaliser (en réduire la distance,
avoir cette démarche ;
et je rappelle que ça vient de soi …
ça devra travailler le soi, l’énergie)
mais être réellement « sans égal » (sans mort,
ou perdre réellement cette influence là,
celui qui lui permet selon lui,
d’être « sans égal »).

Il y a une équation originelle ;
et c’est ça que « je » souhaite rendre compte.
Sur « terre »,
c’est en fait déjà trop tard (fait).
S’il y a à faire,
c’est en réalité,
bien avant d’être « en vie »
c’est à dire avoir la possibilité d’être « solaire ».

Le truc,
c’est que je ne savais pas comment prendre les choses,
c’est à dire interprété
ce qui venait à moi,
voire me frapper
afin de pouvoir arriver,
à les traverser.
Pour être juste,
c’est à dire percer le truc.
Car il était bien question de ça (du temps)
de percer,
de traverser ça (le temps).
Sinon le prendre mal (échouer)
… personnellement (du fait d’être mortel,
foutu) ;
ou alors le prendre bien,
… personnellement,
et sortir alors, personnellement de l’ordinaire
(renforcer son je et non en sortir ; éclore).

Raison pour laquelle,
pour saisir ça,
il faut s’accrocher.
Car il sera réellement question du temps et de soi (de ce que le sentiment permet inconsciemment)
pour ne pas mourir de sa personne ;
car personne est là pour mourir,
pour perdre à moins d’être maso
voire maboul ;
et ainsi être réellement préparé à ça.
Tout le monde est là,
pour suivre des «études »
ou une « formation » (être un bon « élève »)
afin d’y arriver dans la vie (ou ce que le sentiment se figure être la vie)
afin d’être personnellement « bien » (avoir eu le nez!)
et non être, « mal ».

Il est question d’avoir la pêche
ou d’être encore là, « demain ».
Tout en sachant que ça ne se commande pas,
et que ça tue.

Et malgré leur affaire,
ce que le sentiment se « chargera » de faire
c’est à dire ce que le sentiment aura trouvé pour être “bien” (avoir un truc à faire)
le « bien » celui qui lui est venu à l’esprit,
ne se commande pas.
Pour le moment
tout ce qui lui revient
ce sont les autres,
à travers le truc,
qui le fait “avancer”
qui lui profite
ou qui le lui permet d’être “bien”
mais ce sera le temps d’une vie,
après c’est mort.
Le « bien »
celui que le sentiment aura en tête,
provient seulement de la suggestion,
c’est à dire de l’attraction,
celle qui polarisera,
celle qui prendra l’attention
de là à percer ;
c’est à dire à avoir réellement l’affection ;
sinon je peux assurer
que la personne qui a désormais le sentiment d’être « bien » (voire de s’être réellement trouvé)
ne le serait pas autant,
sûr de son fait.

J’ai étudié ça ;
en étant aussi « bien » (loué)
que « mal » (une merde ;
ou du moins c’est ce que les autres m’ont renvoyé
et ainsi fait vivre,
ressentir
pour être autant sûr d’eux
c’est à dire avoir concrètement le « dessus »
ou ne pas s’être gêné avec moi ;
afin que je leur rapporte,
plaise encore).

Raison pour laquelle,
que ça (la vérité)
fait mal ;
car avant que ça vous arrive personnellement,
jamais vous auriez pensé que ça puisse vous arriver.
Et pourtant.

Le « mal »,
ou la « difficulté »,
provient du fait d’être en vie.
Et leur sentiment de l’être n’est pas en fait, inaliénable.
Leur « bien »
ou leur sentiment de l’être
dépend de peser « demain ».
Et pour peser,
il faut avoir raison des autres,
et non de ça.
Sinon être concrètement sans avenir (un peu comme dans le jeu de go ; encerclé).
Vous avez mal
vous finirez mal
mais pas pour tout le monde.
Car ceux avec qui vous avez interagi (était en vie),
et ainsi créé des liens,
ne le sont pas eux.
Je rappelle que dans ce sens (celui d’être concrètement sur terre ou en vie)
le « bien » celui qu’une personne aura,
dépendra que les autres soient réellement conquis,
c’est à dire dans l’ombre
… condition à son sujet,
à son sentiment,
de rencontrer le « succès » ;
de « briller »  (d’être super « bien ») ;
sinon ça ne « marche » pas
dans le sens du capital (ça devient vite chiant
et ou emmerdant).

Raison pour laquelle,
que si ce n’est plus le Capital,
c’est à dire la possibilité de se faire un nom
et de l’argent
qui est le sens de la vie (ce qui est l’affaire de tout le monde)
pour eux,
la vie en fait n’aurait honnêtement plus aucun sens (intérêt).
Ça ne vaudrait plus la peine de vivre (de donner de soi ; enfin de ce qu’il en reste !).
En revanche vivre pour avoir raison des autres,
afin de se faire réellement un nom et/ou de l’argent,
là ça en vaut la peine !

Les autres doivent ainsi forcément leur revenir,
leur rapporter,
se plier
ou coller à ce format social ;
c’est à dire aux codes du Capitalisme
ou du petit facho.
Afin de pouvoir être encore heureux de leur sort,
ou avoir réellement le moyen de se faire un nom
et/ou de l’argent (être roi ou reine).
Sinon ils n’ont plus réellement,
ce sentiment d’exister
ce sentiment d’être « bien »
… celui qui est propre à toute 1er impression,
psychique (peau).
Or je rappelle que du moment d’être sur terre
le sentiment aura un jour conscience de ça
d’être mortel (et non d’être unique).
Et cela quel que soit son affectation,
pour se croire différent,
il aura quand même à faire à ça ;
il y aura quand même,
une petite mort (ça à traverser).

Or le Capital,
lui suggérera au contraire, d’être à part ;
ou de pouvoir traverser ça,
sans mort (“perdre”).
Ce qui est un tort.
Aussi bien pour le monde,
que pour ceux qui se figureront certes une « réussite »
c’est à dire en être « responsable »
et en réalité être responsable
de ce qu’ils déclenchent (permettent) ;
pour continuer à le croire,
ou à croire en leur “histoire” (à ne pas “perdre”).

Donc en allant en « bas »
j’ai pu analyser ça,
la « mort »
ou le processus de la mort ;
celui qui renvoie à ceux qui ont eu cette influence (cette intention) là de déclencher, permis ça.
 Afin de renforcer concrètement leur sort.
Pour améliorer leur ordinaire (quotidien de vie ou de ce que le sentiment se figure être la vie ; lui revenir personnellement).
En ayant raison (la peau)
de l’Autre en se servant des autres.
Et ça alors se passe
ou ressort en l’histoire ;
dans l’histoire (ça se passe).

Le truc est de ne pas le prendre mal (perso) ;
tout en sachant que c’est difficile,
du fait que ça (les autres)
vous ont concrètement (ça leur profite
ou revient).
Non pour le reconnaître
mais réellement sacrifier une personne,
sur leur autel (aimer, permettre ça).
Pour que ça ne leur échappe pas,
ou que ça leur aille encore.
Non pour réaliser ça forcément,
et ainsi,
avoir généré
c’est à dire permis en fait,
un sacrifice,
celui qui est plus ou moins inconsciemment perpétré (permis).
Ça se passe
ou ça est présent (fait).
Ça leur donne raison et non tort (ça va ainsi dans leur sens,
ou ça leur va).
Non pour le réaliser ça,
mais l’avoir permis (ça devient l’histoire, la vie
ou devrai-je dire leur histoire, leur vie car ça c’est passé ; du mal a été fait).
Et je peux garantir que dans un siècle,
ou dans mille ans,
ça ressortira.
Raison pour laquelle,
qu’il est impossible de se défaire de ça.
Une fois que c’est fait,
ou que ça c’est passé
il faut assumer (traverser ça).
Mais ceux qui feront le mal
dans l’idée que c’est bien
car ça leur permet de « grandir »
et d’avoir en fait … réellement cette influence là (prétention là) ;
c’est à dire une  « force »
une « assurance »
en ayant concrètement la main,
… ils ne le reconnaîtront pas ça (ils ne le pourront pas).
Du fait que tout l’estime leur revient.
C’est à dire l’image qu’ils ont d’eux-mêmes
dépend de ce qu’ils ne mesurent même pas,
en réalité.

Moi à un moment,
j’étais fait.
Fini.
Et ma fin
aurait profité à ceux
qui avaient eu alors la main (le dessus)
sur moi ;
cette possibilité là.
Non pour le réaliser (… mais abuser réellement)
pour en finir avec moi,
pour se donner raison (le propre du sacrifice
inconsciemment réalisé
pour renforcer le sort
de ceux qui s’aventure dans ce sens,
et avec cette intention là).
Moi en revanche ça ne m’a pas tué,
mais donner au contraire de la matière
car j’étais en quête de sens.
Et en me tuant,
en allant dans ce sens,
ou en allant jusque là (être comme ça)
ça m’a donné en fait de la matière.
Et avec le temps,
raison de ça.
Afin de réaliser ça,
le percuter,
pour changer d’état.
Ou du moins
de pouvoir faire ce pas (avoir cette démarche).
J’avais besoin de savoir (d’y voir clair) ;
ce qu’il y avait au fond,
dans une personne
et dans ce monde.

De quoi elle était capable,
et ainsi faite.
Et là,
j’ai pu réaliser ça.
Sauf que ça tue.
Honnêtement
jamais j’aurai cru ça possible.
Je tiens également à préciser,
que c’est seulement possible,
si ce n’est pas votre énergie (affection)
qui est à l’origine de ça.

Moi ça m’ait arrivé,
parce qu’au fond,
je l’avais cherché.
Dans le sens,
que je tournais réellement « mal ».
vis à vis de ceux,
qui tourné « bien » (« monté »).
ET C’EST LÀ QUE ÇA DEVIENT INTÉRESSANT.
Car c’est moi qui tournait mal,
du fait de ne pas être comme eux,
ou calé,
sur ce qui les commande
ou ce qui concentre le monde,
voire le monde.
Je devais ainsi faire pareil (« monter »)
c’est à dire me faire un nom
et/ou de l’argent,
pour que je ne tourne pas « mal » pour moi.
Sinon je n’avais qu’à m’en prendre
à moi-même.

Il y a ainsi un « courant » dans l’air,
celui qui est généré
par ce qui est au -centre-
ou qui a pris les commande
avec le temps.
Une fois que le sentiment
projette une chose qui captive,
ou qu’il en est proche,
de ce qui captive
je peux garantir,
qu’il ne sera pas là,
pour le perdre son « bien ».
Le « bien » étant qu’il a pris réellement la main
ou le dessus.
Et la difficulté que vous rencontrerez au quotidien
est obligé,
est normal ;
car elle est la garantie
ou la condition,
pour ceux qui ont pris le « dessus »
de ne pas perdre la main (ou les « commandes »).

Expliquez moi,
pourquoi !
Tout ceux qui « montent »,
qui profitent de la vue,
trouvent
que c’est normal (juste)
que certains crèvent la dalle,
tout en sachant
que nous avons au final
les moyens
et la technologie,
pour éradiquer la faim
et la misère dans le monde.
POURQUOI ?!
Tout ceux qui « brillent »,
« montent »
sont incapables de réaliser ça,
après s’être “révélé” au monde
ou être “monter” (avoir changé
et pas en bien
malgré ce qui les ont conquis).

J’ai entendu une interview
il y a peu de temps
d’un sentiment
dont l’avatar
ou le nom d’artiste est joey star.
Et il rendait compte,
qu’il ne comprenait pas les revendications (… sociales ; le problème)
de personnes qui prenaient réellement les choses au 1er degré
au lieu de prendre un peu recul.
Or le recul qu’il a aujourd’hui,
provient de sa condition de « star » (classe sociale aujourd’hui)
vis à vis de ceux qui sont sans recul (ce qu’il a été un temps. Il était un temps, sans avenir).
Et depuis qu’il a changé de classe sociale (d’affectation)
et ainsi pris le dessus (le « pouvoir »)
il ne réalise pas ça ;
non il est là pour rendre compte,
qu’il ne comprend
… ceux, qui n’ont pas fait comme lui,
c’est à dire qui n’ont pas également « réussi »
dans ce qu’il se figure être réellement le sens de la vie
ou d’être ici-bas sur terre.

Il a rien « réussi ».
Au contraire ça a empiré.
Il s’est fait juste fait un nom
et/ou de l’argent
pour faire le jeu du capital ;
et ça ainsi empiré avec le temps.
Il permet juste de faire
ce qu’il dénoncera
pour se convaincre d’une “réussite”
c’est à dire convertir,
salir voire tuer.
Il n’a rien changé,
de ce qui a été un temps,
sa condition ;
il a été sans avenir.
Et aujourd’hui du fait
de profiter de la vie (de la vue)
il se sent différent.
Il a changé
ou en fait …
il n’a jamais réellement changé.
C’est à dire qu’il a été là,
pour faire au final,
juste son trou (être plus malin que les autres).
Et s’en moquer du monde,
du moment d’être « bien »
ou que ça lui rapporte.

Après je cite ce nom.
Mais ce n’est pas contre lui,
que j’en ai.
c’est juste symptomatique,
ou l’état d’esprit du moment ;
de celui qui sera forcément incarné (vécu)
pour mettre le choses à plat
ou remettre les choses en ordre.
Afin de pouvoir citer des noms
car c’est devenu la vie,
ou comme ça (l’esprit).

Tout ceux qui ont été un temps sans avenir,
auraient dû casser la machine (le système).
Mais chose intéressante …
une fois de l’autre côté,
ils le louent ça.
Et ainsi être réellement là,
pour que tout ceux,
qui ne feraient pas comme eux (qui ne « s’en sortent » pas)
soient réellement sans avenir ;
pour les sacrifier concrètement sur leur autel.
Pour que ceux qui seront tout sauf là,
pour reconnaître ça
puissent continuer tranquillement à profiter de la vue (de la vie ;
à avoir cette influence là).
Du fait d’y être « arrivée » dans la vie,
d’être en « haut » (de s’être illustré personnellement)
et non être en « bas » (sans avenir).
Sauf que l’horizon
ou l’avenir qu’ils ont,
provient d’avoir cette influence là,
et non d’avoir réalisé ça.

C’est aussi bête que ça ;
mais ça les fait réellement marcher à vie …
c’est à dire à mort.
Sans du monde dans la merde,
impossible pour ceux qui progresseront dans ce sens,
ou avec cette intention,
de sentir un “progrès”
avoir de la “chance” ou vraiment du “mérite” ;
de l’avenir (de « monter »).
Il leur faut avoir,
cette emprise,
sinon la vie n’aurait plus aucun sens,
pour eux.
L’intérêt qu’ils ont,
provient de cette influence
qu’ils ont concrètement sur les autres,
pour prendre concrètement l’ascendant
(le temps et l’affection).
Non pour le reconnaître
le voir,
le réaliser,
mais faire réellement « bonne » impression ;
le propre de retenir, d’exploiter, de posséder,
sans être pour autant arrêté pour ça ;
puisque ça rapporte
et que le sort,
le charme n’est pas alors rompu.
Et pour briser le sort,
faire preuve de sentiment,
et de raison,
ne suffira pas.

Il faut ainsi percuter ça,
à hauteur de ceux qui se figureront une « réussite »,
et ainsi qui ont la main
ou … cette influence sur vous (votre énergie sur terre).
Pour leur permettre d’arriver là où ils veulent en arriver,
afin que ça (les autres)
ne puissent pas leur échapper.

Leur horizon
leur avenir
ou toute leur aventure (sentiment d’être « bien », de gérer … ça!)
en dépend.
Ça incarne le temps,
celui que les autres (l’énergie concentrée sur terre)
n’auront plus,
pour continuer à s’appartenir
ou à être réellement « bien » avec le temps (“confiant” en l’avenir,
à réellement s’appartenir).
Et non risquer de mal « tomber »
et/ou « tourner ».

Il y a aura ainsi toujours des faits divers
pour équilibrer les choses (comme une saignée)
puisque les gens
et pire ce qui est au -centre- (en sont « responsables »)
ne sont pas là pour réaliser ça.
Il y aura ainsi du mal qui sera fait,
c’est à dire une victime
et un coupable
afin que le monde puisse encore « tourner » ;
s’appartenir,
sinon ça leur échapperait.

Et « l’idéal » est lorsque le coupable,
arrive réellement à se faire passer pour la victime,
pour là ressentir réellement un pouvoir sur la vie ;
dont il sera incapable de se défaire.

La vie est une procession,
un changement d’état.
Ça n’a rien de personnel,
mais ça peut le devenir,
pour que ça tourne pas ;
et que ça ne révèle rien au final,
malgré l’agitation
pour que ça ne leur échappe pas,
chacun dans leur sens.
Et qu’il y ait encore une « tension »
« charge » (du courant dans l’air)
puisque ça n’a pas été alors,
réglé (dans ce sens,
c’est sans fin
malgré l’impression que ça leur renvoie
lorsqu’ils ont la main).

La roue de la fortune

Contrôler son sort (son horizon, son à-venir)
ou ce qui viendra à “soi” (arrivera).
Contrôler concrètement sa destination (son emploi)
ou son affectation
c’est à dire son point de « chute »,
sa vie et ainsi le cours de sa vie (son destin).

Il y aura toujours
un début, une naissance,
et
une fin, une mort et ainsi une histoire.

L’importance n’est pas d’arriver à ses fins,
mais l’histoire
c’est à dire les moyens usités
pour que le sentiment arrive à se convaincre d’une « réussite »
tout en passant en fait à côté de l’essentiel
ou de lui-même (ne pas arriver à s’ouvrir ou à se découvrir ; à voir réellement le jour).

Tant que le sentiment n’est pas encore sorti de son je,
il déclenche ce qui lui permet selon lui,
de ne pas perdre la vue
ou de continuer à voir,
selon lui le “jour” (à avoir ce qu’il veut au final,
ou ce qui lui permet de faire encore ce rapprochement,
entre ce qui lui parle,
entre ce qui est conscient pour lui
et ce qui est encore pour lui,
inconscient et alors, inconséquent).

Ça ne lui parle pas encore,
ou ça ne lui dit rien encore
ou du moins rien de bien
pour ne pas pouvoir alors,
encore sortir de son je ; se découvrir, se dévoiler (sortir de sa zone de confort
tout en étant mortel ou sur terre ; le pire).
Ça ainsi le commande
sauf en ayant raison des autres
et non alors de ça.

Lorsqu’il s’agit du sort
il est question de volonté.
Car en dehors de la volonté
qu’est ce qu’on peut faire au final?
Le sentiment essaie alors de se figurer ça
ce dont il aura à faire face concrètement
et ainsi ce dont il aura la « charge »
pour être encore « dedans »
ou largué (plus là « demain »).

C’est la volonté (l’esprit)
qui fait face
à l’adversité (à la matière).
Pour se sentir « bien » (au-dessus de ça
ou avoir traversé ça)
et non être « mal » personnellement (être en dessous de tout,
ou réellement « mal »).
Et pour cela
il lui faudra percer,
il lui faudra avoir raison des autres
c’est à dire être au -centre-
ou en « haut » (au courant de tout)
sinon ça n’ira pas
ou ça risque de lui échapper (de lui faire du « mal »,
ou du tort).
Pour être alors pour le coup « mal » ;
c’est à dire dans l’ombre (dans la merde concrètement)
de ceux qui se figureront être « bien » (avoir de la « chance »
et/ou du « mérite »).

Impossible d’avoir conscience d’une « réussite »
sans mettre la pâtée à l’Autre
en se servant des autres (pour ressortir,
pour “briller” à mort du fait de les avoir bien eu.
Et non permis de se découvrir
ou se saisir ça).

Il faut des gens
qui seront réellement dans la merde (en bas et/ou conquis)
pour que ça marche pour soi (pour « briller »).
Pour « bien » finir
ou avoir de bon sentiment (le sentiment d’être « bien »
ou pouvoir entendre réellement une personne dire,
que ça va tout en étant en vie !).

Moi avant j’avais de bon sentiment,
en moi
… sans avoir à trop me fouler.
Ça allait,
et ça m’allait.

Et je pensais que les dès était réellement jeté pour moi
(que c’était comme ça).
Pour alors ne pas me remettre en question ;
voire me remettre en question entièrement.

Les sorts
étaient ainsi scellé (la tableau,
le cadre était posé).
Et je ne sais pas comment c’est arrivée …
j’ai eu réellement de mauvais sentiment,
traduction : ça puait.
Or je n’avais jamais eu ce sentiment,
avant.
Conclusion : mon sort avait changé.

Moi je m’étais jamais occupé de ça
au-delà de mon je (affectation).
Ça allait bien pour moi,
point barre.
Pourquoi remettre ça,
en question.

J’étais ainsi « bien »
et les autres alors,
dans l’ombre,
celui qui était nécessaire
à mon sentiment d’être « bien » en l’état.
Et peut être alors,
avoir été lourd au final (pour INFO ! Si moi j’étais lourd j’en parle pas alors pour  ceux qui sont là pour être personnellement « bien » et cela sans fin).
Et c’est lorsque j’étais censé mal finir
que j’ai senti ça,
et que je me suis r-éveillé.
Ça m’a réellement travaillé,
au corps (moi!).
Et j’ai jamais senti ça avant.
Pour alors le travailler (traversé ou saisir son esprit).
J’ai jamais eu ce sentiment avant,
d’être en danger
voir de mal finir (de mal tourner).
J’ai toujours été sûr de moi,
sûr de mon fait,
de mon « bien » (d’être quelqu’un de “bien”
c’est à dire de responsable
ou de faire face quoi qu’il arrive … mais là !!).

J’étais moi,
mais sans non plus,
l’avoir bien réalisé (travaillé).
Et mon je,
reposait sur du monde ;
ce qui veut dire,
que si je perdais les personnes,
et les objet conditions à mon sujet (pour me fixer dans la densité)
c’est à dire à mon sentiment d’être « bien » en l’état,
j’étais concrètement « mort » (fini).

J’avais ainsi saisi certaines choses (des choses)
mais en réalité
j’avais surtout verrouillé les choses
dans un sens,
pour que ça me profite,
revienne (pour exister!) ;
c’est à dire inconsciemment,
pour être « sûr » de moi (ou des autres,
et avoir eu cette influence là
ce sentiment là).

Et ça ne pouvait pas changer (je ne pouvais pas « mourir » ;
c’était impossible).
Sinon forcément selon moi,
ça aurait mal tourné (rien rapporté).
Sauf que les choses changent,
des lignes se déplacent
pour changer au final,
les affectations
et ainsi les sentiments,
de chacun.

Des lignes avaient été déplacées
de là à affecter
mon sort (ma sphère
ou mon je).
Pour ne plus être au « courant »
de moi (d’être « bien »,
de m’appartenir,
et de réellement me connaître)
traduction : ne plus être là,
« demain » ,
voire mal tourner
et/ou avoir le mauvais rôle.
Car je n’avais jamais réalisé ça,
avant de le perdre (Ma vie
ou ce qui était censé me revenir).

Moi je m’en moquais de l’histoire,
mais pas les autres.
Il leur faut
avoir raison des autres
pour avoir le sentiment d’un lendemain
ou de « progresser » personnellement.
Il leur faut
des gens en bas,
c’est à dire endurer ça,
pour ne pas selon eux,
perdre leur “bien” (LEUR vie)
ou mal tourner.

Ils ne sont pas là pour se dévoiler,
pour réfléchir à ça
mais réellement renforcer leur sort,
c’est à dire leur image,
ou leur sentiment d’être personnellement « bien » avec le temps (encore en vie)
(le propre de prendre réellement de la « valeur »
c’est à dire de l’importance et de l’affection)
vis à vis de ceux,
qui seront forcément eux,
« mal » (c’est à dire sans importance et/ou affection ; désolé voire mort).
Pour continuer à rester sûr d’eux
ou à contrôler l’ordre des choses
(à mettre de l’ordre, selon eux
celui là même qui leur rapporte
personnellement au final).

Ne cherchez pas,
ça tue !

À un moment je devais ainsi
me charger de ça ;
de ma fin
c’est à dire me prendre en main (en « charge »).
Et ainsi avoir en main
la roue de la fortune (des destins).
Pour contrôler mon sort
ou mon point de chute (c’est à dire ma destination
ou mon affectation au final).

Car lorsque je passais encore par les autres (que je faisais encore confiance)
c’est à dire que je passais encore par l’histoire
disons qu’il n’y avait honnêtement aucun raison de faire confiance ;
malgré les mots
ou ce qui se passait par la force des choses (voire des « lois ») ;
ça profitait aux mêmes,
est le difficulté rencontrée (vécue)
n’était pas nécessaire
c’est à dire nécessairement pour grandir
ou pour être digne de confiance au final
avec des gens «bien »
ou pour devenir comme ceux qui nous commander.
Et alors les avoir cru,
c’est à dire leur avoir donner de l’importance
voire de l’affection (leur avoir réellement fait confiance)
à ceux qui retenaient, exploitaient,
et possédaient tout en entendant dire que c’était juste,
comme ça,
ou normal (la vie!) leur affaire, leur rôle ! (profession de foi).
Et les autres devaient s’y faire (adhérer, rentrer dans le jeu, moule)
c’est à dire réellement leur renvoyait l’idée
qu’ils étaient « responsable » (ou digne de confiance).

On a tous un sentiment.
C’est notre sort.
Et pour le changer
il faut passer par les autres
ou aller « dehors ».
Sinon le sentiment
ne changera pas.

Et lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit de la forme (de ce qui ressort)
et par extension,
du fond …
ou de la finalité du monde ;
c’est à dire le but au sens et au fait d’être en vie (là sur terre).

Il s’agissait de l’énergie (de soi)
et de ça (du temps).
Pour réaliser que c’est grave (voire mortel)
ou que ça va.

Le mal que j’ai eu pour traverser
pour saisir, ça.
En fait sans le réaliser,
j’en avais pris pour 20 ans.
Ça était l’enfer durant 20 ans.
Pour ne pas renforcer (faire le jeu)
de ceux qui se moquaient bien de moi
qui se jouaient de moi,
pour sentir une « réussite »,
ou « progresser » personnellement.
Une “assurance” qui ne provenait pas du fait d’être devenu meilleur (d’avoir mûri, d’avoir grandi, de s’être dévoilé ou d’avoir réalisé ç)
mais “réussi” réellement à bouffer l’Autre
en se servant + ou- inconsciemment,
des autres
pour renforcer concrètement leur sort ;
 à se rendre compte d’une « progression »
(et ainsi, de comment j’allais finir concrètement).
Si ça (la vie ou ce qui avait été mon environnement) leur serait revenu (leur aurait profité)
pour leur permettre d’être encore « bien »
ou là “demain” (sans devenir meilleur mais avoir au contraire cette influence là. Et ainsi d’avoir rien réalisé au final sauf ce qu’il fallait faire, générer, déclencher pour avoir réellement raison des autres et non alors de ça ; avoir grandi, avoir appris)
Ou
Si j’allais traverser ça.
Et j’avais à la base “un peu” plus
de considération
et/ou de cœur
malgré l’histoire qui se serait passé,
pour me rendre compte du contraire (me faire totalement posséder).
Afin que certaines personnes,
pensent réellement en avoir (puissent continuer à jouer à ça
ou à se voiler la face ; à abuser sans être arrêté
et/ou découvert).
En avoir, à condition de les avoir encore sur le dos,
de là à avoir réellement raison de moi (ma peau).

Et ça ne serait pas ressorti.
Puisque ça n’est pas encore reconnu
et alors vécu de là à en revenir (en tirer une leçon
ou concrètement revenir à la vie).
C’est cette même mécanique,
qui permet réellement à certains de se figurer une “réussite”
être “monter”
et ainsi de pouvoir encore profiter de la vue,
de la vie
(à avoir cette influence là)
sans être arrêté pour autant ;
c’est à dire être reconnu
à leur juste valeur …
pour ce qu’ils sont
et ce qu’il font (déclenchent
sans réellement voir le mal
du fait d’être totalement inconséquent
ou inconscient de ça
tout en étant mortel ; sur terre).

La finalité
du sacrifice inconsciemment,
manifesté
est au final
… pour que le sentiment ne sorte pas de son je (ne se découvre pas ;
qu’il n’est pas « mal »ou tort mais belle et bien raison au final des autres).
Il reste ainsi sûr de lui,
au -centre-
ou sûr de ce qui lui profite alors au final.
Pour avoir encore la « forme ».
Et pour encore l’avoir,
il lui faut avoir raison des autres (cette influence là).
La suggestivité
ou le sentiment d’avoir « confiance »
dépend d’avoir,
non raison au fond,
mais raison des autres.
Ils domestiquent,
dans l’idée d’élever,
ou d’être « grand » (d’avoir appris).
Et ainsi être là forcément pour avoir raison
de ce qu’on leur a mis en tête (ou “appris”).
Pour avoir ainsi réellement,
raison des autres,
sinon ça leur échappe ;
ou c’est la fin (« nuit »
et/ou le «néant »).

Il était ainsi question de ça,
du sort
ou de la fin (du temps).
Et à un moment ça m’a échappé.
Je n’avais plus de temps
ou devrai dire d’espoir
pour que ça est encore un sens.
J’étais toujours connecté (conscient) ;
le propre
et le fait
que ça ne m’échappait pas, avant.
Pour être toujours au « courant »
et/ou de « dedans » (conscient).
Mais là j’avoue
que la « marche » était réellement haute ;
ou ça m’échappait totalement.
Ça dépassait mes « connaissances »
traduction : mon âme ! Ou mon ressort.
Mon énergie s’exprime
à travers une démarche personnelle,
en faisant preuve de volonté,
mais là, ça me dépassait.

Mon énergie n’arrivait pas à faire le rapprochement,
à saisir
ce à quoi elle avait à faire.
Ça me dépassait
personnellement mais pas seulement ;
ça dépassait également mon énergie (espoir et/ou vision d’antan).
C’est à dire ce qui fait concrètement marcher une personne,
anime les choses
ou ce qui fait déplacer le sentiment dans l’espace et le temps
(ça est sa boussole
ou ce qui permet au sentiment de savoir inconsciemment,
ou est le nord,
et ainsi son intérêt … où il met les pieds concrètement).
Et cela quelque soit le je
ou le sort (la situation
ou la gravité de la situation ; la “charge”).

Traversait ça (la “charge”)
ou ce qui détourne le sens en l’état
pour que ça lui plaise
et vous serez au “courant” également de ça.

Lorsqu’il s’agira de sentiment,
d’affection,
il sera question de l’affectation ;
de ce qui en ressortira de tout ça
de ce qui se passera dans le temps
et de l’emploi de son énergie dans le futur (horizon et/ou trajectoire).
Pour être ainsi conscient de son sort
de sa destination,
ou de son point de « chute » (de sa fin ;
le sentiment a au raison d’être,
la personne est “chargée”).
Et le sentiment le « décide » ça
à force de volonté
pour en arrivée là,
où il veut en arrivée (il se figure ainsi ça à vie
c’est à dire à mort ;
pour arriver là où il veut en arriver
en se servant de ça
c’est à dire des autres).
Et lorsqu’il y arrive,
il a le sentiment de commander « un peu » l’ordre des choses ;
du fait d’avoir eu réellement raison des autres (eu ce qu’il voulait).
Le seul hic,
dans sa « réflexion » (logique)
c’est que quoi qu’il aura
il le perdra en fait.
Non parce que c’est injuste,
mais le sens au fait,
d’être mortel (sur terre).

Tout ce qui est lié …
à la magie
à la spiritualité,
à la religion
et par opposition
à la science ou à la raison (au matérialisme)
n’est pas dénué de sens ;
bien au contraire.
Il manque juste un peu de « corps »
c’est à dire de fondement,
celui que la science a révélé,
acquis
pour en perdre au final
l’esprit
ou l’essence (la vie).
Pour qu’elle revienne à ceux
qui ressortent ainsi,
comme savant
spécialiste
ou savoir
et qui sont en réalité responsable de bien de maux.
Ceux qu’une personne rationnelle déclenchera (celle qui a bien apprise ses leçon)
pour que ça lui rapporte réellement dans le temps (plier les choses concrètement dans son sens ou ce qu’on lui a mis dans la tête et que la personne a réellement affecté sans être critique afin d’avoir le diplôme ou le titre ; améliorer son sort, son confort vis à vis de ceux qui sont sans titre, ou diplôme).
Une fois diplômé
ils ont du mérite (la “confiance”)
non pour apporter du sens et de la matière (régler les problèmes)
mais renforcer leur sentiment de savoir
c’est à dire de pouvoir ;
au détriment de ce qui se passe concrètement (des autres,
de l’autre ou de ceux qui finissent au final,
ou entre leurs mains).
Ils ont raison du monde
le dessus (le contrôle)
et ça leur va.

Ils essaieront ainsi de convertir les autres
à ce qui leur profite concrètement personnellement
sinon devoir salir voire tuer,
ce qui les dérange (trouble l’ordre public
ou devrai dire ce qui est au -centre-
et ainsi ceux qui sont censé le représenter).
Ils arrivent ainsi à se convaincre d’être “‘monter”
à croire réellement en leur histoire,
c’est à dire à s’en sentir encore capable.
Pour renforcer concrètement leur sort (faire preuve encore de volonté et/ou d’autorité)
au détriment du sens,
ou de ce qui se passera.

Quoi que la personne aura,
elle le perdra.
Ce n’est pas une malédiction,
mais une leçon ;
pour retrouver l’esprit,
la partie manquante ;
celle qui a été perdu
en disant je (tombant sur terre)
non pour le réaliser
ou sortir de leur je (réellement le réaliser
et/ou ouvrir leurs yeux)
mais réellement renforcer leur sort
… à condition d’avoir raison des autres
(et non alors être capable de se poser,
pour reconnaître ça ; remettre le pendules à l’heure).
Pour remonter
après être descendu.

Et être là alors,
pour empirer leur cas (sort) ;
c’est à dire pour « progresser » personnellement
au détriment du sens
et ainsi des autres (de ce qui se passera concrètement,
non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien le nier,
pour que ça ne risque pas de leur échapper).

Le « bien »
qui avait été ainsi le mien,
dépendaient d’avoir raison des autres,
sinon ça m’échappait.
Je devais comprendre les autres
sans non plus avoir réalisé ça
et ainsi mûri (changé d’état ;
avoir réfléchi réellement à ça)
au fond.
Ça impliquait ma mort (fin) ;
celle qui est forcément personnel,
mal vécu,
mal pris,
celle qui fâche
pour ne pas arriver à en saisir alors l’esprit (le sens ; à en extraire mon énergie de ça)
ou à ce qui me dépassait encore
à l’époque.

Et plus le sentiment sortira personnellement de l’ordinaire,
plus la fin sera dure (voire impossible)
à traverser.

L’esprit,
refusera ça
tout en étant le pire responsable ;
c’est à dire sur terre (en plein « dedans »).
Plus le monde suivra son sentiment
ou il fera les choses pour être personnellement « bien »
pour renforcer son je concrètement,
moins il sera capable de reconnaître ça (de se dévoiler).
Pour être alors réellement
injuste (de mauvaise foi).
Une mauvaise foi,
qui poussera l’autre à bout,
pour réellement le déprimer,
et/ou l’énerver
du fait de jouer avec les nerfs
et§ou les sentiments (à faire croire !).
Et cela sans même le voir.
Au contraire ressentir
voir un « progrès »
du fait d’avoir réellement « raison » de l’Autre ;
ça « prend »
c’est à dire que ça a réellement cette influence là,
pour révéler réellement au final une vedette
ou un sentiment qui se figurera ça
avoir raison
et en réalité avoir raison des autres (être un mauvais esprit).

Et tout cela pour qu’inconsciemment,
ça leur rapporte,
ou que ça (l’Autre en se servant des autres)
ne les désole pas,
ou qu’il ne les déçoive pas.
Pour ne pas « échouer »
ou sortir de leur je.
Volonté qui s’exprime dans ce sens,
et avoir alors cette intention là.
Le cœur (fond)
ainsi ne change pas.
Pour ne pas pouvoir alors, changer
la trajectoire de cette « comète »
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité
c’est à dire qui se figure être encore « en vie »
et non « mal » (« mort »).

Il s’agit d’une petite mort,
mais tant que le sentiment,
ne l’aura pas saisi (traversé)
il est réellement comme ça ;
infernal.
Tout en cherchant inconsciemment,
que les autres le louent,
ou qu’ils lui renvoient l’idée
d’être réellement bénéfique,
voire Dieu (unique en son genre ;
pour ne pas mourir de sa personne,
ou sortir de son je …
enveloppe psychique).

Il suffit d’observer,
des sentiments totalement captivés
par ce qui a eu raison d’eux ;
de là à louer ce qui a eu concrètement raison d’eux (à eu cette influence là)
c’est à dire à adorer.
Il n’y a aucune réflexion,
seulement un objet,
qui a captivé leur sentiment ;
pour être « bien »
à condition de l’avoir encore,
ou d’en avoir encore « demain ».
Pour arriver encore à faire le lien (le rapprochement)
pour que leur sentiment (être)
et que le temps (ça) ne leur manque pas
à condition que ça “marche”.
Et ça passe à travers l’objet
qui les ont manifestement conquis (que je pense que c’était la 2ème qui est censé être l’objet condition à mon sujet ; canaliser ça).
Sinon ils sont concrètement mal, mort,
fini ou alarmé (ça les désole,
ou ça ne va pas).

Le sentiment se calibre
sur l’objet
qui l’a conquis (ou eu).
C’est à dire qui est censé le protéger de ça (de la fin, du mal,
de la mort ou de la mal-chance ; raison pour laquelle je devais avoir raison ou être au “courant” de l’emploi du temps de la 2ème pour que ça inconsciemment ne m’échappe car tout mon sentiment d’être “bien” en fait, y dépendait).
Or la chance
celle que le sentiment se figure avoir,
et qu’il recherche au fond
dépend seulement de l’influence qu’il aura sur les autres,
pour avoir ça (la vie) ;
sinon il sera réellement mal,
ou il sera là
que pour monter personnellement,
afin que ça ne risque pas de lui arriver à nouveau.
Pour être malin
ou très très attaché à sa personne ;
et non s’être alors découvert
ou être réellement sorti de son je (dévoilé).

Moi j’en rends compte,
car j’ai été mort.
Et il fallait que je revienne à la vie.
Sauf que je n’avais pas encore réalisé ça
ou fait ce pas.
Et je peux en rendre compte
car j’ai remis les pendules à l’heure
ou remis de l’ordre
non pour avoir raison des autres
ou prendre le pouvoir,
mais me dévoiler.
Et me remettre alors sur pieds.
Je suis à nouveau en marche
ou en phase (ok).
Je réponds à nouveau de moi.

Je peux ainsi en parler de ça
ou en rendre compte ça.
Si en revanche j’avais été bien personnellement,
et que j’aurai essayé de parler de ça,
j’en aurai parlé au hasard (sans savoir)
pour que ça puisse collé à mon sentiment (avoir le sentiment de savoir)
sans non plus avoir traversé ça (l’avoir vécu)
ou réellement avoir pu l’apprécier (avoir vécu en fait).

Là la preuve
ou le sentiment que c’est juste
provient du fait
que je reviens à la vie.
Je n’ai pas besoin du monde,
pour en être sûr (avoir cette influence là)
du fait d’avoir ce que je voulais (revenir à la vie
ou être bien à nouveau
et non ce sentiment d’être mal).
J’étais mort
et je reviens à la vie.
J’ai ainsi la preuve.
Celle qu’un sentiment ne peut pas avoir
en étant en vie ou ayant été toujours bien.
C’est à dire qui n’est pas encore sorti de son je,
et qui sera forcément là
pour avoir raison des autres
et non alors de ça (avoir traversé ça).
Puisque j’ai ça ;
je suis à nouveau en vie
je n’ai plus ainsi besoin qu’on me croit (qu’on me suive)
comme lorsqu’un sentiment se figure ça,
du fait de l’avoir saisi (ce qui me manquait).
Or un sentiment qui se figure ça,
lui il fera les choses
pour que ça lui revienne,
ou rapporte personnellement.
Pour avoir raison des autres
c’est à dire s’en convaincre
ou sentir réellement prendre de l’importance (personnellement)
ou avoir réellement raison ;
c’est à dire l’affection (le propre de convertir, salir voire de tuer
pour que ça ne risque pas de lui échapper ; et être comme ça au fond).
Et comme ça « marche »,
ou que le « charme » n’est pas rompu,
alors ce n’est pas ce qui aura cette influence là,
qui va le reconnaître ça,
mais au contraire l’espérer (en jouer).
Et là au lieu de sortir de son je,
qui est … en réalité qu’une petite mort,
il le renforcera
non pour réaliser ça,
mais avoir réellement ce qui le dérange
en se servant des autres.
Et plus une personne aimera ça
plus ça l’aura
pour renforcer son sort
mais également l’influence
de ce qu’il ne mesure même pas.
Pour avoir raison du monde.
Il sera ainsi au -centre-
ou là pour faire la loi et/ou la morale
pour que ça les autres,
ne risque pas de le décevoir (échapper).

Mais personne sur terre,
est là pour se sacrifier personnellement ;
pour prouver son amour,
ou sa bonne foi
à ce qui se moque d’elle au final (la retient, exploite, possède).
Sinon c’est se faire posséder
et ceux qui en sont responsables,
ne le reconnaîtront pas,
car tout leur sentiment d’être « bien »
dépend réellement d’avoir encore raison de l’Autre
en se servant des autres,
sinon ça va leur échapper
(ça va leur faire de l’ombre
ou du tort,
du mal dans le temps ;
les tuer).
Et ça ils le sentent.

Ils réagissent à ça.
Ils sentent s’ils perdent concrètement de l’importance (ou la main)
non pour le réaliser ça (avoir cette démarche)
mais belle et bien avoir raison,
cette influence là ;
celle de retenir, d’exploiter et de posséder.

Ça ne parle pas à une personne, ça.
Ça lui dit rien.
il faut que ça lui rapporte
pour être “bien” personnellement
et non être “mal”
ou à l’arrêt.

Un sentiment projette juste une chose,
qui captivera du monde,
c’est à dire qui retiendra, exploitera, possédera (mettra le monde dans sa poche c’est à dire la vie ou l’énergie en boîte)
pour renforcer concrètement leur sort,
en ayant EU alors, raison du monde ;
et non de ça.

Ça doit leur rapporter,
c’est à dire le temps (le tic-tac)
soit se caler sur ce qui leur profite,
ou ce qui leur permet d’être toujours à l’heure (de ressortir).
Puisque sinon ça tue,
de plus, ça ne se commande pas.
Et comme ça deviendra personnel,
avec le temps,
pour que d’autres puissent encore se figurer une « réussite » (avoir les commandes)
alors ça tournera mal ;
car PERSONNE
ne revient de là,
et ainsi ne rendra compte de ça.
Et lorsque c’est parti
c’est mort …
(plus là ;
passé et ainsi fait.
Les dès ont été jetés).

Personne n’a raison,
dans le sens,
d’être « unique »,
ou « à part » en l’état.
Car il est question de ça …
du sentiment et de ça
qui permet d’être encore 1 personne,
qui se figurera encore ça (être en vie)
et ainsi arrêter encore le temps des autres
dans un sens,
pour s’y retrouver au final (ressembler encore à quelque chose,
à quelqu’un) ;
voire pour sortir personnellement de l’ordinaire … certes
mais certainement pas pour témoigner de ça.
C’est à dire apporter du sens et de la matière (de la vie)
mais belle et bien la prendre.
Et ainsi être là au final,
pour faire perdre du temps et de l’énergie tout en sachant que n’est pas sans fin,
extensible,
en partant d’un je.

C’est lorsque j’ai vu
la distance avec ce que je recherchais au fond,
et le temps qu’on me faisait perdre,
tout en me renvoyant l’idée
que c’était pour moi
une chance … que j’ai réalisé ça.
Que j’ai compris qu’on se moquait du monde,
ou qu’en fin de compte,
le monde (ou ce qui le « représentait »)
prenait réellement le « droit »,
c’est à dire le temps
et l’énergie des gens,
d’une personne,
non pour l’aider
mais pour préserver leur “connaissance”
c’est à dire renforcer leur sentiment d’être en tête (de savoir et ainsi d’encore le pouvoir) ;
au détriment du sens ou ce qui se passe
… du fait d’être incapable en réalité,
ou de se réformer (de se remettre en question)
sans que cela soit le drame (ou la fin).

Ils sauvent juste leur monde (les apparences)
c’est à dire leur sentiment
ou appréciation personnelle,
celle d’être « bien »
d’être « légitime » en l’état
non pour réaliser ça (mûrir, réfléchir à leur condition)
mais sacrifier sur leur autel,
ceux qui risquent de leur poser problème.
En s’attendant,
dans le temps,
que ça va leur profiter
ou que ça va passer.
Mais ils peuvent toujours courir,
tout en sachant que la vérité
finit toujours par remonter (par se savoir).
Tout ce qui est construit,
tout ce qui se construit
sur un mensonge,
ne peut pas durer (“marcher”) ;
et cela même si ceux qui ont marché,
y ont cru.
Mais malgré leur quotidien
ou affaire
ils ont en fait rien réalisé.

Et moi,
pareil …
si j’avais été bien personnellement,
ou tirer mon épingle du jeu de tout ça (de ce qui se passait)
est-ce que j’aurai remis ça,
le monde,
(celui qui me profitait au final)
en question ?!
Est-ce j’aurai mis
tout sans dessus, dessous,
pour réussir à me dévoiler,
à me découvrir,
ou à sortir de l’influence,
celle qui me désolait (retenait, exploitait, possédait).
Est-ce que j’aurai découvert le pots aux roses
ou ce qui avait cette influence concrètement sur moi,
sans pouvoir l’arrêter (mettre la main dessus).
Et tant que je n’étais pas sorti de mon je,
ça avait cette influence là sur moi,
non pour que je puisse le réaliser
mais réellement m’avoir,
afin de renforcer ce qui se moquait concrètement du monde
et ainsi de moi.

Lorsqu’il s’agit du destin,
il s’agit des autres
ou du monde.
C’est à dire de ce qu’il va en ressortir concrètement
de tout ça.
Il y a beaucoup de mouvement,
pour que certains renforcent réellement leur sort
aient ce qu’ils veulent
pour avoir encore le sentiment d’être réellement « bien » (à part) ,
c’est à dire en leur emprise
dans leur monde
du fait d’avoir pris le droit,
ou dépasser les bornes (et ils ne seront pas là
pour être mis face à leur responsabilité ;
« charge » celle qui concentre le monde
non pour réaliser ça mais en profiter).

Ils sont pourris
ou ils sont mauvais (ils ont un mauvais esprit) ;
ils sont totalement concentré
sur ce qui leur renvoient réellement l’idée d’un “succès”
ou d’un pouvoir sur la vie
(ça les a à corps
et à âme).
Ils ne sont pas là,
pour réaliser ça,
mais belle et bien verrouiller les choses dans un sens,
qui ferait qu’un sentiment qui prendrait conscience de sa vie (du monde en cet état)
serait incapable de faire ce pas,
ou d’avoir cette démarche
sans être remis sur le “droit chemin”
sali
voire tuer.
Pour que ça (ce qui a raison du monde)
ne leur échappe pas.

Avoir ça,
ou réaliser ça,
c’est savoir
c’est avoir
avant que ça arrive.
C’est être au -centre-
au « courant »
et ainsi avoir,
raison du monde (de ça).
Le propre de l’alpha (de connaître la fin, la chute)
et de l’oméga (de connaître la forme)
pour concentrer l’énergie
sur ce qui sera son affaire (le monde de « demain »
ou ce qui sera fait).

Il faut un cap
un vecteur (ça)
pour concentrer,
pour canaliser l’énergie
sur ce qui sera son centre de gravité (intérêt, point du chute
sa destination)
non pour changer d’état
mais déplacer le sentiment dans l’espace et le temps
afin de changer le tableau (l’histoire)
et ainsi les affectations.

Pour le moment,
le sentiment se figure ça,
il n’a pas encore saisi ça,
ou changé d’état.

Et lorsque ça échappe,
au sentiment,
il ne répondra plus de rien.
Car il n’a jamais été réellement là,
pour penser à ça.
Au contraire lui, il a été toujours là,
pour qu’un jour ça (le monde)
puisse inconsciemment lui revenir,
pour être extrêmement bien ;
c’est à dire pouvoir réellement profiter de la vue,
sinon d’autres risquent de s’en charger,
du fait d’être tout sauf là,
pour reconnaître ça (se découvrir).

Il est possible de mettre une protection,
une barrière,
contre ça.
Mais cela ne retire pas le fait
d’être sur terre.
Et que la « barrière » au final,
pourri l’œuf,
au lien de voir,
de la maturité
une présence d’esprit avec le temps.
Mais au contraire,
des personnes qui attendront,
demanderont des choses,
qui n’existent au final,
que dans leurs têtes.

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il aura réellement en tête d’avoir raison du monde
pour avoir la paix.
L’idée d’une récompense (félicité).

Le sentiment qui se figure ça,
doit en finir
avec ce qui a eu raison de lui,
sinon il n’avancera pas ;
selon lui.

C’est très difficile à saisir,
ça prend une vie ;
il s’agit de cette gravité
celle qui permet les choses
ou celle qui concentre l’énergie
sur ce qui sera son affaire (sa charge
ou son affectation ; à condition d’en avoir la sensibilité
et ainsi d’en saisir l’importance).
Une gravité
celle qu’une histoire révélera
pour renforcer le sort
de ceux qui ne seront pas critique à ce sujet
puisque sinon ils ne pourraient plus se saisir ;
ça leur échapperait.
Ça « marche » ainsi comme ça
pour continuer à sentir une « force »
une « confiance »,
à avoir conscience d’une « valeur »
d’une chose à faire …
qu’ils n’auraient pas sinon.
Ça révèle une vie,
la leur (celle d’être sur terre, en bas ; “en vie” ou “bien”)
ou le fait de vivre (d’être “en vie”)
mais aussi de mourir (de devoir mourir de leur personne),
sans être pour autant désaffecté
ou sans res-sort (c’est à dire mort).

Pas de vie (de quoi)
sans mort (fin) ;
Raison pour laquelle
il leur faut retenir, exploiter et posséder.

Il faut que ce qu’il y a à l’intérieur d’une personne
(d’un sentiment qui se figure encore ça
c’est à dire d’une personne qui tient manifestement à rester en vie (à rester « bien » personnellement)
revienne à ce qui a eu raison d’elle,
pour renforcer concrètement son sort (durer).

De plus je rappelle,
que l’affection à ce stade,
ne s’appartient pas réellement.
Ça permet ainsi d’avoir de l’énergie,
pour traverser le temps (durer)
sans le saisir au-delà de ce qui deviendra concrètement,
leur sort ou « capacité » (affectation) ;
ce sont des mauvais esprit,
voire autre chose,
sans que cela ressorte comme tel,
car ça prend.

Or si le sentiment changeait d’état,
ou si la personne ne ferait plus autant preuve d’affection (ne se ferait plus autant d’illusion au sujet de ça ; de la vie sur terre)
ça ne pourrait plus la retenir, l’exploiter ou la posséder ; la contrôler (driver).
Et ça, c’est « mal ».

Le « mal » celui que les gens « bien »
dénonceront pour que ça (les autres)
continuent à leur rapporter.
Pour que ça ne risque pas de leur échapper
afin de pouvoir encore continuer à “briller”
à apparaître encore comme étant “bien”
afin de pouvoir encore “monter”
… ou être encore “bien” personnellement parlant (en vie)
Et cela sans fin (et ainsi être réellement sans mal,
ou sans mort).
Ils deviennent ainsi réellement sans âme (sans fond)
et leur sentiment d’être “bien”
provient juste de l’influence qu’ils ont encore des autres
pour croire encore en leur histoire.
À être sans fond,
sans âme
ou avoir vendu, perdu ce qui leur était pourtant nécessaire,
dans l’après vie
ou ce qu’ils n’estiment déjà plus ;
au contraire.

Ne pas sous estimer ça ;
ça est tout et rien.
Ça est juste ce que manifestera inconsciemment,
un sentiment qui aura ainsi ça à faire ;
il aura seulement à faire ce qu’il déclenche (permet)
c’est à dire faire face au sens et au fait d’être encore en vie (sur terre)
pour l’être encore
et non être selon lui,
fini
et/ou incapable.

Et la preuve d’être réellement « bien » personnellement,
dépendra d’avoir encore raison des autres ;
c’est à dire d’être encore personnellement loué
au -centre- (ou proche du centre, de ce qui captive du monde)
ou en « haut »
non pour réaliser ça,
mais pouvoir réellement profiter de la vue
(sans être critique à ce sujet,
mais au contraire trouver avoir du mérite,
ou être très fier de SA « réussite » ; c’est devenu une vedette).
Sauf quel que soit le je (sort, personnellement parlant)
ça tue (voir con-damne ; change et pas en bien
malgré l’attraction ou la suggestion d’un “haut”,
d’être en “charge” concrètement).

Quoi qu’aura une personne
(un sentiment qui se figure encore ça, la vie … SA vie
ou le fait d’être concrètement sur terre ou incarné)
il le perdra (son « bien »).

La volonté c’est du vent
et ça “marche” à condition que ça prenne
l’attention pour avoir concrètement l’affection
pour se faire un nom et/ou de l’argent
(c’est devenu la finalité au sens
et au fait d’être sur terre !).

Il se battra ainsi contre lui-même,
le temps
ou ce qui lui échappera
déplaira concrètement.
Du fait qu’il faille changer d’état.
Sinon ce serait juste pour s’occuper l’esprit,
c’est à dire faire une chose,
pour que ça lui rapporte
ou plaise personnellement.
Le propre d’avoir eu ce que le sentiment voulait,
la « belle » (ou le « beau » en fonction du genre)
et le monde (c’est à dire la part belle
Ou réellement « réussit » sa vie).
Il y aura alors un changement d’état
(une « progression » personnelle)
mais pas dans le sens voulu
et ainsi souhaité ;
c’est à dire escompté.

Ça lui (lui, le sentiment)
prendra réellement la tête (l’occupera
et l’aura ;
pour soit le saisir,
traverser
soit le convertir).

Le temps (ça)
permet de le traverser (et ainsi avoir saisi ça ;
un bon esprit)
ou au contraire en jouer (être personnellement malin).
Et être alors dans l’erreur
c’est à dire avoir réellement besoin de ça
ou être devenu concrètement, un mauvais esprit.
Mais ça ne ressortira pas,
car avoir un mauvais esprit
ça paie (le mal paie au final).
Ça permet concrètement de retenir, d’exploiter et de posséder les autres (d’avoir cette influence là) ;
sans que cela ressorte comme tel,
du fait que ça « marche » réellement ;
c’est à dire que ça fait oublier
à ceux qui sont captivés (charmé)
leur condition (le fait d’être mortel,
ou sur terre).
Non pour avancer
mais louer une idole
ou ce qui les ont alors conquis (eu).
Pour le célébrer
et non alors s’être révélé (avoir traversé ça).

Maîtriser son affaire

Maîtriser son sujet.

la personne prend conscience de sa capacité (de son affaire)
à travers l’objet
qui lui a plu
de là à maîtriser
c’est à dire de s’exprimer (être)
à travers lui.

C’est son courant,
son sentiment ou son énergie
qui passe à travers
l’objet devenu la condition à ce qui est désormais son sujet dans le temps,
à condition que ça prenne encore
ou que ça marche encore
(de prendre encore l’attention
et/ou l’affection)
sinon ça lui échappe (ça foire
ou ça sert à rien ;
commande rien … retient, exploite, possède plus l’énergie. Ça ne sert plus la vie ou ceux qui se figurent que c’est comme ça, la vie).

Le sentiment de commander
ou de ressortir (d’exister)
dépend de l’objet
qui prendra le temps (forme)
pour avoir encore de l’énergie (du « courant »).

Son « bien »
dépend
et/ou est limité
désormais
à ce qui est désormais acquis
ou « connu » (présent).

Et impossible d’être « bien »,
sans faire ce en quoi,
la personne s’est fait connaître.
Ce sera SA vie,
son affectation
ou son je (corps) mental (sa respiration, son souffle de vie … sa vitalité).

En partant d’un je,
le sentiment est « mal ».
Il doit alors se trouver une chose
pour être calé
ou se caler,
sur une chose qui lui parlera
et qui sera concrètement son affaire.
Pour être « bien »
calé « dessus »
c’est à dire se fixer dans la densité ;
être « sûr » de lui
sinon être « mal »
ou sans à-venir (« ressort »).

Sans objet
ou sans re-connaissance
la personne partirait « en live ».
Elle commanderait plus rien
ou elle serait sûr de plus rien du tout.

Impossible pour elle,
de se stabiliser
ou de se connecter
à ce qui pourrait la ressourcer ;
voire de la faire revenir à la vie.
Au fond … à ce qui ne peut pas être nommé.
Une personne dira qu’elle est « bien »
lorsqu’elle l’a.
Mais si elle n’a plus “confiance” en elle (en d’autres termes, raison des autres)
ce qui lui a plu
ou ce qui la branchait un temps
alors c’est mort.
Et elle ne peut pas le garantir ça
.. « demain »
du fait d’être sur terre (mortel).

Ça ne dépend pas d’elle ;
tout ce qu’elle a
c’est ce qu’elle se figure maîtriser (avoir)
de là à oublier réellement
sa condition (d’être mortel
ou ici sur terre).

Quel que soit le je,
son ordinaire
ou son entrain
elle peut le perdre.
Et c’est contre ça,
ou sur ça,
que le sentiment doit se concentrer.
Or la société de consommation
le lui interdira
pour la convaincre
que son intérêt n’est pas là (pour continuer à avoir son attention
et ainsi au final son affection ; à l’avoir).
Pour qu’il montre ainsi
qu’il est encore « positif »
qu’il y croit encore
ou qu’il y tient encore à ce monde
où il n’est pas question d’être meilleur (de se dévoiler)
mais belle et bien de pouvoir prendre le “dessus”
sur les autres afin de pouvoir au final,
le retenir, les exploiter, les posséder
pour avoir le sentiment d’être “bien” (d’être “monté”)
sans l’être pour autant aussi “bien” que ça.
Il essaiera ainsi de garder le « morale »
ou de garder les commandes
pour que ça ne lui échappe
selon les codes
ceux que la société de consommation
lui a mis dans la tête (car je rappelle qu’il est né
dans cet environnement malgré son impression
d’être “bien” ou du “bon” côté).
Pour continuer à être raccord,
ou en phase
avec les codes de la société qui a eu raison de lui,
c’est à dire les codes de la société consommation.
Et ainsi être là pour être commandé, pour que ça rapporte aux autres
ou à ceux qui ont “réussi” dans la vie (pour “enrichir” autres que soi)
ou être là pour que les autres soient belle et bien « intéressants » (pour “s’enrichir”).

Il n’y a pas de considération
de respect
d’estime au fond pour l’être humain
ou autres que soi.
Seulement un devoir !
qu’est-ce que “tu” m’apportes concrètement
et/ou
qu’est ce que “je” lui rapportes (on est juste dans cet « échange »).
La vie est devenu un commerce
sans limites
dans l’idée que ça marche réellement comme ça ;
ou que ça puisse réellement « marcher ».
Ça doit « briller »,
présenter un intérêt,
sinon être sans intérêt (sans raison d’être ; « alarmé »).
Et la société de consommation (banques privées et multinationales)
se nourrit de ça ;
ils pompent l’énergie
ils épuisent les gens
pour que ça (les autres ou le monde)
leur rapporte et cela sans fin.
Pour que ça continue à leur plaire (à leur rapporter).

Ce sont les 1er des crevard,
ou ceux qui sont au -centre- (responsable)
de ce mouvement qui tend à devenir mondial (qui avilit le monde
et/ou qui dénature les choses)
et ils sont tout sauf là,
pour reconnaître ça (lâcher prise ; bien au contraire).
Celui ou celle,
qui prendra conscience de lui ou d’elle,
dans ce monde,
sera obligé de faire comme les autres ;
sinon elle se sentira réellement mal
ou comme déphasé.
Sans pouvoir plus se l’expliquer
et alors la voir d’elle même suivre le mouvement !
Inconsciemment,
une personne se cale,
sur ce qui concentre déjà du monde
voire le monde.
Et qui est alors la référence
ou la figure importante
celle qui ressort dans l’histoire,
qui a raison du monde ;
et qui scelle concrètement les sorts
(à raison de l’affectation,
ou de la raison d’être du monde,
d’être en vie au final).

J’y peux rien,
je rends seulement compte
de ce qui est ordinaire,
ou de ce qui définira
qu’une personne sera « bien »,
en « haut » (selon elle
en fonction des critère du Capital
ou de l’argent qui est roi)
à condition que l’autre
soit « mal » …
c’est à dire fan, sali ou dcd.

La mort (fin)
des uns
renforce le sort (je)
des autres.

Il y a seulement un transfert d’énergie
et c’est l’histoire (le temps)
qui le permet ça.
Sans être « en vie » (sur terre)
impossible d’avoir un je (d’en être au « courant »)
non pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer
leur je (volonté).

Ils exercent ainsi leur volonté
sur les autres (test leur limite)
non pour le reconnaître
mais belle et bien en jouer
et pouvoir ainsi prospérer personnellement ;
être là pour se faire un nom
et de l’argent (réellement “apprécier”).

C’est le relent
celui de cet esprit colonial.
De personnes vaniteuses
imbus de leur personne,
ivre de gloire
et de renommer.
Des personnes qui sont incapables d’être bien
ou de se poser,
sans se faire un nom
ou de l’argent (vraiment “apprécier”).
La vie ou le fait d’être là,
ne sert qu’à ça.
Les autres (ça)
sont là pour leur rapporter (revenir).
Et la finalité
de cette mentalité
est alors,
forcément non pour renoncer
mais belle et bien
avoir raison,
des autres
pour se convaincre d’une “réussite” (“consécration”)
ou boucler la boucle.

Lorsqu’il s’agit de ça
il s’agit d’à-venir ;
c’est à dire du temps (de ce qui concentre le sentiment
sur ce qui sera son point de « chute »
ou son affaire ; ça le lie).
Et il est impossible de le saisir le temps
sans objet
ou être en vie (avoir un corps ; mobile).
Le sentiment fait juste ce qui lui plaît
ou ce qui lui parle,
pour y arriver (être encore « dedans »
et non voir que ça, les autres
l’à-venir lui échappe ; avoir “mal” ou “tort”).
Pour avoir réellement le sentiment de s’en sortir ;
mais s’il perd ce qui a été son affaire
un temps,
il est alors « mal » ;
fini (tout fout le camps).

Il me fallait ainsi saisir,
une chose,
que mon sentiment ne pouvait pas saisir à l’époque (perdre).
Il suffit qu’un sentiment,
se figure ça
pour déplacer une ligne,
et alors,
perdre MA vie (sentiment d’être “bien”
voire d’exister).
Pour lui permettre
de faire SA vie
ou de tenir à la sienne (d’avoir une « force »
ou une « confiance »
qui provient de cette influence
et ainsi de cette attente là).
Non parce que c’était juste,
non parce que c’était nécessaire
mais nécessaire pour qu’il ne perde pas SA vie,
ou son sentiment de le valoir (d’être « bien », de le « mériter »).
Mériter plus que l’autre
et ça ;
il le fait alors valoir,
il se fait valoir
pour se faire concrètement un nom et de l’argent (il le génère ainsi ça,
le « mal » pour lui permettre
de continuer à s’appartenir personnellement).

Et comme ça lui profitera,
matériellement parlant,
alors il ne verra pas le mal (ce sera comme ça).
De plus ça lui permettra réellement d’avoir la « belle »
et le monde ; la part belle (de profiter de la vue).
Les autres seront ainsi naturellement selon lui
en « dessous » de lui
ou moins “bien” que lui (et ainsi de ce qui a mis la mains sur les gens
ou qui a cette influence là).
Le propre d’avoir pris le « dessus »
non pour être Juste
mais faire réellement la loi et la morale
pour que ça (les autres)
puisse tout le temps lui revenir
ou ne pas le décevoir (étant que son sentiment d’exister en dépends).
Le propre de gérer son affaire
d’en faire son affaire
pour être encore là “demain” (le monde alors ne change pas
et profite au final aux mêmes)
pour être encore content de lui
ou au « courant »
de ce qu’il aura à faire concrètement
pour en avoir encore conscience ;
d’être être réellement « bien » (totem) ;
d’être encore là « demain »
et non avoir « échoué ».

Il s’agit de ça (du temps)
et ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle le sentiment se cale
sur ce qui sera son affaire
pour ne pas le perdre son temps (se perdre)
selon lui (son sentiment)
avec le temps.
Mais ça ne se commande pas ;
en l’état.
Raison pour laquelle il y a une procession
ou un changement d’état
pour renforcer son je (sort ; pour améliorer l’ordinaire)
soit se dévoiler
ou sortir de son je (mourir de sa personne,
sans être pour autant désaffecté ; sans énergie
ou matière).

Quel sera ainsi l’objet,
dont le sentiment se « chargera »
pour être encore « bien »
ou là « demain ».
Tout en sachant que ça ne se commande pas !
Il peut certes arrêter les temps des autres dans un sens,
pour avoir l’impression
de commander l’ordre des choses
ou une « valeur »
mais si ça lui échappe,
il est « mort » (« mal »).
Après avoir pourtant été sûr de son affaire
(d’avoir été « bien »
et en réalité avoir eu cette influence là).

De plus tout objet
… physiquement là,
nécessite d’avoir un corps
c’est à dire encore ses deux mains.
Pour faire le lien
entre la notion d’avoir
et la notion d’être.

La main gauche résonne (saisi le sens,
va à l’intérieur des choses)
tandis que la main droite raisonne (saisi la forme)
pour l’avoir bien en main (saisir le truc
et ainsi pouvoir s’en servir
ou interagir avec ;
à volonté et dans la limite
de ce que le sentiment aura acquis).

Et les deux se rejoignent à travers
l’objet qui le permet
d’être en phase
ou de se caler sur ce qui lui permet de se concentrer
ou ce qui permet au sentiment d’être conscient
de son affaire (de sa capacité).
Il aura ainsi le sentiment de commander
un minimum des choses (voire l’ordre des choses)
pour prendre ainsi de plus en plus « confiance » en lui (de « soi », d’un « soi »)
pour ressortir +
et avoir alors raison des autres (ressortir réellement personnellement
voire à mort).

Moi, il me fallait une chose
saisir une chose,
qui ne nécessitait pas
d’avoir un corps
c’est à dire deux mains
pour relier être
et avoir
c’est à dire avoir un à-venir
ou pouvoir apparaître.

Raison pour laquelle je suis allé très loin
de là à ne plus être “en vie”
sans être pour autant “mort” (bien au contraire !).

Maîtriser ça
c’est maîtriser le temps (l’à-venir) ;
la fenêtre pour apparaître
mais aussi disparaître.
Or lorsque le sentiment se figure ça,
ce sera pour le vivre
c’est à dire être au « courant »
de ce qui marche
pour être dedans et/ou avec
et ainsi mourir (le perdre un « jour »).
Car tout ce qui est vécu
sera perdu.
Non parce que c’est injuste
mais pas une fin en soi.
C’est juste le moyen
ou le temps
pour se découvrir,
ou alors être là au fond,
que pour profiter de la vue
à condition d’avoir encore raison des autres (cette influence là, la main) ;
non pour le reconnaître
mais belle et bien pouvoir
encore plus retenir, exploiter
et/ou posséder (profiter de la vie,
vue).

Tout est question d’énergie.
Et le je, ne dure qu’un temps.
Après la personne n’aura plus
de temps
et ainsi de vie (de quoi,
ça lui échappe
du fait de ne pas avoir été là pour saisir ça,
se dévoiler
mais belle et bien se renforcer personnellement ;
être un crevard
ou une enflure au final
… ne pensait qu’à sa gueule.
Moi j’ai bien eu dans mon entourage des crevard de 1er
qui se figurait le contraire
du fait d’avoir pris le « dessus »; le pouvoir.
Et je peux garantir
qu’ils ne sont pas là,
pour perdre le « dessus »
mais belle et bien être encore sûr de leur affaire,
c’est à dire d’être « extra-ordinaire »
et non comme ça.
Je ne parle alors des histoires,
ou de l’influence qu’ils ont
pour continuer à s’appartenir,
pour continuer à se voiler la face
à condition d’avoir encore raison des autres,
ou cette emprise là).

Il faut ainsi au sentiment,
un objet
ou un moyen
pour avoir encore le temps
et ainsi de l’énergie (de quoi).
Le propre de ressortir personnellement
ou d’être devenu avec le temps
une figure importante
qui fera que le sentiment finira
par être loué (cultivé).
Non pour apporter du sens
et de la matière (de la vie)
mais révéler seulement une personnalité ;
vedette de plus.
Sauf qu’une vedette ça n’apporte rien
au final ;
ça prend juste
le temps et l’énergie des autres (ça pompe)
pour que ça ne lui échappe pas
mais que ça lui plaise (rapporte au final).
Et ça, tout en étant également sur terre (en vie).
Or le bien qu’ils ont
en s’aventurant dans ce sens là
sera le temps d’une vie
et à condition que les autres ne leur échappent pas
aussi bien de leur vivant
que de leur « mort ».

Tout sentiment qui se figure ça
qui se peint la figure,
a seulement le temps d’une vie
pour réaliser ça.
Et lui (le sentiment qui se figure encore ça)
sera au contraire là
pour avoir raison des autres (au final)
dans l’idée réellement
d’être Dieu (« fort »)
ou d’en être proche.
Ils finissent alors
au point
où ils sont réellement sans gênes
puisque c’est comme ça que ça marche pour eux ;
ou devrai-je dire,
que ça fonctionne
ce que ça a raison d’eux, au final.

Ils se sont juste calés
sur les codes de la société de consommation.
Ce qui leur bouffe littéralement la tête (et pas seulement !)
pour rien ;
pour du vent au final (c’est à dire de la tune et/ou un nom ; un “pouvoir” sur la vie ou un “droit” sur les autres).
Mais qu’ils mangent avec des couverts en argent
ou avec leurs doigts
ça ne change rien à leur condition (à leur sort).
Nous sommes sur terre ;
condamnés ;
c’est juste une question de temps
et ce n’est pas parce qu’on en n’a pas conscience
que ça efface le fait, de l’être.

On est « mal ».
Mais le sentiment se figure au contraire
essaie au contraire,
de se prouver d’être « bien » en l’état, éternel en l’état (de pouvoir avoir raison de ça,
du temps en se servant des autres,
c’est à dire en les retenant, exploitant, possédant
pour s’en convaincre).
Non pour le réaliser ça,
mais réellement préserver leur sentiment de l’être,
« bien » sans l’être au fond (en « droit » ou en « haut »).
Ils seront ainsi là
pour en être et rester « sûr ».
Et ainsi pour avoir raison des autres
à condition d’en avoir encore la possibilité (la main)
ou les moyens selon eux (tout leur suggestivité
de le « pouvoir »
repose sur l’argent ou le renom).
Ils ont selon eux,
trouver un truc,
qui permettra de mettre tout le monde d’accord
ou en boîte.
C’est à dire de canaliser
leur énergie (affection)
pour que ça continue à leur rapporter
ou à plaire à ce qui est au -centre- (responsable de ça).
Et non que ça élève
ou révèle des choses.

C’est mauvais
mais du fait que ça n’est pas encore ressorti,
alors ça « passe » (ça se passe).

L’objet
l’objectif celui qui réuni les deux côtés,
(polarités)
pour générer un “courant”
de là à renforcer le je
ne sera pas critique à ce sujet ;
il sera au contraire réellement fier de sa « réussite » (de son « succès »).
Mais le sentiment peut également,
traverser
reconnaître ça (le temps, les choses)
pour changer alors d’état,
mais dans l’autre sens (je rappelle que le temps d’une vie,
il y a une procession
un changement d’état
malgré leur sentiment que ça n’existe pas
du fait d’être totalement entre les mains
d’une société de consommation ;
pour convertir leur énergie en cash).
Pour ne pas perdre le nord
s’appartenir
sauf en perdant LEURS vies.
Ils sont comme ça !

Une personne qui naît dans ce monde
ce sera là pour se faire remarquer
pour avoir un CV nickel (sans tache),
c’est à dire pour se faire réellement de la tunes et/ou un nom.
Pour « s’élever » socialement
pour bien gagner SA vie (parce que ça “marche”
ou plutôt que c’est réellement devenu comme ça avec le temps ;
mais ce n’est pas obligatoire. Il suffit que ce qui est au -centre- dégage
pour que les choses reviennent à la normal).

Il ne sera pas là ensuite
pour que ça (les autres) lui échappe
c’est à dire pour mourir de sa personne (pour « échouer »).
Surtout après s’être battu
pour que ça marche réellement d’enfer pour lui.
Non il sera là,
pour être au -centre-
ou être élu
c’est à dire pour être reconnu
dans son affaire
ou ce qu’il sait faire.
Car sinon ça (les autres)
lui échapperait,
le décevrait
de là à ne plus avoir de temps
ainsi d’énergie (envie ;
c’est à dire de ressort
ou la « pêche »).

Le ressort
est juste entre être (le sentiment)
et avoir (… le temps)
en passant par l’objet ;
censé les conquérir (mettre tous d’accord).
Et qui leur permettra alors de ressortir ;
mais pour cela il leur faudra un corps (mobile)
sinon ça leur échappe.
Ça n’ira pas.
Et ils ne pourront pas plus l’exprimer ça ;
mais ça n’ira pas.

Si ce qui est « en vie »,
n’a pas trouver sa place,
ne s’est pas calé
ou écouté,
il ne se retrouvera pas au final
dans ce qui sera son affaire (quotidien).
Et il ne fera peut être pas d’histoire
c.a.d qu’il n’attirera peut être pas l’attention
afin de ne pas avoir ça (les autres) sur le dos
mais il sera réellement mal.
Du fait d’être « en vie ».

Il lui faut avoir une chose à faire à l’esprit qui lui parle,
plaise réellement
sinon le sentiment se perdra.
Et comme il n’a pas encore traversé ça (le temps celui de SA mort)
impossible de s’appartenir
pour partir alors en live.
Il ressemblera à plus rien concrètement,
dans le temps (à l’à-venir).

Il y a une singularité
une « charge »
du moment de dire je.
Et le sentiment la travaille,
non pour réaliser ça,
mais renforcer son je
au lien d’en sortir (de réaliser ça).

Ça lui échappera,
tout en sachant que ça ne se commande pas (reviendra pas).
Raison pour laquelle,
que la source de bien de maux
de mal,
est juste la réaction
à leur affaire ;
c’est à dire au sens et au fait
d’être au final,
sur terre
et non immortel, en l’état.
Ce que le sentiment se cachera
en projetant,
ou en faisant croire,
ce qui l’a alors conquis
et/ou qu’il a conquis
pour que ça dure,
pour que ça “marche”
ou que ça ne lui échappe pas des « mains »,
au final
(sinon c’est mort,
c’est fini).

Je l’ai vécu
cette emprise …
sans qu’elle soit reconnu ;
pour que des personnes puissent durer sans avoir de raison d’être
mais être tout de même au -centre- (avoir cette place là).
Et ainsi être là
pour réellement jouer à ça,
ou sauver réellement la face (avoir réellement cette influence là
sans être alors arrêté ou être découvert pour autant
mais belle et bien avoir encore +
raison du monde
et être pour le coup,
réellement désolé ; sans rien).
Être personnellement « bien » (durer)
non parce que c’était nécessaire
c’est à dire pour apporter du sens et de la matière (de la vie)
mais belle et bien la prendre.
Et sans que cela ressorte pour autant,
puisque ça n’existe pas
Ou que ça ne rapporte pas.
Pour avoir alors le « bon » rôle ;
c’est à dire le « dessus »
ou encore « main ».
De là à sacrifier l’Autre
sur leur autel,
afin de renforcer leur sort,
ou avoir réellement du je (de l’avenir dans ce sens là).
Non en étant juste (être devenu meilleur)
mais en étant responsable d’histoires
celles qui peuvent avoir raison de l’Autre
en se servant des autres (et ainsi en être capable de ça).
Et ça forcément,
ça ne ressortira pas,
si ça « passe ».
Le propre de convertir,
de salir
afin de pouvoir tuer
ou faire tuer (anéantir)
ce qui les empêche d’être encore « bien »
(de « croître » sans avoir à changer d’état
et cela sans fin).

Je l’ai vécu ça,
cette possibilité
cette liberté
celle de prendre le « dessus ».
Non pour le reconnaître (être désolé)
mais réellement achever l’Autre ;
afin de pouvoir bien montrer sa tête ensuite,
ou se moquer de lui.
Tandis que les autres applaudiront
ou qu’ils donneront raison (suivront) ;
avec une certaine fierté.
Pour se sentir + fort (“réussir”) ;
c’est ça prendre le pouvoir (le “dessus”)
ou avoir cette influence là avec le temps … être devenu mauvais tout en paraissant au contraire louable).
Le sentiment peut ainsi renforcer son sort (je)
ou sa volonté
en ayant raison des autres (en étant « conquérant »
et « fier » de sa réussite).
Non pour réaliser ça
mais réellement convertir les autres à son sujet
le propre de prendre réellement de la valeur
c’est à dire de monter (de prendre de la « hauteur »
et de la « vitesse »).

Une « progression » sociale et/ou personnelle,
non pour réaliser ça,
puisque désormais son sentiment d’être « bien » (d’être encore écouté)
en dépend ;
ou dépend de garder la main (le “pouvoir”, le “droit”).

Et il entendra bien ne pas le perdre son “droit”
afin de pouvoir encore + “briller”
sinon ça (les autres)
risque de lui échapper
et cela il ne l’acceptera pas.
Ce serait pour lui,
un manque de « respect ».

Le temps
à travers l’objet
en passant par l’Autre
permet
– soit
de « s’enrichir » personnellement
– soit
de perdre son « bien » (de « mourir ») ;
sans être pour autant affecté
mais au contraire libéré
de la matière.
Du fait d’en avoir saisi le sens
c’est à dire l’esprit (avoir grandi
ou appris).

Et il n’y a que le temps d’une vie,
pour le réaliser ça.
Après c’est mort.

Le tout
est dans le « faire ».
Une personne quant à elle, s’inscrit à une école
censé l’élever (lui apprendre des choses ?!)
pour saisir concrètement
ce qu’elle aura à faire
ou ce qu’on attendra d’elle
dans le temps.
Elle acquiert ainsi les codes (l’esprit) ceux du Capital
pour être dedans ou être pris (reconnu).
De là à avoir alors acquis réellement des “connaissances”
c’est à dire calibré
et ainsi des notions d’avoir (de temps)
afin de pouvoir se mettre dedans (être dans son élément)
ou pouvoir se concentrer sur ce qui sera concrètement son sujet.
Et si elle perd sa place (la re-connaissance ou sa “valeur” ; emprise)
alors elle perdra le nord
ou ses moyens.
Et elle réagira
contre ça ;
pour ne pas perdre SA vie (ce qui lui revient de droit
ou ce qui la relie concrètement à la vie sans réellement l’avoir saisi !).

Dans toute activité
dans tout le « faire »
celui qui constitue le monde (l’affaire du monde
ou le fait d’être en vie)
il y a seulement des sentiments qui se figure ça
pour être à leur place (reconnu dans leur fonction
ce qui leur a pris
ou ce qu’ils ont appris)
et pas autre part (sinon la personne perdrait la boule).
Et il faut une histoire
pour la déplacer encore dans le temps
et l’espace.

Pour que ça l’affecte
ou que ça la touche,
sinon le sentiment ne bougera pas.

Dans toute affaire
dans tout le « faire »
il y a les deux mains (le mobile ou la raison).
Le côté face
et le côté pile.
Et ils doivent être en phase (relié, connecté)
à travers l’objet
qui concentre l’énergie
ou qui parle à la personne
pour être réellement « dedans ».
Vu de l’extérieur
ça ressort réellement
ou ça « brille ».

Le sentiment a juste
cette notion d’avoir (de temps)
c’est à dire le truc
qui lui permet réellement d’être « dedans »,
pour faire alors impression
ou ce que du monde
le lui reconnaîtra
du fait d’avoir le truc
et de le voir.

Il est dedans.

Mais à travers tout objet
pour s’occuper l’esprit
voire en faire SA vie,
il y a ça (du temps) ;
cette notion d’avoir, de temps
pour prendre de la « valeur » (du poids) ;
que le sentiment devra saisir
pour se mettre ainsi dedans (en être capable).
Il a ainsi ça (du temps, de l’importance)
et de soi (de l’estime o un sentiment c’est à dire
cette notion d’être afin de pouvoir encore prendre le temps ;
en être encore capable
ou en valoir la peine ; qu’il y ait encore une raison d’être).

Le sentiment génère le temps
c’est à dire un emploi du temps (a une vision des choses)
en fonction de ce qui sera, son sentiment d’appartenance (affectation, avec ses semblables)
afin de pouvoir encore s’appartenir (s’ancrer) ;
sinon ça (les autres, les choses
lui échappe ; il disparaît).

Il faut être deux (se lier, faire connaissance)
sinon ça ne « marche » pas.
Le sentiment d’être
impossible de l’avoir
sans passer par l’objet
c’est à dire l’Autre ;
l’Autre étant l’alibi,
censé le convaincre (calibrer voire le convertir)
c’est à dire prendre son attention
de là à avoir réellement son affection.
Afin de renforcer son sort
ou avoir réellement le sentiment de
s’en sortir.

ll faut que ça (les autres) leur rapporte
et non que ça les déçoive.
Il faut que ça renforce leur sentiment d’être “bien” en l’état
(que ça renforce leur je
et non que ce qui se manifeste à eux,
risque de leur faire perdre leur jeu ;
de leur en sortir).

Non pour réaliser ça
mais belle et bien devenir une enflure
ou un crevard de 1er ;
inconscient de l’être
puisque les gens seront réellement sous le charme.
Et plus ça « marche »
ça conquiert du monde
plus ça les rend « fier »
et ainsi plus ça enflera.
Pour ne plus pouvoir rompre le « charme » (les atteindre
ou percer leur je. Ils se voilent la face et en les dévoilant en l’état
il en ressort rien).
Sans se faire arrêter au mieux
ou se faire tuer.

Dès que ça prend,
à un sentiment qui se figure ça,
que ça « marchera » pour lui,
+ ce sera mort (dure de l’en défaire).
Pour donner ça (corps)
au monde d’aujourd’hui.
Où la vie ne vaut plus rien
ne compte pas si ça ne rapporte pas ;
si le sentiment dans le temps n’arrive pas à se faire un nom
et/ou de l’argent pour renforcer ce qui a eu alors raison de lui,
au final.

Les événements le prouvent,
le montre.
Ce qui aurait été peut être impossible
en temps normal.

Là au moins
cela permet de voir,
ce qui arrive
lorsque le mal est nié
de là à ce qui devienne réellement bien (loué) ;
c’est à dire qu’il soit souhaité
ou que les gens au fond,
le souhaite (attendent que ça).

Pour moi,
un sentiment,
un être humain
est capable de bien plus
que ce que le lui fait croire,
les écoles censés l’instruire
pour lui permettre de « s’élever »
ou de « réussir » sa vie (dans la vie
ou ce que le sentiment se figure être la vie).

Pour moi
la télékinésie
est possible.
Une personne anime bien une chose
en se servant de sa tête (pour avoir, elle raisonne)
et de son cœur (pour être, elle résonne, vibre).
Elle établit ainsi un lien
un contact
pour être au final aux commandes
dans son élément
ou s’en sentir capable.

La télékinésie
c’est déplacer des objets
sans les mains (le « faire »).
C’est à dire sans avoir besoin de corps (de mobile)
pour saisir la gravité … la « charge » (pour être dedans et/ou avec)
et la forme
pour l’avoir (l’ap-préhender).
En revanche un sentiment
lui s’appropriera
avec le temps
son corps
pour le faire physiquement (ce n’est pas la même affaire,
ou énergie ; approche, sensibilité).
Raison pour laquelle,
ils ne saisissent pas réellement les choses,
ou leur environnement.
Ils sont ainsi là,
juste dans le faire
pour passer alors à côté de l’essentiel
ou d’eux-mêmes (à autre « chose » après l’avoir eu).
Et ils voudront même enfermé le monde
dans un objet
pour que ça ne risque pas de leur échapper.
Mais ils peuvent toujours courir.

Dans mes « rêves »
je suis également capable de prendre
la tête d’une personne,
pour la faire tourner vers moi
de là à la faire parler (avouer, reconnaître ça).
Non de la forcer
pour qu’elle me dise
ce que je veux entendre
pour que ça me fasse plaisir
ou me donner le sentiment
d’avoir raison
pour avoir ainsi le « pouvoir » (prendre le droit, ce droit)
ou avoir raison d’elle pour m’en convaincre ;
c’est dire avoir, prendre le « dessus »
et non alors révéler … la chute,
faire cracher le morceau
ou faire cesser ce jeu ;
celui où des sentiments sentiront une « force »
non pour apporter du sens et de la matière
mais belle et bien retenir, exploiter et posséder
ceux qui « tombent » sur eux
pour continuer à s’en convaincre.
Des personnes qui ressentent une « force »
une « confiance »
non parce qu’elles le sont,
mais du fait de jouer à ça ;
ou de se servir des autres (de ça)
pour être selon elles,
sans limites (au « dessus » des autres
et ainsi d’elles-mêmes).

Alors ça c’est juste pour la télékinésie
et non déplacer un objet dans l’espace et le temps.

C’est tellement difficile à saisir ça,
qu’il faut réellement traverser ça
ou mourir de sa personne ;
non pour perdre ça (le nord)
mais au contraire le saisir.
Mais ça tue (et ça ne se commande pas).
L’un comme l’autre,
ça tue.
C’est mortel.
C’est la « chute »
ou la fin
qu’il faille saisir avant qu’elle se manifeste.
Tout en sachant qu’en disant je,
il sera question de temps.
Pour se dévoiler (être juste)
ou alors avoir cette influence là
et être alors tout sauf là,
pour le reconnaître ça
mais au contraire s’en servir
(le louer,
ou le souhaiter ;
permettre).

Être naturel et en pleine conscience …

Être naturel

être en pleine conscience.

Je suis le premier à dénoncer le mal,
celui dont est responsable,
génère le mensonge
et ainsi à dire que je n’aime pas les hypocrites
ou les belles paroles.

Tout le monde à conscience de son image
personne est ainsi réellement là
pour se dévoiler
ou dire les choses tels qu’elles sont,
car il y aurait trop de conséquences.
Il est question du monde
et je peux garantir,
que Personne est là,
pour avoir ça (le monde)
sur le dos.
Au contraire
tout le monde
est là
pour être loué,
au -centre-
et/ou en « haut »
et non être mis à l’écart
ou en bas (sans rien ;
res-sort).

Mais moi, alors ?!
le suis-je tant que cela honnête ?

Est ce que, je ne me voile pas la face ?
Est-ce que je ne me figure pas ça non plus,
ou est-ce que je ne me prends pas
pour ce que je ne suis pas …
Est-ce que je ne prend pas mes rêves
pour des réalités ?
N’y a t-il pas une différence entre les actes (l’être) et les mots (le temps ; d’avoir çà à l’esprit et ainsi à faire).

La difficulté est l’unité.
La maîtrise de ça (du temps).

Le temps on le sent passer,
ce qui est source d’angoisse (ça angoisse).
On peut aussi le perdre,
pour ne pas être plus, avancer.
Voire être au -centre- d’un mouvement
… avec le temps,
et là réellement s’oublier (oublier ça).

Être et avoir, doivent être «uni »
pour être concentré (uni).
Raison laquelle,
le sujet féminin qui incarne l’Oméga (le rond)
doit s’unir avec le sujet masculin l’Alpha (l’angle)
pour être réuni ou complété.
Pour être dans le faire
c’est à dire « bien »
ou ressortir dans un sens (ça ressort
ou ça se passe ; fait).

Être est dans avoir (le temps).
Sauf qu’il est impossible de figurer ça
sans arrêter le temps des autres
dans l’idée d’avancer (d’être encore “dedans”)
et en réalité être là,
pour profiter de la vue ;
c’est à dire être là,
pour belle et bien avoir l’attention
afin d’avoir l’affection.
Parce que personnellement
ça fait plaisir,
ça nourrit (ou “enrichit”).
Pour renforcer concrètement son sort (je)
ou améliorer son ordinaire
sinon ça n’apporte rien ;
ressentir réellement être sans ressort (une merde!).

Là je suis dans une passe
où je recherche réellement la vérité ou le salut.
À me dévoiler ;
car j’ai trop de choses en tête,
et je dois me décharger.
Et garder en moi tout ça
avec le temps,
ça épuise,
ça écrase ;
ça sert rien pour alors se décharger.
Ça n’apportait rien de garder tout ça en moi ;
sauf pour qu’au final ça craque de toute part.
Tout sort alors
sans qu’il y ait réellement de sens
et ainsi de matière.
Or il était question de réaliser ça,
d’avoir cette démarche.
Et non de faire les choses,
dans l’idée d’être « bien » (pour préserver son image
c’est à dire se préserver de ça … d’une fin ;
ou de ce que le sentiment génère en réalité,
pour être selon lui, « bien » …
personnellement et non « mal »).

Tant que le sentiment ne réalise pas ça,
il aura cette influence sur les autres,
pour selon lui,
sortir réellement personnellement de l’ordinaire (prouver son mérite).
C’est à dire avoir la « belle » et le monde
(la part belle,
ou la meilleur place en ce bas monde ;
pour “bien” finir,
ou finir au -centre-).

Après à mon sens,
c’est humain
ou normal …
mais il faut aussi qu’il y ait du sens.
Pour ressortir plus grandi ;
apprendre sur ça (le temps) et ainsi sur soi (l’énergie).
Et non être là
au fond que pour faire parler de soi ;
pour faire des histoires
dans le seul but
… d’avoir raison des autres
pour les sacrifier sur notre autel (renforcer notre je ; sort).

Il n’est pas que question de « volonté »
de force de volonté.
Mais du « charme »
c’est à dire du lien
ou du res-sort,
celui qu’il y a entre être (l’affection ou ce qui résonne)
et avoir (le temps),
à travers la « charge »
ou ce qui concentre le sentiment
c’est à dire ce qui ressort concrètement.

Du fait d’être sur « terre »,
il y en n’aura pas un
mieux que l’autre.

Moi j’essaie d’avancer en pleine conscience,
sans être pour autant encore sorti de mon je.
J’en ai conscience ;
raison pour laquelle j’en rends compte
car manifestement ça ne vient pas à l’esprit de tout le monde
ou ça ne vient pas à tout le monde ;
tout en étant en vie le pire ;
en plein dedans
ou là pour ça (pour se dévoiler).

Mais ce n’est pas pour autant …
que j’ai changé d’état.
J’ai traversé certes ça (bien des épreuves)
mais ça n’a rien à voir
avec le fait d’avoir changé d’état.

C’est à dire saisi ce qui concentre le monde sur son sujet
ou ce qui lui permet le monde
d’être encore dedans
et qui sera concrètement le sort, le présent d’un je
(d’un sentiment qui se figure encore ça
c’est à dire qui retient, exploite, possède les gens
pour continuer à se figurer ça … une “réussite” ;
ou à concentrer le monde sur son sujet,
sur ce qui lui profite).
Et ainsi ne pas avoir encore évolué,
changé d’état
ou arrivé pour autant, à détacher ça
de soi (avoir ascensionné ; « appris »).
Il s’agit de la leçon
non celle qui sont dans les livres
mais celle dans le sens
et le fait d’être en vie (sur terre).
Ce qui est dans les livres
n’est rien d’autres que ce qui a conquis,
ce qui est le monde.

Entre, en avoir conscience de ça
et changer d’état
de là à détacher réellement ça de soi,
il y a quand même une différence ;
qui s’appelle être en pleine conscience (de ne plus avoir besoin de ça ; du monde
ou d’être en vie sans être pour autant mal … sans affection ou ressort).

Toute personne peut l’être
en niant son corps (ça).
Le sentiment prend ainsi du recul.
Il y a ainsi un repli sur soi,
pour ne plus être réellement « en vie » ;
mais « mort » pour ainsi dire.
En étant sans vivre
c’est à dire « bien »
vu de l’extérieur
car ça plie les choses
ça force le « respect » (l’admiration) ;
pour prendre réellement de la « hauteur » et/ou de la « vitesse »
c’est à dire le « dessus »
ou faire réellement de l’effet (cet effet là ; bonne impression).
Le sentiment se figure alors,
être « bien » (« réussir » sa vie) ;
sans l’être en réalité.
Il se comprime seulement
dans sa tête
non pour le réaliser ça,
mais avoir cette influence là sur les autres
(se croire « supérieur »
ou au « dessus » ;
avoir « appris »).

Or il est question d’élévation (de détacher ça de soi)
et non de convertir les autres à son sujet ;
sinon devoir forcément un « jour »,
les salir voir les tuer pour que ça (les autres) ne leur échappe pas.
Pour ne pas tout perdre.
Car le « bien »
celui que le sentiment aura en tête
en dépendra.

Ça tue.

Moi j’ai honnêtement
essayé d’être parfait,
d’être sans mal
du fait que ça collait avec ce que j’avais en tête (à l’époque).

Je pensais que pour m’appartenir
ou pour coller à ce qui j’avais en tête
c’est à dire pour tenir réellement à moi avec le temps (avoir encore ça, avec le temps)
… être adulte et/ou responsable
il fallait que je devienne asexué.
Être sexué
était pour moi,
représentait pour moi,
le fait d’être abruti,
et/ou puérile
et non ainsi d’avoir grandi, mûri (être si « bien »
que ça).
Ça renvoie l’idée de régresser
et ainsi remet en question profondément,
notre sentiment de nous appartenir, ou d’être « bien » (notre valeur, en tant que personne). C’était mon sentiment.

De plus l’estime que l’on a de soi,
provient de ce que l’on a concrètement.
Et du fait d’avoir rien
(en respectant le sens
celui qui avait raison de moi,
pour être sans mal 
ou en accord avec ce que je pensais,
considérait être bien,
la voie)
pour faire la preuve de mon « mérite »,
avoir cette influence là
impossible pour moi,
d’avoir confiance en moi,
en revenant à moi (sur terre)
du fait d’avoir rien concrètement.

Ça et soi
est ce qui est fait concrètement.
Non pour réaliser ça,
mais avoir les objets
et les personnes
qui sont la preuve d’exister.

Raison pour laquelle arrivait à un point,
soit le sentiment change d’état
pour ne plus revenir sur « terre »
sans être pour autant mal (sans rien)
du fait d’avoir réaliser ça
soit il reviendra sur terre.
Et là il sera réellement mal,
car concrètement il n’a rien fait de ça
(de sa vie).

Tout en sachant que ça (ce que le sentiment recherche au fond)
est invisible (dans l’air ; tout et rien … ce qu’il manifeste pour que ça, selon lui ne lui échappe pas mais belle et bien revienne toujours).

Raison pour laquelle,
que ça n’existe toujours pas ;
que personne n’a rien encore réalisé
malgré leur affaire,
influence
pour tenter de se convaincre du contraire (d’une “réussite” personnelle).
Et que tout le monde
est là
pour se faire un nom
et/ou de l’argent.
Et ainsi faire le jeu du Capital (des banques et des multinationales) ;
c’est à dire de ceux qui se moquent du monde,
qui le commande
malgré les couleurs
ou la « vie » (l’émulsion
parce que ça prend réellement ;
les gens adhèrent à ça).

Dès qu’il est question de ça,
il est question de mort (d’à-venir) ;
c’est à dire que c’est « mortifère ».
Il faut que les autres adhèrent ;
il faut qu’ils soient dans l’ombre,
celle qui est nécessaire
pour faire des affaires
c’est à dire avoir la “belle”
et le monde ;
réellement conscience d’une « réussite »
(d’avoir percé
ou « réussit » dans la vie).
Et pour en avoir conscience,
ce sera juste le fait,
d’avoir raison des autres ;
de fédérer
c’est à dire de s’être fait réellement connaître
(un nom et/ou de l’argent).

Raison pour laquelle,
je ne peux pas me mentir,
ou ne pas me dévoiler.

Et cela même s’il y a rien de bien glorieux.
De plus ça me coûte …
mais c’est le sens,
au fond de mon ressenti.
Il faut se dévoiler avec le temps
sinon ça n’apporte rien.

Se voiler la face,
c’est ne pas être naturel (si « bien » que ça et avoir alors cette influence là ;
celle là même que je dénonce).

Comment ne pas être à sa place
et ainsi s’estimer à sa juste valeur ;
ne pas être reconnu
pour ce que l’on est
et ainsi ce que l’on fait
si la partie, la main gauche (du cœur, celle de l’affection, celle qui résonne en nous, encadre ou saisi)
nie l’hémisphère droite, la partie ou la main droite (la raison ou ce qui raisonne en nous ; ce qu’on est au fond et ainsi qui se cache, ce qui est caché).

Il est question de croiser le fer ;
c’est à dire de s’appartenir
ou de se dévoiler avec le temps.
Pour être en phase (OK)
et non divisé (partagé voire totalement déphasé, dérangé).

Vient donc la question de la sexualité.
Et par extension,
des sites pornographiques.
Ils existent … Inutile de le nier
ou de voir le mal,
du fait de générer inconsciemment
ce qui nous permet d’être « bien »
sans l’être au fond (c’est notre affaire).

Il y a une attraction,
du fait que ça répond à un besoin,
ancré en nous (en le fait d’être sexué).
Mais lorsqu’on regarde l’histoire de l’humanité
ça a toujours posé problème, ça.

Ça n’a pas de sens (de raison d’être, les sites porno)
mais c’est, pratique (commode).
Car il y a de l’essentiel (de la vie … du monde!)
dans ce sens c’est à dire du « bien »
et cela sans avoir à se donner du « mal »
(il y a ainsi le « bien »
moyen d’avoir ça,
sans le mal,
ou ce qu’il y a autours ;
le frein
ou la gène).
En y allant,
vous avez ainsi ce qui compte (ce qui pèse lourd)
sans que cela coûte (et c’est gratis!).

Le coût celui de la rencontre,
est normalement créer des liens (c’est l’histoire qui compte et non la “fin”).
Pour avoir ça (l’Autre)
qui normalement engage
chacun des acteurs
de là à ne pas pouvoir normalement se décoller ;
sans que cela fasse réellement des histoires (“mal”).
L’acte sexué
impressionne réellement l’être.
L’affection impressionne ainsi réellement l’Autre
pour ne plus pouvoir normalement se décoller.
Car lorsqu’il s’agit alors de soi,
et ainsi de ça au fond (de ce qui a impressionné le sentiment
ou de ce qui a eu raison de lui ;
de soi).

L’affection suit juste ça ;
du fait qu’elle ne l’a pas encore saisi.
Elle est ainsi encore dedans,
dans le faire
ou dans l’ombre de ce qui l’a conquise
et non avoir encore évolué (saisi ça,
ou traverser les apparences
celle qui retient son sentiment
au détriment du sens
ou de ce qui se passe concrètement).

Je ne vais tiré à boulet de canon
ou jeter la pierre
sur ces sites,
du fait d’être « adhérant »
ou « dedans »
de temps à autre.

Avec beaucoup de mal,
car ça ne collait pas
à mon sentiment d’être « bien ».
Alors je n’en parle même pas
de là à en parler …
et ainsi ne pas être alors, si naturel
si bien que ça.

Il n’y a rien de glorieux
mais c’est pratique !
Vous avez l’essentiel (dans ce sens
et cet esprit)
sans les emmerdement !
c’est à dire d’implication
émotionnelle.

Le « faire »
sans avoir l’autre
sur le dos.
Vous n’êtes pas,
vous n’êtes pas responsable
de ça (de l’Autre
et ainsi au fond alors, de soi).

Et lorsque vous êtes en vie (carné
c’est à dire sexué)
et sans vie (rien)
cela ne retire en rien
le fait d’être humain (ou sur terre).
Et ainsi de devoir vous prendre en charge.

Et j’avoue
que c’est pratique
car ça permet d’être carné (sexué)
sans avoir non plus
à repartir pour un tour ;
à s’investir personnellement
ou émotionnellement.
Car il faut le gérer ça,
la relation de couple ;
la jalousie,
le mensonge,
l’infidélité.
Bonjour pour les nerfs
et l’émotion
c’est à dire l’estime de nous-mêmes
au bout du bout
malgré l’attraction
ou la suggestion.

Surtout que moi,
à mes dernières histoires,
ça n’a pas marché.
Car j’étais jaloux
ou je ne supportais pas le passé
de mes partenaires.
Le fait d’être avec moi,
et le fait d’entendre
qu’elles aient été touchées
par d’autres,
ça me dérangeait (désolait, navrait profondément).
Et la manière d’en rendre compte
qu’elles ont d’en parler …
je n’en parle même pas.
Elles en tiraient une fierté.
Et bé !
+ Le fait d’être sans parole (voire infidèle) ;
car ça ne les dérange pas de jurer
tout en faisant le contraire
ou en étant au fond le contraire
de ce qu’elles projetaient (et ainsi qu’elles croyaient réellement parfois ! aimaient croire d’elles !).
Malgré le fait d’être « ensemble »
elle pouvait réellement donner le change ;
c’est à dire donner de l’importance (de leur temps)
voire de l’affection (soutenir)
autre que moi
pour faire alors un impaire (un incident diplomatique) ;
ne plus être avec moi (à moi ;
or elle était avec MOI).
Non pour le réaliser
mais ne pas voir le mal ;
Merde !
Du fait d’être ensemble, elles auraient dû réaliser ça (cette faute, cette impaire).
Mais NON !
Il n’y avait pas de mal.
C’était normal.

Bref le temps fait que vous devez vous adaptez.
Et avoir alors à faire,
dans le “réel”
des filles réellement sans paroles (sur laquelle vous ne pouvez pas réellement compter sans vous faire avoir au final ; tomber de haut du fait d’y avoir cru ou donner le change).
Les mêmes au fond
qui tombent dans le panneau
pour se retrouver sur une vidéo de sites porno.
Mais si d’un autre côté,
elles ne tombaient pas dans le panneau (dit OUI à ça ! concrètement ne pas réellement avoir vu le mal mais un intérêt, le bien)
j’aurai été mal ;
c’est à dire que je n’aurai pas eu la matière
pour être « bien » personnellement
(recharger les batteries).

Et tout cela sans me prendre la tête !
Celle la même
lorsque j’avais à faire
à des filles qui se moquaient de moi,
lorsqu’elles auraient dû
être engagé
et non « libéré » (inconséquentes).

Mais ça n’élude pas le fait pour autant
que j’ai conscience de ça.
En étant là,
ou en faisant ça,
en allant concrètement sur des sites pornographique,
ça attire
la matière
pour que soient concrètement dedans ;
pour que celles qui apparaissent sur mon écran
soient là
et pas autre part (à faire autre chose ;
j’ai … on a cette influence là !).

Ça PÈSE dans la balance.

J’en ai conscience,
mais bon je suis un mec.
Je vais pas me renier
du fait qu’en m’engageant
il n’y en a pas une !
qui soit réellement capable de s’engager
et/ou d’être mature au fond (de faire un choix !
et de s’y tenir sans que cela soit pour autant la mort,
ou la fin).

Je le sais,
tout comme je sais,
que je suis humain (incarné).
Je ne peux pas nier ça
en étant sur terre,
ou en vie.
Tout en étant
parfaitement conscient
que ça est aussi à l’origine
de bien des désordres
de dérèglement
en des personnes,
qui déraisonnent
et dérésonnent.

En « cédant » je sais
que je déclenche des événements (je suis responsable de ça)
de ce que je dénonçais jeune.
Mes crises de jalousie
provenait du fait
que je n’étais pas fier
des sujets féminins
qui étaient venus à moi (à mon esprit ; qui étaient « dehors » ou dans le « public » pour trouver chaussure à ses pieds).
en faisant
dans le « privé » (en moi)
ce que je ne trouvais pas « dehors » (sur terre).

Pour ne pas m’impliquer personnellement
Ou être touché (mûrir ou sortir de mon je).

C’est pour cela
que c’est hypocrite.
J’aurai voulu la fille parfaite,
la perle rare
c’est à dire avoir ça,
sans l’être au fond,
aussi « bien » que ça (le mériter).

Aurai-je était fidèle avec le temps ?
Peut être,
peut être pas.
J’aurai aussi refoulé ça
en moi ;
pour ne pas être infidèle
ou avoir le sentiment d’être une merde (de trahir).
Mais je ne parle pas alors,
de la souffrance en moi
pour respecter ma parole (voire mon vœu).

Il faut vivre
en pleine conscience.
Non ne pas faire du « mal »
mais ne pas se voiler la face
et ainsi être conscient
de la conséquence également de nos actes (choix).

Je sais
qu’en allant sur ces sites
ça attire la vie (surtout les sentiments qui ne s’appartiennent pas encore)
de la « matière »
pour les avoir avec le temps (sous les yeux).

Ça pèse dans la balance.

Je ne nie pas qu’en temps normal
des sujets féminins
incarnant le fait d’être en vie (femmes)
n’iraient pas sur ces sites ;
comme si ça les commandait
attirait réellement
ou était au dessus de leur force (ça les attire, polarise réellement pour finir comme ça ou dans ça).
Elles ne seraient pas attirés en tant normal
ou s’il n’y avait pas autant de monde.
C’est à dire qu’elles ne sentiraient pas une importance
qu’elles ne sentiraient pas en temps normal.

Attention je ne réduit pas tout à moi (à mon énergie)
mais à la « charge »
celle des hommes
ou de leur importance
qu’ils ont,
de leur sujet celui d’être homme
en ayant ça (une femme) ;
ont en faisant ça (sans être pour autant avec ;
mais d’un autre côté dans la vrai vie
ils ne sont pas plus ensembles).
Pour être « bien »
pour être là,
en se « dévoilant »
ou en faisant
ce que je dénonçais, jeune.

Elles sont là,
et pas ailleurs.
Or à l’origine,
c’était le cadeau,
le bien de celui qui l’avait conquise (“découverte”).

Et honnêtement,
je ne me mettrais pas
avec une fille,
qui me dirait
ou qui aurait été sur une vidéo porno
malgré que ce soit manifestement
devenu normal, ordinaire (sans mal du fait que tout le monde désormais le fait).
Tout en y allant …
pour autant.
Raison pour laquelle
que c’est paradoxale …
(Oui et non,
du fait de le réaliser).
C’est à dire que je ne suis pas en conflit,
ou il n’y a pas pour autant une distance
entre mon image (ce que je projette,
ce que je pense de moi,
et/ou attend de moi)
et le fait (mes actes,
c’est à dire ça).

Moi à la différence,
c’est que j’en suis conscient
pour en rendre compte
et non me voiler la face ;
en disant qu’il n’y pas de mal.
Si il y a du mal,
mais du fait de ne pas pouvoir compter non plus sur une femme,
alors ça permet
d’avoir ça,
sans avoir non plus à se prendre la tête ;
du fait qu’il y ait rien à en tirer.
Elles sont comme ça.
Elles étaient en « charge »
la « barrière »
c’est à dire là pour encadrer
leur mec ;
le choisir !
C’est l’énergie (l’amour)
qui encadre,
maîtrise ça (génère l’à-venir, leur à-venir).
Aujourd’hui
elles sont dans le faire.
Pour avoir ça,
l’alpha
sans la charge
ou en être responsable.

OK

Je suis honnête,
normalement
les sites pornographiques
n’ont aucune raison d’être,
place dans ce monde ;
à condition que notre énergie
soit dans autre chose,
et ainsi que ça marche réellement.
Mais comme tout déconne,
c’est à dire que ça « nous » échappe avec le temps,
alors ça se passe,
ça se manifeste
ça se matérialise
ou ça est possible.
Non pour le réaliser ça,
mais banaliser l’acte,
des choses qui ne sont pas si normal
que ça.

Mais d’un autre côté,
dire du mal,
n’arrangerait rien.
Car ça traduit,
ou c’est symptomatique
au fond du monde d’aujourd’hui (notre affaire).
C’est juste son reflet.

Moi après à mon sens …
un homme doit être avec une femme
et une femme avec un homme.
MAIS si elle se barre avec le temps,
(ou inversement s’il se barre)
l’Autre est mal  (dans « de beau drap ») ;
car son énergie (st) s’est calé
sur ce qui le concentrer
c’est à dire sur ce qui est devenu avec le temps
familier (personnel ou à lui ; sa femme ou son homme en fonction du genre).
Et ne plus pouvoir le faire,
c’est à dire l’avoir réellement
le dérangera (ça va le travailler ; mais le pire
c’est que désormais elles en jouent à mort).
Et du fait de l’avoir réellement aimé !
il sera réellement mal,
étant qu’il ne pourra pas
le faire avec une autre.
Et c’est ça qui est dégueulasse !
car elle se découvre,
pour se faire aimer (admirer,
car la nature leur permet ça)
pour avoir ce qu’elles veulent au fond (l’alpha, de l’importance c’est à dire l’affection d’un sujet alpha)
et après elles se barrent,
dans l’idée d’un pouvoir
ou d’un droit sur la vie (l’Autre ;
elles réduisent l’Autre à l’état d’objet
tout en parlant de liberté
ou d’émancipation … de ce qu’elles ne réalisent même pas).

C’est devenu réellement leur affaire
(leurs vies).
Il est impossible
de prévoir l’avenir.
Si l’Autre se barre,
c’est « mort ».

Mais après il faut qu’elle soit là
par choix (amour).
Et le fait de les rendre dépendante (esclave)
en se servant de son nom et/ou argent (influence personnelle)
n’arrangera rien.
Ça ne se commande pas.

Moi je m’étais calé
sur la 2ème
et elle n’est pas revenue ;
elle ne m’était pas revenue.
Pour alors douiller,
aussi bien émotionnellement
que sexuellement,
MAIS ça n’a pas collé ;
du fait de ne pas s’être dévoilé,
ou alors si,
mais que physiquement.
Pour que ça ne colle pas alors dans le temps ;
mais ça elle ne l’étendait pas.
Elle fait à son idée.
Et non
avec l’idée que j’avais
de mon amour
à l’époque (de ce à quoi
elle devait coller
pour ne pas être dérangé
dans mon affaire ; ma tête).
Pour être satisfait (l’avoir conquise,
la conquérir,
afin de renforcer son je,
sort ou ma volonté ; je devais être sûr de moi. L’avoir au final … avoir le sentiment réellement d’être «bien »
ou d’avoir ce que je voulais
à condition de la faire rentrer dans mon jeu).

Elle ne collait pas
à ce que j’avais en tête ;
ça ne pouvait pas donc,
être elle ;
ou elle ne faisait pas ainsi l’affaire.
Je l’ai ainsi jeté,
rejeté inconsciemment
tout en l’aimant.
Ce qui a été à l’origine
de bien des maux.

Je recherchais en fait,
une chose qui n’existait pas en l’état
… sur terre ;
et ainsi que dans ma tête.
Il était ainsi question pour moi,
de grandir (de cesser de me faire des illusions
au sujet de ça,
de la vie ;
ou de l’amour terrestre).
Je recherchais la perfection
ou à ne pas être déçu personnellement
après s’y être attaché
ou fait.

Elle ne pouvait pas coller
avec ce que j’avais en tête,
pour ne pas “mourir”
ou “échouer”.

Je me vois aujourd’hui …à plus de 40 ans,
je suis pareil en fait qu’à 20 ans.
Je n’ai pas changé,
à part ce que j’avais en tête,
… à 20 ans
pour en avoir selon moi 40 aujourd’hui (c’est à dire selon moi avoir vieilli
ou mûri).
Ce sont en fait des foutaises
ou des choses qu’on se met en tête,
pour se pourrir la vie ;
c’est à dire se faire réellement des idées
sur ce qu’elles doivent être (incarner pour le sujet masculin)
pour ne pas déçu
ou avoir le sentiment de vieillir (de s’appartenir avec le temps).
Et en réalité retenir, exploiter, posséder
l’Autre pour ne pas « mourir ».
Pour coller à ce qui nous semblait être « bien » (la vie)
à cet âge là, à 20 ans.

J’avais la « terre »,
qui m’empêchait de réaliser ça ;
ou de faire ce lien, ce rapprochement
(je me voilais ainsi encore la face
ou je me figurai encore ça,
l’Autre pour avoir encore conscience de moi,
avec le temps. C’est à dire mon « bien »
ou ne pas avoir le sentiment de laisser tomber, d’échouer ou d’avoir été trahi ; d’être en retard, attardé,
anormal ou incapable de faire, de réussir MA vie).
Le rapprochement
entre ce que je faisais,
et ce que j’attendais.
Et ELLES
m’en empêchaient.
J’attendais ça d’elles ;
qu’elles m’inspirent ça (l’Ordre ; je pouvais toujours courir car en l’état, elles n’incarnent pas l’Ordre, l’Alpha mais la légèreté celle qui encadre ça).
Sauf que c’était navrant,
injuste,
et je ne pouvais pas adhérer
dehors ; à ce qu’elles étaient
et faisaient (ça ne collait pas
avec ce que j’avais besoin d’avoir, de réaliser).
Tout en faisant le contraire,
dans le privée.
Car ça n’éludait pas le fait
d’être sur terre (homme).

Raison pour laquelle,
je n’arrivais pas à la trouver
« dehors ».
ELLE ou mon amour (ma vie,
ma place… à être content, satisfait).
Parce qu’il est en fait,
impossible
qu’une personne colle
à ce qu’on a dans le cœur en l’état (en partant d’un je).
Ce qu’on a dans le cœur
ou ce qu’on attend inconsciemment de l’Autre
et juste le temps (ça)
qui nous manque
pour faire encore ce lien
ou ce rapprochement
(arriver à se dévoiler personnellement).

Et même en ayant été réellement
“parfaite” (“admirable”, “modèle”)
c’est à dire sans ça
ou réellement asexué
ça n’aurait pas collé.
Avec l’intention réellement
d’attendre la bonne
ou de trouver la bonne avec le temps (d’avoir “mieux”).
Mais elle aurait jamais été à la hauteur
de ce que j’aurai eu réellement besoin de trouver avec le temps ,
pour l’avoir selon moi (trouver ça,
la perle rare ; l’Amour).

Il est réellement question de ça
d’à-venir
de se dévoiler
et/ou de se décoincer
avec ça.
Tout en réalisant,
La conséquence (de nos actes, choix
et ainsi voie).

En donnant de l’importance
voire affecter
ce type de site
ça les renforce
pour que les sujets féminins
« tombent » dedans (soit forcément attiré
puisque ça prend de soi
ou que ça « marche » ; polarise).

Après il ne faut pas se plaindre
que ça tourne mal « dehors ».
Car si elles sont là,
pour être en accord avec ça
elles ne pourront pas le nier,
pour ainsi le défendre,
défendre,
tenir à ça (en l’état).
Et non être là pour l’avouer
ou se dévoiler.

Et l’Autre devra l’accepter
pour ne pas finir seul ;
comme un con.
Ça devient ainsi normal.
Pour ne pas être « seul ».
Mais cela n’a rien révélé,
ou permis
à part de légaliser
ce qui fera forcément des histoires.

MAIS ne pas pouvoir nier aussi le fait,
d’être sur terre,
incarné
et ainsi sexué.
Et l’âge n’a rien à voir avec ça.
Le sexe c’est la santé !
c’est la vie
(il ne doit y avoir de nœud,
ou de problème avec ça
sauf pour être réellement dérangé
avec le temps).
Et comme
c’est lié à l’affection
au départ de leur vie (histoire ; le propre de se figuré encore ça
ou d’être encore figuré)
ça peut être ainsi … réellement refoulé
voire interdit ;
pour continuer à coller à leur image
d’être « bien » et non « mal » ;
celle d’être pour eux de l’amour (le « vrai »).

Il sera toujours question du lien,
du rapport
entre ça (le temps) et soi (ce qui se passe,
ou ce qui est généré).
Et ainsi de ce qui sera fait
ou matérialiser (concret).

Honnêtement
ce qu’on trouve aujourd’hui sur le net,
c’est hallucinant.
Je me revois jeune,
jamais j’aurai pu voir ça de mon vivant.
Les filles celles qui m’attiraient,
pour aujourd’hui les réaliser
ou les voir nues.
Or pour ça j’aurai dû normalement les conquérir,
m’engager réellement dans ce sens
et ainsi avec cette intention là ;
pour avoir eu ainsi leur “confiance”
c’est à dire +  “confiance” en moi (ou cette influence là, cette capacité là ; celle d’être un Don Juan … ça m’aurait fait une “belle jambe”).
Elles sont en temps normal,
la récompense.
Leurs corps est la récompense,
c’est à dire que ça permet
de prendre conscience du résultat (de nos efforts).
De prendre « confiance » en soi,
OK
mais également ne rien d’autres avoir réalisé (fait),
à part ça ;
le corps d’une femme (qui nous prouve notre capacité ; “force”).
Après il faut être juste …
il faut avouer qu’elles sont « divines ».
C’est à se pâmer.
Il y a un « charme »
une attraction propre à notre sujet
et surtout à notre condition
au fait d’être en vie (dans la matière).
MAIS je ne pouvais pas non plus, réduire
le sens et le fait d’être en vie,
à ça.

Et j’ai pourtant essayé
de vivre avec une fille.
Mais il me manquait quelque chose ;
un supplément d’âme,
pour que ça colle (marche) …
aille réellement.
On ne peut pas se mentir avec ça.
Soit on est calé
contenté
soit on se ment ;
et ça n’ira pas ainsi dans le temps (ça ressortira en histoire).
Pour se mentir,
afin de ne pas attirer l’attention (faire d’histoire)
voire faire des enfants
afin d’avoir un bon alibi.

Je ne suis pas de nature volage ;
bien au contraire,
j’ai besoin de me fixer
et c’est naturel en moi (j’ai besoin ça ;
car inconsciemment ça me rassure
au fond).
Mais ça aurait été aussi non pour réaliser ça,
mais me « ranger » ;
c’est à dire ne pas être honnêtement au fond,
moi-même
ou me réaliser (découvrir).

Moi avec le temps,
je traverse ça (les manifestations
ou apparences
pour renforcer ceux qui en sont responsables
ou qui en sont à l’origine
afin de renforcer leur sort
croire encore en leur histoire
et non se perdre. Car s’ils perdent
ce qui leur permet d’être “bien”,
ça leur échappe).
pour l’analyser
et non le préjuger.
Je ne suis pas là pour mentir,
pour me mentir,
mais me dévoiler.
C’est à dire saisir ce qui me dépasse,
non pour avoir raison du monde,
mais belle et bien saisir ça.
La « gravité »
ou la « charge » même,
celle au sens et au fait d’être en vie
ou sur terre (physiquement là,
manifestement).

C’est à dire tout sauf parfait,
en l’état.
En l’état on est mortel
c’est à dire « mal ».
Et ce n’est pas en le niant
que ça arrangera
notre condition (sort) ;
malgré la suggestion
ou l’attraction (la « charge »).

Au sujet des sites pornographiques
c’est fou !
Ça équivaut à une conquête (à une découverte).
Imaginez, il y a encore quelques décennies
ça aurait été impossible ;
inaccessible
à un Homme.
Avant c’était en avoir 1
et pas une autre (et s’y tenir).

Il aurai fallu être ROI,
avoir son harem
afin de pouvoir découvrir
l’autre sexe
sans avoir conscience d’une limite.
Et ainsi pouvoir
en faire le tour.
Là il a tout ce qu’un homme veut au fond (a besoin)
du fait d’être un homme,
sans être pour autant ROI.

En fait il n’y a rien de plus improductif
de pire
que l’interdit.
L’interdit
fait que le sentiment refoulera ça en lui (il se l’interdira).
Il fera ainsi des histoires,
qui ne sont pas nécessaire au fond
mais nécessaire à celui (ou à celle)
qui est là pour refouler ça en lui ou en elle (pour nier la fin,
sa fin).
Et ainsi générer des peurs,
des névroses
voire donner vie
à des monstres ; car ça
ou ce qui est refoulé
tout en étant en vie,
percera au final leur je ;
ça les aura
pour avoir leur ainsi affection
raison d’eux … et ainsi donner vie,
raison à ce qu’ils ont «généré » inconsciemment
pour continuer selon eux
à s’appartenir
à travers l’objet
qui leur permettait
encore de le croire,
de se préserver d’une fin
et ainsi de maîtriser ça
pour être selon eux,
réellement sans fin,
ou admirable.
Pour prouver leur « mérite »
ou leur « valeur ».
À condition d’avoir raison de l’Autre
et en servant des autres
et non de ça, alors.
Pour le convertir,
salir
ou tuer concrètement.
Afin de se convaincre
d’une « réussite »
ou d’une « consécration ».

Ça sert à rien d’interdire,
de appesantir.
Ça prouve seulement une peur,
celle là même
qui est lié
au fait d’être mortel (échoué sur terre).

Ça peut être,
tout et rien.
Ça peut prendre n’importe quelle forme.
Ça est ce qu’exprime inconsciemment (involontairement) un sentiment (qui ne s’appartient plus alors, ou qui ne se reconnaît plus puisque ça a été toujours refoulé en restant à sa place)
… qui est encore dedans (« en vie »).
Le sentiment doit ainsi traverser ça,
ou la matière qui le retient
pour être selon lui,
« bien » ;
c’est à dire avoir ce qui le fait manifestement
avancer
dans l’idée de pouvoir ainsi
être réellement « bien »
et cela sans fin ;
à condition qu’il ne lui manque pas
la matière
qui lui permet de « respirer »,
d’être « bien »
ou « d’avancer ».
Le sentiment devra ainsi se regarder dans le miroir
et cela sans fin
sinon ça lui échappera (ça n’ira pas).

Comment détacher ça de soi (mûrir)
en ayant peur de ça (de l’autre
ou du regard de l’autre au final).
Il faut ainsi le vivre,
le traverser
l’endurer,
afin de pouvoir le traverser
(pour que ça ne fasse plus effet
impression).
Et ainsi changer réellement d’état.
Sinon être mal,
en ne l’ayant pas (l’Autre
et se servant des autres).
Et être là alors,
pour ne pas le perdre son « bien » (SA vie).

Mais honnêtement,
je ne pas jeter la pierre
sur les sites pornographiques
tout en étant Conscient
que ça va polarisait du monde ;
les sujets féminins
du fait d’en avoir exprimé le besoin.
Non pour arranger leur affaires
mais être dedans (là dedans).
Et ainsi essayer d’en banaliser l’acte
pour ne pas avoir ça (les autres)
sur le dos.
Car ça briserait le « charme »
non en l’ayant saisi,
mais elle le perdant en réalité.

Il ne faut pas oublier,
que tant … le sentiment n’est pas sorti de son je,
le sujet féminin
aura une influence sur le sujet masculin ;
et vis et versa.
Le temps d’être « en vie »
ou sur terre.

L’un étant la réponse de l’autre.
Car pour un homme,
une femme incarne l’amour
ou ce qu’il n’a pas en l’état …
sauf en passant à travers l’objet (le faire,
ou la conquête).
Et pour une femme …
un homme incarne la force,
ou ce qu’elle n’a pas en l’état
sauf en passant à travers l’objet (le faire,
ou la conquête).
Et si c’est pour devenir sans convictions
ou tenir à rien
au final,
ça ne sert
ou ça ne rime à rien.

Dans la raison d’être,
il y a le lien (celle qui révèle deux êtres à eux-mêmes ;
qui les ré-uni).
Raison pour laquelle,
que l’amour
avec un grand A
et ou la garantie,
la certitude …
c’est à dire l’alliance
celle qui s’exprime à travers l’anneau du mariage,
faisaient que les gens tenaient réellement à leurs vies (s’engager réellement
ou prononçaient réellement leurs vœux). Avant c’était réellement de l’amour.
Pour coller ainsi toute leur vie
à ce qui était important pour eux,
à ce qui comptait réellement
car il y avait réellement un lien (de l’amour ; de ça et de soi).
Mais d’un autre côté
s’ils perdaient leur amour,
ils étaient … « morts ».
Ça ne prouvaient ainsi,
ça ne permettaient ainsi, au final
de rien réaliser ;
malgré les accessoires
(objets et personnes).
Pour tenter de s’en convaincre (de rester à sa place).
De contrôler au final,
leur entourage
pour ne pas perdre
ce qui était selon eux,
à eux et cela pour toujours ;
pour que ça (la vie)
ne les quitte pas,
ou que leur amour (est à eux).
ne les blesse pas.

Il y a forcément un sens dans tout ça,
ce qui est présent.
Et ça sert à rien,
de jeter la pierre aux autres
pour tirer au final la couverture sur soi,
car tout est lié ;
du fait d’être sur terre,
non avoir ainsi encore réalisé ça
ou fait ce pas ;
avoir eu réellement cette démarche.

Faire son Devoir, supporter ça (voir à travers)

Être en charge, responsable, capable
et pas seulement dans les mots (dans l’idée).

Changer réellement les choses (l’ordre des choses).
Traverser réellement les choses
ou les saisir.
Et non être là,
pour avoir une importance
ou de l’affection
qui n’apportera rien au fond
à part retenir, exploiter, posséder
dans l’idée d’être vrai
et en réalité mal.
Un mal que la personne niera …
car il lui permettra d’avoir réellement cette influence sur les autres ;
c’est à dire la main
ou de s’y croire.

J’avais à faire
à ce que mon esprit
ne pouvait pas encore saisir (réaliser).

J’éprouvais du mal,
dont je n’arrivais pas à en saisir le sens,
c’est à dire l’origine (c’était profond).
Qu’est ce qui était à l’origine,
de la difficulté
qui était la mienne.

Si une personne éprouve du mal,
c’est pour en saisir le sens,
afin de grandir.
De traverser ça,
ce qui la dérange,
ce qui la travaille
ou parasite.
Pour que ça lui serve de leçon
sinon ça l’a.

Si le sentiment ne traverse pas
ce qui le parasite (pourri),
alors ce qui le nuit,
se nourrit de lui (l’aura) …
au détriment du sens
ou de ce qu’il en ressortira de tout ça.

Le propre du sacrifice
inconsciemment ritualisé
par un sentiment qui se figure ça ;
progresser,
à condition d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
pour être « bien »
et non « mal ».

Mais pour cela il lui faut de la matière.
Non pour se dévoiler,
mais belle et bien se servir des autres
en générant,
en étant à l’origine d’une histoire
celle qui aura raison de l’Autre (de ce qui le dérange, et en même qui lui permet de déclencher ce qui lui permet de penser réellement pouvoir rester « bien » et cela sans fin ; en vie)
en se servant des autres,
pour que ça (les autres)
ne lui échappe pas
et ainsi que le charme ne se rompt.

Moi,
j’en rends compte
parce que je fais face.
J’affronte ça,
sans me voiler la face.
Afin de pouvoir le traverser
mais aussi voir à l’intérieur (lire dans ça)
du fait d’être dedans
ou en proie à ça.
En revanche le sentiment,
à l’origine de ça,
en est totalement inconscient ;
de plus son sort (sentiment d’être « bien »)
en dépends.

Il est question de l’évolution du sentiment dans le temps.
Et mon frère est mauvais.

Moi je vois dans ça,
je lis dedans,
pour faire face
et non être là pour me voiler la face
afin de ne pas froisser des fiertés
qui sont mal placés.

Et il est vrai
que j’avais du mal
…. j’avais à faire face à ça (et ça me travaillait) ;
il y avait une distance,
entre les mots
et le fait.
Une personne se mentait,
pour avoir concrètement cette influence sur les autres
sans avoir été découverte.

Mon frère n’était pas,
ce qu’il présentait (semblait être).

Cette personne
ressortait comme étant « bien »
tandis que j’étais « mal » (en ayant cette influence là ;
qui est allé crescendo avec le temps).
Mais là il est un fin de cycle.

Il y a une procession,
et là il est mal au fond,
malgré le fait d’être « bien » personnellement (que ça, les autres, lui rapporte … revient).
Il est devenu mal-éfique ;
là c’est en fin de cycle,
et ça va ressortir,
dans peu de temps.

Il avait réellement cette influence là sur les autres.
Sans avoir été découvert
ou ça lui tombe dessus (échappe).

Tandis que je suis à nouveau bien
je suis devenu éclairant (bénéfique … je vois à nouveau clair, je m’appartiens à nouveau).
je vois clair (juste) au fond
malgré le fait d’avoir été le « méchant »
c’est à dire d’avoir été réellement « mal » ;
celui qui était nécessaire
pour qu’un sentiment puisse me posséder (m’avoir).
Pour continuer à croire en son histoire
ou à avoir cette influence là.

Je devais ainsi remonter à la «source »
ou saisir ce « mal » ;
ce qui était à l’origine de cette influence
(difficulté qui avait été la mienne).

Et impossible de mettre la main dessus
sans réaliser ça
sans lever le voile
de ce qui se pose sur vos yeux
de là à vous commandez !
du fait d’être en train de vous faire complètement avoir
ou posséder.

Et il (le frère)
est également en vie (sur terre).
Il a aussi à faire à cette procession
ou à des choses.
C’est à dire à ce changement d’état,
non pour se dévoiler
mais se complaire dans l’ego
ou le paraître.
Il a ressenti une « force » (un « droit »)
ou une « importance »
qu’il n’a pas lâché.
Une importance qu’il n’a pas
sans avoir cette influence là (il est comme ça).

Et impossible de le réaliser
car ça dépasse l’entendement.

Moi j’ai dû mourir de ma personne,
pour le découvrir ;
c’est à dire le dévoiler,
rompre son charme,
ou faire cesser son jeu (influence).

Et là « on » (le temps)
doit révéler ça.
Là c’est arrivé en fin de cycle,
à son terme
et ça va ainsi ressortir (se passer).
Ça doit être la fin ;
de son « règne ».

Mais honnêtement
mon esprit
se battait,
car c’est impossible
à entendre ça.
De plus,
comment il a pu devenir comme ça
avec le temps.
Être mauvais à ce point.
C’est fou ça.

Et c’est le fait
d’avoir fait face
tout ce temps
que je suis devenu comme ça,
à son opposé
et que lui il est devenu comme ça,
maléfique.
Là c’est le « mal »,
celui qui lui permettait d’être « bien » (de jouer à ça)
qui fait qu’il est encore « bien ».
Mais lorsque ça va ressortir,
le mal qui lui profitait
pour être « bien » (m’avoir, avoir les autres)
va lui échapper
pour être mal-éfique (à sa place ; maléfique).
J’ai juste résisté
à ce qui n’était pas louable,
mais mauvais au fond (anormal de soutenir).

Il y avait un désordre.
Il y avait alors une raison d’être (un épicentre).
Et il fallait que je le découvre.
C’est plus fort que moi,
il faut que je découvre ça,
le mal
ou ce qui est à l’origine
du désordre (de ce qui dérange).
Je devais saisir …
qu’est-ce qu’était à l’origine de ça.

Je connaissais l’environnement
à l’origine de mon sujet, dans le temps (ma famille) ;
c’était pas comme ça,
avant.
Il y avait un changement
et ce sont les gens qui sont l’origine de ça.
Il a certes le monde,
mais le monde où ce qui est en cours,
n’a pas encore tout envahi ;
ça n’avait pas encore raison,
des cercles « proches »
ou familiales ;
à moins que ça vienne de l’intérieur.

Là tout le monde va mal
dans ce qui avait été l’environnement à mon sujet
à part ce qui est au « centre »
et ainsi à l’origine (qui a pris la « tête »).
Mon frère, sa copine et ma mère (et le frère est avec, c’est à dire “bien” avec sa copine et “bien” avec sa mère. Tandis que la mère soutient elle, le frère contre sa copine pendant que sa copine est avec le frère (le frère n’arrêtait de balancer contre sa copine tout en étant avec !). Et moi avec le temps j’étais “mal” avec la mère et la copine de mon frère. Et “normalement” j’aurai dû être “bien” avec le frère car il était “charmant” à condition que je rentre dans son jeu. Il fallait que j’adhère à ça, que je lui profite. Résultat des courses avec le temps, il était “bien” avec tout le monde (ça lui revenait) tandis que plus personnes ne se voyaient … étaient “mal” au fond sans pouvoir saisir d’où ça venait. Car c’est dans l’air, ça se passe ou c’est l’histoire qui a raison des gens pour que ça revienne à ce qui a eu alors raison d’eux ! Ou devrai-je dire qui eu cette influence là, sur eux … leur à-venir ! Le mal ou le poids que nous éprouvions chacun n’était pas fondé ! Juste. Ce n’était pas normal ce qui se passait).
Et je ne savais pas, qui en était à l’origine.
En fait,
le frère a cette influence là sur les autres.
Il est comme ça,
mauvais.
Et comme le charme prend,
qu’il n’a pas été rompu
ou qu’il n’a pas été découvert
alors ça se passait encore.
Rien ne changeait.

Au contraire
ça renforçait (profitait)
à ceux qui avait pris la main.
Pour être « mal »,
et eux « bien » personnellement.
Et ce n’est pas conscient ;
c’est réellement inconscient,
dans l’air
l’ambiance ou devrai-je dire l’histoire,
celle qui s’impose par la « force »
des choses pour être dedans (le vivre ; être au “courant”).
Un mouvement qui devait avoir raison des sentiments
puisque ça dépasse « normalement » l’entendement (c’est comme ça !).

Une personne malgré ses mots
ou ce qu’elle pense,
suivra le mouvement.
Mais ne réalise pas ça.
Elle peut rien faire contre ça.
Elle agit pour que ça (les autres)
lui profite au final
et ainsi ne pas déranger
ce qui a pris au final la « tête » (ce qui la commande !).
Non en apportant du sens
et de la matière (en étant bénéfique)
mais au contraire en étant
au -centre- (à l’origine)
“responsable” de choses
pour révéler en fait une personnalité
ou une figure importante dans l’histoire qui se passe
afin que cette personne puisse réellement profiter de la vue.
Et pour cela,
il n’est pas question de se dévoiler
mais d’avoir réellement cette influence là
sur les autres (de réellement s’y croire).

C’est à dire de pouvoir réellement,
convertir, salir ou tuer …
l’Autre (de ce qui la dérange)
en se servant des autres ;
afin de pouvoir encore croire en leur histoire
ou faire en sorte que ça (les autres)
ne lui échappe pas (mais belle et bien revienne).

Ça doit lui revenir (lui plaire).
Il se sert ainsi des autres,
pour continuer à le croire (à se figure ça,
et ainsi à avoir réellement le « dessus ») ;
à condition que ça « marche ».

Là normalement le charme est rompu,
ou va se rompre …
non en passant par l’histoire (ou l’objet)
mais directement par ça (le temps) ;
et ça devrait se passer,
ou arriver ..
dans l’ordinaire.

Il devrait être découvert,
dans peu de temps,
car les choses vont lui échapper ;
pour que les gens le découvrent
ou qu’ils voient son vrai visage.
C’est à dire qu’ils réalisent réellement ça,
qu’il est mauvais.
Et ils vont tomber des nues
car il était réellement « bien »
voire « modèle » à leurs yeux (il faisait cet effet,
cette impression là).
Ce que je ne lui reconnaissais pas,
non parce que j’étais mauvais (jaloux)
mais parce qu’il ne l’était pas.

Je ne suis pas là
pour louer une personne
ou me faire posséder (jouer un jeu).

C’est incroyable
qu’il ait pu aller aussi loin
sans avoir été découvert
ou avoir réalisé ça ;
qu’il est mal,
que c’était mal.
Anormal est pas dans le bon sens.

Il est « mal »,
non pour le dire,
mais se voiler la face
et ainsi avoir cette influence là,
sur les autres.
Et le « mal »
lui permettait d’être « bien » ;
d’avoir cette influence là.
Et lorsque ça (les autres)
va lui échappe …
ça va le rattraper
il sera réellement mal-éfique (sans pouvoir s’arrêter ; c’est juste les autres qui lui permettait d’avoir cette influence là et ainsi de ne pas être dévoilé).
Il n’y aura plus ainsi de distance,
c’est à dire d’emprise.
Il était comme ça,
sans rien avoir fait ;
il devient ainsi maléfique.

Comme moi,
j’avais ressenti le besoin
non de sortir personnellement de l’ordinaire
mais au contraire de me dévoiler,
de mourir de ma personne ;
j’ai ainsi endurai ça
pour l’étudier.
Le changement avec le temps.
Non un changement d’état d’esprit
ou de comportement
mais au changement,
dans le sens de devenir avec le temps bénéfique
ou maléfique.

Ils génèrent leur propre « mal »
afin de pouvoir convertir, salir ou tuer,
pour renforcer réellement leur je ;
au lieu d’en sortir.

Il s’agit de l’affection (du sentiment)
qui traverse le temps (ça)
à travers l’objet condition à son sujet (à-venir) ;
pour avoir encore un ressort (une chose à faire) ;
soit pour reconnaître ça,
soit au contraire s’en servir
pour être selon elle,
réellement sans fin.
Et être en réalité à l’origine
c’est à dire responsable
de « maux »
qui lui permettront encore de le croire (de se figurer ça,
ou de peindre encore la figure ;
d’être encore “en vie”
et non “fini”).

Mais le réaliser ça,
est impossible ;
car la personne qui a cette influence là,
vous donne réellement l’impression du contraire.
Elle vous possède.
Raison pour laquelle,
ça fait autant d’histoire ;
ou de mal.
Car ça dépasse l’entendement.

Honnêtement,
jamais j’aurai cru
que mon frère devienne comme ça,
mais il est également
sur terre.
Il n’est pas « à part ».

Du fait de l’avoir réalisé (reconnu)
le charme cesse (ça ne prend plus) ;
son influence cesse
pour ne plus pouvoir se cacher derrière les apparences
(avoir cette influence là,
celle qui marchait encore).
Et du fait qu’il est mauvais,
en perdant la face
il va être réellement mal,
c’est à dire dangereux (car ça, les autres … lui échappe,
et ne lui rapporte plus).
Il ne le supportera pas ça.

Il implosera
ou explosera.
Puisque depuis tout ce temps,
ça (les autres)
était en son « pouvoir »
ou entre ses mains.

Et là c’est en fin de cycle ;
car cette influence là,
c’est la main invisible,
cette ombre qui plane
ou qui pose en fait un voile
sur les esprits
afin de pouvoir les retenir, les exploiter ou les posséder.
Et là il est en fait de cycle.
Pour être cette ombre (mal-éfique ou devenu comme ça avec le temps).
Je sais que ce terme est suranné
mais tel est le cas … (son sort, son cas, sa fin).

Il est devenu comme ça avec le temps,
et c’est contre ça,
inconsciemment que mon sentiment
s’est battu ;
car ça ne ressortait pas,
ou je n’arrivais pas réellement à le réaliser
à traverser les choses.
Ça me dépassait encore.
Et il y avait de quoi.

Comment arriver à le reconnaître
en étant encore « en vie » ;
ça n’existe pas !
Ce n’est pas possible,
ça dépasse l’entendement.
Du fait d’être encore inconscient de ça (« en vie »)
et ainsi d’avoir été encore inconscient d’être mortel
ou sur terre.
Et alors honnêtement inconscient
que ça puisse exister (se passer).

Son emprise cesse,
la fin est proche.
C’est à dire qu’il va faire face à lui-même
ou à ses responsabilités ;
et ne pas pouvoir empêcher la fin
de se manifester
pour que son vrai visage puisse apparaître
(le masque tombera).

Les gens vont ainsi réaliser ça ;
qu’il est réellement mauvais,
devenu comme ça …
pour que ça (les gens)
lui échappe.
Tout perdre.

Non parce que JE l’ai voulu
mais parce qu’il est comme ça ;
qu’il est devenu comme ça avec le temps
et par choix …
le pire.
Il a fait ce choix.
Il a choisi le mal,
non pour le reconnaître
mais réellement s’en sortir ;
pour être selon lui,
sans mal (ou arrêt).

Sans le dévoiler,
il ne se serait jamais arrêté.

Dans ce sens,
c’est sans fin ;
lorsque ça a raison du sentiment
qui se figure alors ça ;
être « bien » (personnellement)
et cela sans risque de connaître de fin (de « chute ») ;
d’être découvert.

À condition de ne pas perdre la main
et ainsi d’avoir encore cette influence là.

La difficulté
le mal qui j’ai eu
pour remonter à l’origine
de cette histoire ;
tout en sachant que cette histoire était à l’origine
de mon sujet, dans le temps.
Et plus c’est « proche »,
plus il est difficile de le reconnaître ça (de le voir).

Là c’est un fin de cycle,
les choses sont pliées ;
irréversible.
Il ne peut plus s’échapper.
L’étau se resserre.
Pour le ressentir ça.
C’est à dire réellement imploser
ou exploser.
Il fera une connerie ;
c’est couru d’avance.

Lorsqu’une personne joue à ça
ou qu’il se sert des autres,
pour décrocher une « étoile » (être personnellement « bien » et cela sans fin)
lorsque ça (les autres) lui échappe
ou que le temps lui manque,
la personne fait une connerie.
Car il ressent ça,
la fin, sa fin (sa perte).
Autant qu’il a senti le « pouvoir »
lorsqu’il avait encore la main
ou cette influence là.

C’était para-normal ce qui se passait ;
il a fallu que je dépasse ça (les apparences)
ou que je me révèle.

Je devais traverser ça
et ça tombe bien
puisque j’avais justement l’intention de devenir meilleur
ou de mourir de ma personne (de mûrir,
ou de voir à travers ça).
J’avais envie de grandir
ou de sortir de mon je (de me dévoiler ;
mais pas dans le sens
qui a été le sien,
durant tout ce temps).

Il est devenu ainsi comme ça,
c’est fou !
Et passer par l’objet,
c’est à dire l’histoire
cela aurait été pour convertir les autres
afin de mettre la main dessus
(le découvrir et/ou l’arrêter).
Mais les gens ne l’auraient pas réalisé (tant que le mal n’est pas fait, il n’existe pas et pourtant !).
Il s’agit de ça (d’à-venir) ;
ça arrêtant le temps des autres
dans un sens,
pour qu’un sentiment ressorte
ou qu’il puisse avoir conscience,
d’être sa personne (sa vie).

Mais du fait d’être mort de ma personne,
je ne passe plus par l’objet (le monde) ;
mais directement ça (le temps, l’à-venir).
Et ainsi le voir.
Les événements colleront à ce qu’il est au fond.

Et moi,
ça m’énervait qu’une personne ait cette influence là
qu’une personne qui ait cette influence là,
puisse être loué (passer pour ce qu’elle n’est pas,
et ainsi pouvoir encore posséder son monde).
Je ne parle pas du mal,
dont ce profil est responsable (capable)
pour ne pas perdre la face, la main
ou au change ;
c’est à dire être dévoilé
ou remis à sa place.
Être vu pour ce qu’il est
et ce qu’il fait.

La vie est une procession
un changement d’état.
Et le temps,
celui que le sentiment prend,
le permet ça.
Non pour le saisir,
mais s’en servir (se servir de ça à travers les autres)
pour renforcer leur je ;
c’est à dire pour améliorer leur ordinaire
et non alors être là
pour reconnaître ça,
mais attendre réellement
de pouvoir être sauvé
de ce qu’ils génèrent
afin de pouvoir encore le croire
(être « responsable » de ça ;
de ce qu’ils déclenchent
afin de pouvoir encore le croire …
convertir, salir ou tuer).

Le mal-faisant
disant RIEN (ne reconnaîtra pas ça)
car ça (les autres) lui profitant
ou lui permettant d’avoir cette influence là (le pouvoir d’être “bien” et cela sans fin).
Pour avoir TOUT,
dans l’idée d’être réellement “bien”
du fait d’avoir raison des autres
et à condition que ça (les autres)
ne lui échappe pas.
Sinon le charme cesse
pour que ça ait raison du sentiment (ressorte).

Le mal-faisant
ne voit pas le mal
tant que ça lui profite.
Sauf lorsque ça (les autres)
lui échappe.

 

Dire du mal
c’est dure
car il faut en être sûr
et ainsi que ce soit fait
pour le générer
et non réaliser réellement les choses.
Le mal-dit
et bien souvent le mal-fait
celui qui permet de renforcer son sort (je)
au lien de se découvrir.
ET lorsque les autres “marchant”
ça permet non d’apprendre sur ça
et/ou sur soi
mais de révéler une personnalité
ou une figure importante
qui ressort dans l’histoire qui lui profite ;
c’est à dire qui a raison du monde
et non alors, de ça.

Entre renforcer son sort (personnellement)
et réaliser ça,
il y a une mort
mais ce ne sera pas celle
qui pourra profiter de la vie.
C’est à dire gagner du temps
non en ayant eu une révélation (été bien inspiré)
mais l’occasion de sacrifier
une personne sur son autel
en se servant des autres
pour renforcer son sort (je).

Tant que le sentiment n’est pas sortir de son je,
c’est sans fin mais pas de le sens
qu’il aimerait que cela le soit ;
ça doit lui revenir
et ainsi ne pas être ce qu’ils projettent
tout en se défendant de le mériter (d’être “bien”).

Ça (le temps) tue
mais pas seulement.

Évaluation et dynamique de groupe

Il faudrait évaluer
l’énergie d’une personne,
non en fonction des apparences
mais du groupe (de l’ensemble).

Du fait de dire je
il y a un ressort
pour ressortir personnellement ;
cette personne (ce sentiment qui se figure)
a ainsi une influence (elle résonne et raisonne).
Et il faut réfléchir le sentiment
en fonction du groupe (des autres).
Les autres étant le temps,
ou ce que le sentiment manifeste
pour encore se comprendre (être en tête ;
se figurer ça).

Pas de notion de soi (de sentiment d’être)
sans les autres (de ça, du temps Afin de pouvoir encore le prendre
ou y croire).

Une personne a forcément un sentiment d’appartenance (un lien ;
il n’est pas venu par l’opération du “saint esprit”).
Un sentiment qui est devenu inconscient, avec le temps
mais ça lui permet de dire je (de ne pas perdre le nord ;
de se fixer dans la densité).
La personne dit je
non pour se dévoiler
mais le renforcer, son je … ou sa volonté.
Et pour le renforcer son je,
il faut avoir raison des autres,
non pour le reconnaître forcément !
et alors avoir cette influence là.
Ils ont ainsi le sentiment
de “réussir” leurs vies (la “confiance”).
Ils se font réellement un nom,
et de l’argent (ça, les autres …
leur profite).
Ça leur va.

Toujours évaluer une personne,
en fonction de l’attraction,
non en fonction de sa popularité
celle qui provient de l’influence
qu’elle a sur les autres …
c’est à dire d’une figure importante qui ressort alors dans l’histoire qui se passe
pour révéler une vedette,
mais en fonction de la dynamique de groupe (de l’ambiance).
Une personnalité est attirante.
Du fait d’avoir pris l’importance
c’est à dire la “confiance”.
Après il faut regarder l’ensemble de la cellule.
Du moment de dire je,
le sentiment a forcément un sentiment d’appartenance (un lien, une at-tache ; il est “en vie”).
Il suffit de voir
dans quel état sont les autres
pour évaluer ensuite le sentiment (voir à travers les apparences).

Un sentiment se figure,
il n’est pas là pour se dévoiler
mais avoir une “belle” vie (une chose qui n’existe
que dans sa tête).
Et pour cela il lui faut avoir raison du monde,
et non alors, être là pour se découvrir ;
être là pour reconnaître ça.

Moi par exemple,
je suis dans un environnement,
ou ça « marche »
pour une ou deux personnes,
et pour les autres
c’est « mort » (ça n’avance pas ;
c’est bloqué).
En revanche ça va “bien”
pour 1 ou 2
non pour le reconnaître,
mais profiter de la vue.
Une personne qui aura … cette influence là,
ne sera pas là pour le reconnaître ça.
Mais pour que ça (les autres)
continue à lui profiter (et ça lui plaît).
Et son sentiment d’être « bien »
retient les autres,
pour être fan
sali
ou mort.
Pour continuer à « monter » ;
c’est à dire à convertir les autres à son sujet
du fait d’avoir pris la main,
et ainsi d’être là,
pour que son sentiment d’être « bien »,
ne s’arrête pas.

Pour moi,
il est stupide
d’évaluer une personne,
en fonction de ce qu’elle présente.
Mais de voir,
dans quel état sont les autres
pour saisir son énergie,
(son influence).

Ceux qui baissent la tête
ou qui ne font pas envie,
sont bien souvent sous l’emprise
de personnes qui eux ressortiront
plutôt bien.
Mais ça étonnement,
ça ne ressort pas
ou ça n’est pas encore compris.