Familier

Il faut au sentiment un objet familier,
lorsqu’il est perdu.
Le sentiment peut se perdre
avec le temps.
Et impossible de se retrouver,
sans saisir ce qui a eu raison de lui.

Il n’arrivera pas à saisir ce qui lui arrive,
et impossible alors de sortir d’une histoire,
qui lui prend la tête.
La personne a ainsi ça sur le dos,
tandis que ceux qui ont eu raison de lui,
-lévitent-

Il suffit de voir,
un enfant qui a perdu ses parents.
Le sentiment se sent perdu (abandonné).
Il a peur,
il est perdu,
et lorsqu’un objet familier apparaît,
il retrouve espoir
ou le sourire (il est “bien”, “rassuré” ou “rasséréné”).
Tout comme une personne qui perdra SA vie ; il est mort.
Il lui faudra alors trouver autre chose,
de personnel (qui fasse appel à lui, impression). Sinon il est mort (tout en sachant qu’il ne réalisera pas ça ;
il fera juste appel à ça pour être “bien” personnellement et non “mal” personnellement).

Il y a bien deux états,
celui d’être « bien »
et celui d’être « fini ».
Et entre les deux états,
il est possible de perdre la vitalité d’autrui
pour renforcer son sort.
Et ça c’est « bien ».
Là ils ont réellement le sentiment,
de « monter ».
Et en réalité avoir cette influence là.
Celui de convertir les autres à leur sujet
de décrédibiliser
voire tuer,
pour continuer à ressortir, à « assurer » autant
Sinon ça leur échappe (ça ne va pas).

Tout en sachant qu’ils perdront ce qu’ils pensent avoir (« mérité »).
Puisque leur senti-ment nécessite d’avoir raison du monde (du “bien” ou raison de l’Autre en passant par les autres … l’histoire).
Pour posséder,
dans l’idée d’être « meilleur ».
Et ainsi être incapable de reconnaître ça.
Du fait que ça les commandes
malgré leur impression.

Le « bien » qu’ils ont,
nécessite de prendre le « dessus »
sinon ça leur échappe (ça ne leur parle pas).
Et ils n’aiment pas ça.
Ils adorent au contraire profiter de la vue.
Sans ça,
ils sont morts (finis).

Tout est question d’énergie et en perdant ça, ils n’ont plus d’énergie ou de quoi revenir à eux (à la vie, être présent-able). Raison pour laquelle il y a le temps (ce “mur”) d’une vie pour saisir ça (pour traverser ça). Afin d’avoir encore de quoi ou l’énergie (la vie ou du temps devant “soi”). Et non, avoir eu raison du monde (le propre d’être encore loin ou de se mentir). Personne n’acceptera de donner de son temps et/ou de son énergie (sauf par “amour” et pour cela il faut un angle … une histoire). Pour renforcer, ce qui se moquera alors du monde. Et surtout qui sera incapable de le reconnaître puisque ça lui profite et donc que ça “marche” (ça charme ou enchante ; c’est à dire fait “marcher ” une personne à mort. “Mieux”, elle aime ça et elle en redemande … elle y revient).

La loi du silence

Du plus “fort”.

Le mutisme c’est lorsque l’instinct (ou le sentiment) n’arrive pas à réaliser ce qui lui prend la tête ou ce qui le possède (prend de lui).

Instinct et ressenti.

Ça permet de “conquérir” c’est à dire de renforcer son sort non en étant critique à ce sujet mais belle et bien voire un intérêt (une “issue”).

Comment s’appartenir,
être réaliste,
c’est à dire grandir (apprendre sur soi et ainsi sur ça) en ayant des mauvaises informations
et ainsi en se mentant.

Un mensonge non pour réaliser ça,
faire ce pas
mais au contraire s’y être habitué
de là à ce qui cela devienne réellement familier
c’est à dire « vrai ».

La personne a donné d’elle (de soi) ;
c’est à dire de l’énergie pour être “dedans” (affecté, dedans et non à l’ouest).
C’est SA vie, c’est à dire SA peau ou devrai-je dire que c’est devenu “courant” (SON monde ; “vrai”). Ça commande le sentiment sans rien pouvoir y faire (tout en étant dedans c’est à dire concerné malgré son sentiment).

Comment peut elle remettre ça en question.
Il y a alors une résistance.
Il sera question des nerfs
et de l’émotion.
Et une personne préférera se voiler la face,
plutôt que de reconnaître ça (question de fierté ou d’amour-propre)
ou d’ouvrir les yeux
car les ouvrir
implique de prendre conscience d’être mortel (du MAL et ça elle ne le veut pas … ou surtout elle ne le supporterait pas. C’est “bien” et ça doit le rester, tout en étant carné).

Le MIND CONTROL
mis en place par le système (c.a.d la FED).
Permet aux gens,
de rester caler sur ce qui les concentre … “regarde” (pour les avoir, verrouiller et ainsi pouvoir les remettre à leurs places). Et ainsi rester calé (lové) sur ce qui a eu raison d’eux.
Afin de rester éloigné,
c’est à dire inconscient de ça. Impossible alors de réaliser ça sans toucher à leur personne. C’est à dire détacher ça d’eux. Ils sont endoctriné (ou ils se sont habitué à ce qui a eu raison d’eux) c’est à dire “libre” tout en faisant partie d’un système qui n’est pas là pour leur rendre compte de ça (de se faire posséder). Le système a (raison) leur temps et par extension leur énergie.

Il sera toujours question du temps (de la “main”) afin de pouvoir avoir la main c’est à dire raison ou devrai-je dire leurs vitalités. Si mon énergie avait “évolué” dans ce sens, j’aurai besoin de posséder pour me recharger et éloigner ça de moi (ma fin). Et cela aussi bien de mon vivant que de ma mort.

La vie est une procession. Un changement d’état, après la question sera … qu’est-ce que le sentiment choisira malgré son impression d’être “bien” (“unique”, “à part”).

Le système a « l’avantage »,
de leur faire oublier qu’ils sont en fait mortels (sur « terre »).
Et de pouvoir ainsi s’oublier ou se caler seulement sur ce qui les regarder avec le sentiment (l’intention” réellement de « monter » (de faire leur « preuve », le reste ne comptant pas).
Sinon mal fin ou finir « à la rue ».

C’est une sorte de voile (un conditionnement, un “enfer-mement”)
celui qui se pose sur le regard d’une personne,
pour oublier ça (sa condition).

Est-ce qu’une personne peut supporter ça,
le fait d’être mortel,
sans s’occuper l’esprit.
Rester sans rien faire ;
sans s’énerver et/ou déprimer.

Il lui faut un objet (tout en sachant que le 1er celui qui est inconscient au sentiment qui se figure ou qui se pense en vie est, ce pixel ; ça)
une chose à faire,
pour se caler dessus
sinon ça ne « marche » pas,
ou ça ne va plus (la personne déconne).

Tout en sachant que « tout » est calé
sur ce qui est au -centre- (ce qui concentre le monde,
ou ce qui occupe l’esprit ; l’argent)
c’est à dire ce qui a pris la tête ou le « dessus »
(la FED).

Je (mon énergie) n’arrivait pas à comprendre
POURQUOI ?!
les gens étaient là pour « monter»
… pour se faire valoir (se vendre pour ne plus avoir à se vendre ensuite).
C’est à dire être prêt à tout,
pour remplacer leur énergie (âme)
par des « connaissances »
censé leur permettre de “réussir” dans la vie (de “briller”, ou de “ressortir” plus que les autres). Et ainsi avoir réellement “réussi” à se faire un nom et/ou de l’argent  (“à percer”, “appris”).
Tout en sachant que quoi aura la personne dans le temps
elle le perdra.

Si la personne pense le contraire,
ça ne changera rien à sa condition ;
elle force seulement les choses.
Mais elle est « mortelle » (sur « terre »).
Elle est soumis à cette gravité, à cette « charge » (malgré son sentiment de pouvoir posséder les gens sans être vu et croire alors réellement être “modèle”).

Elle est en réalité déjà finie (morte) ;
sauf en ayant raison du monde
ou en devenant une figure importante
dans l’histoire qui se passe (qui a raison du monde).
Non pour réaliser ça,
mais être « à part » (révéler une personnalité à adorer,
et non réaliser ça).

La personne est déjà morte,
avant même d’avoir dit je
ou dit avoir cru.

Et en se calant sur ce qui est au -centre-
c’est à dire ce qui entraîne déjà du monde (voire le monde)
elle n’arrange pas son cas (sort).
Malgré son impression au contraire
de « savoir » et ainsi de le « pouvoir ».

La personne est “bien” et cherche à l’être encore plus ; tout en étant “en vie” (figuré). Le sentiment renforce alors son je en ayant ce qu’il veut … et alors ne pas pouvoir reconnaître ça (sortir de son je). Du fait d’avoir été là non pour réfléchir à ça (à sa condition) mais belle et bien se servir de ça.

Inutile d’apprendre vos « leçons » (par cœur),
voire de les comprendre
puisque la finalité
sera pour « monter » (faire impression) ;
c’est à dire pour se faire un nom et/ou de l’argent,
et non réaliser ça (au contraire ;
puisque ça est devenu familier ou la condition à leur sentiment d’être « bien »
et non “mal” … “fini” et non “infini”).

Ils sont ainsi là pour prendre de la “valeur” ou de “l’avance” (pour “dépasser” tout le monde, pour ne pas “tomber”, pour ne pas “échouer” afin que les autres soit conquis, sous le charme ou fière d’eux).
Et il est là, le nerf de la guerre.
Il faut avoir la reconnaissance sinon le sentiment ne ressort pas (la personne ne s’en sort).
Au lieu de saisir ça (voire de traverser ça)
les apparences celles qui donne l’impression de “monter”
et en réalité changer ; c’est à dire vendre son âme contre de la “connaissance”
ou de la “matière” … preuve à leur amour perdu.

Ça tue,
malgré l’attraction (leur impression,
qu’il n’y a pas de mal, de fin ou de chute).

Et ça prendra encore plus d’eux (leurs énergies)
en convertissant le monde à leur sujet …
en décrédibilisant
ou en tuant.
Pour sauver la face (leur monde).
Afin que ça (les autres)
ne risquent pas de leur échapper.
Sinon tout fout le camp ;
malgré leur « savoir »
et/ou « pouvoir » (et ils n’aiment pas ça ;
tout en étant en plein dedans
ou en appartenant à ce qu’ils ne mesurent même pas).

Il est impossible de tricher avec ça.
Ça suivra le sentiment,
le temps d’une vie et au-delà.
Et avoir raison du monde,
dans l’idée que ça n’existe pas
ou d’être sans ça (mal)
c’est se moquer du monde
et surtout d’eux-mêmes ;
inconsciemment c’est se croire réellement,
supérieur (plus « fort ») à l’Ordre des choses (au temps).

Je rappelle que ça tue,
malgré leur impression,
puisque ça leur rapporte (pour le moment).

Il y a une procession,
un changement d’état ;
c’est à dire une reconnaissance
ou un cheminement,
pour aller dans un sens,
ou dans un autre.

Après il y a ce qu’il y aura au centre (ce qui sera reconnu, loué ou ce qui les «emploiera », « occupera» leur esprit et ainsi aura leur affection) ;
non en réalisant ça
non en ayant traversé ça,
mais en étant encore + dépendant de ça, de ce qui a eu raison d’eux et alors, être réellement dedans (affecté … “conquis”).
Tout en étant convaincu de l’avoir voulu … d’être “libre” (de “progresser” ou d’être “mieux” voire sans mal).

Une personne ne mesure la “puissance” de ça.

Ils sont ainsi réellement prêt à tout pour être
réellement sans pareil (sans “mal” ; gêne).

Tout en sachant que ça,
malgré leur impression est la condition, la clé (ça étant le temps ou leur « charge »)
pour avoir encore un sentiment
sinon ça leur échappe (la vie s’en va et ne revient pas).
Et ils tombent raide mort (la « vie »
ou devrai-je dire l’emprise
qu’ils ont sur les autres,
cesse et ne plus pouvoir alors ressortir ou continuer à croire en leur histoire (“pouvoir”, “autorité”, “légitimité”).

Le sentiment a juste le temps d’une vie,
pour réaliser ça.
Mais il aura « mieux » à faire,
afin de pouvoir « monté » (aller tout en « haut »)
et non « mal » finir (finir « à la rue »).

C’est subjectif
… c’est ce qu’il y a dans l’air,
ou c’est le sens au jour d’aujourd’hui
de ce qui est devenu « normal » de faire (de louer).
Pour être « bien » et non « mal ».
Et un sentiment qui prend conscience de sa personne (qui pense ou qui dit je)
se cale dessus ça inconsciemment (sur ce qui ressort le plus ou ce qui est au -centre- ; “fort”)
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire jouer le jeu.
Sinon il serait mal,
ou à contre-courant. Il ressentirait ça,
d’avoir (d’éprouver) du mal
sans rien pouvoir y faire,
puisque ça dépasse l’entendement.

Il s’agit du monde je le rappelle. C’est à dire de ça, du temps et par extension de soi (de l’énergie sur terre, incarnée et ainsi de l’histoire … de la fin ou finalité à tout ça).
Et ainsi être là (en vie)
sans avoir pour autant saisi ça (le temps ou cette « charge »)
c’est à dire la source à tout « courant ».

Le jus (ou sentiment) quel qu’il soit,
provient du lien
entre ça (le temps)
et le sentiment
pour être encore « dedans » ;
affecté (concerné, «sûr» ou « en vie »).
Sinon ça lui échappe (ça ne va pas).

Entre ça (l’absolu, l’universel, le temps)
et le sentiment,
il y aura toujours une histoire (une histoire).
Pour soit reconnaître ça (et par opposition l’Ordre pour se caler dessus)
soit au contraire se servir des autres,
pour avoir ça ;
encore le temps (et ainsi être là pour se servir des autres,
et dépendre de ça ; aimé ça).

Le temps d’une vie,
même si le sentiment ne le réalise pas …
il y a une conversion (procession ou un changement d’état).

Il y avait une différence
entre mon ressentie
et les mots (ce que j’entendais).
Entre ce que je ressentais,
et ce que je devais reconnaître (traverser).

Et comme les choses sont cachées,
vous n’en êtes pas sûr ;
puisque vous ne savez pas,
ou vous ne faites pas parti de ce monde (pré carré ; en d’autres termes vous n’êtes pas “fort” ou vous n’avez pas “réussi” votre vie … vous n’êtes pas comme eux).

C’est à dire vous ne leur profitez pas, vous ne leur rapportez pas (plaisez pas).
Et ceux qui abusent à mort,
c’est à dire qui sont là,
pour vous rendre responsable (la vie impossible)
de ce qu’ils sont et de ce qu’ils font,
vous posséderont
malgré leurs paroles (le fait d’être là pour vous, pour vous vouloir du « bien » ; d’être « bien »-veillant).
Vous le ressentez ça ;
mais ceux qui vous possède ne vous le diront pas.
Puisque leur sentiment d’être « bien »
en dépends (c’est vous qui êtes la preuve qu’ils existent ; si vous leur échappez ils sont morts … ils deviennent mauvais ou montre leur vrai visage tout en le vous reprochant).
De plus le sentiment
croit toujours en son mensonge,
pour que ça ne lui pèse plus (tout en étant mortel). Et alors …ne plus avoir alors,
d’état d’âme (de gênes).

Et impossible de vous appartenir,
c’est à dire de … mûrir,
sans en avoir le cœur net ;
sans savoir ce qui a en fait, raison de vous,
ou ce qui a cette influence sur vous (et pas seulement).
C’est à dire possède, nuit … ce qui se sert de vous (instrumentalise, manipule).
Puisque c’est là,
c’est votre quotidien
celui d’être « adulte »…
Mais ne pas en avoir pour autant la certitude car pour cela il faudrait des aveux  (découvrir le pots aux roses).

Mais vous aurez d’autres choses à l’esprit et passer alors à côté de ça.

Ce qui vous est donné à vivre au quotidien
ne vous rends pas fier ;
c’est à dire cette bonne fierté,
lorsque ça fait chaud au cœur.
Au contraire au quotidien ça navre, fâche, déprime, dégoûte.
Et ceux qui sont « responsables » de ça,
font tout pour que ça aille encore mieux pour eux (que ça leur rapporte encore plus).
Et ainsi être là réellement pour que la mal paie !

Du monde est ainsi là pour vous prouvez,
que ça est juste … (pour vous apprendre la vie,
pour vous faire la leçon).
Parce qu’ils ont besoin d’y croire,
ou devrai-je dire
qu’ils s’y sont fait
qu’ils s’y sont habitués
… à leur chèque en fin de mois
et à l’étiquette (“prestige”).

Pour ne plus alors se poser trop de question
et tout cela même …
si le sentiment qu’ils ont
ne colle pas avec la réalité (la réalité est celle qui a raison du monde ; point barre. Ça fixe la “norme” … l’horizon).
Si ça ne va plus ou si ça ne colle pas,
s’ils n’arrivent plus à y croire eux-mêmes
ils devront remettre alors les autres à leurs places (pour se renforcer).
Parce qu’ils doivent leur revenir … les « respecter » (reconnaître, louer).
Pour que ça aille mieux ou ne pas leur manquer de « respect ».

S’ils voient le “mal”, ils vont s’en charger … pour le convertir, le décrédibiliser voire le tuer. Et ça paraîtra nécessaire puisque dès que les autres se calent … sur ce qui a raison d’eux, ça leur renforce en fait. Pour ne pas voir le mal (être critique) mais réellement être convaincu (conquis).

Il faut que le sentiment ait un objet à l’esprit pour “avancer” (faire le plein d’essence). Sinon il reste sans rien fait et il est fini. Et ce qu’il aura à l’esprit ne sera pas pour saisir (traverser) ça mais belle et bien “monter” ou convertir le monde à son sujet.

Ça leur revient … donc ça va. Pour continuer à le croire,
eux-mêmes (à être “bien” sans l’être).

Et ils s’en contentent.
Du fait d’être « bien » personnellement.
Le même « bien »,
celui qui nécessite que d’autres ne le soient pas (ou plus)
pour continuer leurs vies (histoire).

Le « bien »
celui qu’ils ont en tête,
en ayant raison du monde (cette influence là)
c’est normalement,
le bien pour être JUSTE (pour mûrir, réfléchir à ça et non pour « monter », pour profiter ou abuser).
Pour devenir claire
et/ou transparent (garder, renforcer son âme
voire évoluer en énergie … et non renforcer son sort, pouvoir personnel).
Or leur sentiment lui, il sera plutôt conquis et se calera
sur ce qui sera dans l’air (ordinaire). Et qui leur permettra non de réaliser ça,
de faire ce pas (d’avoir cette démarche)
mais d’avoir ce qu’il veut
… raison des autres.
Pour être contant de lui,
au -centre- ou proche de ceux qui le sont (« responsables »).
Et ainsi,
être responsable ou proche de ceux qui le paraissent
d’un monde infame (mais pour eux ce sera une “progression”).
Un monde qui ne reconnaîtra pas l’Ordre (ce qui est JUSTE)
mais sa négation.

Et si ça ne va pas,
si ça « marche » pas
alors le mal ne paie pas …
et ça ils ne l’aimeraient pas car
ils perdraient tout (ils se sont convertis malgré leur sentiment que ça n’existe pas). Ils sont là pour être “bien” et non avoir ça sur le dos (tout leur sentiment d’être bien, toute leur histoire
repose dessus).
Leur « biens » nécessite que le mal paie.
Sinon ça ne marche pas ou ça ne va pas.
De plus ça leur re-tombe dessus.

Si ça ne leur re-tombe pas dessus,
c’est juste parce qu’ils ont encore raison du monde (pour faire encore plier les choses dans leur sens ;
ça leur profite). Ça ainsi les renforce (revient sans l’avoir saisi mais avoir comment dire … un intermédiaire) et ne se retourne pas contre eux.
Cela leur permet ainsi de mettre une distance entre ça (leur fin)
et leur sentiment (pour ne pas l’être). Mais le sentiment n’a pas saisi ça. Il a seulement raison du monde pour le croire.
Non en réalisant ça (en étant juste, en étant honnête … digne)
mais en devenant réellement avec le temps comme ça. En se servant des autres ; non en étant critique à ce sujet mais belle et bien voir un intérêt.
Et être ainsi capable de tout.

Il y aura toujours ça …
l’Autre qui faudra convertir,
décrédibiliser
ou alors tuer,
en se servant des autres,
pour renforcer leur sort (je) ;
leur sentiment d’être « bien ». Et ainsi de pouvoir réellement défier les lois de la physique ou de la nature (le temps).
Sinon ça ne « marche » pas ou plus.

Et ils ont réellement le sentiment de -léviter-
d’être au « dessus » ou de commander l’ordre des choses.

Mon sentiment devait ainsi avoir de la matière,
pour savoir.
Et ainsi pouvoir (réaliser ça ou ce que mon sentiment n’arrivait pas à réaliser).
Pour m’appartenir,
et non avoir le sentiment de me faire posséder ;
balader.

Entre ce que je vivais,
et ce que j’entendais (et/ou voyais)
ça ne collait pas ;
malgré que ça faisait marcher les gens.
Et là,
inconsciemment vous cherchez à savoir,
à découvrir le pot aux roses,
afin de lever le voile (en finir ! en 1 sens)
celui qui se pose sur les yeux (ou votre sentiment)
pour vous avoir (posséder, faire « marcher »).
Tout en prétendant le contraire,
puisque leur sentiment d’être « bien »,
de ceux qui vous possèdent alors (« emploient », « offrent » un avenir)
en dépends.
Tout l’enjeu est là.

La vidéo qui suit (sur la page Facebook) colle à la réalité.
Et cette personne en faisant ce qu’elle fait,
c’est à dire en témoignant de la sorte
a dû se remettre en question
pour se détacher de l’environnement qui a été le sien.
Tout en sachant que ça tue.

Raison pour laquelle les gens se couchent ;
car en découvrant le pot aux roses (en ouvrant les yeux,
ou en réalisant ça)
les gens réalisent que c’est trop “gros” pour eux (… qu’ils peuvent rien y faire).
Le mal ainsi passe (se passe) ;
c’est à dire que l’impunité règne.

Cette personne apporte un témoignage
qui vaut son pesant d’or.
Car j’en ai vu aucun …
aller dans ce sens là ;
c’est à dire se découvrir à ce point là … en toutes connaissances de causes.
En psychologie,
il serait possible de parler de résilience.
Ça permet à la personne d’être en phase avec elle-même
ou d’être en paix avec elle-même.
C’est à dire de se détacher de ce qui avait eu raison d’elle (convaincu, converti … ouqui avait eu son sentiment)
sans être capable de le reconnaître elle-même (au moment des faits).
Raison pour laquelle que c’est très difficile pour le sentiment
de se détacher de ça,
de ce qui l’avait « conquis ».
De plus ça « tue ».

En fait c’est une petite mort (leçon) …
c’est difficile ou une épreuve. Et les gens l’évitent préférant léviter.
Pour tenir alors plus à LEURS personnes,
qu’à la vie (vérité … car la vérité ne renforce pas leur je. Ne fait pas “plaisir”).
Le mal ainsi passe,
sans être arrêté (vu)
puisque les gens jouent gros (LEURS vies, impression d’être “bien”).

Je rappelle qu’ils sont sur terre,
malgré leur impression (que ça n’existe pas
ou d’être « prudent »).

Quand on vous ment,
je peux garantir que la vérité n’a pas de prix.
Vous sentez un poids ;
le même qui renforce celui ou celle qui vous possède
ou qui se joue de vous ;
tout en prétendent le contraire.
Du fait qu’il ou elle a une « force »,
« confiance » qu’il ou elle n’avait pas avant de vous avoir.
Et il ou elle, aime ça.

Ça avait commençait,
avec ma 1er petite amie.
Il y avait une chose qui ne collait pas,
et elle me jurait que non.
Sans creuser
et en tuant mon sentiment (en me reniant par “amour”)
elle m’aurait eu.
J’aurai cru à un mensonge,
tout le long ma non-existence.
Puis vint ma 2nd petite amie.
Pareil ça jure …
mais c’est sans parole.
Et le pire étant que ça joue ensuite les victimes,
pour renforcer leur sort (pour que ça leur rapporte encore + ; abuser sans même être capable de le reconnaître).
Après avoir joué avec vous (vos nerfs
et votre sentiment).
C’est sans parole,
c’est juste là pour se faire valoir,
ou renforcer leur sort.
Ça doit les renforcer
sinon ça n’existe pas
voire c’est mauvais (ça n’en vaut pas le coup).
Et le système les aide dans ce sens là,
pour permettre à ça de passer ;
sans pouvoir être critique
sinon être « mauvais » (attaquer personnellement).
Une histoire a alors raison de votre sentiment
pour que ceux qui vous ont eu ou qui ont vu le mal en vous (pour se grandir)
puissent renforcer leur sort (je).

Il est seulement question d’avoir le bon angle,
pour avoir l’Autre en se servant des autres.

Même chose …
j’avais déjà un sentiment au sujet de la société
ou du système
mais pas encore percuté ça (l’expérience ou le vécu).
C’était une vague impression
mais c’était là.
Et ce qui m’est arrivé en 2015 …
mon licenciement,
de la manière où ça s’est passé
sans même le voir eux-mêmes, ils se sont en réalité … dévoilé ou dévoiler leur vrai visage (et il me manquait ça).
Sauf que ça ne ressort pas comme tel,
du fait d’avoir la confiance.
Et être dans une histoire qui a raison de vous.
Pour renforcer justement leur sort,
ou leur « charme » (enchantement).
Et ça « marche »
à condition d’avoir la peau de l’Autre
en se servant des autres.

En fait ils se sont foutus dedans
en s’en prenant à ma personne.
Puisqu’ils m’ont touchés
et tout ce qui me touche,
je vois à travers.

En revanche une personne,
c’est à dire un sentiment qui n’a pas traversé ça,
lui ne retrouvera pas son énergie
puisque c’est plus « fort »
ou trop « gros » pour lui.
Raison pour laquelle,
il devra faire parler de lui,
pour que l’histoire « éclate ».
Sinon la personne ne retrouvera pas
son énergie.

Avant d’aller dans le “faire” (le “monde” ou “dehors”)
le sentiment n’est pas en fait sorti de son je (mûr raison pour laquelle il continue à se figurer aller “dehors”).
Comment expliquer ça …
c’est de l’énergie
ou comme un boomerang.
Si le sentiment n’a pas percuté ça,
ce n’est pas forcé que ça lui revienne.
Et la personne le portera,
sur elle (ça stigmatise ou fait mal ; c’est la “main” en fait, qui permet de prendre l’énergie d’autres que soi pour se régénérer … ferrer).

De plus ça ne se commande pas
malgré leur sentiment.
Et alors être là,
pour avoir raison du monde
et non de ça.

Combler la perte

Combler la perte.

Combler le vide (la perte d’énergie) c’est à dire l’essence (la vie) par du matériel, par du vide ou l’objet. Par rien du TOUT. La matière permet de prendre le dessus sur ceux qui seront en “bas” (sans RIEN). Afin que d’autres se figurent une “réussite” (avoir TOUT ou être en “haut”). Et donc forcément, penser avoir raison et avoir en fait, raison des autres (le “dessus”). Pour se faire prier (“respecter”). C’est à dire avoir l’importance (le temps) et leur énergie (essence). Ils ont ainsi TOUT (tous les droits ou le droit). Tout en étant en vide en fait, à l’intérieur (ils ont perdu leur âme pour ça, pour rien du tout malgré leur sentiment de “savoir” et de “pouvoir” lorsque ça leur rapporte). Raison pour laquelle il ne faut pas que ça leur échappe (et alors être là pour convertir, décrédibiliser voire tuer) sinon ils sont mal (ça leur échappe).
Ils prétendront apporter la paix et en réalité, ne rien faire d’autre que des histoires pour continuer à croire en leur histoire ; à avoir l’affection (l’énergie) et le temps c’est à dire l’importance pour continuer à “monter” (à “durer, à “briller” c’est à dire à se figurer … à abuser encore +).

Ils sont effectivement sans mal (gêne) c’est à dire sans âme.

C’est de l’exploitation (posséder) malgré la suggestion d’une révélation (“grandeur”). Tout ce qui “monte” ou ce qui est au -centre- d’un mouvement … révèle une personnalité qui ne fera pas grandir c’est à dire apprendre sur soi et ainsi sur ça (malgré le “courant” ou … ce qui se passe).

Lorsque du mal est fait,
il y a une perte.

La personne endure le fait
et ça la dépasse.

Elle a perdu quelque chose,
une part de son innocence,
c’est la « foi »
ou le sentiment d’être « bien »
celui qui lui est venu par un processus de vie
et de mort.

Le sentiment naît,
ou prend conscience de SA personne.
Il interagit avec du monde,
pour se réaliser
ou devrai-je dire,
réaliser de SA capacité.

Il fait SA vie
… impression
et il réalise alors ça (il imprime ça).
C’est SA vie
ou son ressort.
Tout en sachant que le ressort
qu’il a
provient de l’influence qu’il a
sur du monde pour s’en convaincre (“s’en sortir” de ce qu’il devra reconnaître ; le “tuer”).

Il y a forcément une chose,
qui ressort,
du fait d’être en vie.
Il laisse une trace
ou il fait impression,
pour avoir conscience de ça (établir un lien).

Le sentiment est ainsi au courant
de son sort, ressort (affectation).
Et il ne peut rien faire contre ça,
seulement faire preuve de volonté
pour être « bien » (« monter »,
ou optimiser son sentiment de l’être … à la hauteur
de succès qu’il rencontrera).
Le propre de plier les choses dans son sens,
d’avoir ce qu’il veut ou de convertir le monde à son sujet.
Il n’est pas « mal » … il ne « chute » pas au contraire ils montent (tout sauf être inconnu). Il ne perd pas alors ça au contraire ça lui profite (revient). Il n’est abandonné à son triste sort au contraire personnellement ça va. Et tout cela sans réaliser qu’il abuse et ainsi, être réellement sans ressort (con-damné) ou lien avec ce qu’il ne mesure même pas, même plus.

Des gens aiment l’idée de con-damner l’Autre en servant des autres, pour renforcer leur sentiment (sort, conviction et en réalité, volonté). Afin d’oublier ça (leur condition).

Je n’arrivais à comprendre
comme une personne pouvait oublier ça (passer à autre chose voire se convertir).
Lorsque du mal est fait ou qui lui a été fait … c’est à dire qu’une chose INJUSTE (anormal) c’est passé.
Ça s’est passé non parce que c’était nécessaire (juste)
mais pour permettre à d’autres qu’elle,
d’avoir ce qu’ils voulaient
pour renforcer leur sort (pour … « monter » et cela sans fin c’est à dire être « bien » et cela sans risque de connaître de fin).

En fait l’achat,
permet de compenser la perte.
La personne oublie réellement le mal,
en pouvant s’acheter ce qui lui fait envie.
Il y a une sorte de compensation.
Sans réaliser qu’elle échange (son énergie, son âme,
ce qui n’a pas de prix)
contre ça (ce qui est matériel)
et qui lui fait oublier ça (perdre son âme c’est à dire ce qui lui permet de chasser la nuit et non d’en dépendre).

Du mal est fait,
et en fait il est réellement possible d’acheter la personne,
pour qu’elle oublie ça ;
son propre pouvoir,
et se manquer de respect,
malgré son sentiment que ça compense le mal-fait (la perte).

Le sentiment arrive avec le temps à oublier ça (à ne plus être juste) par l’achat, son pouvoir d’achat ou sa “réussite” personnelle. Et le système le lui permet ça. Ça ainsi n’existe plus (elle ferme les yeux) afin de manquer de “rien” voire être “riche” … s’en être sorti et non être “pauvre” (sans ressort … en “bas”  ; sans “succès”, sans “mérite”).

Le “mérite” que le sentiment se figure avoir … c’est le système (dont la FED est au -centre-, le “cœur”) qui le lui permet ça (raison). Raison pour laquelle le sentiment continuera à se monter. Il ne remettra jamais ça l’ordre (celui de la FED) en question. Au contraire, il se convertira, il verra encore + le “bien” pour ne pas avoir justement à réaliser ça (à perdre SA vie). Il changera ainsi avec le temps car il est “monté” (traduction : il a “marché”) il n’a pas ainsi réalisé ça (fait cette démarche ou ce travail sur lui malgré son “innocence”).

Ce qui est en est à l’origine … n’est pas alors découvert c’est à dire, con-damné ; au contraire ça passe, ça est passé (permis).

Il n’y a pas … réellement une recherche de la vérité,
une envie de savoir (de creuser ça, la “terre”)
mais plutôt de “pouvoir” (de s’enrichir, de s’embourgeoiser).
Et l’objet le leur permet ça, d’avoir ça du “pouvoir” ou du “mérite” (d’absorber). Sans en avoir pour autant la “charge” c’est à dire en saisir réellement la portée (malgré leur sen-timent). Et ils pensent réellement le contraire, puisque ça “marche” ou c’est la condition à leur sujet. Et en réalité s’être fait avoir, acheté ou possédé.

C’est de l’exploitation (mauvais) malgré leur impression (ou l’effet que ça leur fait). D’avoir du “pouvoir” ..

Les gens se font réellement acheté
pour que le mal puisse alors se faire(ça passe, ça se passe, ça est permis).
Sans qu’il y a la moindre résistance.
Il n’y a plus ainsi de mal c’est à dire de gênes tout en étant encore plus dedans (dans ça … l’injustice, le désordre. L’abus est ainsi encore + présent … palpable).
Le sentiment tient plus à l’objet (aux apparences)
qu’à la vie … qu’à la vérité. C’est à dire à réellement savoir, puisque son sentiment d’être “bien” (son monde celui qui est dans sa tête) est désormais lié à ce qui a eu raison du monde (à ce qui est mauvais malgré sa “conviction”).
Et c’est ce qui se passe au jour d’aujourd’hui.

Les gens prouvent qu’ils tiennent plus à leurs vies, à leur sentiment d’être bien
à avoir + de “mérite” (ce qu’ils veulent),
qu’à la justice (… à l’Ordre et/ou se découvrir).

Leur intention est de sortir personnellement de l’ordinaire et non d’être sur la “touche” ou de finir “à la rue” (dans la “misère” celle-là même qui leur permet de se figurer être “monté”). Et alors donner raison à ce monde … qui n’est pas meilleurs malgré les apparences. Mais belle et bien être là pour que ceux qui sont en “bas”, louent réellement ceux qui se moquent d’eux (de leur sort) du moment d’être et de rester en “haut” c’est à dire à l’abri de ce qu’ils déclenchant ou permettent pour continuer à le croire. Le propre de s’être fait avoir.

Du moment d’être payé,
il n’y a plus de mal (ils oublient ça).
Pour mettre une distance entre ça (le temps)
et leur sentiment ;
tout en ayant le sentiment au contraire
de ne plus être responsable de ça,
en étant en plein dedans (en vie,
malgré leur impression
d’être enfin “reconnu”,
ou d’avoir enfin du “mérite” (de la reconnaissance) ; d’être enfin sorti de la merde (sorti personnellement de l’ordinaire. La même merde qui leur permet de sortir personnellement de l’ordinaire sinon ça ne “marche” pas)
Pour ne plus avoir à s’en occuper de ça (mais en être responsable malgré leur senti-ment).
D’autres alors s’en occuperont (s’en “chargeront”)
non pour leur permettre de le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir profiter de leur inconséquence afin de convertir leur énergie en cash (malgré leur sentiment d’être “monté” c’est à dire d’être à l’abri de ce qu’ils permettent pour réellement le croire ; se faire avoir).
Afin que ça continue à leur rapporter …
ou à rapporter à ceux qui feront tout,
pour que ça ne leur échappe pas avec le temps.

Si ça permet de convertir l’énergie (l’énergie de la terre ou de la masse)
en cash,
… ça peut également revitaliser
ceux qui se figureront avoir trouver le truc,
pour être réellement “immortel” … “sans pareil” (“infini”, “unique”).
Il faut bien comprendre que c’est de l’affection. C’est à dire de l’énergie qui n’est pas estampillé. Elle appartient ou elle est propre à la personne mais le temps d’une vie. De plus une histoire peut avoir raison du sentiment pour renforcer le sort de ceux qui ont raison de lui. Mais au-delà du je (sort) l’énergie appartient à personne ou ne répond plus d’elle. Du moment que le sentiment n’est pas mort de sa personne (n’a pas traversé ça), il peut revitaliser ce qui aura raison de lui (tout en sachant que ça dépasse l’entendement, son ressort).

C’est le même esprit (l’intention est la même … celle de battre l’Autre en se servant des autres pour être “infini” ou sans limites)
c’est seulement la forme qui a changé
malgré l’idéologie pour endormir
ou détourner l’attention
afin de convertir,
décrédibiliser,
voire tuer,
pour être « bien » et cela sans fin (c’est à dire être réellement sans « mort » ou réellement libéré de leur chaîne, de ça).
Et pour cela pas le choix …
il faut une histoire,
c’est à dire entraîner les gens,
dans ce qu’ils seront incapables de reconnaître (de saisir).
Et il suffira d’une ou de deux générations pour ça.

La résistance aujourd’hui
est seulement dû (tout en sachant qu’il s’agit seulement de nerf et d’émotion c’est à dire d’affection ; face à ça, ça vaut que dalle … il s’agit juste d’une réaction nerveuse)
au fait que des gens se rappellent de ce qui était passé.
Pour rendre compte de ça (s’accrocher).
C’est à dire rendre compte … qu’il y a quelque chose d’anormal (qui se passe).
Mais dans deux générations,
en faisant ce qu’il faut,
ça passera.

La société de consommation
endort les gens,
ou leur permet d’oublier ça,
car au fond,
c’est trop gros
pour eux ;
malgré leur « mérite »,
ou « histoire » (« assurance »).
Ils vont même le souhaiter pour l’oublier,
certes ça,
mais ne pas changer,
ce qui a alors raison d’eux.
Par lâcheté
malgré l’impression
que ceux qui ont raison d’eux,
leur permettront d’avoir (pour continuer à “monter”, à “assurer”… à permettre un monde “meilleur”).

Si le mal n’est pas payé de leur vivant
s’il y a un abus de pouvoir
et ne pas réaliser ça rien ne change en fait (au contraire).

Une personne peut certes faire la loi
pour renforcer son sort (je)
mais au sujet de l’Ordre …. celui qui est au-delà de son je (celui qui n’existe pas sauf si ça leur rapporte) une personne n’a aucun ressort ;
malgré son “pouvoir”
ou l’influence qu’elle a sur les autres,
pour s’en convaincre.

“Monter” … insister ou payer la note (voire reconnaître ça ; lâcher l’affaire et/ou faire demi-tour, volte face).

Ça ne passera pas. Ça ressortira pour se manifester dans leur sphère car le monde ne l’acceptera pas ça … malgré leur sentiment. Si le monde (la finalité)ne l’affecte pas (mon énergie s’en “charge”) alors ça leur retombe dessus. Ils sont finis c’est à dire con-damné autant de leur vivant que dans ce qui n’existe même pas pour eux, pour continuer à croire en leur histoire. Pour continuer à ne pas perdre le “contrôle”, c’est à dire à pouvoir abuser ou à chérir leur parcours (… “évolution” et ainsi continuer à fêter ça, à louer ça, à honorer ça c’est à dire à ne voir honnêtement où est le mal dans ça). Ils louent ainsi ça … qu’ils ne mesurent même pas malgré leur impression d’être sans ça (risque que ça leur tombe dessus du fait d’être “bien” ou dans l’œil du cyclone).

La dignité Vs le profit

La dignité et le respect dus à une personne Contre la possibilité d’un enrichissement personnel qui tend à être sans fin (infini).

Vérité

Savoir et pouvoir
regarder la vérité en face
et non se mentir.

Ne pas avoir forcément l’intention de se mentir,
mais à force d’avoir de mauvaises informations (des personnes intéressés autour de soi)
forcément, ne pas savoir
et ainsi, ne pas pouvoir changer grand-chose.
Du fait d’être hors sujet (hors-jeu)
malgré la raison (les mots) et l’envie (l’émotion) pour continuer à penser le contraire, par fierté ou amour-propre.

L’objectif avec le temps (pour « soi »)
et de pouvoir dire que ça VA ;
et ça (le temps) me va
ou ça me revient (en ayant raison au final)
sinon ça ne va pas ou … l’énergie perd l’enveloppe (s’échappe)
et ne plus pouvoir alors, se manifester (être).
Si la personne perd ses moyens
elle peut certes nier ça (le fait)
c’est à dire se voiler la face pour faire genre (avoir un minimum de fierté) et  continuer ainsi … à être « bien » (à « positiver »)
mais ça change rien en fait (au contraire).

Il est question du temps,
du monde (de la fin ; ça équivaut au gouvernail, à ce qui permet de se donner un cap et ainsi d’avoir conscience du Nord … de se caler sur ça. Sur ce qui est en fait universel et non personnel)
et par extension d’avoir de l’énergie (conscience de “soi”, de son sort  ; animation) ou devra-je dire du ressort (ça est là où en est l’énergie).
Et sans ça (l’alpha ou le temps)
il n’y a plus moyen
de mettre son « grain de sel » (d’être).

Un sentiment a du « poids »
à condition d’être encore « en vie » ;
c’est à dire d’être incarné
sinon ça lui échappe.
C’est sa tête,
à travers ses mains,
qui lui permet d’être dedans, d’être dans le faire (de se “connaître”)
et ainsi d’interagir avec le temps c’est à dire les autres (ça).
Pour que ça ne lui échappe pas mais revienne. Pour que ce ne soit pas de sa faute tout en étant sur terre !

Sinon ça n’ira pas.
Il ne ressort plus
ou il ne comprend plus rien.

Il faut que ça lui revienne, sinon il est mal (il se déconcentre … il a ainsi à faire ça. Je ne pourrais jamais rendre compte du poids de ça). Je rappelle également que le sentiment là (malgré son sentiment que ça n’existe pas) s’est investi dans ce sens ! Il n’a pas vu le mal mais au contraire un intérêt (ça lui a pris). Et effectivement ça ne ressort pas tant que ça “marche” mais c’est reposer sur tout sauf ce qui est bien (louable) malgré son senti-ment (sa “prise” ou “révélation”).

Il y aura forcément une histoire,
c’est à dire un -centre-de gravité
sinon impossible de dire je,
ou de se sentir entraîné.

Pas de je sans élan (ouvrir une voie) c’est à dire éluder la gravité (rejeter la faute) ;
celle qui permet de tordre le coup au bon sens,
afin d’être « sans pareil » (de prendre le temps et l’énergie pour renforcer son je … faire le plein d’essence) ;
être une figure importante, dans l’histoire,
qui se passe non pour reconnaître ça (et par opposition l’Ordre)
mais avoir belle et bien raison du monde
et non alors,
de ça.

Ça tue
sauf en ayant raison du monde
pour renforcer son sort  (avoir ce qu’ils veulent tout en étant responsable de ça mais pas dans le sens que leurs sentiments aiment le penser)
pour éloigner ça (la fin)
d’eux (et ça fait de l’effet ou impressionne afin de pouvoir -léviter- : croire en leur histoire c’est à dire “pouvoir”. Afin d’être bien personnellement, voire loué mais ne pas avoir saisi, ne pas avoir traversé ça).
Raison pour laquelle que sans saisir ça (la fin
ou devrai-je dire cette énergie noire, celle qui concentre du monde et qui captive le sentiment à mort) il sera question de convertir l’Autre à leur sujet pour s’en sortir personnellement (raison pour laquelle que ça tue).
Et tout cela, en se servant des autres
… et alors être dans une histoire qui aura raison du sentiment (de “soi”).
Pour renforcer l’Autre qui alors raison des autres (qui se sert des autres),
pour arriver à ses fins.
Pour ne pas perdre espoir (son énergie, sentiment d’être) “bien” et donc son temps (sinon avoir l’air fin …. bête). La personne a ainsi réellement le sentiment d’avoir été “à la hauteur” de sa tâche.
OU alors il saisit, il traverse ça …
mais devoir alors passer par ça et/ou par là. C’est à dire devoir mourir de sa personne (de ses convictions ou devrai-je dire de ses préjugés).
Devoir mûrir, réfléchir à ça (à sa condition). Mais ça ne leur viendrait pas à l’esprit …
puisqu’ils (leurs sentiments) se sont calés
sur ce qui leur renvoie l’idée au contraire d’avoir du “succès”, d’avoir du “mérite”
ou d’être sans “pareil” (de pouvoir avoir une vie “meilleure”…  c’est à dire encore + “facile” à condition de se donner du mal pour ça ; de vendre son âme. Mais pour eux, ce n’est pas mal c’est au contraire avoir tout compris, être libéral).
Ils sont là pour “monter”,
pour progresser personnellement,
pour ressortir à mort  …
pour prendre réellement de la « hauteur » et/ou de la « vitesse ».
Et pour que ça leur arrive …
pour que ça « marche » ….
il faut avoir raison de l’Autre en se servant des autres ;
sinon ça ne renforce pas leur sort (sentiment)
mais les tues (« blesse » personnellement).

Il s’agit d’un sacrifice
celui qui est orchestré
plus ou moins consciemment
par un sentiment qui se figure encore ça (la vie) ;
et qui n’a pas alors, encore saisi (traversé) ça. Dans ce sens de “monter” personnellement, la personne sent un  “pouvoir” …
une “force” (un “droit” sur l’Autre,  c’est subjectif mais c’est là)
c’est à dire une “puissance” (“autorité”, “légitimité”) à condition d’avoir la peau ou raison de l’Autre (pour réellement le convertir, le décrédibiliser totalement et/ou de le tuer sans que cela ne ressorte comme tel).
Sinon ça ne “marche” pas (ça leur échappe ou ils n’ont plus ce sentiment de “pouvoir” et ainsi de “savoir” … de contrôler l’ordre des choses ou devrai-je dire leur environnement ; et ça ils ne l’aiment pas).

Il y a qu’un seul objectif,
« Monter » et renforcer leur je (ils peuvent tout ce qu’ils veulent, il n’y a pas de conséquences).
Du fait d’être calé
sur ce qui est au -centre-
pour prendre du « poids » (être là, à l’à venir)
pour que le monde (ça)
profite, revienne à ce qui est au -centre-.
Il s’agit d’une « peste »
comme dans les années (19)30 où il y a avait la « peste brune » (le nazisme).
En fait l’esprit est bien là (ce besoin de dominer l’Autre) sauf que ça a changé de forme (muté).
Aujourd’hui il serait question non de nazisme mais du “FED’isme” … ou d’être atteint de la FEDite (folie des grandeurs).
c’est à dire de ceux, qui sont là (qui ont été affectés ou touchés)
pour se faire réellement un nom et/ou de l’argent (valoir).
Pour le prestige (l’effet que ça renvoie)
et non pour mûrir ou réfléchir à ça (à leur condition ; sort).

Et tout ceux qui se caleront
sur ce qui est en train de se mettre en place,
font un choix.
Un pari sur l’avenir.
C’est à dire qu’ils « s’enflamment » déjà
à l’idée d’un enrichissement personnel ;
de là réellement à ne plus s’emmerder avec ça,
les autres (ou la vie en générale).
Ce serait comme juste,
ou mérité pour eux (ils prennent ainsi le “droit” sans même le réaliser).
Une sorte de burn-out
ou d’un raz-le-bol des autres (ils veulent être “déchargé” mais sans perdre les “avantages” … ils veulent à leur manière une vie sans mal).
Et le Capital le leur permet ça ;
de passer à autre chose,
ou de ne plus en avoir la “charge” (de “responsabilité” tout en ayant les avantages).
Et tout ça sans être sanctionné pour autant, car il s’agit d’une faillite morale (trahison)
mais au contraire attendre réellement d’être “félicité”.
Puisque leur conversion
ou leur lâcheté
leur permettront réellement d’avoir
du « mérite » aux yeux des « pauvres ».
Le propre de s’être servi de la « confiance »
non pour protéger,
non pour servir,
mais pour profiter
et abuser,
sans risque que ça se retourne contre eux,
et ainsi que ça se voit.

Mais pour ça il faut que le mal, passe. Sinon ça risque de leur retomber dessus et ça ils ne le veulent surtout pas. Ils sont là pour profiter de la vue, pour renforcer leur sort (sentiment d’être “bien”) et non risquer que ça (par opposition la vie) leur échappe. Non en étant responsable (en assument leur acte) et/ou juste, mais en étant infâme.

Et ça (ce qui n’existe pas pour eux)
va les aider
tout en les entraînant
dans l’idée d’être « fort ».
Puisque la « force »
et la « confiance »
qu’ils ont à l’esprit, celle qui leur vient comme ça (comme par magie ou par “grâce” …)
provient de l’emprise qu’ils ont sur les autres.
Non pour aider,
non pour apporter du sens et de la matière,
mais belle et bien posséder, exploiter et asservir (se faire valoir).
Sans voir le mal
sans être critique à ce sujet
mais belle et bien voir une “conquête”, un “intérêt” ou une “issue” (ils prennent ainsi le “droit” mais ils ne le réalisent pas ça … la gravité de leurs actes).
Ils deviennent ainsi réellement comme ça (Intéressé ou des pourritures finies). Et cela malgré l’écran de fumée, la « légende » (et/ou la pommade)
pour continuer à croire en leurs histoires (ils se congratulent même entre eux, ils se distribuent des médailles … il n’y a plus de limite à leur sentiment. No limit, full credit).
Alors ça « passe » peut-être sur terre
mais au-delà de leur sentiment d’être “bien”, ça ne passera pas ;
malgré leur “savoir” et/ou “pouvoir” (“relation”, “succès”).

Le sentiment n’a jamais été là (sur terre ou en vie)
pour travailler ça …
mais belle et bien travailler son CV (sa carrière personnelle ou l’effet que ça fait). Il doit en jeter pour avoir la “belle” (l’affection, l’adhésion, le sceptre) et le “monde” (la couronne, la tête ; raison). Ils sont réellement bêtes malgré l’effet qu’ils font du fait que leur sentiment passent encore par l’objet pour croire encore en leur histoire (à “pouvoir” ou à “savoir” et en réalité posséder sans même le réaliser).
Que pense pouvoir faire le sentiment contre ça,
le temps.
Le sentiment peut certes être au -centre-
ou proche de ce qui pourri le monde (gâche l’existence)
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas … mais ça ne le sauvera pas de ça ;
ou ça changera rien à sa condition,
celle d’être mortel
et non être une vedette (“sauvé”, “éternel”)
sauf dans sa tête.
Du fait d’avoir certes raison du monde (être “prié” … avoir cette influence là)
mais pas de ça. Le sentiment a seulement raison des autres (de ça) et il ne sera plus sûr de lui si … ce qui lui permet d’être “bien” personnellement (d’assurer) lui échappe. Et ça je le rappelle, ça ne se commande pas. Ça ne vient pas à force de volonté malgré leur sentiment puisque ça leur a toujours profité. Le sentiment a certes de la volonté, du “mérite c’est à dire que ça lui “revient” … et il aime ça, mais il n’a pas saisi ça ce qui le lui permet. C’est à dire qu’il aime sentir contrôler l’ordre des choses (… l’à venir) mais il n’a pas traversé ça (encore) malgré son impression du fait que du monde lui mange dans sa main (lui “sourit”).

Il n’y a aucun pouvoir
ou pas le moyen d’échapper à ça ;
à sa condition (à SA fin ou devrai-je dire à la mort. Et c’est la finalité du moment de se figurer ça et non l’avoir saisi … traversé).
Être mortel,
et non « unique ».
Et alors chercher un moyen de durer (à avoir du “mérite”, du “pouvoir” c’est à dire à avoir raison de ça … de la mort au fond,
et en réalité des autres).

C’est l’émotion à travers les nerfs qui cherche ça (le sentiment se figure).

Le sentiment cherche inconsciemment à avoir du “poids” afin de pouvoir avoir raison de ça (de SA fin ou de SA mort).

Ce ne sont pas les premier à se figurer ça (être une « vedette »)
… à être les 1er à aller dans ce sens là.
Et certainement pas les derniers …
puisque ça est difficile à saisir ;
ça revient à mourir de sa personne,
c’est à dire à perdre non la vie (l’essentiel
ou ce qui ne se commande pas)
mais SA vie.

Moi les autres,
m’ont « aidé » à perdre MA vie.
Non dans mon intérêt
mais le leur (puisqu’ils ont répondu à cet appel celui du sacrifice qui est inconsciemment orchestré pour sentir un “produit”, un + à condition d’avoir raison de l’Autre, de moi. Et comme j’étais en phase avec le fait de mourir de ma personne, ils ont senti qu’il y avait moyen. Ils ont ainsi pris le droit c’est à dire le “pouvoir”. Pour se grandir sans réaliser ce à quoi ils avaient à faire malgré leur impression).
Ils devaient “réussir” (ressentir un “bénéfice”).
Et ainsi être là pour en avoir conscience. Je devais ainsi être “mal” (accusé le coup, dégager … j’étais sans droit). Pour qu’eux prennent le droit ou le dessus sur moi. Pour se sentir “bien” (en “droit”) … et avoir alors raison de moi. Le “poids” ou l’à venir qu’ils ont provoqué (voulu) qui provient de ce sacrifice (de cette “chute”). Ils ne saisissent pas que ce sont des mauvais esprits. Ils se sont “avancés” dans ce sens ou jouer à ça … avec mon énergie. Ils sont allés très loin pour croire en leur histoire. C’est à dire pour être fier d’eux ou pour m’avoir au final.
Une pourriture sans nom syndiqué acoquiné avec une personne du CHSCT qui ont fait le jeu du patronat ou de ce qui était inacceptable de laisser passer. Et tout cela par intérêt personnel ou pour sentir une “force” qu’ils n’auraient pas se mentir et abuser alors, de leur “fonction”, “accréditation” et ainsi de la “confiance” (Pour m’avoir). Cette personne m’a fait passé pour le pire des salauds sans savoir À QUI il avait à faire (pour lui c’est un jeu, il n’y a pas de mal).
Après ils sont obligés d’insister sinon ça leur retombe dessus.
Mais surtout ! ils adorent ça au fond. Ce sentiment de “pouvoir”/ C’est à dire se regarder dans le miroir (ils aiment leur reflet ou l’effet que ça leur fait).
Ils devaient avoir conscience d’une « réussite ».
En revanche il faut battre (abattre) l’Autre
en se servant des autres (avoir cette influence là)
pour soulever la « coupe » (essayer de me soulever ; de soulever ça afin de boire “dedans” … Ils n’ont aucune conscience de ça. En revanche ils adorent se le figurer, jouer à ça).
Et pour cela je rappelle qu’il faut être deux.
Non pour mûrir ou réfléchir à ça (à leur condition)
mais belle et bien être une enflure sans pareil (ou sans commune mesure).
Et tout cela sans que cela paraisse,
pour que ça leur revienne (plaise) toujours et ainsi, que le mal au final paie (et il n’y a plus ainsi de mal, de limites ;
seulement ceux qui “s’en sortent”
et ceux qui ne “valent” rien).

J’étais responsable d’une équipe et la Direction a schunté (court-circuité) mon autorité pour renforcer le jeu d’une personne qui aurait dû être recadrer. J’étais déjà un CDD (remplaçant) et au lieu de saisir ça ils ont fait le jeu d’une personne qui aurait dû être  r e c a d r é  ; voire être licencié pour faute lourde.

C’est juste un jeu d’ombre et de lumière à la con (d’apparence) ; ils en sont encore là.

Tout ce qu’ils m’ont mis sur le dos pour avoir raison de moi et passer à autres choses. Une fois passer entre leurs mains, j’étais incapable, un moins que rien,voire être mauvais (menteur, manipulateur) pour continuer à sauver la face ou à jouer à ça, avec MOI. Je m’appelle David VIEL si je ne les ai pas marqué au fer, on ne va certaines pas me marquer au fer (me posséder). Et personne ne joue à ça avec moi ou ne se sert de moi pour renforcer son sort au détriment du SENS (en d’autres termes personnes ne se moquent de moi c’est à dire qu’ils m’accusent à tort pour sentir un “pouvoir” ou une “confiance” qu’ils ne sauraient sinon avoir). Je ne suis pas là pour me faire posséder et cela même si je suis rien ni personne (sans argent et/ou “responsabilité” … et ainsi sans “confiance” ou pouvoir me “défendre”, ressortir, me manifester).

Je ne les marque pas au fer, je ne les impressionne pas (… ils ne m’appartiennent pas) donc ils ne jouent pas à ça avec moi. Ils ne vont pas me marquer au fer. S’ils ne m’appartiennent pas, je ne leur appartient pas.

Je ne ressort pas “à mort” puisque ce n’est pas ma conviction mais cela ne veut pas dire que j’ai aucun pouvoir (“droit” ou prise avec ça). Entre ne pas se servir de ça par conviction et penser avoir du “poids”, du “pouvoir”,  être, très, très “fort” c’est à dire intéressé ou prendre le droit, il y a … une différence (entre ce qu’ils ne se figurent et ce qui est).

Je n’ai pas fait preuve de fierté car mon sentiment n’était pas dans cette phase (celle qu’ils ne connaîtront jamais du fait d’être “bien” personnellement) celle de mourir de ma personne (c’est à dire de ne pas faire preuve de la “force” ou d’ego ; d’autorité selon eux). Pour moi ça devait venir des gens (être naturel) et non être forcé ou commandé. Sauf qu’au lieu de reconnaître ça, ils ont vu un moyen d’avoir ma peau pour se croire + fort ou “responsable”. Et cette mentalité de merde a été partagé aussi bien par ceux qui était en “haut” qu’en “bas”. Ce que j’ai vécu sort de l’ordinaire et ça ne va pas dans le sens de ce qui eu ma peau. De plus normalement, ça tue. Mais du fait d’avoir plus qu’une image de moi (de me figurer ça) ça m’a tout sauf tué ! malgré leur impression d’avoir gagné et ainsi eu raison de moi.

Raison pour laquelle il y a des enflures (et je pèse mes mots) aussi bien dans la sphère dite patronale que salariale représentée et défendue par des syndicats voire le CHSCT c’est à dire des personnes sensibles normalement aux conditions de travail ou à la cause salariale. Et être là en fait, pour abuser (se planquer et/ou s’enrichir). Profiter et renforcer leur sort ; et c’est bien ce qui les unit malgré l’illusion d’une opposition.

Je ne pense pas qu’il considère qu’ils ont ma peau ; je me suis fait viré. C’est à dire par tout ce qui je suis passé pour en arrivée là. Sans considéré que ce travail n’est pas tombé du “ciel” je me suis donné du mal pour l’avoir.
Des personnes se sont manifestées avec cette intention là celle d’avoir ma peau ; sans que cela ressorte comme telle mais au contraire que cela soit de ma faute afin de pouvoir le justifier (et ainsi avoir eu raison des autres pour le permettre ça).

Moi ma conviction, est que certaines personnes qui se figurent être en CDI c’est à dire être intouchable devrait être lourdé et en beauté, autant que peuvent l’être certaines personnes qui se figurent être responsable. Et en réalité là par intérêt (ils partagent le même sentiment et pareil … ils se servent de la loi ou des autres pour avoir un droit, une légitimité ou une autorité qui n’existe que dans leur tête).

Et lorsqu’il y a une personne, dont j’avais de l’estime propose à un crevard un poste de délégué syndical, là … sans même le reconnaître, il a manqué à sa parole ou à la fonction dont il aimait manifestement croire en être le représentant. Honnêtement, avant de le vive … je ne pensais pas ça possible. Raison pour laquelle soit ça tue (navre à mort) soit vous en tirez une leçon que vous n’êtes pas d’oublier (sur le genre humain ou nos “semblables”). On n’est pas pareil mais pas dans le sens qu’ils aimeraient le penser.

Et pour jouer à ce jeu, il faut être deux ; mais je ne pense qu’ils ont conscience de ça malgré leur impression (sentiment d’être “bien” voire d’être “fort”).

Ça incarne le fait d’avoir du poids c’est à dire le nord … l’avenir devant soi et ainsi un horizon (c’est à dire l’affectation). Ça incarne le Nord mais également, le mur ou la chute (ça permet l’histoire ; pour que les uns “montent” à condition que l’Autre en se servant des autres “tombe”). Ça est l’Ordre (ce pixel) c’est à dire le mur ou la chute (en d’autres termes la “roue” du destin et/ou de la fortune). Et cela malgré leur sentiment d’avoir du “pouvoir” c’est à dire de contrôler l’ordre des choses afin de pouvoir avoir ce qu’ils veulent (“avancer”).

Et ils pensent réellement avoir raison … c’est à dire raison de ça (d’être plus fort que ça). Je leur rends compte qu’ils ont eu certes raison de moi mais pas de ça malgré leur impression (volonté d’être “bien” et cela sans fin).

Ça leur retombera dessus ou ressortira. Parce qu’au-delà de leur sentiment il y a un ressort qu’ils ne saisissent pas (un Ordre). Il aura fallu que j’accuse le coup pour que ça les renforce (le propre du sacrifice ritualisé par un sentiment qui se figure ça ou qui en est encore à ce stade). Mais comme je ne l’affecte pas … mais que cela n’efface pas le mal fait, alors ça retombera sur ceux qui en sont à l’origine. Ça va ainsi les affecter, ou entrer dans leurs sphère (malgré leur sentiment d’être “fort”, d’être “au-dessus” de ça c’est à dire de croire réellement  … que ça n’existe pas, ou que ça n’est pas possible).

Dès que du mal est fait, ça se passe. Et une personne ne peut rien faire contre ça malgré son sentiment. Ça ne se commande pas. Ça tue ou permet de réaliser ça. Et alors changer d’état (saisir ça ou traverser ça). En d’autres termes ils sont maudits (tachés) ; le malheur est sur eux (et pour se détacher de ça ils vont avoir du mal car ça dépasse l’entendement). Et pourtant ils sont super “forts” … traduction : capable de tout. Moi j’y suis pour rien. C’est juste parce que je n’ai pas accuser le coup et donc ça leur re-tombe sur eux (c’est comme une malédiction dont ils ne pourront pas se défaire). Et ils en sont à l’origine puisque le mal (ça) paie ! Je suis juste la preuve que NON c’est à dire que la vie n’est pas un jeu malgré leur impression … puisque ça ne leur était jamais arrivée avant (ils n’était pas tomber sur moi, avant). Faites du mal sans qu’il y ait de conséquence et ceux qui n’éprouvent pas de mal n’en auront pas (mais là, ça va être dure de s’en défaire malgré leur “savoir” et “pouvoir”).

Ils se sont donnés du mal pour m’avoir (pour renforcer leur sort) et ainsi fait du mal. Et j’aurai dû l’affecter. Sauf que je ne l’affecte pas, je le leur renvoie. Et donc ça se manifestera malgré leur sentiment d’être “fort”.

terrible

Et c’est (ça) passé,
non parce qu’ils sont plus « forts » ;
mais parce que ça allait également dans mon sens …
ou mon sentiment qu’il fallait mourir de ma personne (que je passe par là ou par ça).
En revanche je peux garantir,
qu’eux l’ont réellement pris au 1er degré.
Ils ont aimé ça ; tout ce qu’ils m’ont mis sur le dos. Ils ont ainsi changé … ou devrai-je dire empiré leur cas malgré leur sentiment de “victoire” (il aurait fallu que je “gagne” pour qu’ils se remettent en question mais à l’époque j’avais d’autres combats, ou autres choses à l’esprit). Ils ont ainsi changé mais dans l’autre sens malgré leur impression que ça, n’existe pas. De plus mon énergie ne l’a pas déclenché … ils l’ont déclenché (cherché). Sauf que ça ne m’affectait pas puisque j’avais dépassé ce stade (non en ayant perdu mon âme mais au contraire en assumant ce qu’ils n’assument même pas pour renforcer selon eux, leur sort au détriment du sens … de ce qui se passait concrètement).
Et ainsi avoir eu réellement, raison de moi. Afin de pouvoir profiter de la vue
(s’en vanter ou parler de moi en des termes qu’ils n’auraient pas dû ; c’était comme si je leur appartenais ou que j’étais rien du tout … une merde finie). Et ainsi épousé ça ;
sans être critique à ce sujet,
mais s’être réellement cru en droit
(et me l’avoir bien fait vivre, ressentir).

Les non-dits, c’est ce qu’il y a de plus sournois
ou hypocrites. Vous ne pouvez rien faire … vous auriez envie de vous levez pour mettre une baffe mais vous ne le pouvez pas. Car ça ne passerait pas ou ça ne serait pas compris du fait que ce qui possède son monde à raison, du monde … cette influence là.

Lorsque la fausse modestie s’invite dans votre sphère,
et devoir donner le change, jouer le jeu et cela même si ça pue ; que c’est hypocrite (devoir faire comme si de rien était ou que c’est “bien” … “normal”).
Et attention !
Du fait d’avoir moins “réussi” ou pas le “dessus” et ainsi avoir ça sur le dos (puisqu’ils vous ont eu ou taché)
il faut devoir resté “attaché”, “à sa place” ou “modeste” (c’est à dire soumis,
ou en dessous).
Sinon ça ne va plus,
ou c’est abuser (c’est être “border-line”).

Lorsque la psychologie est au service d’ordures sans nom.

Les gens aiment l’idée d’une « réussite » ;
Ils aiment l’idée d’avoir des contacts (du « poids »)
et de l’argent (de peser).
Ils adorent ça, ils aiment l’idée
mais pas son contraire (être juste au fond ou se découvrir).

Ils n’ont aucun « poids »
sauf dans l’histoire celle qui a raison du monde,
sinon ils ne seraient même pas là ;
raison pour laquelle,
c’est le temps d’une vie,
malgré leur sentiment (de « savoir » et de « pouvoir »).

Ils n’arrivent pas à saisir,
qu’il y a un temps
et ainsi un espace
au-de de leur je (sphère).
Eux, ils sont là pour renforcer leur sphère
au lieu de travailler ça,
de creuser la « terre »
afin de pouvoir en saisir la “charge” ;
c’est à dire le sens et/ou l’esprit (mûrir).

L’énergie doit pouvoir tenir la “charge” de ça et la traverser.

Plus le sentiment se figure,
plus la personne s’attache à l’idée
plus il mettra une distance
entre ça (le temps)
et lui (son sentiment) ; c’est à dire du temps et de l’énergie pour réaliser ça … aller à l’essentiel (il se fait ainsi avoir malgré son sentiment).
Il faut percuter ça (le temps) ;
le temps d’une vie,
sinon ça lui échappera.
Et il le sentira ça.
Pour se battre alors contre ça (le temps
et ainsi lui-même
ou ce qui lui échappera forcément).
Pour rester « à la hauteur »
de sa tâche (affectation).
Pour rester concentré sur son sujet c’est à dire être en contact, au -centre-
ou proche de ce qui l’est (de ce qui le paraît) ;
sinon impossible de sentir “bien”, de se sentir encore en “droit” … de sentir cette “force”
cette “confiance” (un +, un produit)
qui provient de cette emprise (entreprise).
Non pour réaliser ça (faire ce pas, avoir cette démarche)
mais belle et bien être au -centre- (trôner)
d’une histoire pour avoir la part belle
(raison du monde).

Il est question de la fin,
ou de l’histoire celle qui permet aux sentiments
d’interagir. Pour reconnaître ça ou alors se servir de ça (et empirer leur cas malgré l’apparat ou les apparences).
– Pour évoluer (changer d’état
c’est à dire sortir dans leur je,
sans être pour autant désaffecté)
– Pour être sacrifié personnellement ;
c’est à dire être dans une histoire afin de renforcer le sort,
d’autres qu’eux
– Pour sacrifier les autres personnellement afin de garder le contrôle ou leurs sentiments (… de “pouvoir” ou le “droit”).

La vie est une procession
un changement d’état.
Rien ne résiste au temps
Tout change,
d’état.

Il y a une transformation de la matière (un sort, cheminement).
Après la question sera de « savoir » … qu’est-ce qu’il en ressortira de tout ça malgré leur impression d’être “bien” et non “mal” (sans à-venir ou avoir de quoi ; cette influence là).
Le sentiment suivra t-il la matière qui a eu raison de lui (conquis)
ou est-ce qu’il saisira ça (sortira de son je).
Est-ce qu’il traversera les apparences pour ne pas rester sensible à ce qui le travail (à ce qui le regarde) …
Saisir ça ou détacher ça de lui (mourir de SA personne sans être pourtant désaffecté, sans rien ; bien au contraire).
Pouvoir ça …
pour ça, il faut mûrir,
c’est à dire réfléchir à ça (à sa condition)
et non se servir de ça (des autres) pour sentir un + c’est à dire un certain confort
(celui qui permettra de sortir personnellement de l’ordinaire
ou avoir une vie sans pareil).

Ils ne saisissent même pas, que je leur rend compte de ça, de ce qui n’existe même pas pour eux !

Entre une vie sans rien,
et celle de ne plus éprouver de mal (de ne plus être sans gênes
c’est à dire sans âme ou fondé)
la personne n’hésite pas ;
elle tient plus au concret (au confort)
à ce qui existe
à ce qui est présent,
à ce qui est concret … qu’à ce qui n’existe pas (et donc à ce qui n’est pas présent).

Pas de ça sans donner de soi.
Pas de temps sans énergie (graviter ou donner de l’importance … “aimé” ça).

Ça et dans tout,
et partout ;
malgré leurs sentiments
que ça n’existe pas ;
du fait de le vivre (de le permettre) ou de tenir plus à LEURS vies,
à l’objet
qu’à saisir ça ( la “charge”, la gravité … quel quelle soit leur sentiment d’ailleurs).
Puisque ça ne les renforcerait pas,
ou ça ne leur servirait pas (à rien).

Ils ont besoin de vivre ça (d’avoir ça) sans risquer de la perdre ; c’est un non-sens (vanité).

Ils sont ainsi là
pour le mal ;
et non le bien
malgré leurs mots
et leurs émotions
pour continuer à croire en leur histoire ;
à condition d’avoir encore du “poids” c’est à dire raison du monde
l’adhésion
et non alors, de ça.
Puisque ça ne vaut rien … sans “pouvoir” (adhésion).
Leurs sentiments en sont là
malgré leur impression
qu’il n’y a pas de mal (de chute)
ou qu’il y a qu’une seule voie (alternative).

Comment ils se sont fait Avoir (bouffer) ;
tout en donnant le pire des leçons de morale
et/ou continuer à se figurer ça, à faire la loi
(à paraître responsable).

Au delà de considération personnelle à travers ma sphère professionnelle, il y a un défi que la France doit traversé. Et ceux qui sont censés en être “responsable” ou en avoir la “charge” … en réalité … ils en profitent pour s’enrichir personnellement (se faire un nom et/ou de l’argent). Ils ne manquent pas d’air. ET ils sont « honnêtement » inconscient de tout ça ;
puisque plus ils abusent,
plus ça paie (rapporte) … donc il n’y a pas de mal.
Traduction : Rien ne se passe puisque personnes ne réalisent ça. Personne ne les remet à leurs places. Rien ne leur tombe dessus (il ne se passe rien sauf que ça se passera malgré leur sentiment). Plus ils abusent et plus ça passe … alors, il n’y a pas de mal (ça le leur prouve). Ça leur prouve qu’ils défient les lois de la physique, qu’ils sont + “fort” que ça ou qu’ils ont du “pouvoir” (voire qu’ils contrôlent l’ordre des choses).
Et forcément penser,
être réellement plus “fort” que l’ordre des choses (que ça
ou le temps).

La distance qu’il y a entre leur sentiment (le « soi »)
et ça (le temps)
provient seulement de la « confiance »
qu’ils ont.
Sinon ça ferait bien longtemps
que ça se serait manifesté
dans leur sphère (quotidien).
Pour avoir une tout autre lecture
ou un tout autre sentiment
malgré leur impression
d’être au-dessus de tout ça (des gens) ;
de -léviter-.

Honnêtement,
c’est « historique » …
je ne sais pas si des gens dans l’histoire de France,
ont pu autant abuser de la « confiance »
ou du « pouvoir » qu’ils ont eu.
Non pour respecter leur « charge »
mais en profiter (je rappelle qu’avant eux … jamais des “responsables” ce sont manifestés pour détruire l’intégrité territoriale voire les fondements même de leur pays. Il y avait certes une conquête du pouvoir, le propre de s’être attaché à la France ou au territoire mais certainement pas de prendre le pouvoir, pour la saigner)
… sans être critique à ce sujet,
mais croire réellement être “fort”
voire être “divin” …
ou du moins plus “fort” que ça (l’entendement), que ceux qu’ils devront conquérir (convertir), décrédibiliser voire tuer c’est à dire s’occuper pour que ça leur profite puisqu’ils se sont mouillés. Ils doivent ainsi être “responsable” c’est à dire être “au-dessus” de ceux qui sont en “bas”.
Et dont je rappelle, ils sont “responsables” c’est à dire qu’ils ont la “charge” (leur “confiance”) ;
malgré l’impression qu’ils ont (que ça ne les regarde pas sauf … s’il y a un intérêt).

Ils n’ont pas su faire face au défi de leurs temps, malgré leur sentiment de s’en “chargeait”. Et de, surtout aimer la vue … c’est à dire l’impression que ça fait personnellement. En d’autres termes, aimer réellement le chèque en fin de mois et/ou l’apparat.

Le temps d’une vie,
il y a une procession (un changement d’état).
Leurs sentiments s’enfoncent,
tout en ayant conscience
de « monter » ;
puisque ça captive (ça permet réellement de posséder c’est à dire de prendre l’affection
et de l’importance avec le temps … de peser encore + sans que cela paraisse mauvais mais au contraire juste, normal). C’est ça prendre le “pouvoir” (et non avoir du mérite sauf dans leur tête c’est à dire en ayant cette influence là. Il n’y a aucun mérite).
Leurs sentiments s’habituent ainsi à ça,
non pour le réaliser,
mais en être devenu au contraire très proche ; ça leur est devenu familier (naturel ; faire du mal, manipulé est devenu naturel).
Ils sont incapables
de reconnaître ça.
Puisqu’en dehors de l’histoire,
qui ont fait d’eux
des figures importantes,
ça n’existe pas.
Ils n’ont plus ainsi de droit (de légitimité, de fond) ;
ou ils ont perdu le sens, l’essence même d’une vie …
pour ça, pour rien malgré leur impression d’être “monté”. Ils se sont fait ainsi avoir malgré leur impression (c’est à dire l’influence qu’ils ont sur les autres … source ou origine de leur “pouvoir” ; affectation).

Être en « haut »
et non en « bas ».
Tout en sachant qu’il n’y a pas de “haut”
sans que d’autres soient en “bas” et qu’ils s’en chargent (qu’ils soient adeptes, démunis ou sans rien). Pour leur donner ainsi raison c’est à dire ce qu’ils veulent ou l’impression d’être “responsable” … sans l’être. Mais ne pas pouvoir le leur dire, car ils se chargeraient de ceux qui leur poseraient alors problème (pour rester à leur place, garder le “droit” c’est à dire se faire respecter à défaut d’être élu ou comme ce que leurs sentiments se figurent être).
Et tout cela tout en réussissant le tour de force, de passer réellement pour des personnes « responsables » ;
sinon forcément ça fait tache (plus du tout impression ou ça ne « marche » pas  ; le vernis tomberait).

Ça s’appelle posséder …
en revanche pour les FED’istes (la nouvelle “peste brune”)
ça s’appelle au contraire faire ses preuves ou avoir du mérite (“réussir” dans la vie). Tout ce qu’ils arrivent à faire dans leur agitation, c’est “réussir” à renforcer ce qui a raison d’eux (ou ceux qui est au -centre-). Et c’est déjà trop gros pour eux malgré leur “légende” ou soit-disant “mérite”.

Un “mérite”
qui a les mains sales voire du sang sur les mains ;
car ce “mérite” n’existe (ne “vaut”)
qu’en ayant raison des autres
et non de ça.

Et si ça était facile à saisir,
ça se saurait depuis longtemps.

Mais c’est vrai ! j’oubliais …
ils savent tout ça, puisqu’ils sont « au-dessus » de tout ça.
Ils sont « meilleurs » que les autres. Ils “savent” donc ils le “peuvent”. Traduction : ils seront sans gênes ou ils ne se gêneront pas pour remettre les gens à leur place pour garder la “confiance” (la leur). Et ainsi être là non pour être juste mais être à l’origine d’un désordre sans nom (tout en se défendant incarner l’ordre voire avoir du “mérite”). Et en réalité avoir pris le “droit” (avoir dépassé les bornes). Mais eux attention, ils ont le “pouvoir” et ainsi, le “droit (et ils ne vont pas se gêner car s’ils perdent le droit, ils perdent TOUT). Tandis que les autres n’en auront pas forcément. Et alors devoir rester à leur place c’est à dire continuer à croire en leur histoire ou en ce qui a eu raison d’eux  (en ce qui les ont conquis). Ils (ceux qui ont raison d’eux ou cette influence là sur eux) croiront réellement en leur légende … qu’ils ont du “mérite”. Et en réalité croire (louer) en ce qui ne manque pas d’air. Et pour le croire réellement … pas le choix, il faudra avoir raison des autres c’est à dire convertir, décrédibiliser et/ou tuer.

Cet esprit bourgeois à la peau dure et il fait beaucoup d’émule ; ça attire … (ça leur fait envie).

La FED et les mondialistes (voire “universalistes”)

Le FEDisme, les FED’istes … Ils sont sympathisants à la FED (ils sont capitalistes, mondialistes c’est à dire “ouvert” sur le monde ou les autres … ou du moins c’est leur sentiment) sans même réaliser ce qu’ils (leurs sentiments) défendent et dépendent (c’est converti avec le temps).
Ils sont membres d’une organisation criminelle (… ils adorent l’argent et la renommer c’est à dire l’effet que ça fait).
Ils sont membres d’une association de malfaiteur en bande organisée
exerçant une influence telle,
qu’ils ont la capacité de se faire passer réellement, pour des philanthropes
tout en étant à l’origine (responsables) de ce qui leur permet
de tuer (“le temps”) sans pour autant le paraître
mais réellement donner l’impression du contraire (de faire réellement cet effet là celui d’avoir “réussi”).

Ils arrivent réellement à posséder leur entourage.

Les FED’istes ont une énergie (un courant) possible,  seulement à travers le Capital où l’argent vaut plus qu’une vie (et qui reconnaitra forcément avec le temps, qu’il faut tuer c’est à dire se donner du “mal” pour “réussir” … la personne est convaincu avec le temps, qu’il n’y a pas de biens sans mal).

Les atlantistes, mondialistes ou universalistes se calent sans même en avoir conscience sur les codes d’une organisation criminelle (dont le profit est leur marque de fabrique). Il y a ainsi une notion d’être c’est à dire des sentiments et une notion d’avoir, c’est à dire de temps pour en avoir réellement conscience. Ils sont ainsi réellement “dedans” … ils jouent à ça. Les adeptes, sympathisants ou ceux qui sont attirés par ça font partis de facto, de la chimie permettant à ce qui est au -centre- (responsable de ça) de transformer réellement leur énergie en cash sans qu’ils voient le mal mais un intérêt (et ainsi permettre ça c’est à dire que ceux qui sont au -centre- ou responsable de ça dure et cela sans fin). Ceux qui sont responsables de ça (conquis ou adeptes) réalisent que ça “marche” et ils ne voient pas alors le mal mais un intérêt (ils deviennent comme ça). Et être là ensuite (en vie ou sur terre) que pour ça. C’est à dire pour que ça « marche » tout le temps (sans fin) pour que ce soit toujours comme ça ou que … ça leur rapporte, plaise tout le temps. Le monde ainsi leur revient ou leur appartient (ça leur va).
Ils ont du “pouvoir” (le “droit”) voire le “pouvoir” (tous les “droits”) c’est à dire cette influence là. Ils ont alors réellement le sentiment de -léviter-, d’être sans pareil voire de commander l’ordre des choses (puisque rien ne les arrête ou ne leur tombe dessus). La vie, le vivant ou ce qui est en vie ne sert alors qu’à ça … qu’à leur rapporter (qu’à les renforcer personnellement). Les gens ne sont là … que pour ça, que pour leur permettre de se faire un nom et/ou de l’argent (prier). Et ça doit durer tout le temps, sans fin sinon ils se sentent réellement mal (perdu ; ça ne va pas).

Et pour que ça “marche” et “dure” (le propre d’avoir “percé” c’est à dire verrouillé le monde dans leur sentiment pour avoir réellement le sentiment d’une “conquête” ou d’avoir réellement du “succès”) … il faut prendre de soi (c’est à dire forcer les choses ou une histoire ; un levier, un moyen).
Ils font ainsi des histoires (des vagues) pour renforcer leur sort (“ordre”).
Et non risquer de tout perdre (de disparaître ; sauf qu’ils n’auraient pas dû jouer à ça …
Et ils ont eu le TEMPS pour réfléchir à ça, à réviser leur sentiment
Mais ILS ont fait un choix. ILS ont pris leur partie … Mais là ça ne passera PAS malgré leur senti-ment.

Sans énergie pas de temps et ainsi de soi ; c’est à dire d’étincelle de vie ou de ce qui ne s’achète pas après l’avoir perdu ou vendu (pour ÇA). Pour rien malgré leur impression qu’au contraire ça rapporte, ça paie … c’est à dire de “monter” et non d’être sans rien. Sauf que le “bien” qu’ils ont et qui les a conquis manifestement, provient d’une intention de tuer (et non forcément de reconnaître ça). Ils tuent pour y arriver malgré leur légende ou les histoires dont ils sont responsable ou à l’origine pour continuer à croire le contraire (à -léviter-, à se moquer du monde).

Il faut un objet pour concentrer l’énergie (du monde)
sur ce qui sera son affaire (SA vie, son -centre- de gravité)
pour en sortir de la matière (quelque chose ou une valeur).

Sortir une chose de rien ; rien étant ça ou ce que le sentiment ne saisit pas sans passer par l’objet c’est à dire les autres et ainsi sans réellement le réaliser
au-delà de ce qui affectera le sujet et qui sera alors son affaire. Et ainsi qu’il se chargera pour ne pas rester sans rien faire (impuissant face à ça ou à sa propre existence, en fait).

Je rappelle que la personne est mortelle,
malgré son histoire ;
pour continuer à croire (à aimer) le contraire.
Tout en sachant que ça “conviction”,
provient de cette influence qu’il a sur les autres,
non pour réaliser ça,
mais que ça (la vie) ne lui échappe pas.

Il fait ainsi face à ça, à l’impossible.

Sans matière, pas de quoi (de vie possible) ;
c’est à dire de commerce
d’échange ou moyen … intérêt (d’exploitation ou de « vie » possible).

Les gens sont devenus intéressé ;
ils n’ont pas progressé
malgré le confort
pour continuer à aimer penser l’idée
(le contraire).

Le sentiment s’est converti ;
il s’est attaché avec le temps,
à cet objet (à être “bien” personnellement et non “mal” ; le mal étant celui que l’Autre aura sur le dos en se servant des autres pour continuer à le croire, à se figure ça).
En dehors de ça,
le sentiment est réellement sans ressort.
Raison pour laquelle le monde ne doit pas changer
mais au contraire les renforcer
à condition d’avoir raison du monde
et ainsi d’avoir cette influence là ;
c’est criminelle,
sans ressortir comme tel,
du fait d’avoir de l’argent (et un nom)
d’être “riche” (et/ou d’avoir le “dessus” … la “confiance”)
et pas les autres.
Ce qui augmente le profit
c’est à dire le contraste
pour réellement avoir l’impression
de sortir personnellement de l’ordinaire.
Et en réalité abuser à mort.
Et comme ça dépasse l’entendement
alors ça ne ressort pas.
AU contraire ça leur profite (ça leur plaît).
Donc il n’y a pas de mal.
Il y aura de facto
ceux qui s’en sortent (qui sont + malins que les autres … c’est à dire très, très intéressés)
et ceux qui sont mort (qui ont du “mal” ou qui aura ça sur les dos c’est à dire les autres qui sont là pour “réussir” LEURS vies).

L’identité même de la France,
son ADN
est fondé sur les droits sociaux
qui est le poil à gratter aux libéraux (FED’istes)
aux mondialistes
et autres atlantistes (FED’istes c’est à dire les banquiers d’affaires).

Il peut y avoir des élections
mais il est INTERDIT
de toucher à l’ADN de la France ;
c’est à dire à la constitution française …
sauf alors,
pour TRAHIR (faillir)
ses origines
ou sa TERRE.

Et là devoir partir (reconnaître ça) ;
et non changer l’ADN
ou ce qui fait que la France
est la France.

Aujourd’hui les élections
est l’occasion de paraître modèle ;
pour avoir l’adhésion.
Non pour renforcer l’intégrité tant physique (territoriale)
que mentale (l’esprit)
mais belle et bien de les briser ou de les avoir tous les deux (il est question d’avoir raison autant des nerfs que du sentiment).

Des personnes sont payées,
pour briser la France.
La France paie des gens
qui la tue,
tant en défendant d’être là,
pour son bien (intérêt ou pour Elle).

Et personne ne réagit,
car ils ont la « confiance » ;
c’est à dire qu’ils sont « élus ».
Élu non par conviction
mais par désespoir (et/ou intérêt).
Épuiser tant physiquement
que mentalement une personne,
et vous allez voir
si elle ne va adorer son tyran ;
tellement il est facile de jouer avec une personne,
sans être critique à ce sujet,
mais au contraire aimer ça,
ce sentiment de « pouvoir ».

Tout le monde a eu l’occasion
d’être un jour le tyran d’un autre (tout le monde a été enfant)
et ainsi avoir senti ce sentiment de “pouvoir” … de “confort”, de “puissance” (“d’Autorité”)
celui de soumettre l’Autre à sa volonté (voire de la briser).
Pour avoir conscience d’être « bien »,
d’être « fort » ;
non pour le reconnaître ça,
mais ne plus lâcher prise.
Ça s’appelle posséder ;
en revanche lorsque ça se passe,
c’est tout sauf ça, qui apparaît à l’esprit de celui ou de celle,
qui prendra le « dessus » ou un malin plaisir (… qui joue un jeu dangereux, qui tourne mal malgré son sentiment de “force” et/ou de “pouvoir”).

Une personne là ne voit pas le mal mais au contraire une certaine “légitimité”.

Toute personne qui mord dans ça trouve ça juste (normal).

Et celui ou celle
qui tourne mal (qui joue à ça,
sans voir le mal mais au contraire, le bien … le juste)
se servira ensuite de son influence
du fait de devenir réellement + attractif (une « force » provenant
du fait de posséder son monde).
Non pour reconnaître ça,
mais au contraire s’en servir encore +
pour être « bien »
et cela sans fin.

Tout ce qui « monte »
et ainsi qui « brille » dans cet esprit (à première vue)
est ensuite inarrêtable (ça « luit »).
Et c’est l’esprit
du Capitaliste (dont le FED est une émanation ; une icône).
Aujourd’hui si tu ne veux pas finir « à la rue »
il faut tuer l’Autre en se servant des autres,
sinon tu ne vaux rien (tu n’a pas d’ambition).
Et effectivement ceux qui ne deviennent pas comme ça,
sont réellement sans avenir ;
tandis que ceux qui s’y sont plutôt bien fait … à l’idée (voire, ils adorent ça et en redemandent)
eux auront de l’avenir.
Ils changent ainsi avec le temps ;
mais ceux qui « montent »,
ne sont pas les mieux loti
malgré le concret (confort)
pour se convaincre du contraire.

Quoi qu’aura la personne,
elle le perdra.
Le sentiment perdra son je,
alors je n’en parle même pas
pour la personne qui se figure,
avoir ça.
Quelque soit l’objet,
pour s’en convaincre (prouver son amour … “innocence” ; qu’elle tient à LA vie).

La personne dans ce sens ne tient pas à LA vie mais à SA vie (ce qui n’est pas pareil malgré son sentiment … “innocence”).

Du moment que le sentiment se figure,
c’est un leurre.
C’est à dire que ce n’est pas ce que la personne s’attachera et qu’elle défendra (son « amour » ou fait pour lui ; à lui).

Ce qui est fait,
l’objet réalisé
n’a pas ainsi permis de réaliser ça ;
mais au contraire de convertir le monde,
condition à son sujet (à-venir … horizon et/ou affection et par extension affectation).

Or le sentiment aurait dû réaliser ça ;
c’est à dire détacher ça de lui (saisir ça le temps d’une vie)
et non se servir de ça (des autres)
pour être au -centre-
… d’un mouvement pour éloigner ça (la nuit, le néant)
de lui (de son sentiment).
Le sentiment n’a pas ainsi traversé ça
malgré les mots,
pour ne pas perdre son “trône” (son je ou SA vie)
car en le perdant,
c’est fini.

En ayant le “pouvoir” (raison des autres), ça permet de repousser la nuit certes mais si ça (les autres) leur échappe, c’est mort (la fin).

Raison pour laquelle,
ça ne peut pas être vécu.
Vivre son amour (son énergie)
c’est arrêter les choses
avec le temps
pour être “dedans” (“bien” personnellement).
Mais il manquera toujours quelque chose (ça).
Ça est inconscient,
mais c’est là.
Il manquera l’essentiel.
Quelque chose d’indéfinissable,
mais qui manquera terriblement.
Le sentiment pourra même remuer ciel et terre (jouer à ça, insister encore + … ressortir à mort)
il ne retrouvera pas ce sentiment perdu.
Pire son étincelle de vie,
disparaîtra au fur et à mesure,
que les années défileront,
du fait de ne pas avoir réalisé,
ou traversé ça (je rappelle que ça tue malgré son sentiment du fait d’être encore “en vie” et ainsi, ne pas avoir traversé ça malgré ses mots … son v(o)eux).
Il aura peut être un objet,
sur lequel tenir,
pour ressortir,
mais ce n’est pas ça.

Et ça il (le sentiment) le sait malgré ses mots.

C’est ça (le temps)
qui permet la vie (d’être “dedans”, d’être affecté)
mais ça ne révèle pas la vie ;
au contraire ça prend de la vie (de soi)
non pour la révéler,
mais la prendre (ça prend ainsi forme, ou lui échappe).

Raison pour laquelle,
le sentiment devra réaliser,
traverser ça (la nuit)
pour avoir l’éternité
c’est à dire son étincelle,
sa flamme
celle qui passe à travers les autres …
ou l’objet pour s’y retrouver selon lui,
et non alors avoir fait ses preuves,
ou avoir traversé ça.

Je rappelle que ça tue
malgré l’idée que ça aide
à améliorer l’ordinaire (que ça, est intéressant ou que ça, rapporte).

Mais non, ça ne revient pas toujours, surtout en étant là pour être tout sauf juste (louable).

Réduire les autres,
à rien du tout ..
à l’état d’objet
pour continuer à « monter »,
ou à renforcer son sort,
et cela sans fin (ça ne paie pas malgré l’impression que ça leur renvoie ou l’effet que ça leur fait).

C’est posséder.
Et ne pas le voir,
pour continuer à profiter de la vue,
c’est abuser ou empirer leur cas malgré leur “exploits” (ou à avoir cette influence là) ;
ça n’aide vraiment pas malgré l’impression que ça fait.

Ils ont TOUCHÉ à l’identité même de la France
tout en se défendant,
en être les représentant (garant et/ou gardien).
C’est de la  H a u t e – T r a h i s o n ;
même s’il y a encore une distance,
entre ça (le temps) et leur sentiment
du fait d’avoir encore la « confiance » ;
et ainsi de faire encore illusion (de repousser ça, la “nuit”).

Sauf lorsque l’enchantement cessera (cassera),
alors ça leur re-tombera dessus.
Pour le moment ils sont encore protégé par une « force »
dont j’ (mon énergie) s’en “charge” ou en fait son affaire (car c’est mon élément malgré
bien … que je sois sans à-venir, ressort ou “pouvoir”).
Et une fois que l’enchantement cassera ou cessera … de faire encore de l’effet (illusion)
alors il n’y aura plus de protection c’est à dire plus rien entre leur sentiment d’être « bien »,
et ça (leur fin).

Jouer avec le feu,
jouer à ça,
sans voir le mal,
mais sentir au contraire un “progrès” ou une “force” ;
qui provient de cette emprise.
Une emprise (entreprise) dont un sentiment ne peut rien faire,
sans être sorti avant de son je (être mort de sa personne).
Car c’est concrètement exercer, une influence anormale,
non pour le réaliser alors ça,
et alors se faire encore plus abuser (Avoir).

Dès que le sentiment mord dans ça, c’est cuit (mort). Ils deviennent incontrôlables (sans limites). Ils n’y plus de mal seulement un intérêt (le “pouvoir”).

On est en plein dedans.
Et honnêtement jamais j’aurai cru …
sans l’avoir vécu,
que la France (c’est à dire ses représentants)
aurai vendu leur “père”
ou leur terre (trahi leurs histoires)
pour renforcer leur quotidien
ou améliorer leur sort (ordinaire).

C’est de la  H a u t e – T r a h i s o n
une faillite morale sans précédant, malgré que ça n’existe plus …
si ceux qu’ils reconnaissent, servent et louent (défendent ou devrai-je dire qui les rémunèrent)
passent (en d’autres termes s’ils n’arrivent pas à assassiner la France, à tuer la “Bête” … alors ils sont mal ; cuits).

Ils ont mis les pieds
dans ce qu’ils ne mesurent
et ne considèrent même pas,
tellement ils se sont …
ils sont bien servis (la vue était sympa).
Se servir de l’espace publique
pour s’enrichir ;
tout en jurant le contraire,
pour conserver leur butin
source de leur fierté (lâcheté).
Une lâcheté qui s’est servis de l’influence prise,
pour tuer le « mal » à la racine afin de continuer à trôner
ou à se figurer ça (à être non lâche, à être non vile mais belle et bien une figure importante
dans l’histoire qui est faite,
pour avoir raison des autres,
et non de ça).

Sauf que ça ne se commande pas,
malgré leur impression
lorsque ça leur VA (revient).

Tout ce qui “monte” redescend si ce n’est pas mérité (justifié). Il est impossible malgré leur sentiment (celui des mondialistes) d’échapper à ça (à leurs fins) malgré leur impression puisque jusque là ça leur a plutôt bien servis (profité).

Le mal ne paie pas.

Les pronoms personnels pour tenter de figurer ça (la vie, de prédire l’avenir ou de contrôler les choses)

JE, TU, IL(S), ELLE(S), NOUS … VOUS

Les “élites” (“modèles”) essaient de prouver que la vie est un JEU … sans conséquences. Ils ne forcent pas le respect, ils tordent le coup au bon sens (jouent avec la vie des gens ; les nerfs et l’émotion). Pour continuer à être loué (à jouer à la MARELLE). Non pour être critique à ce sujet mais continuer à en prendre le droit ; à être sourd à tout entendement (à ce qui vient d’en “bas”) … et ainsi, à belle et bien trôner, à se figure ça … être devenu “responsable”, “adulte” ou “à la hauteur” de leur tâche et en réalité être responsable de ça … de ce dont ils ne sont même pas en mesure de saisir, de mesurer car ils ne sont pas responsables malgré les apparences. Ils sont justes “bien” personnellement, c’est à dire devenu “intouchables” (… mauvais avec le temps).

Ils m’ont eu ou j’ (mon énergie) a été entre leurs mains pour les mesurer (sentir). “Je” les ai  pesé. J’étais entre leur main (fini) et ça, ils me l’ont bien fait vivre. Ils ont aimé la vue (le penser ; se sentir “fort”). Ils m’ont eu non par nécessité (parce que j’étais mauvais) mais pour “monter” ou renforcer leur sort. Et pour “monter”, pas le choix … il faut voir le mal c’est à dire chercher des histoires et que le monde suive, afin de pouvoir ensuite abattre l’Autre en servant des autres.

Ce dont je rends compte n’est pas une histoire (un conte, une théorie), ça a été vécu. Et “normalement”, ça tue. Or je ressort pour rendre compte de ÇA … Ça ne se commande pas malgré leur impression (d’être “éternel”, “puissant” ou d’avoir tous les droits).

J’étais entre leurs mains et j’ai eu le temps de saisir ça.

Ils ont mal tourné malgré les apparences (l’apparat ou le vernis).

Jouer à la Marelle … prendre le droit et non être reconnu (malgré le vernis afin de continuer à le croire). Ils ne sont pas là par vocation mais pour la paie et/ou l’uniforme (les “avantages”). Ils ne sont pas sensibles à leur “charge” et ainsi réellement conscient de leur responsabilité (malgré les mots pour conserver les “avantage” du fait de s’être donné réellement du monde pour ça … pour “monter”).

Être responsable ou conscient de ça avec le temps, ou chercher une affectation afin de pouvoir être “bien” (sans “charge”) tout en le paraissant. Afin de pouvoir profiter de la vue (de la vie) sans risque d’être découvert (arrêté).

Lorsqu’il s’agit de la sphère publique, il est question de vocation. Et ne pas en avoir l’esprit c’est déjà salir la fonction ! Ça devient du n’importe quoi (absentéisme, conflit d’intérêt … sans parler des “lois” votés ; c’est du n’importe quoi, un foutage de gueule sans nom). J’aurai honte à leur place.

Et maintenant ils se donnent des médailles entre eux ! ils sont sans scrupules (pourri jusqu’à l’os).

Ils ne représentent plus qu’eux (leur intérêt) ; ils n’ont plus aucune gênes. Ils prennent le droit et ils ne voient plus -honnêtement- où est le mal -la limite- dans ce qu’ils sont et ce qu’ils font.

Si VOUS ne les arrêtez pas,
si VOUS ne vous en chargez pas,
si VOUS ne vous réveillez pas,
si vous ne grandissez pas,
si VOUS ne réalisez pas ça
… alors ça (ceux qui ont raison du monde)
VOUS tombera dessus (modélisera le monde, changera les choses et PAS dans le bon sens malgré le tension dans l’air pour que vous vous y fassiez).

Il s’agit de l’énergie
et par extension de ce qui se passe (du temps ;
celui qui les renforce ou alors
qui leur échappe en passant par le monde,
les autres … VOUS).

Raison pour laquelle les opération de com’, de promotion ou « d’enchantement » leur est nécessaire,
sinon ça leur est impossible (et ils n’aiment pas ça).

Il faut convertir l’Autre à leur sujet,
en passant par les autres, sinon ça ne « marche » pas (ça foire).

Ils se serviront ainsi de VOUS (contrôleront)
pour se faire encore + d’argent
et avoir encore + de renommer (de « pouvoir »).
Afin de se faire encore + prier.
Et non, être déçu.
Et s’ils le sont vous le serez … au « mieux » vous aussi déçu … ou alors
dcd car ça vous retombera dessus (ils ont le “pouvoir” c’est à dire le droit). Et être ainsi dans une histoire non pour que ça ressorte comme tel,
mais belle et bien renforcer ceux qui auront raison de vous (ils sont inconséquents ou en d’autres termes … ce sont des enfoirés impossible à arrêter).

Tout ce qu’ils aiment c’est l’idée d’y être arrivée ou d’être “monté”. Et plus les choses iront dans leur sens, celui de “monter”, plus ils adhéreront (il n’y a plus que ça, qui les font marcher).

Si VOUS ne grandissez pas,
Si VOUS ne faites pas ce travail sur vous,
ce pas (cet apprentissage)
alors ils VOUS tomberont dessus si vous ne les renforcez pas.

Ils sont sans scrupules.
Et se voiler la face,
ne changera rien,
puisqu’ils sont bien réels.

Soit vous ac-cueillez ça,
comprenez ça,
pour les cueillir (vous en chargez)
soit ils se serviront de vous (de vos peurs et de vos joies)
pour que plus rien ne puisse les arrêter à l’avenir.
Ils étaient là avant vous,
ils seront là après,
non en « reculant »,
mais belle et bien en « avançant »
pour que ça puisse se faire (leur permettre ça ; de se moquer de VOUS sans allez se faire voir ou être écroué … c’est à dire être remis à leur place).

C’est VOTRE vie (Terre ou sort)
c’est à dire votre temps
et votre énergie pour reconnaître ça,
et non se sacrifier ;
sinon ça profitera encore + à ce qui se moque bien de monde
du fait que tout leur « avenir »
ou sentiment d’être « bien » en dépends.

Leur « confiance »,
provient seulement de l’histoire,
c’est à dire de l’influence qu’ils ont,
pour avoir encore plus de temps (paraître avoir encore + de mérite … ce qu’ils n’ont pas)
et d’énergie. Et non être là forcément, pour reconnaître ça (l’Ordre).

Ils sont là pour profiter … tout en cherchant le moyen pour que ça  puisse passer sans aller se faire voir ou se faire arrêter. Ils sont là pour d’hypnotiser ou d’arrêter les gens afin de garder le “droit” (le “trône”).

Ça incarne le “pouvoir” mais c’est avant tout, VOTRE temps qui le permet.
Et par extension votre énergie,
… à condition d’en avoir encore le temps ;
et ça se passe à travers l’histoire ;
celle qui permet de réaliser ça (de faire ce travail)
ou alors d’être entre les mains
de ceux qui sont tout sauf là …
pour que vous réalisiez ça (fassiez ce pas).

Leur « pouvoir »,
dépend que vous ne saisissiez pas ça ;
que vous ne retrouviez plus la confiance (votre énergie)
après leur avoir prêté attention
… à ce qui s’est alors imposé à vous,
sans pouvoir réaliser ça (retrouver votre énergie).

Plus, ce qui est au -centre-
convertit, neutralise, tue
plus, ça s’imposera par la force (des choses ; ce sera là).
Pour ne plus pouvoir dire non, personnellement c’est à dire s’opposer (s’opposer à ce qui sera inévitable).

Il n’y a que le temps d’une vie,
pour réaliser ça ;
ça est la condition
pour avoir encore de l’énergie (du temps).
C’est votre VIE
c’est à dire c’est ce que vous en ferez ou ce que vous pourrez encore réaliser, le temps,
d’une vie (de pouvoir encore le faire).
Et personne ne vous aidera,
à faire ce travail.
Pour renforcer le sort,
de ceux qui sont là pour se faire un nom et/ou de l’argent  (qui ne sont pas là pour le reconnaître ça du fait d’être là pour “gagner”, pour “progresser” , pour “réussir” personnellement).
Toute leur “confiance” ou sentiment d’être “bien” en dépends …
“leur avenir en dépends”.
Raison pour laquelle ça marche ou que cette entreprise,
qui suggère la possibilité de se faire réellement
un nom et/ou de l’argent,
a de l’avenir.
Non pour saisir ça,
mais belle et bien se servir de ça (se servir encore plus des autres).
Pour que ça « marche » encore + (rapporte encore +).
Et ainsi que ça ne risque pas de leur échapper (les autres ainsi … JE, TU, ILS … VOUS … leur appartenez pour que vous continuez à leur rapporter. Et dans ce sens c’est sans fin. Mais pas comme ceux qui vous ont possédez, vous permettront de leur réaliser .. car cela veut dire qu’ils auraient perdu leur “pouvoir”).

Il est seulement question de l’énergie.
Ça s’en moque de la forme,
du JE, TU, ILS …
du moment que ça lui revient.

Ça incarne le « pouvoir »
ou ce qui polarise un sentiment
et par extension du monde
pour être « dedans » ;
et non être sans vie et ainsi forcément sans rien faire (sans “mobile”, sans “amour”, sans lien ou sans raison d’être … c’est à dire plus du tout sur “terre” ; là).
Tout ce qui « monte »,
« brille » à 1er vue.
Pour avoir réellement ça, certes … (moyen)
mais ne plus avoir d’énergie,
sauf en captivant.
Si en revanche, ça ne fait plus d’effet,
alors c’est « mort » (la fin).
Car ce qui est au -centre-
a converti son énergie (être)
à cette notion d’avoir (de temps … de faire).
Et être alors, réellement sans ressort (sans rien pouvoir)
si ça ne captive plus (ou pas). Le relais est sur terre. Si ce n’est plus sur “terre” alors ce qui passe de l’autre côté dans l’idée de décrocher une étoile … est sans ressort (fini).
Tout leur sentiment d’être « bien »,
dépend qu’à l’avenir ça captive (“marche” encore).
Ça doit ressortir … pour faire encore le plein d’essence (croire encore en LEURS histoire) ;
sinon l’histoire qui a eu raison de leur sentiment,
pour “changer d’état” (“avancer”)
ou se caler sur ce qui a eu raison d’eux,
disparaît (l’énergie disparaît).

Impossible de faire le plein d’essence
aussi bien de leur vivant que de leur mort,
en perdant le lien (et ainsi l’objet condition pour le sentiment à son sujet pour continuer à se fixer dans la densité … sinon c’est la nuit ou la “décharge”).
Dans tout objet il y a une notion de temps (de “charge”)
qui leur permet d’être dedans (vivant)
c’est à dire d’être « bien » (et non mort).
L’énergie (l’être) peut ainsi se caler « dessus » (avoir du temps, ou du “courant”).
Mais si cette notion d’avoir (de temps)
l’objet (qui a eu raison du sentiment) disparaît avec le temps (à l’à-venir)
alors il est « mort » ; ça lui échappe (moi je me rappellerai toujours d’une fille qui avait mon amour. Elle est parti avec pour renforcer son je et impossible de retrouver mon énergie. Elle n’a jamais été critique à ce sujet, bien au contraire ! Raison pour laquelle il est impossible de compter sur un sujet féminin autant que sur un métier dans le système se nourrit).
Si le sentiment perd l’objet condition à son sujet alors c’est mort. Mais son impression,
puisque justement ça n’est pas encore arrivée (et ainsi vécu).

Du moment que le sentiment se figure ça,
il a raison du monde (il apparaît pour renforcer son  sort, ses chances c’est à dire arrêter le temps des autres dans un sens pour avoir du “poids”, de quoi … il ressort. Raison pour laquelle si le sentiment perd l’objet condition à son sentiment, il est fini).
Si ça « marche »  pour lui. Il ne remettra jamais ça en question.
Et effectivement … ça « marche »
aussi bien de son vivant
que de sa mort.
Mais il s’agit d’un culte.
Or le sentiment aurait dû sortir de son je
et non sortir personnellement de l’ordinaire ;
c’est à dire être là pour se faire un nom
et/ou de l’argent (être apprécié personnellement).
Là le sentiment ne se découvre pas, il ne sort pas de son je …
il ne fait pas ce pas (travail)
il le renforce au contraire.
Pourquoi ?!
Parce que ça renforce réellement le sort,
de la personne.

Entre le « confort »,
et le fait d’être rien …
voire d’avoir le monde contre soi (son énergie
ou son existence)
qu’est-ce que le sentiment va choisir …
le temps d’une vie, de pouvoir encore le faire ?!

Raison pour laquelle ça tue,
ou révèle.
Et si c’était si facile à saisir,
ça se SAURAI depuis longtemps ;
mais du fait que les gens
se font avoir (posséder)
c’est à dire qu’ils sont là
pour se faire de l’argent ou remarquer,
forcément ce n’est pas évident à saisir,
malgré leur « force » (volonté ou devrai-je dire, at-tirance)
c’est à dire la « confiance » ou les apparences,
qui viennent … je le rappelle
de l’ascendant pris sur autre(s) que soi
non pour reconnaître ça,
mais belle et bien trôner
(sortir personnellement de l’ordinaire). Les autres doivent alors leur plaire, leur sourire, leur rapporter c’est à dire les cultiver (“aimer”).
Un ascendant qui permet ce sacrifice ;
celui d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
afin de pouvoir « monter »
et cela sans fin.
Selon eux, c’est ça faire la preuve … d’avoir du “mérite”.
Ils peuvent ainsi, selon eux, réellement décrocher la timbale
voire une étoile (devenir une “légende”).
Et je peux garantir qu’une fois que le sentiment
mord dans ça,
il n’hésite pas ; c’est à dire que les autres n’existent plus (il doit être ensuite prié sinon les autres n’existent pas ou ne présentent aucun intérêt).
En sommes le sentiment a le choix là (après avoir eu la “confiance” ou pris le “droit”)
entre devenir une “vedette” (être réellement “à part” … et en réalité pourri jusqu’à l’os)
et celui d’être basique (de tout “perdre”).
Que va t’il alors choisir ? Que va choisir le sentiment qui s’est « battu » pour en arriver, là ?! jusque là !?
Il a le choix,
entre “l’éternité” (la suggestivité de la “postérité”)
et être simple “mortel” (ordinaire).
Le sentiment aura le choix entre être “ordinaire” ou vendre son âme (ce qu’il ne mesure pas ou ce qu’il n’estime pas ou même plus, en fait) pour se servir de ça sans être critique à ce sujet mais au contraire voir le “bien” c’est à dire sentir un intérêt
(pour s’en sortir personnellement c’est à dire passer par l’objet) et cela sans fin.
Le « bien »
celui qu’il a en tête (ça l’a ainsi ; le sentiment s’est calé dessus)
dépend ainsi réellement de ça (que ça se fasse) ;
c’est à dire du mal (de la raison d’être sur terre)
malgré l’effet que ça lui fait déjà.
La personne se sent alors “bien” c’est à dire qu’elle ressent un “pouvoir”. Un “pouvoir” (un “droit”) qui provient de l’emprise qu’il a sur du monde. Dès que le sentiment “évolue” ou qu’il va vers le -centre- de l’environnement dans lequel il gravite … c’est mort. Puisque ça peut, être tout et rien (ça fait cet effet ; en d’autres termes ça est fait, ça permet de changer d’état c’est à dire d’être responsable d’une histoire pour être loué, se faire un nom et/ou de l’argent ou alors, saisir ça).

Ça tue (ça toujours été et ça sera toujours là “demain”). Malgré les sentiments qui prendront conscience de ça sans l’avoir encore traversé (vécu) malgré leur impression (… histoires).
Ou alors, ça révèle (et si ça élève d’un côté forcément de l’autre ! ça n’aide pas malgré l’impression ou l’effet que ça leur fait).

Une personne ne réalise pas ça ;
la “puissance” de ça ;
“puissance” à condition bien sûr, que ça prenne de soi (« marche »).

Pourquoi les gens ne saisissent pas,
qu’ils sont sur terre ;
que c’est une épreuve (éprouvant)
non pour le nier,
mais le saisir (saisir ça)
afin de changer d’état (mûrir, réfléchir à ça … à leur condition).
Et non être là
pour avoir raison des autres ; c’est à dire se servir de ça afin d’avoir réellement raison des autres et non alors de ça (malgré leur impression de le “pouvoir” et ainsi de franchir un PAS).
Et tout cela, non en étant critique à ce sujet,
mais trouver réellement ça,
juste voire formidable.

Vidéo ventilée pour le groupe UMP (le comble du cynisme !)

VOUS faites partie d’un groupe ou d’une cellule (d’un environnement) qui s’appelle France. Dans cette cellule, ceux qui sont au -centre- votent des lois (voient la nécessité) de faire passer par exemple, la vitesse de 90 km/h à 80 km/h pour le “bien” de tous (et en fait l’intérêt quelques uns ; je ne sais pas si les gens se rendent bien compte du coût pour remplacer tous les panneaux sur le territoire de 90km/h à 80km/h … et ça c’est une PRIORITÉ !). Une “loi” (aberration) parmi tant d’autres.
Est-ce que ça va dérangeait, ceux qui sont au -centre- d’envoyer les gens se faire tuer pour le “bien” de tous (l’intérêt de quelques-uns).
VOUS avez un numéro NIRPP (un Numéro d’Inscription au répertoire des personnes physiques) abrégé en NIR (souvent pris comme étant le numéro de Sécurité Sociale) … en d’autres termes vous êtes fichés ou vous appartenez à cette cellule. Ceux qui “montent” ou qui vont au “centre” mettent la main sur ce fichier ; traduction ils font la loi (en passant par le corps législatif, censé éviter ça normalement). Et désormais,  les lois qu’ils ont besoin d’avoir pour renforcer leur sort, passent comme par “magie”. Ils font ainsi la loi. Ce qui veut dire … qu’une personne lambda ne pourra pas s’opposer ou dire non, sans devenir hors-la-loi (avoir des emmerdes ou être emmerdé comme pas possible). Non pour que ce soit saisi ça, mais réellement être condamné ou préjugé parce que les autres auront peur “d’abuser” (et ainsi faire le jeu ou renforcer le sort de ceux qui se moquent bien du monde, de ça … puisque ça leur profite). Les gens ne servent qu’à ça, à permettre à certains de trôner (à pouvoir continuer à “monter” … et cela sans fin ou risque de connaître de fin c’est à dire de gênes).

 

Être “solaire” …”brillant”

Positif ou confiant en l’à-venir.

Il faut y croire

Je me revois avant …
Je donnais de moi,
j’étais « positif » (dynamique, j’en voulais).

J’avais confiance en le monde, et je ne voyais honnêtement pas le mal (les ficelles). Ça paraissait bien, donc ça l’était … avant que ça me tombe dessus pour alors devoir revoir mon jugement (ça m’a affecté).

J’ai cherché à comprendre (à traverser le voile, les apparences pour retrouver mon énergie c’est à dire mon énergie qui était pris à partie du fait d’y avoir cru non pour m’y retrouver mais me bouffer ; dévitaliser pour renforcer le sort de ceux qui avait eu alors, raison de moi).

Lorsque je n’avais plus d’énergie,
ou que je ne pouvais plus donner de moi
… être « positif »
j’allais me « ressourcer »
c’est à dire me réfugier,
afin de pouvoir revenir et donner une bonne image de moi ;
être « positif » (plein d’avenir).

Il s’agit ainsi d’être tout le temps « positif »
d’être plein d’entrain
tout le long de sa non-existence
pour ne pas poser de problème (être un « poids »).

Je voulais être quelqu’un de « bien »,
ou quelqu’un de « positif ».

Sauf que ça ne marche pas !

Ça ne marche pas parce que l’énergie est soumis là, à la volonté (à sa volonté ou la volonté d’autrui).
C’est à dire que l’énergie doit venir d’un claquement de doigt
… comme ça
pour renforcer mon je (ou celui d’autrui)
c’est à dire que je devais être « positif » (être confiant en l’avenir ou en un à-venir) ;
sauf que ça ne vient pas comme ça (ça ne se commande pas
et arrivée à un moment …
effectivement mon énergie ne revenait pas).

c’est après que j’ai saisi,
qu’à travers le sentiment (l’être)
il est question de l’âme (ou du fond de la personne ;
de son avenir et ainsi de ça).

Il y a des raisons,
des conditions pour être bien
et non devoir se forcer (se sacrifier)
tout en étant incapable de le réaliser,
du fait de se faire avoir (balader).

Or là, ça puait.
Mais attention j’étais « responsable »,
si je ne jouais pas le jeu de ceux qui se moquait (jouait de moi) pour mon “bien” (dans leur intérêt). J’étais ainsi préjugé si je faisais preuve de mauvaise volonté.
Je devais prouver mon innocence (non ma vacuité mais que j’étais “responsable” c’est à dire intéressé).
Car si ça ne rapporte pas à ce qui se moque du monde,
c’était être stigmatisé (“fini” ; avoir ça sur le dos).
En revanche ceux qui piller le monde,
eux ils étaient … tout sauf stigmatisé
mais belle et bien “responsable” ;
c’est à dire des “vedettes” ou “sage” (+ “méritant”,
être des “exemples”).

Eux ils avaient tout le temps et l’espace qu’ils voulaient et les autres réduit à néant (rien du tout).

Il fallait ainsi se caler,
ou faire comme ceux qui « réussissent »
dans la vie (être con en sommes,
pourri et/ou très, très intéressé).

J’avais certes envie de vivre,
d’être positif
c’est à dire d’être quelqu’un qui donne de soi (qui y croient)
mais il y avait aussi quelque chose qu’il n’allait pas ; qui puait dans leur élan (il ne faut pas abuser).
Donc ça ne me revenait pas,
au contraire je perdais mon énergie
et cela sans le saisir.

Je perdais mon énergie,
puisque dans le futur (temps)
je n’étais plus là.
Ça (le monde ou le fait d’être encore là « demain »)
revenait à ceux qui avaient pris la « tête ».
Je (mon sentiment) les avais ainsi sur le dos (éprouvait du mal).

En revanche si je suis là « demain »
voire si je prends la tête,
je leur TOMBE dessus.

C’est juste un jeu à la con,
d’ombre et de lumière
pour ne pas reconnaître,
la même chose ;
malgré les apparences
celles là même censées captiver
leurs entourages
pour « gagner » la coupe (ou décrocher la timbale)
et non « échouer » (foirer).

Et la peine …
celle d’être dégoûté,
d’éprouver du mal,
lorsque je faisais preuve de volonté (c’est à dire de raison et d’affection)
en fait ça ne passait pas,
et pour cause !
puisque ce que j’avais besoin de vivre,
était à l’opposer de ce qui se passait.
Pour voir réellement les choses changeaient mais pas dans le sens que j’avais besoin de voir (de vivre).
Et « normalement » une personne ne peut rien faire contre ça.

Une personne ne peut que raisonnablement
et émotionnellement suivre le « mouvement » ;
ou alors déprimer et/ou s’énerver.
Une fois que ça prend (forme),
impossible de revenir ensuite dessus ;
sur ce qui est « courant » (ordinaire ;
la vie).

Les choses changeaient non pour améliorer l’ordinaire
mais belle et bien le pourrir,
non par nécessité
mais pour le bonheur de quelques uns.
 
Ce qui veut dire …
que si j’avais été quelqu’un de «positif » (de con)
j’aurai fait appel à mon énergie (à ma vie, vitalité)
pour être encore « dedans » ;
et ainsi jouer (faire) le jeu de ceux qui se moquaient bien du monde (de moi ;
de ce qui me tuer).
Et tout cela pour (selon moi)
ne pas faire preuve de « mauvaise » volonté.
Pour être quelqu’un de « bien » ;
et ceux qui était à ma « tête » m’auraient félicité … j’aurai été un bon toutou, ou leur chien (c’est à dire qu’ils auraient été au « dessus », ou « responsable » de moi ; mon sentiment aurait permis ça). Ils jouaient ainsi avec des mécanismes inconscient (avec mes nerfs c’est à dire ma tête et mes émotions ; avec moi).

Je leur appartenais où j’étais dans leur monde (l’à-avenir leur appartenait ; ils avaient ça).

De plus « partir »,
pour me « ressourcer »
c’est à dire me réfugier,
n’aurait jamais changé
à ce qui était en train de se passer.

Mon sentiment devait ainsi changer d’état.
Pour saisir ce qui est impossible à saisir,
afin que ça (la vie)
me revienne à l’avenir ou dans le temps (afin que ça coule de source ou que la vie en moi revienne).
Mais pour cela il faut que les choses (l’avenir) change
et ça en fait du monde (sauf en saisissant ça).
Je devais ainsi saisir ça ;
ce qui me tuait (se moquait de moi et par extension du monde).
Pour renforcer leur je (sort)
au détriment de moi mais pas seulement ;
également du sens
ou de l’intérêt général (du devenir
ou de l’avenir du monde).

Je me connais ;
je sais que je ne suis pas pourri,
mauvais ou intéressé
mais en revanche,
ce qui se moquait du monde (et de moi du fait d’être encore “dedans”), l’était.

Là c’était verrouillé (penser)
non pour mettre non de l’ordre
mais le désordre (pour avoir raison des gens, les verrouiller ou le contrôler ; le MIND CONTROL. Toujours avoir raison, préserver les apparences ou garder la main après l’avoir prise) ;
tout en réussissant ainsi à paraître réellement “responsable”.
C’était fait pour ne pas pouvoir remettre en question ce qui s’imposait,
à coup d’opération de com’.
Et ainsi belle et bien,
de ne pas pouvoir douter,
ou se méfier (ils avaient toujours raison).

Il fallait adhérer (suivre)
sinon être « terroriste »,
ou une « menace » (pour les autres,
ou ce qui avait la part belle ;
c’est à dire le dernier mot).

Tous les droits individuels, sociaux
étaient caduques ;
c’était remis en question
pour permettre à une clique,
de mettre la main
sur ce qui est de la responsabilité de tous.
Afin de pouvoir encore + léviter,
se moquer du monde,
sans risque de remettre un pieds à terre,
pour que leur « réforme »
ou « vision du monde »
passe.

Une réforme où ceux qui sont très, très attachés à leur personne
aient réellement le sentiment que ça (le monde)
leur rapportera encore + (à l’à-venir ; appartient encore plus).
Tout en sachant que la « confiance »
qu’ils ont …
provient de cette emprise
qui ne révèlera pas ça,
mais réellement des « vedettes » ;
afin de continuer à léviter (à avoir raison de ceux,
qui ne rentrent pas dans leur jeu
pour continuer à être « bien »
et cela sans fin ;
à ne pas s’emmerder avec ça,
les autres).

Eux ils ont raison,
… et les autres torts.
Ils prennent ainsi le pouvoir (le droit)
pour se donner raison (pour ne plus se sentir gêner,
ou se sentir con).
J’avais même un « responsable »
dans les années 2003, 2004 qui disait : « pas de pitié pour les cons ». Or c’était un escroc … euh non, il était + malin ou il avait tout compris! Avec ce mec il fallait signer des lettres d’attestation pour le fisc, il fallait chercher son linge. Et même une fois lorsque son audi A4 cabriolé flambant neuve avait eu … une éraflure, c’était de ma faute ; pour « rire ». Mieux il m’a tapé un jour un scandale en disant que j’avais touché à un paquet livré qui était sur la table de réunion. Ah ! J’OUBLIAIS, un jour il m’a demandé mon agenda pour le balancer par terre parce que ça ne lui convenait pas ; que des trucs à la con comme ça. Je ne pouvais pas poser une après-midi tandis qu’un autre pouvez en prendre un, sans poser de jour pour aller à un concert. D’autres avaient la clé de l’agence et pas moi. Je passais des contrats à mes collègues pour qu’ils aient la prime mais, ce “responsable” me tombait dessus si les autres m’en passaient pour que j’ai la mienne … et c’était arrivait qu’une seule fois car j’étais plus en tête qu’à la “traîne”. Même une fois, c’était une semaine du mois de mai … très calme, mes objectifs étaient atteints pour le mois j’avais demandé de prendre le vendredi pour faire le pont, et bien ça n’était pas possible. Nous les commerciaux, on était sur le terrain pour lancer l’agence, lui il restait derrière le bureau pour trôner. C’est à dire se donner une importance qu’il n’avait pas mais qu’il adorait sentir avoir. À condition que les autres marchent. Mais moi même si j’avais besoin de travailler c’est à dire d’expériences, j’adhérais de moins en moins. Et le comble ! Je ne suis jamais allé au prud’homme car je pensais réellement que ce n’était pas à eux de changer mais à moi de changer d’univers (et ainsi leur avoir réellement fait ressentir qu’il n’était pas responsable du fait de ne pas leur être tomber dessus non pour renforcer son sort, être injuste mais parce que du mal a été fait). Il y en a même eu qui m’a dit : “t’as pas intérêt à aller au Prud’homme !” … de te plaindre en d’autres termes (sur le coup je n’avais pas compris car je ne jouais pas un jeu … ça ne m’étais même pas venu à l’esprit). Raison pour laquelle j’ai tout fait pour reprendre mon 1er travail celui d’agent de gestion locative (pour être dans la public -l’intérêt général- et non le privée). MAIS jamais je n’aurai pensé tomber sur une mentalité qui est PIRE et en plus … qui SE MENT c’est à dire qui se complait dans leur senti-ment.

Ce n’était pas juste ;
ou ce n’est pas réellement une démocratie,
mais attention,
il faut tout de même donner le change,
sinon ça ne « marche » pas.
Il vous tombe dessus.

Aujourd’hui,
c’est no limit !
C’est à celui qui se moquera le plus du monde,
et à se vanter auprès des copains
si ça « marche ».

– État d’urgence (arrêter tout ceux qui seront suspecter de « terrorisme » ou de « troubler » l’ordre publique qui est en réalité un État mafieux).
– Museler la presse ; celui ou celle qui ne partage pas leur point de vue (pour protéger la « démocratie » c’est à dire ce système mafieux) dégage.

Et tout ça
est permis par ceux …
qui sont très très attachés à leurs personnes
; économies (intéressés).
Des personnes qui n’aiment pas la justice,
et encore moins la France,
mais leur économies (intérêts ; ils sont très attachés à leurs têtes).
Des gens qui font « confiance » à des personne qui les rassures (qui sont là pour ça) ;
non pour l’avenir en général (le bien commun, l’intérêt général
et ainsi ce qui est dans l’air)
mais à leur avenir
(afin de préserver leurs biens ou leurs intérêts).

Il se passe des choses,
un bouleversement social sans précédant,
non pour réfléchir à ça
mais penser à leurs économies (avenir personnel) ;
et ainsi faire le jeu,
de ce qui se fera un malin plaisir,
de les aider.

Et en attendant le temps passe
c’est à dire que la vie (le monde) change
non en bien,
non par nécessité,
mais pour permettre à une caste (aux + riches banquiers de la planète)
de capitaliser le monde
ou de serrer encore + leur serre sur ce qui leur appartient (les gens,
la vie des gens).
Sans que plus personnes ne puissent rien faire,
puisque c’est devenu comme ça (ça dépasse l’entendement).

Je rappelle,
que ce sont les gens,
qui le permettent ça ;
malgré leur sentiment de ne pas être responsables ;
ou que ce n’est pas de leur faute.

Il faut donner de soi,
pour que ça se passe (ou pour que ça « passe »).
Sinon rien ne se passe,
malgré leur sentiment
que ça ne les concerne pas
tout en étant sur terre (mortel).
Ça va leur tomber dessus un jour,
à leur tour,
malgré leur sentiment.

Sans saisir ça,
le temps d’une vie,
ça se manifestera
… pour avoir raison de la personne,
puisque ça tue (personnellement).

Il y a une réflexion dans un sens comme dans l’autre (une procession c’est à dire un changement d’état tout en sachant que ça ne se commande pas malgré leur sentiment).

Ça est le temps,
ça …
permet soit de renforcer le sort (je)
soit d’en sortir
c’est à dire de saisir ça,
pour mourir de sa personne
sans être pour autant affecté ;
non en étant sans âme (ou sans fond … « rien »)
mais au contraire avoir un autre ressort.
Et ainsi ne plus dépendre d’avoir raison du monde, des autres (c’est à dire de forcer, de posséder … pouvoir avoir une prise, une emprise)
pour faire plier les choses dans son sens
afin de récupérer cette « charge » ou le centre de gravité
ou rester en vie (“bien” sans l’être au fond et ainsi ne pas réfléchir réellement, à ça. Puisque ça dépasse l’entendement).
Pour s’en sentir encore capable
du fait non d’avoir saisi ça mais de se servir de ça, des autres (et non alors avoir traversé ça,
dépassé ce stade).
Sinon effectivement
avoir besoin de ça …
de prendre le « pouvoir » (le centre de gravité)
pour imposer sa vision des choses (s’imposer) en passant par l’histoire (l’objet ou les autres) pour faire le plein d’essence (être “sûr” de soi).
C’est à dire de vie ou la « confiance » (afin d’être “bien”, d’être “loué” … d’avoir de l’à-venir, du poids, raison … du monde et non de ça).
Ils ont ainsi ça (le monde ou pris de « l’avance »)
mais également plus d’essence
ou plus d’âme pour être “libre” selon eux de faire ce qu’ils veulent. Ils sont ainsi sans obligation c’est à dire sans “ordre” ou “autorité” … se sentir “obligé” (et ainsi tout le temps “bien”). Ils se sont débarrassés de ce qui les empêcher de faire ce qu’ils voulaient (le leitmotiv : être et rester “libre”, “libéré” c’est à dire “déchargé ” ou au “dessus” de ceux déclenchent afin de le croire).

Je rappelle que ça tue (pèse)
sauf en ayant raison du monde (des autres) ;
pour repousser ça (la nuit).
Et à force de jouer à ça (aux cons)
ils n’assument plus en fait la « charge » (ils deviennent inconséquents mais attention eux, ils -lévitent- ; ils “réussissent” dans la vie).
Ce sont les autres,
voire l’Autre
qui est sans rien
et ainsi qui doit faire ses preuves (se vendre) ;
s’il veut vivre.
Ce sont les autres
qui se charge alors de ça ;
pour permettre à d’autres de -léviter-
c’est à dire d’être “bien” sans l’être (d’abuser sans aller se faire voir
ou finir sous les verrous).
Pour leur permettre d’être « bien » (de profiter de la vue) et cela sans fin (de trôner
et d’aimer ça). Et ainsi être réellement là, pour que ça dure … pour se moquer du monde.

Les autres trimeront ainsi pour rien (c’est à dire se sacrifier ou pour ça plaise, rapporte à ceux qui se moquent du monde ou qui ont pris le “droit”).

Saisir ça c’est être responsable (en “charge”).
Et pas seulement en apparence
sinon c’est être là pour la paie en fin de mois
ou le prestige de l’uniforme (l’apparat)
et non faire le job. Ça permet d’avoir non, la patate chaude (mal)
mais de mûrir
ou de réfléchir à ça (à leur condition).
Mais c’est sûr que ça ne rapporte pas ou il n’y a pas d’intérêt (de raison dans ce sens). Pour eux ça ne sert qu’à ça sinon ça ne leur parle pas (dit rien de bien).

Donc ça n’existe pas (honnêtement!).

Il suffit de voir tout le long de ma non-existence,
tout ce qui m’a été reproché inconsciemment (enfoui)
et consciemment (manifesté)
pour permettre à certains de « monter »
et cela sans fin.
Mon sentiment avait ça sur le dos (du “mal”),
sans pouvoir plus le réaliser,
puisque c’est inconscient.
Ça suit ensuite le sentiment
sans pouvoir mettre la main dessus,
puisque c’est dans l’air,
ou que c’est comme ça (fait).
Et c’est ça qui fixe concrètement les sorts (les choses)
pour avoir conscience ensuite de sa « charge » ou de sa condition
(pour être affecté ou dedans).

De plus il est impossible de détacher ça de soi.
Ça suit réellement le sentiment
tout le long de sa traversé.

J’avais la « patate chaude » ;
ça sur moi ou
des « torts » ;
et ainsi du « mal ».
Et mon sentiment n’a pas été de le nier,
mais au contraire de le traverser …
de traverser ça (de l’affronter ou de plutôt de le traverser ; de traverser les apparences).
Non pour avoir raison du monde
mais de ça (saisir ça ; l’alpha ou la “peine” celle qui permet à certains de se figurer une “réussite” … ça sans l’avoir réellement saisi, travaillé mais réellement avoir cette emprise).

Mais attention ceux qui ont cet ascendant là,
ne sont pas là,
pour en parler,
mais belle et bien en jouer ;
puisque ça leur profite (ça permet de se faire réellement un nom et de l’argent ; de “monter”).
Leur sentiment d’être « bien »,
en dépends.

Et là mon sentiment a percuté ça,
a changé d’état.
Mon sentiment a saisi ça (la gravité)
et ainsi mûri (c’est à dire fait le tour
de ce qui est normalement insaisissable en étant en vie d’en faire le tour,
pour être encore dedans ; en vie ou affecté).
Raison pour laquelle que soit ça suit le sentiment à mort …
et le tue (l’a).
C’est à dire qu’il y a réellement des histoires pour renforcer
le sort des uns au détriment des autres
ou alors, ça permet de le saisir … ça (révèle).

Être « positif »
et aller se réfugier,
pour revenir en pleine forme
ça ne rime à rien.
Le sentiment fait partie du monde,
il ne peut pas se planquer
ou se détacher de ce qui se passe comme ça (il s’agit du monde et ainsi de soi, de leur énergie ; du futur, de l’avenir). Et aujourd’hui le but en étant en vie, c’est de se faire un nom et/ou de l’argent pour que continue à plaire à ceux qui en ont pris la tête (“direction”).
Si ce qui est au centre (reconnu, loué) est mauvais,
ça finira mal.
Et pour arrivée au centre,
forcément il faut cacher son jeu
c’est à dire être malin ;
car personne viendra frapper à votre porte (prendre l’attention pour avoir votre affection)
pour vous dire qu’il est là pour vous tuer (pour renforcer son sort ou son sentiment d’être « bien » en l’état. Mais au contraire là pour tordre le coup au bon sens après avoir eu ce qu’il voulait).
La personne qui vient frapper à votre porte,
ressent ça,
le « pouvoir » ;
donc le sentiment jouera à ça,
ça prend forme (cogitera)
pour que ça puisse se faire (vous avoir ; avoir votre attention et ainsi votre affection … vous conquérir).
Et avec le monde,
celui qui est en train de se faire,
ce sera « bien » (de votre faute).
Mais je ne pense pas que vous réaliserez ça
malgré votre sentiment (« confiance ») ;
ça ainsi vous échappe (ça vous a).
Malgré votre sentiment,
que ça ne risque pas de vous arriver,
du fait de faire « confiance » (d’être “prudent”). Et ainsi de voir le mal non pour le réaliser mais au contraire faire son jeu malgré votre impression.
Et faire alors le jeu de personnes qui sont là pour vous ;
c’est à dire qui vous paraissent « responsables ».
pour renforcer leur je (pour garder votre argent, vos économie ; votre retraite, protection sociale)
… ou votre place (confort, vos « droit »).

Ça va ainsi changer,
mais pas dans le sens,
de ce que les gens pensent
pour que JUSTEMENT ça puisse passer,
ou se faire.

C’est mauvais,
et ce n’est pas en faisant preuve de raison ou d’affection
que ça risque de changer
puisque c’est MAUVAIS
(des « crevards » malgré l’impression qu’ils donnent
puisqu’ils sont MAUVAIS ; sans aucun scrupules).

Il faut jouer du bâton et de la carotte,
c’est à dire jouer avec les peurs
et les joies (les nerfs et l’émotion).
C’est du MANAGEMENT,
ils sont formés pour ça
ou comme ça.
Ça, le monde
doit les suivre
pour que ça leur profite ou revienne
et non avoir le sentiment
que ça (le monde)
leur échappe.

Un exemple,
là le « gouvernement »
assument sa responsabilité
au sujet du LAIT (d’un scandale sanitaire,
et un de plus …)
parce qu’il faut savoir jouer de la Carotte
et du Bâton (la “mayonnaise” doit prendre).

Rien ne changera,
la cap est fixé …
après tout ce qu’il y aura à faire,
c’est de manager les gens
pour qu’ils suivent (adhèrent) ;
et non les perdre
en cours de « route ».
Sinon ça ne se fera pas,
et ça, ils ne le veulent pas.
Car tout leur non-avenir
ou sentiment d’être « bien » en dépends.
Sinon ça va leur TOMBER dessus
(et c’est ce qui arrivera
malgré leur impression
que ça ne risque pas d’arriver
tellement ils sont « forts » ;
c’est à dire qu’ils « savent »
et qu’ils « peuvent »).

Ils sont sans scrupules,
pourri jusqu’à l’os
tout en étant convaincu du contraire ;
puisque ça – le monde- ne leur a pas encore … échappé.
Et qui les suit toujours, c’est à dire qui les croit toujours.
Puisque en un sens,
c’est impossible à croire … ça.
Et pourtant! Ça se passe,
ou c’est le présent ! Ça sort de l’ordinaire mais pas dans le bon sens ou pas dans le sens dont ce qui les possède essaient de les convaincre (avoir ; c’est à dire malgré l’impression, l’emprise qu’ils ont encore sur du monde, sur le monde pour ne pas pouvoir alors réaliser ça).

Lorsque la main gauche ignore ce que fait la main droite

La main gauche représente le cœur (le soi, l’essence, l’énergie, la vitalité … l’amour) et la main droite (ça, l’autorité, la matière, la peau ou l’enveloppe qui va du je ou a l’ego … à peut-être).

Lorsque l’ego a raison du sentiment. Lorsque le sentiment a raison de l’ego. C’est naviguer (entreprendre des choses) entre le fait d’être intéressé et celui de ne plus l’être mais ne pas avoir non plus traversé ça (appris, mûri voire avoir changé d’état).

Aujourd’hui l’important est que ça rapporte sinon ça ne vaut rien (la vie est ainsi réduit à l’état d’objet ou à une pile pour renforcer le je au détriment de ce qui se passe concrètement).

La main gauche
est celle du cœur (de soi, de l’être).

Et la droite
celle de la raison (de ça, d’avoir).

Du fait de ressortir personnellement,
où en n’étant plus dans l’absolu (le néant ou devrai-je dire l’universel … le tout)
j’incarne le fait (puisque ça suit le sentiment
pour être dedans).
Mais mon sentiment a également changé
pour avoir une autre lecture (liaison avec les choses ; tout en sachant que dans toutes choses il y a ça).

Ce qui n’était pas conscient avant,
l’est.

Lorsque je conscientise les deux mains,
il y a celle de droite,
qui amène au « soi » (à l’énergie)
après avoir étudié ça ou ce qui m’a pris (voire qui m’a entraîné)
pour l’avoir.

C’est à dire que ça passe d’abord
par la main droite,
avant de le « manger » ;
de l’avoir pour soi,
et ainsi d’aimer ça ou pas (c’est comme ça qu’une personne se connaître avec le temps, se connecte à ça ou qu’elle connait l’élément, la matière condition à son sujet).

Sauf que c’est mortel
que ça est mortel.

Du fait de faire preuve de sentiment,
il y a encore une distance entre ça (la fin, ce qui coûte cher) et soi
pour être pourri (et/ou mort)
et le fait de mûrir.

Ça tue,
et la personne doit étudier ça,
avant de l’affecter (“d’avancer”).

En revanche je peux assurer,
qu’une personne n’étudie pas ça,
elle, elle fait ce qui lui rapporte,
et fuit ce qui risque de la déranger personnellement (de ne pas renforcer son je).

Si elle aime, il n’y a pas de mal.
Si en revanche elle le recrache,
alors c’est mal (elle voit le mal ; conscientise ça).

Traduction si ça renforce le je (personnellement)
c’est « bien »,
Mais si en revanche ça ne lui plaît pas (personnellement),
alors c’est mal (c’est mauvais).
Un mal qu’il faudra alors tuer en se servant des autres,
pour renforcer le sentiment au détriment du sens (de l’Autre et des autres
ou de ce qui se passera concrètement).

Le sentiment a t-il appris ?
Non, il a seulement étudié
ou identifié ce qui le renforcerait personnellement (aimerait)
c’est à dire vu le “bien” et par opposition ce qui risque de le « tuer ».
Il n’est pas là alors, pour mûrir (pour réfléchir à ça)
mais renforcer son sort.
Et pour y arriver,
il faut concentrer du monde
sur son sujet,
afin d’en avoir réellement l’impression.
Et à termes avoir réellement raison du monde,
et non de ça.
Malgré l’impression que ça fait …
C’est devenir égoïste
ou être très, très attaché à sa personne (intéressé).
Mais le sentiment qui « évolue » dans ce sens (qui a à faire à ça ou aux autres pour garder son “bien” ou rester “en vie”)
ne le reconnaîtra pas
du fait d’être “puissant” (d’avoir cette influence là) et d’aimer ça).

Tout ceux qui « montent » dans ce sens
ou qui ont cette intention,
ont un pouvoir de vie et de mort ;
sans que les autres s’opposent,
puisque ceux qui « montent »
ou qui « réussissent » leurs vies,
ont raison d’eux (et non de ça) ;
et ont donc réellement cette influence là.

Les autres sont réellement « impressionnés »
ou ils se calent sur ce qui les ont conquis.
Ils font confiance.
Pourquoi ?
Parce qu’ils doivent bien croire en quelque chose.
Je rappelle qu’ils sont « en vie »,
et sans faire confiance,
ou rien faire,
ils sont mal.
Ça leur échappe,
ou ils commencent à faire n’importe quoi.
Il leur faut ainsi un objectif,
raison pour laquelle ils se calent,
systématique
sur ce qui est au -centre- (concentre du monde
ou ce qui leur plaira (c’est magnétique) ;
pour « avancer »
et non être sans rien faire mais belle et bien donner un sens à leurs vies (c’est à dire donner de soi et ainsi du temps ; renforcer).
Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
il est obligé de faire SA vie.
Il se collera ainsi,
à ce qui aura raison de lui,
conquis
pour continuer à ressortir,
ou à être là « demain » (à croire en son histoire ou qu’il existe réellement ; il doit se prouver que ce qu’il fait à du sens à condition d’avoir raison des autres et non ainsi de ça).
Et si l’objet sur lequel le sentiment a compté,
se barre alors il repose sur rien (ça lui échappe).
Car tout ce qu’aura travaillé (reconnu) le sentiment
c’est ce qu’il aura aimé,
(reconnu) ou ce qui lui a plu (sauf qu’il n’a pas encore traverser ça, en l’état ; il est encore “dedans” ou “affecté” et donc pas encore “mort”).

Je rappelle que ça suit le sentiment. Il est impossible de se défaire de ça. IMPOSSIBLE

Ça est mortel.

Ça permet ainsi de révéler une personnalité
ou alors de saisir ça (de mûrir).

Il sera toujours question du temps (de ça)
et de soi (d’énergie).
Il faut saisir ça,
ce qui fixe les choses,
et avoir ainsi un objet (un objectif) qui prendra de soi,
sinon c’est la fin.

La fin étant cette pierre de vie (ou ce pixel qui fixe les sorts c’est à dire qui arrête le sentiment dans un sens pour avoir conscience de son sujet ; de SA vie).

Ça est insaisissable
sauf en changeant d’état ;
ce qu’ils ne feront pas,
puisqu’ils sont là
pour que ça leur rapporte
pour que ça renforce leur sort (leur je ou leur sentiment d’être “bien” … d’être “à la hauteur” une fois s’être calé dessus)
et ainsi être là pour se faire un nom et/de l’argent en se calant sur ce qui les concentre et qui leur permet d’être au -centre- (“responsable”, de “peser”). Le sentiment se fixe ainsi dans la densité (… il se mesure à ça inconsciemment ou sans le savoir, malgré son “savoir” c’est à dire “pouvoir”).
Ça leur permet d’être en vie, d’être en marche, de le croire et non d’être déjà mort, fini ou à l’arrêt.
Le sentiment se concentre sur l’objet (ça) qui a eu raison de lui (le Capital).

Mais ça peut,
être tout et rien.
De plus ça ne se commande pas.
Raison pour laquelle ça leur échappe
(énerve ou déprime).
Et qu’ils se mettent en groupe,
pour avoir le sentiment
d’avoir plus de « chance »
de s’en sortir (de saisir ça).

Leur sentiment d’être « bien » (d’exister)
repose sur le Capital.
En perdant leur économie,
et/ou leur renommé (« histoire »)
ils sont mal (désaffecté).
Puisque le sentiment n’a jamais été là pour être juste (ouvrir les yeux,
creuser la « terre » … ça)
mais belle et bien pour être “bien” personnellement ou pour être au -centre-
en -haut- (en “sécurité”).
Pour renforcer leur sort (c’est à dire penser à tout)
et non être sorti de leur je (avoir reconnu ça).
Puisque ça n’existe pas,
ou devrai-je dire,
… ça ne rapporte pas (au contraire, personnellement ça tue).

J’ai été dans le rien ;
et effectivement je ne valais rien.
« Mieux » je devais me vendre,
à ceux qui était responsable de moi
ou qui était responsable de ça ;
c’est à dire qui avait le « dessus »
ou raison de moi,
pour ne pas leur poser de problème (pour leur plaire, pour leur rapporter ou les avoir sur le dos non pour être critique à ce sujet mais devoir accepter mon sort pour renforcer le leur ; avoir le “dessus” et/ou le “droit”).

C’est ça prendre le « dessus »
ou le pouvoir ;
non pour réaliser ça
mais belle et bien avoir raison de l’Autre
pour renforcer leur sort (sentiment).
Il faut tuer l’Autre en se servant des autres,
sinon ça ne « marche » pas.

Ils doivent avoir le sentiment de “monter” sinon ils doutent, et ça le sentiment ne l’aime pas surtout lorsqu’il est sorti personnellement de l’ordinaire (il est devenu quelqu’un et pas n’importe qui).

Sauf qu’au lien de l’affecter,
je l’ai étudié
pour saisir ça (la patate chaude celle que personne ne veut … se “charger” pour continuer à être “bien” et cela sans fin ; à se servir de ça et ainsi des autres pour que ça leur profite -les autres- et non que ça leur tombe dessus).
Ça (le temps) leur permet de sortir personnellement de l’ordinaire
non pour être juste
mais en profiter (se faire un nom et/ou de l’argent) tout en se défendant
d’être juste
d’être dans leur droit,
ou d’avoir raison
et en réalité avoir raison du monde (se moquer du monde).
Et ça « marche » ;
car en prenant l’ascendant
l’Autre ne ressort plus,
afin de pouvoir avoir sa peau (pour renforcer son sort, avoir ce qu’ils veulent ou réellement faire plier les choses dans leurs sens … ils “avancent”).

Ils se servent ainsi de ça (du temps ou de ce qu’ils ne mesurent même pas)
pour prendre le “dessus” ;
ou avoir conscience d’une réussite
et en réalité être pourri … et/ou véreux (c’est à dire très, très intéressé
et fier de leur “réussite”, “succès”).

Une “réussite” qui je rappelle
nécessite d’avoir raison de l’Autre
en se servant des autres,
sinon ça ne “marche” pas (ça foire).

Ils s’en moquent du monde,
seul compte leur intérêt.
C’est à dire de ne pas être touché,
par ce qu’ils génèrent pour se convaincre d’une « réussite »,
qui assomme et non élève.

Mais le pire étant,
qu’ils restent convaincu de leur utilité ;
et ainsi être là à vous donnez des leçons de morale,
ou à prendre le droit,
non pour réaliser ça … leur infamie (faillite morale)
mais belle et bien tordre le coup au bon sens
ou tout faire pour que leur sentiment d’être « bien » … dure (résiste au temps)
afin que ça ne leur retombe pas dessus,
ou que ça ne leur échappe pas (non en ayant saisi ça mais en se servant de ça, c’est à dire des autres).

Ça doit leur plaire,
ça doit leur rapporter (personnellement)
pour durer (« réussir » dans la vie,
ou ce que le sentiment se figure,
être la vie).
Tout en étant sur terre,
ou mortel malgré leur impression ; leur « ascension » (« progression » ou développement personnelle).

Sans être juste,
c’est abuser.
Et le nier du fait d’être personnellement « bien »
c’est à dire d’aimer SA vie,
  oula vue,
ne changera rien,
à leur affaire (à leur condition) ;
ou à ce qui se manifestera,
pour remettre les deux pieds sur terre
ou devrai dire être à dix pieds sous terre (réduit en poussière).

Et oui,
ça tue
malgré leur impression
que ça c’est « bien »
ou que ça rapporte ;
en ayant raison du monde
ou cette influence là (en étant plus malin
que les autres).

C’est mécanique.
Jouer à ça (avec le feu)
sans maîtriser l’élément (en connaître la mécanique)
alors ça ressortira,
pour avoir la peau de la personne,
malgré leur sentiment d’être “innocent”.
Une « innocence » assassine,
pour continuer à “briller” ou à croire en leur histoire,
… en des chances
qui consistent à avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres,
pour continuer à croire encore en leur « chance » (à ne pas re-descendre,
et/ou échouer).

En revanche pas de bol,
ça est mon élément.
Et pourtant je ne vaux rien.
Ou du moins le monde
ou ce qui est à sa tête,
m’a réduit à rien du tout,
écraser pour continuer à profiter de la vue
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste (honorable).

Mais c’est vrai … j’oubliais,
ça n’existe pas
ou ça n’est pas possible.

Mais, ça tue,
ou élève.

Ils sont sur terre,
malgré leur impression.
Et ils ne se sont pas gênés
pour prendre de la « hauteur » et de la  « vitesse »
non pour être critique à ce sujet
mais réellement être sans gênes (“libre”
ou libéré de cet élément qui les dérange
dans leur affaire afin d’être “bien” et cela sans fin … “éternel”).

Et lorsque je dis que ça tue
… ce n’est pas une menace
mais mécanique (obligé) ;
malgré leur savoir
et « pouvoir ».

À force de trôner
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça au contraire juste et/ou mérité,
et attendre des autres qu’ils se plient
pour en avoir réellement l’impression
forcément ça dérange …
et refuser de l’entendre
c’est déclencher
ou être à l’origine d’événements
non pour l’entendre …
mais belle et bien tuer,
les « responsables » de ce dont ils sont responsables
afin de garder et renforcer leur sentiment (sort).

Il s’agit d’un sacrifice,
ritualisé inconsciemment,
par le sentiment qui se figure encore ça
pour renforcer son sort ; confort personnel (durer) ;
au détriment du sens (des autres)
et ainsi de ce qui se passera.

C’est bête mais ça marche comme ça ;
sinon plus rien ne va,
où ça ne va plus.
Ils font ainsi l’histoire,
au lien de saisir ça,
puisque le saisir
ça ne rapporte pas.

Une personne c’est du temps et de l’énergie ;
il y a de ça et de soi (du yin et du yang)
en ce qui est alors, en vie (formé ou là).
Après tout dépendra de l’angle,
pour avoir l’attention
puis l’affection
pour renforcer le sort de ce qui l’aura eu.
Et ça permet ensuite d’attirer,
encore plus vers soi,
c’est à dire d’être réellement une « vedette »
et/ou « populaire ».

mais personne ne s’intéresse à ça
tout en étant en plein dedans.
Une personne lambda
fera une chose qui captive,
de là à polariser du monde,
et ensuite impossible de la toucher,
ou de s’en approcher du fait
d’être loué (elle coute “cher” ou elle “pèse”).

Je rappelle que ce n’est qu’une personne,
mais il est impossible
de la toucher
ou de s’en approcher,
du fait d’être « solaire ».
Le sentiment se figure ainsi à mort ;
de là à prendre réellement l’attention
et l’affection des gens.
Pour révéler une personnalité,
et tout le monde adore ça.

Sauf que malgré leur sentiment … de vivre,
en fait ça plait, ça rapporte
au Capital ;
ou à ce qui a raison d’eux, à ce qui les font “marcher” (“travailler”).
Il faut être vraiment bête (intéressé) pour ne pas le voir
ou apprécier ce qui a raison d’eux (se moque d’eux) pour ce qu’ils sont
et ce qu’ils font (des gens).

Au contraire ce seront réellement des « vedettes »,
ou ils passeront réellement pour des gens « responsables »
… ce qu’ils ne sont pas.

Comment se fait-il que tout ce qui « monte »
(prend l’affection dans l’environnement
ou le sentiment gravité)
devient inconséquent ;
c’est à dire incapable de perdre la vedette,
sans que cela soit grave (la mort ; il faut trouver un coupable). Elle est seulement la “chute” (la conséquence ou le prix à payer) après s’être donné autant de mal pour percer (“monter”).

La personne est rien du tout voire stigmatisé (c’est à dire qu’elle est un de « couleur », elle est « petite », « moche » … elle ressemble à « rien »)
en revanche si elle trouve un angle d’attaque,
c’est à dire qu’elle arrive à prendre l’attention de là à avoir réellement l’affection
alors c’est gagné ou elle change non sa condition
mais son sort (par extension je trouve également aucune légitimité à que ce ressort comme étant “grand”, “beau” à prendre le dessus).

Il s’agit de voir par exemple b.obama, will smith … “avant” ils étaient noirs et ils ont dû bien le vivre, le ressentir mais une fois qu’ils ont “réussi” à percer “grâce” au Capital ils ne le sont plus (raison pour laquelle ils ne veulent pas perdre ça). Ont-ils saisi ça non c’est à dire changer leur condition au sens et au fait d’être mortel ou sur terre ?! Non. Du fait d’avoir seulement changé leur sort (renforcer leur je ou soumis le monde à leur volonté).

Ils renforcent ainsi leur sentiment mais ils ne changent rien leur condition (tout en ayant aucune envie de perdre ce qui leur permet d’être “bien”).
Ils ont eu raison du monde ou ils se sont servis de ça,
pour renforcer leur sort ;
ou avoir ce qu’ils veulent.
Et non ainsi dépassé,
ce qui leur posé problème.
Car au-delà de leurs soucis personnels (sentiment, affection et/ou affectation)
il y en a un qui leur posera un autre problème ; le fait d’être mortel.
Quoi le sentiment aura (se figure)
il le perdra …
et cela même s’il a changé son sort,
pour être en « haut » (« culte »)
et non être en « bas » (sans rien pour soi ou devrai-je dire pour prendre à autres que soi).

Il est question de soi (du sentiment)
et du temps que le sentiment aura pour saisir ça,
ou alors s’en servir ;
pour être bien servis personnellement,
et non être sans ressort (le monde doit rester en “dessous”, leur manger dans la main).
Tout en sachant que le ressort qu’il aura,
provient de la main (du jeu)
c’est à dire de l’emprise qu’il a sur du monde,
pour être  encre « bien » (repousser ça)
et non ainsi que ça risque de lui échapper ;
sauf que ça tue malgré son impression ou devrai je dire l’empire qu’il a afin de croire le croire (son sentiment d’être “bien” et alors intimement lié à ça malgré son impression ; les pensées, les mots et les actes).

Il y a juste le temps d’une vie pour saisir ça ;
et la personne fera plus les choses,
pour être « bien » personnellement,
… pour être « loué » (encore vendeur
ou faire le jeu du Capital)
plutôt que de se retrouver sans argent et/ou sans nom 
(sans avenir c’est à dire avoir rien fait de SA vie).

Le monde (l’énergie sur terre)
est calé sur ce qui est devenu centrale (normal de faire) avec le temps,
le Capital (de l’argent et/ou un nom ; il faut “monter”).
Le sentiment tend ainsi
dépend ainsi réellement du Capital ;
c’est à dire que sa « force »,
repose sur ce qu’il ne mesure même pas,
du fait que pour le moment ça lui donne du concret,
et donc …
il n’y a pas de mal (au contraire).

Et il ira alors jusqu’au bout de ce qui lui rapporte,
afin d’être « bien » ;
et non ainsi être remis en question
du fait d’être en « haut »
voire « à part »,
ou pas n’importe qui !

Dès que le sentiment se figure ça
(être une vedette, percé
ou avoir une vie à part)
c’est cuit ;
car il n’a pas travaillé ça.
Il s’est reposé au contraire sur ça (ou caler sur ça)
pour être sans fin (sans repos dans l’après-vie).
Malgré son sentiment que ça n’existe pas,
du fait que ça lui rapporte (que le mal paie) ; c’est à dire d’être réellement « bien » et avoir alors … réellement cette influence là,
ou cette emprise pour que ça (les autres) lui rapporte encore (lui mange dans la main).
Et non alors être là
pour reconnaître ça ;
puisque son sentiment d’être « bien »
voire d’être « puissant »
en dépends.

Dès que le sentiment « monte » (se figure ça)
c’est mort. Il n’en ressort pas sauf les deux pieds devant

1945 les accords de Bretton Woods et en 1973 Accord entre les USA et le roi Fayçal d’Arabie + la loi Rothschild en France

Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=5IRzhOoYiK8

Depuis la révolution industrielle jusqu’à 1914, le système monétaire international est essentiellement basé sur l’or.
Beaucoup de pays à l’issue de la 1er guerre mondiale sont ruinés et n’ont plus d’or. Leur monnaies sont inconvertibles.

Les accords de Gênes de 1922 après la 1er Guerre mondiale, créent un système d’étalon de change or qui permet aux États d’émettre de la monnaie non plus en contrepartie d’or mais de devises convertibles en or. Ensuite il y eut concurrence entre plusieurs places, chacune prétendant présenter la meilleure garantie de remboursement en or. Le système monétaire international s’en est trouvé fragilisé à la veille de la plus grande crise économique du XXe siècle avec la crise de 1929.
La crise boursière puis bancaire qui frappe les États-Unis provoque l’explosion du système d’étalon change-or, chaque pays cherchant son salut dans des mesures de protection nationale.

1945, les accord Bretton Woods (BW) après la 2nd Guerre mondiale : le dollar devient la monnaie de la réserve mondiale adossant les produits internationaux au dollar. Deux organismes voient le jour avec cette conférence et sont toujours en activité (le FMI et la BIRD, aujourd’hui la Banque Mondiale).
1957, le traité de Rome : pose les bases à une Union européenne pour mettre en place ensuite le Système Monétaire Européen (SME) en 1973 et la suppression des monnaies nationales en 2002.
1971 : Suspension de la convertibilité Or-Dollar (parce que les USA ont spéculé).
1973 : Accord entre les USA et le roi Fayçal d’Arabie (pour que les USA se refassent). L’Arabie Saoudite doit dorénavant accepter seulement le dollar pour acheter leur pétrole en échange de la “protection” américaine. Début du PETRO-DOLLAR ou de cette main-mise, emprise américaine (ou devrai-je dire de cette caste sans scrupule).
1973 : Loi Giscard – Pompidou dite aussi loi Rothschild qui interdit la France de battre SA monnaie (C’est Gonflé !) pour remplacer les accords Bretton Woods (la forme change mais pas le fond … « bien » au contraire).
1975 : Cet accord avec l’Arabie Saoudite s’étend à l’ensemble des pays membres de l’OPEP (exportateurs de pétrole). Tous les pays qui souhaitent ainsi acheter du pétrole devront désormais le faire en Dollar.
1999 : Fusion de la Bq de dépôt et d’investissement – GSA (la partie investissement peut désormais puiser dans l’épargne des gens).
2000 : L’Irak (Saddam Hussein) accepte d’autres monnaies en échange de son pétrole. Il s’en prend ainsi à la domination américaine (à cette mafia *). Les USA ont sa tête en 2003, et les ventes du pétrole Irakien se fait à nouveau en dollar (retour à la “normal”).
2008 : Sauvetage des banques sans aucune contrepartie (=privatisation des gains et socialisation des pertes).
2009 : La Libye (Mouammar Kadhafi) fait la même chose que Saddam Hussein, ce qui ne plait pas au Big Boss américain (Caïd*).
2011 : Les USA (ou devrai-je dire cette caste* … CEUX qui se cachent derrière L’Union des États d’Amérique tout comme CEUX qui se cacheront demain derrière l’Union des États d’Europe … ils font leur “nid”) arment les “rebelles” et débarquent avec l’Otan. Une fois “l’ordre” (leur intérêt) rétablit, les USA mettent en place la Banque Centrale libyenne.

* La FED est une entité privée détenue par un conglomérat des banques les + puissantes au monde. Et les hommes qui contrôlent ces banques sont CEUX qui tirent les ficelles.

Les 2 guerres mondiales ont été un levier pour permettre à CEUX qui sont sans scrupules … à cette mafia* de mettre au pas le monde sans aller se faire voir et/ou finir sous les verrous. Mais au contraire être loué, être devenu une référence ou se faire passer pour des « gendarmes » (des personnes “savantes » et/ou « sages »). Et avoir eu alors avec le temps de plus en plus de « poids » ou de « légitimité ». Le propre d’avoir eu réellement la « confiance », le « pouvoir » (et au final s’être tous permis ; avoir pris tous les « droits »).
Le propre de se faire posséder ou d’être impuissant … du fait de ne pas être réellement au « courant » de ça et ainsi en leur pouvoir (ou être entre leurs mains, sales ! Car ils ont du sang sur leurs mains pour en être arrivée là, où ils se pensent être arrivés). S’opposer à ce qui s’imposera sans être au “courant” ce sera forcément pour sentir obligé de suivre le mouvement (ce mouvement) sinon avoir réellement le sentiment réellement de mal agir ou d’avoir mal-faire (d’abuser).
C’est ça prendre le pouvoir !

La Tricontinentale

la Tricontinentale1

P.547
Le verdict fut clément, le général de Gaulle ayant cherché à calmer le jeu dans les Antilles, même si son conseiller Jacques Foccart Guadeloupéen d’origine et souvent cité dans le procès, poussait l’autre sens.

Si ce procès avait été un coup d’épée dans l’eau, en partie monté par la DST, cette dernière n’avait pas fini, sous l’égide de son patron Jean Rochet, de vouloir démontrer que le congrès de La Havane fomentait des  c o m p l o t s  contre la France.

P.497
À Washington, ni Walt Rostow ni Lyndon Johnson n’avait l’intention de faiblir. Il était même question, à partir du 29 juin, de lancer un des bombardements de B-52 directement sur Hanoï et Haiphong et de les étendre sur l’infrastructure ferroviaire et les dépôts de carburants. Un déluge de fer et d’acier allait tomber sur le Nord-Viêt-Nam pendant tout l’été 1966. La puissance américaine commence à se faire sentir [une puissance permise par les accords Bretton Wood signé en 1945, qui a fait que depuis cette date … le dollar est devenu la monnaie de la réserve mondiale. Ce qui confère un certain avantage – setp]

P.488
L’ambassadeur du Cuba à Paris, Antonio Carrillo Carracas, qui avait organisé la visite de Joséphine Baker et de Régis Debray à la conférence des trois continents fut invité par le général de GAULLE. Le président français s’intéressait à l’irruption du tiers monde sur la scène internationale, mais il était difficile d’épiloguer sur la Tricontinentale, tant celle-ci était étroitement liée au destin tragique de son principal fondateur MEHDI BEN BARKA. Il souhaitait tirer l’affaire au clair. Il avait congédié le patron du SDECE, le général Paul Jacquier, et retiré ce service de la tutelle du Premier ministre, ce qui ressemblait à un désaveu pour ce dernier, Georges Pompidou. Il avait fait appel à d’anciens résistants de confiance pour enquêter, de façon parallèle, sur les conditions de la disparition du leader marocain. Une enquête conduite sous l’égide d’un spécialiste du renseignement de la Résistance, l’amiral Jean Philippon, et de son secrétaire général Etienne Burin des Roziers, qui avait bien connu El Mehdi.

P.470
… Il y avait un risque, un grave danger de paix au Viêt-Nam. Le complexe militaro-industriel, étroitement lié au président texan, ne voulut pas le croire. Finalement, un démenti sous forme de nouvelle offensive militaire fit repartir la Bourse en hausse. On poussa un soupire de soulagement chez Monsanto, dont la dioxine et l’agent orange inondaient le Viêt-Nam, et dans les autres multinationales (…)

P.240
Dès 1958, la CIA monte des coups pendables pour renverser le président Achmad Sukarno et combattre ses alliés du Parti Komunis Indonesia PKI. La CIA avait organisé un mouvement séparatiste contre Djakarta, financé des milices islamiques contre le PKI et même réalisé des films porno avec un sosie de Sukarno pour le discréditer.

P.191
Puis de retour à son Bureau le commissaire de la DST Pierre-Félix Quefféléant (au 3ème étage du 11 rue des Saussaies) il déchira la requête qu’il avait rédigée à la demande des Américains, en éparpillant les morceaux dans sa corbeille à papier. L’un des rares gaullistes à la tête de la DST à l’époque, il avait été le seul commissaire de la Surveillance du territoire en Algérie à s’opposer au putsch contre de Gaulle quatre ans plus tôt. Tout comme il était le seul commissaire de police adhérent de la jeune Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT). Il détestait la façon qu’avaient les Américains de considérer la DST comme une succursale de la CIA et la France comme un paillasson des États-Unis imposant la chasse à leurs opposants politique sur le sol français sous couvert de la lutte contre le communiste (qui est aujourd’hui la lutte contre le « terrorisme »).